Baronnie Châteauneuf-sur-Cher

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 [RP] Un amour impossible (2008 retranscription forumRR)

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asterie
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MessageSujet: [RP] Un amour impossible (2008 retranscription forumRR)   Mar 2 Sep - 15:23

Citation :
Mister Gorille // Lui

C’était bien. Il avait bien pensé son plan. La rencontrer, ici, sous cet arbre, au petit matin, était le plan qu’il voulait réaliser pour lui dire ce qu’il avait sur le cœur. Il s’était arranger, comme on dit, pour ne pas lui faire honte, pour ne pas qu’elle soit effrayée de le voir lui le passant que personne ne voulait avoir comme connaissance.
Pendant des jours il avait imaginé, ne fusse qu’un moment, un dialogue pour lui demander quoi ? Pour lui raconter quoi ? Il ne savait pas. Il n’avait rien préparé.
Petit homme sans grand allure. Son chapeau chiffonné sur des cheveux noir mal coiffés. Son pantalon de fermier qu’il tenait de son père et une chemise trop petite pour lui était ses habits de tous les jours. Ses chaussures était abîmées par l’usure et était constamment recouvertes de boue séchée.
Déjà petit, il avait eu envie de prouver à son père que lui aussi était capable de grandes choses. Mais ne voulant pas lui demander, il était tombé dans un problème qu’il ne pu résoudre à son jeune âge. Il voulait investir dans une construction pour montrer qu’il avait toujours bien suivit les conseils de son père en matière de choix de matériaux et de méthode de travail. Mais ne pouvant dévoiler son secret qui était son projet, il resta seul devant ses pensées et son but irréalisable.


RIEN A VOIR AVEC ASTERIE ET GORILLE

Citation :
Asterie // Elle

Elle son nom elle ne s’avait plus à force d’être appelé et toi ou elle las bas, la fille oui elle était insignifiante aux yeux de beaucoup de personnes surtout aux yeux de son père qui la trouvait maigrisonne et peu avenante .

Tu ressemble tellement à ta mère et ce n'était pas un compliment venant de cet homme.
Elle avait prit une décision importante il ne lui restait que peux de temps, mais elle avait voulu faire une dernière chose le revoir .Il n’était pas d’une beauté extraordinaire mais sa voix oui sa voix l’avait charmer il lui avait donner rendez vous sous le chêne.
Elle l’aperçue de loin non elle ne pouvait pas elle ne devait pas.


Citation :
Lui

Tous les soirs, en se couchant sur sa paillasse, il l’imaginait. Brune avec de petites boucles. Un visage d’ange avec juste un peu de rouge aux pommettes. Une robe qui lui donnait une allure de princesse, et de jolies chaussures sur ses petits pieds si fins qui ne faisait pas de trace tellement elle était légère.
Il l’avait observé tout les jours au marcher. Elle disait bonjours à tout le monde et tout le monde lui souriait. Elle se promenait entre les échoppes avec son panier qu’elle ne remplissait jamais. Son châle sur les épaules et toujours la fleur bleu ciel à l’oreille droite, elle était comme une gitane.
Un jour il l’avait vue au bord d’une rivière. Elle murmurait un air mélancolique tout en remuant l’eau avec une tige d’une fleur qu’elle avait cueillie un peu plus tôt. A quoi pouvait elle bien penser ou à qui ? Il était là derrière un buisson à l’observer en silence. Le tableau lui plaisait. La rivière coulait avec un bruit suffisant pour camoufler ses faits et gestes.


Citation :
Elle

Elle s’arrêta et l’observa, elle sourit oui observer c’est ce qu’elle faisait de mieux, que fait ‘il ?à quoi pense t’il en ce moment ? Se demande t’il si je viendrais. Elle aimait à le penser ?
Elle sourit penser que quelqu’un s’intéressait à elle.
Son sourire disparu aussi vite qu’il était apparu et si il n’était là que pour ce moquer d’elle !

Citation :
Lui

Une question restait dans toutes ses pensées. Comment l’attirer ici sans le lui demander ? Comment lui faire comprendre que moi l’homme qui à toujours eu un œil sur elle veut lui consacrer plusieurs heure à la regarder et à lui parler.
Il l’imaginait bien trop belle pour lui mais il savait qu’en amour rien n’est impossible. Ses cheveux il les connaissait par cœur quant il les voyait prendre le vent. Chaque mèche, chaque cheveu, il savait ou ils allaient après un mouvement de son visage ou d’un coup de vent.


