Baronnie Châteauneuf-sur-Cher

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 RP:Tranche de pains, non tranche de vie ! (07/2013)

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asterie
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MessageSujet: RP:Tranche de pains, non tranche de vie ! (07/2013)   Dim 4 Aoû - 11:59

Alleaume

[ Palais Jacques Coeur, à Bourges aile est, bureau du Procureur ]

* La nuit était à peine tombé sur la ville, le petit personnel quittait petit à petit le Château, pour être remplacer par les groupe de veilleurs de nuit. Ils étaient par dizaine à patrouiller dans le Château ainsi.. Rien de plus normal se disait Alleaume. Il fallait bien garder le Palais du Duc, qui gardait tout ce que le Berry avait.
La garnison de l'ost de Bourges n'était pas loin de toute manière, en cas d'alerte une dizaine de soldats pouvaient arriver dans des délais brefs.
Le calme était un peu revenu au tribunal après des dizaines de procès à lancer, il n'en avait pas eu depuis plusieurs jours.. A vrai dire il commencait à s'ennuyer un peu, du coup il cherchait des nouvelles idées pour Châteauroux.. Et il n'était pas en reste de ce côté là..Il lui tardait que l'élection finisse pour prendre les manettes et essayer de faire de Châteauroux la plus belle ville du Berry !

"Bang bang bang". Quelqu'un frappait à la porte. Il regarda l'heure sur le cadran, il se demandait qui pouvait bien venir à cette heure ci, il se leva alors, et se dirigea vers la porte. *

Oui, entrez !

* La personne ouvrit la porte et rentra dans le bureau du procureur, avant de prendre la parole. *

Monsieur le Procureur.. Je sais qu'il est tard mais.. Un meurtre à eu lieu à quelques pas d'ici.. C'est une greffière du tribunal, retrouvée nue.. Je me suis donc dis qu'il fallait vous prévenir au plus vite.. La police a été déployé immédiatement et ils quadrillent la ville !

* Norf de Norf. Il resta sans voix au départ, écoutant le réçit que le lieutenant de police lui faisait. Un meurtre d'un représentant du tribunal.. C'était bien l'institution même qui était visé par cette acte ! Le procureur ne pouvait pas laisser passer cela.. Il fallait retrouver le coupable de cette acte, le juger et le condamner à mort, espérait-il. Il fallait que la justice fasse des exemples, sinon tout le monde allait tout se permettre.Rien de mieux qu'un penduen place publique allait remettre certains dans le droit chemin. *

Bien bien. Merci Lieutenant. Si vous trouvez celui qui a fait cela, attrapez le mort ou vif, et apportez le dans mon bureau pour l'interrogatoire de mise en accusation. Je le veux pendu au bout d'une corde pour son crime affreux !

* Il s'était toujours demander quel genre d'homme pouvait s'en prendre ainsi à une douce femme. C'était simplement odieux, de la violanter de cette manière, et d'abuser de son corps sans vie, quel horreur sans nom !
Il se demandait d'ailleurs s'il n'allait pas réveiller la Baronne Asterie.. Peut être même lui laisser une missive concernant ce qu'il yavait eu cette nuit aux abords du Palais ducal. *

Messager :

Le message venait de lui être confié, il fallait qu'il l'apporte dans l'hotel particulier de la Juge, la Baronne Asterie. Il tapa alors à la porte, malgré qu'il était tard.. Une fois qu'on lui ai ouvert, il adressa le message a qui de droit.

Citation:



Baronne,

Je vous écris à une heure tardive afin de vous faire part d'un crime odieux qu'il vient d'avoir lieu tout prêt du Palais Jacques Coeur ! Mariza, une des greffières du tribunal a été poignardé à plusieurs reprises, et il semble qu'elle est été victime de violance sexuelle post-mortem.. Rien que le fait de vous écrire ses lignes me glace d'effroi, tant le visage de cette jeune dame respirait la vie à plein nez...

Nous n'avons encore pas de suspect, mais les patrouilles de police ont encerclés la ville, et des appels à témoins sont diffusés à ce moment même..

Je ne vous cache pas que cela ressemble à un meurtre contre la justice, car il n'a rien volé sur elle, et se serait étrange que se soit un crime sexuel aussi prêt du Palais ducal..

Je vous souhaite une bonne fin de soirée et vous contact si nous avons du nouveau.

PS : N'oubliez pas d'avancer le procès Vauxal, je pense que vous avez du l'oublier dans la montagne de verdict à rendre.

Alleaume
Procureur du Berry


Asterie:

[A l’hôtel particulier de la Baronne de Châteauneuf sur Cher].