Citation :
Elle

Elle s’était peut être méprise de cette invitation, oui en y repensant es que c’était vraiment une invitation pour elle ou juste le fait de parler et de dire des banalité comme comment aller vous ? Jolie temps les arbres perdent leurs feuilles oui des banalités mais elle aimaient les entendrent de sa pars, elle venait tous les jours au marché vendre ses œufs, puis parfois quelques légumes.

Elle était apprécier des autres marchands peut être car elle était si discrètes que es ce que quelqu’un la voyait seulement .Bien sûr on lui disait bonjour on répondait à ses paroles mais jamais elle n’a entendu son prénom non une fois elle se souviens on l’avais appelé la môme.

C'était sa première rencontre avec lui, c’était la qu’elle l’avait entendu pour la première fois la môme quel drôle de nom il ne s’était pas adresser à elle mais à un artisan potier ben oui je ne sais pas comment elle s’appelle on lui soufflerait dessus qu’elle tomberait on dirait un oiseau perdu .Remarquer messire il faut voir sa mère toujours fourrer à l’église et le père en taverne.

Elle se souvient de se rire gras puis il parla encore ne vous moquez pas elle à l’air si délicate Ah ben demander au Gaston et au Jules il la connaisse un peu mieux et éclata d’un rire gras.

Elle en fût rouge de confusion détourna la tête puis s ‘enfuit rapidement espérant qu’il ne l’ai pas remarqué. Elle n'avait pas entendu sa réponse.

Citation :
Lui

Une pensée l’envahissait. Pourrait-elle me traiter de voyeur ? Pourrait-elle me prendre pour un détraquer ? Il ne voyait aucun mal à regarder une belle jeune femme dans la rue ou sur le marcher.

Il habitait une petite maison au toit en chôme. L’intérieur n’était pas bien éclairé. Une seule fenêtre lui donnait la lumière suffisante pour ne pas se cogner avec les quelques meubles qu’il avait. Une odeur rance flottait dans l’aire. Il laissa la porte ouverte, ouvrit la fenêtre et fit un tour sur lui même. Ilse rendit conte qu’il ne pouvait pas être plus mal en voyant tel spectacle. Il sortit et referma la porte.

Il marchait et rêvait

« Approche, approche, n'ai pas peur. Oui c'est bien à vous que je parle, vous qui tenez ce livre entre vos mains. Non, surtout ne le fermez pas, je ne vous veux aucun mal. Vous ne pouvez pas savoir comment cela me fait plaisir de vous rencontrez, de pouvoir enfin parler à quelqu'un. Surtout à vous.
Oh non ne tremblez pas, je ne suis qu’un homme qui ne vous veux aucun mal. La vie m’a jeté un sort alors que je n’avais rien demandé. Depuis je suis enfermé sur moi même dans l'attente de vous connaître. Et vous voilà. Je suis si heureux.
Comment? Vous voulez savoir comment je m'appelle? Mon nom ne vous en dira pas plus sur moi mais si j’ai une chose à vous demander appelez-moi « caillou ». Je vous vois sourire. Vous le trouvez marrant comme nom. Il m'a été donné en rapport avec le caillou que je porte toujours autour du cou. Le temps est en train de se couvrir. Il va se mettre à pleuvoir. Oh ! Voilà qu’il pleut. Vous partez déjà ? Laisser moi vous couvrir pendant votre retour chez vous… »


Il sortit de son rêve. Il s’arrêta et regardait devant lui très loin, aussi loin qu’on pouvait regarder. Puis une colère noire l’envahissait. Il se mit à courir comme un fou et ses yeux s’humidifiait. Il avait eu pendant se rêve cette femme qu’il épiait près de lui. Il criait sa colère. Arrivé près de l’arbre il tomba sur ses genoux. Ses mains grattaient la terre. Il pleurait.


Citation :
Elle

Elle s’était éloigné regardant de loin s’il ne l’avait remarqué non, elle ne le pensait pas qu’allait il penser d’elle ce rire elle en avait froid dans le dos.

Elle avait vendu ses œufs et ses légumes et était repartit chez elle sans parler la tête basse comme si tout le monde avait entendu, son panier sous le bras comme si elle voulait disparaître.

C’était aussi ce jour la quand elle les vît que son idée germa dans on esprit.
Elle les regardaient, elles avaient l’air heureuses et puis au moins elle serait logée et nourri se disait elle .Au moins elle pourra manger à sa faim .Elle ne se ferait plus traiter d’incapable, elle aurait un nom car elle s’avait que une fois renter la bas on lui en désignait un autre, aurait elle seulement le courage ou la force ou elle ne s’avait plus, mais ce jour là avait été un jour déterminant pour le futur de sa vie.

Elle le s’avait, l’avait pressentit .Elle soupira revient à la réaliser, elle l’observait il était toujours là, elle voulu s’approcher mais avait peur qu’il la remarque quelle idiote que je suis et alors si ce n’est pas ce que j’avais compris j’ai le droit de me balader.


Citation :
Lui

Il était resté là des heures. Contemplant le champ de blé devant lui. Le vent faisait des vagues sur se tapis jaunâtre. Il ne pensait plus à rien. Il ne voulait plus penser. Il voulait rester là, seul, avec cette femme qu’il espérait un jour lui parler comme dans son rêve…
Mais sa passion naîtra dans les apparences. Comme prisonniers d’un sort qui unit son destin à elle, dans une valse éperdue, il décide de l’aimer. L’aimer comme on se brûle, sans relâche ni compromis. L’aimer au mépris de tout. L’aimer comme on se perd soi-même…


Citation :
Elle

Elle s’avança puis s’arrêta non je peux pas y aller j’ai pris une décision je ne peux plus reculer et puis qui suis-je après tout il m’a sourit plusieurs fois, il parait même qu’il ma défendu mais et puis cette invitation non elle n’était pas pour moi ou alors encore une illusion beaucoup de charme puis viens l’amertume.

Elle n’avait jamais prit vraiment de décision dans sa vie elle suivait le cours dés évènements comme tant d’autres on ne lui avait peut être pas donner la possibilités de le faire elle ne le s’avait pas. Si une fois elle avait dit non un non ferme, son père lui avait présenter un de ses amis il était veuf et cherchait à se remarier pour élever ses 3 enfants dont une petite fille qui n’avait que quelques semaines sa femmes étant morte en couche .Elle avait refuser il n’était pas laid, ni beau il était quelconque à vrai dire, mais il ressemblait à son père toujours en taverne ,elle avait penser à sa mère ,elle ne voulait pas du même destin en plus avec d’autres enfants.

Quel n’a pas eu été la réaction de son père la colère ,le mépris elle n’était donc rien pour lui elle se souvient se sa réaction


Qui veut tu qui te prenne pour femme regarde moi ta fille elle se prend pour qui ,elle est tout juste bonne à faire le ménage et la cuisine ,elle est moche ,tu te rend compte, elle fait sa difficile ,mais pas avec tout le monde il parait espèce de il leva la main sur elle
Arrête je t’en pris ne dit pas cela s’il te plait c’est ta fille sa mère était intervenue, elle que l’on entendait presque pas .

Ma fille !! Je me le demande va t’occuper de tes sœurs et de ton frère et aide ta mère au moins elle se rend utile elle m’a donner 5 gosses j’espère que celui la au moins sera un gars.Elle pleura et voilà qu’elle chouine maintenant.

Citation :
Lui

Il pensait au mot qu’il allait lui dire s’il la rencontrait. Il a ses mots qui s'entrelacent, ses mots pour dire je t’aime et d'autre pour dire j'ai mal. Il y a ses mots remplis de haine et ses mots pour parler de la joie. Il a ses mots qui exprime la tristesse et la douleur et certains qui exprime le bonheur. Il a ses mots dont il se sert pour parler, écrire, raconté et même se taire. Il a ses mots qui font la vie.

Il a ses mots qu'on chante, d'autre qu'on préfère hurler et ceux qu'on chuchote. Certains de ses mots il les écrit car il n'arrive pas toujours à les dire. Il a ses mots remplis de larmes, entrecoupés de sanglots mais aussi les mots qui respirent la joie. Tous ces mots étaient dans sa tête et tournaient sans cesse. Arriverait il a les lui dire ? Arriverait il a les prononcer correctement ? Arriverait il a ne pas en oublier ? Toutes ces questions le démoralisaient. Il fit un mouvement d’épaule pour montrer qu’il était dur de parler à une femme que l’on aime et qu’on veut rencontrer.