Un homme arriva devant l’hôtel particulier de la Baronne Asterie l’heure était tardive, on pouvait tout de même apercevoir quelques lueurs. Des domestiques qui terminaient leur travail, la Baronne peut être encore attelé à quelques correspondances ou alors quelques lectures sur de nouveaux traités en médecine…
La Baronne commençait à s’assoupir la journée avait été longue elle avait repris les clés de la mairie et avait regardé tous les dossiers en cours. Puis était passer au dispensaire pour s’informer de la situation. Sœur Harriette lui avait présenté le registre des soins et autres affaires concernant le dispensaire n’ayant pas eu le temps de le consulter sur place elle l’avait pris avec elle.

Pan , pan ,pan ! Ola y a quelqu’un !

Un domestique ouvrit la porte .

J’suis ben chez la Baronne Asterie d’Ambparé !

Oui c’est bien ici ! Pourriez-vous faire moins de bruit la Baronne aimerait se reposer.

Ben jui apporte un message De Monsieur le Procureur.

Donner moi le .

Ben sait pas mouais qui vous y êtes-vous !

Je suis son intendant donner moi cette missive et partez !

Et qui m’di vous y êtes ben son intendant !

Donnez-moi cette missive immédiatement ou je vous préviens vous aller avoir des ennuis !

Ben faut pas t’y prenne comme ça mon gars la voilà la missive.

Asterie sursauta elle crut entendre du bruit, elle c’était surement assoupie , il était tant peut-être d’aller se reposer .
Elle se leva lorsque l’on frappa à la porte du salon.

Madame la Baronne pardonnez-moi de vos déranger mais il y a là un messager qui m’a remis cette lettre, il dit que c’est important. Il m’a dit que c’était de la part de Monsieur le Procureur.

Elle le regarda à cette heure –ci ?

Oui Madame la Baronne tenez.

Il lui tendit la lettre.

Elle regarda le pli le retourna, c’était en effet le scel du Duc d’Argenton. Elle resta perplexe, à cette heure –ci que lui voulait –elle. Cela devait être important sinon, il ne se serait pas permis de la déranger à cette heure-là.
Son fils ? Non se dit ‘elle si cela avait été le cas il serait venu de lui-même. Le tribunal ? Le meilleur moyen de s’avoir n’est ‘il pas d’ouvrir ce pli.
Elle ouvrit et lut…

Elle le relut se demandant si c’était bien possible.

Par Aristote et tous les…Elle s’arrêta regarda autour d’elle se repris par Aristote ! Comment avait ‘on put s’en prendre à Mariza ! Elle relu un passage pour être sûr d’avoir bien lu non que ce soit agréable à lire c’était là bien tout le contraire une sourde colère monta en elle. Comment avait ‘on peut s’en prendre à une innocente et l’humilier de la sorte !
Elle prit un parchemin une plume répondit au Procureur.

Votre grâce,

Je viens de prendre lecture de votre missive, je ne sais que vous dire, seulement que je suis outrée, comment as ton pu s’en prendre à cette innocente de cette façon si, je ne puis trouver les mots tellement j’en suis scandalisée.
Je suis également surprise qu’on ne lui est rien prit.
Pensez-vous vraiment que cela soit une mise en scène pour nous atteindre. Cela révélerait une ignoble machination.
Je vous remercie de m’en avoir informé .J’attends de vos nouvelles.

PS : Pour le procès Vauxal , je passerais demain et l’avancerais.

Cordialement.

Asterie d’Ambparé.


Alleaume :

[ Quelques jours plus tard, bureau du procureur ]

* Le Duc Alleaume entra dans son bureau, au Castel de Jacques Coeur, il avait deux auditions à mener ce matin là, la première, une histoire d'un larcin sur les étales du marché de Bourges, le plaignant avait dit à la police qu'il s'était fait voler une bonne dizaine de fruits ! Le deuxième... L'homme de la nuit dernière, qui avait commit un crime odieux, non loin du bureau du procureur, non loin du Castel.
Il avait hâte de pouvoir commencer, afin de savoir ce que cet homme avait à dire pour son crime, qu'est ce qui pouvait justifier qu'on prive la vie d'une innocente jeune femme..

Après avoir prit le dossier,il déscendit dans le bureau, où les policiers étaient déjà présent tenant le malfrat par les deux bras. Il entra dans le bureau, puis laissa entrer tout le monde, et il ferma la marche, faisant signe à l'accusé de s'asseoir. *

Bien, messire..Noldac.. Je suppose que vous savez déjà pourquoi vous êtes ici..

J'ai rien fais !

Oh oh oh, on se calme ! On ne va pas commencer à débattre si vous avez fait quelque chose ou pas. La police ici présente vous a attrapé alors que vous étiez en train de courir, et il a été retrouvé sur vous les 10 fruits que le commerçant à dit s'être fait volé ! Etrange coïncidence, vous ne trouvez pas ?!
Le mieux pour vous est d'avouer, ainsi nous ne perdons pas de temps à aller devant le tribunal, vous imaginez déranger la Juge pour cela ? Elle sera dans une extrême colère et vous serez condamnés à faire de la prison !... Comprenez vous ? EN PRISON vous allez aller !!

Je.. Je.. Oui je reconnais avoir fait cela, mais c'est pas d'ma faute ! J'ai pas de quoi me nourir et de nourir ma famille !

* Alleaume pinça alors des narines. L'excuse était beaucoup trop facile, il n'allait pas lui faire l'excuse de la famille, et de la difficulté à trouver du travail... Tout les voleurs lui faisait le même refrain à chaque fois.. Il attaqua donc. *

S'il vous plait, épargnez moi vos sornettes. J'entends chaque jour les mêmes choses. Mais la vérité c'est qu'il y a du travail pour tout le monde, mais on gagne moins que d'être un brigand ! Voila la vérité ! Maintenant que vous avez accepter de tout nous dire, vous allez retourner au cachot jusqu'à la fin de la journée !

* Aussi vite dit, aussi vite fait ! Les agents de la Prévôté le firent sortir sans mal, et le suivant, le tuer allait entrer d'un moment à l'autre. Il en profita pour rédiger le procès verbal rapidement, et d'y poser son scel. La porte s'ouvrit quelques instants plus tard, et un homme élancé et bien portant entra, entravé de chaines et tenu par trois soldats. Il ne fallait surtout pas qu'il prenne la fuite durant sa garde à vue. L'accusé avait donc été solidement attaché. L'officier de police menant le groupe déposa le dossier dans les mains d'Alleaume, il y avait le couteau, ainsi que la chemise taché de sang de l'homme. Il semblait qu'il faisait un suspect idéal.. Le Procureur le toisa un moment, avant d'inviter tout le monde à prendre place dans le bureau. Et de prendre la parole en suivant. *

Bien.. J'imagine que le lieutenant vous a notifié les faits. Vous êtes accusé de trouble à l'ordre publique, de meurtre, et d'atteinte à la justice. Vous allez être déféré devant le tribunal du Berry des demain soir. Et vous aurez à répondre de vos actes. La nuit porte conseil dit-ont... !

J'suis pas un tueur moi! Vous êtes complètement cinglé, pauvre constipéé !

Messire !! Je vous conseil de revoir votre stratégie au plus vite ! Nous avons le couteau, une de vos chemises couvertes de sang roulé en boule chez vous ! Ca fait tout de même beaucoup ! Gardes emmenez le en cellule.

* Celui la voulait jouer au plus fort, mais la justice frappe comme une aveugle, et lorsque la culpabilité est trouvé, elle fait des ravages ! Il se remit dans ses dossiers, il fallait qu'il prépare l'acte d'accusation pour l'accusé de meurtre, et le réquisitoire sur l'affaire Shern, une histoire rocambolesque... *

[ Cour de Justice du Berry ]

* Quelques jours étaient passés après l'audition. Le Procureur se préparait à faire son entrée dans la grande salle du tribunal. Il avait aujourd'hui à ouvrir trois procès pour brigandages, et le procès concernant la mort de la greffière en chef du pôle judiciaire, Alleaume ne comprenait toujours pas ce qui avait amené l'accusé à comettre un tel acte. Rien ne le justifiait. Il fallait en tout cas que la justice se montre exemplaire, quitte à pendre le malfrat haut et court !
le Procureur entra dans le tribunal, ses dossiers sous le bras. Il allait commencer par l'affaire la plus importante à ses yeux, c'était bien sur la mort d'un représentant du Duché, ce n'était pas rien ! Il avait déjà reçu des menaces dans le passé de la part de certains accusés, mais jamais personne n'avait porté la main sur lui.

Il s'avança devant la Juge, puis prit sa grosse voix et il fit lecture de l'acte d'accusation :*

Votre Honneur,

J'ouvre en ce 30ème jour de juin, de l'an 1461 un procès à l'encontre de Messire Meza François, sous le chef d'inculpation de Trouble à l'Ordre Public.