Citation :
Elle

Elle l’observa de loin se cachant un peu comme elle le faisait à d’autres occasion sans qu’il ne s’en aperçoive elle avait réussi parfois à être assez près pour pouvoir entendre sa voix, elle était douce, clair mais assez forte pour être entendu de loin.
Il était apprécier des personnes qui l’entouraient du moins c’est ce qu’elle pensait.

Combien de fois elle aurait voulu lui parler lui raconter sa vie qu’elle n’était pas une mauvaise fille mais juste une fille que l’on à trompé, à qui l’on a fait croire de belle choses profitant de sa naïveté.

Le curé du village l’avait mit en garde, lui avait fait réciter des rosaires, des basicités pour expier ses péchés mais cela n’était pas assez pourtant elle y allait à l’église.


Citation :
Lui

Parfois j'ai l'impression d'être enchainé...Comme si en fait ma dépression me suivait encore, elle est toujours à côté de moi et attend la moindre faiblesse de ma part pour me sauter dessus... C'est étrange comme en fait j'ai l'impression que jamais elle ne me lâchera...Pourtant ce n'est pas l'envie de m'en débarrasser qui me manque, mais je suis menottée à elle, et la clef des menottes, je ne sais pas où elle est, si je l'ai jamais eue, je l'ai perdue...Mais bon, je crois qu'il va falloir que je vive avec elle encore un moment, je crois bien qu'elle ne me lâchera pas de si tôt.
Mais comment faire pour rester fort alors ? Je sais que si je suis faible encore une fois, elle en profitera...Je crois que j'ai un problème, je parle d’elle comme si elle pouvait savoir quand je ne suis pas bien... Ca devient grave là !! Enfin, tout ça pour en revenir au même point, j'ai tellement peur de sombrer de nouveau que je ne sais plus comment faire pour m'enlever cette idée de la tête...Elle doit venir sous cet arbre pour lui dire que je l’aime.


Dernière édition par asterie le Dim 19 Oct - 23:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [RP] Un amour impossible (2008 retranscription forumRR)   Mar 2 Sep - 15:25

Citation :
Elle
Elle repensa à sa décision devais t’elle le faire ou pas, voilà quel hésitait maintenant elle soupira elle sourit, il faut que j’y aille tant pis elle parla tout haut seul le vent les arbres aux alentours l’entendirent au revoir mon prince, je ne peux pas je suis désolée mais je ne peux pas .
Tu ne m’attends peut être pas, ou alors peux être que oui je ne le saurais pas adieu. J’aurais aimé te tenir dans mes bras, t’embrasser, et peux être .Elle sourit oui peut être mais la vie est ainsi faites je dois partir alors au revoir mon beau rêve. Elle repartit la tête baissé les larmes aux yeux.

Citation :
Lui
Il savait que cette femme était pour lui. Il savait aussi qu’elle avait toute les qualités pour être heureux avec lui. Il ne pouvait plus attendre. Il décidait d’aller la trouver.
Sur le chemin il répétait ses mots dans sa tête.
Bonjour mademoiselle, je sais que vous ne me connaissez pas mais moi je vous connais. J’aimerais m’entretenir avec vous sous cet arbre là bas. Accepteriez-vous de venir avec moi ?
Non ca ne vas pas. Jamais je n’oserais lui faire cette demande. Je dois trouver un moyen de le faire sans qu’elle sache que c’est moi qu’elle va rencontrer.
Dans sa jeunesse, il était toujours avec des amis à lui pour préparer quelque chose de comique ou pour piéger quelqu’un. Ses copains lui disaient qu’il n’avait pas d’imagination et qu’il se cachait toujours derrière quelqu’un pour arriver à ses fins. Ils n’avaient pas tord. Pourtant il s’était promis d’être plus vaillant, d’être plus inventif et créatif. Mais à chaque foi, il devait demander au copain de l’aider.
La vie de jeune ne ressemble pas à celle des adultes. Je dois faire tout pour me montrer un homme. Mes engagements sont mes choses personnelles et personne ne doit faire quoique se soit pour le faire à ma place ou m’aider à les faire.
Il reprit la direction de chez elle en gonflant son torse et bien décidé à l’inviter. Mais quelque chose en lui revint à la surface et il ne prit pas le chemin le plus court pour y aller…


Citation :
Elle
Elle s’était rendu tôt ce matin là il faisait froid elle avait frappé à la porte intimidé par cette grande battisse on lui avait ouvert. Elle se présenta.
Elle entendit le bruit de la clé que l’on tourne dans la serrure un bruit impressionnant .Elle rencontra la mère supérieurs, elle lui posa des questions puis l’emmena dans une pièce il n’y avait rien a pars un tabouret, on lui demanda de s’asseoir.
On lui expliqua qu’il fallait lui couper les cheveux pour se commencer à se débarrasser de son ancienne vie pour se consacrer à la nouvelle .Elle repensa à sa vie à lui oui dommage elle l’aurait aimé elle en était sûr .Elle l’avait revu peu après il était avec une belle dame elle lui tenait le bras es ce elle qu’il attendait ? Il avait l’air de bien se connaître elle eu comme une pointe au cœur tampis pour elle.
Puis on lui donna un nom elle, qu’on nommait à peine on lui donna un nom Marie- Clotilde qu’elle beau nom elle fût émue un nom doux à prononcé sœur Marie - Clotilde Elle sourit pour la première fois depuis très longtemps elle était heureuse.


Citation :
Lui
Il n’aurait jamais du prendre ce chemin là. Dans ses pensées les plus folles, il n’aurait jamais imaginé ce qu'il allait voir ce jour là. Il tourna à l'angle de la rue principale quant il là vit. Il recula de quelque pas pour ne pas se faire voir. Puis observa. Elle parlait avec une sœur sur le seuil de l'entrée du couvant. Tout s’écroula dans sa tête. L’arbre tombait, les mots imaginés se mélangeaient pour devenir un texte incompréhensible. Ses espoirs de la voir en face d'elle s'envolèrent. Il comprit très vite qu'il n'y avait aucun espoir de lui parler. Il la vit entrer au couvant. La sœur referma la porte et un silence régnait dans la rue. Il ne voulu pas le croire. Que lui arrive-t-elle. Il sorti de ses peurs en se disant que c'était sûrement une visite de courtoisie car tout le monde savait bien qu'elle était gentille et généreuse. Il resta là en attendant sa sortie. Il resterait là le temps qu'il faudra mais il l'attendra.
Il ne voulait plus attendre. Il s'entait qu'une mauvaise nouvelle s'installait dans sa tête. Il ne savait pas pourquoi il savait qu'il ne la reverrait plus.
Il alla se mettre contre le mur du couvant et commença à le longer. Il espérait trouver une faille pour pouvoir voir l’intérieur du domaine et qui sait peut être la voir elle.
Il se trouva dans une petite ruelle sans habitation. Juste le mur du couvant d'un coté et une haie de l'autre. Le mur avait quelque défaut et il lui était possible de l'escalader sans trop de peine. Une foi le visage au dessus du mur, il vit un jardin. Un énorme potager avec des sœurs à l'ouvrage. Au loin, il la vit parlant avec d'autre sœur. Elle était déjà revêtue de sa robe et dans sa tête l'imaginait avec les cheveux court. Une larme coulait sur sa joue.
Maintenant il en était sur. Il ne pourrait plus lui dire se qu'il avait en tête. Il ne pourrait plus lui déclarer sa flamme.
Il sauta et une foi au sol, il se mit à courir jusque chez lui. Dans la campagne, un cri, son cri de douleur résonnait.


Citation :
Elle
Elle était depuis peu au couvent la rudesse de son emploi du temps l’empêchait de penser lever aux matines pour la prière puis déjeuner frugale de nouveau la prière, puis les corvées un repas pris avec les autres religieuses les corvées la prière, le repas, la prière puis le sommeil.
Au début elle fût surprise du dénuement de sa chambre elle apprit que ce serait sa cellule un lit une croix un broc d’eau un livre de prière et c’était tout.
Elle avait eu froid ce premier soir, puis le calme ce silence ça lui avait prit tout en elle. Pourra-t-elle supporter tout cela.
Il se passa quelques jours on lui avait désigné ses corvées, pour le moment, elle serait à la lingerie cela voulait dire le lavoir, il faisait froid dehors mais elle ne pouvait ce plaindre elle l’avait choisi.
Elle avait un nom sœur Marie -Clothilde pas définitif mais elle s’avait bien qu’en entrant ici elle ne pourrait plus repartir non pas qu’on la séquestrait non mais c’était impossible maintenant.
Son père l’avait renié il n’y avait que sa mère qui l’avait encouragé et embrasser. Elle était dans le jardin lorsqu’elle cru l’apercevoir elle resta sans rien dire une illusion comment pouvait elle le voir sur le mur.Elle eu pendant quelques secondes un espoir fou oui dès plus fou il venait la chercher.
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