* Le Procureur prit le Coutumier entre les mains pour lire le texte de Loy qui avait été enfreint par le prévenu, afin que tout le monde puisse savoir ce qu'il en était. *

Voici un bref rappel de la loy afin que nul ne puisse contester que les faits qui vous sont reprochés ne vous ont pas été rapportés,

Sur la sécurité du Duché.

17.Constitue un acte de trouble à l ordre public, toute perturbation au bon ordre, à la sécurité, à la salubrité et à la tranquillité publique (extrait du droit coutumier établi par Volpone et Arnvald en 1451)

La jurisprudence Berrichonne dit :

Sur les agressions et les attaques physiques en tout genre :

« Sieur Boujo, de par votre comportement dans une taverne sancerroise, vous êtes reconnu coupable de trouble à l’ordre public. Nul n’est être autorisé à agresser physiquement une autre personne sous couvert d’être énervé ou sous le coup d’une émotion. » ( Dame_Floryne - 1455 - C - TOP )


* Les deux Loys lus, il reposa le Coutumier sur son bureau de la Procure, puis s'avança en direction du banc des accusés afin de rentrer dans le fonds de l'accusation, sur les faits, sur ce qui était reproché à cette vil personne que voila ! *

Messire Meza François !

Vous comparaissez devant la Cour de Justice du Berry pour meurtre.
En effet, il vous est reproché dans la nuit du 25 au 26 juin de notre année en cours d'avoir tué de sang froid Dame Mariza à l'aide d'un couteau de boucher, que nous avons retrouvés trempés de sang, ainsi qu'une de vos chemises tâchés de sang ! Comment pouvez vous donc expliquer cela ?

Conformément à la coutume berrichonne, le prévenu a le droit de se faire représenter par l'avocat de son choix. L'ordre des avocats du dragon propose de représenter à titre gracieux toute personne qui en fera la demande.

La parole est maintenant à la défense


* Une fois que son acte d'accusation était terminé de lecture, il s'installa sur son banc et attendit la suite du procès.
Il signa l'acte d'accusation juste en dessous, pour les archives. *

Maistre Urgence:

[Palais Jacques Cœur]

Maistre Urgence chirurgien de son état se rendit au palais Jacques Cœur pour constater de l’état de certains prisonniers après un interrogatoire. Non que la torture était monnaie courante dans les geôles du Berry mais parfois certains prisonniers étaient un peu récalcitrants, ou perdaient la mémoire, il fallait donc bien la leur raviver.
Le bourreau était un homme de bonne stature environ six pieds et 4 pouce, il ne parlait pas plus que de raison et travaillait correctement sans ajouter un quelconque plaisir personnel.
Il était payé pour un travail et il le faisait correctement. Il s’était manié quelques ustensiles que l’on évitait de connaitre...
Maistre Urgence entra dans la cellule du prisonnier .Il était attaché les bras en hauteur, la tête pencher en avant sur le torse on pouvait y voir quelques supplices. Son corps était recouvert de sang ...

Bonjour bourreau.

Maistre Urgence.

Le Chirurgien s’approcha du supplicié lui releva la tête demanda que l’on apporte de l’eau, puis l’examina rapidement, son pouls était correct on pouvait entendre des râles de souffrances mais rien d’inquiétant.
Il se retourna vers le bourreau, ça ira je vais prévenir qu’il sera prêt pour aller au tribunal.
Le chirurgien ne fît aucun autre commentaire et se dirigea vers une autre cellule …
Quelques temps plus tard il se rendit dans le bureau du procureur pour rendre compte.

Asterie :

[Au palais Jacques Cœur]

La juge se rendit au palais Jacques Coeur dans la partie ou se trouvait les cellules avant de se rendre au tribunal , pour se rendre compte un peu de ce qui pouvait s’y passer. Non pas que le confort des prisonniers la préoccupait, loin de là mais rencontrer Maître Urgence un chirurgien qui s’occupait parfois des prisonniers lors de leurs détention. Disons plus simplement qu’il veillait à ce que certains prisonniers puissent se rendre au tribunal dans des conditions relativement bonnes.

Maistre Ambparé comment allez-vous en ce jour. Il s’inclina légèrement.

Bonjour Maistre Urgence je vais bien. Nos prisonniers sont ’ils en état ?

Oui tout à fait.

Je me posais la question étant donné que nous avons eu ses derniers temps quelques absences de prisonniers, il ne faudrait point que nous ayons quelques miasmes qui roderais dans nos geôles et empêcherait nos accusés de venir donner leurs témoignages. Vous me comprenez.

Tout à fait Dame.

C’est parfait je vais me rendre au tribunal nous avons encore quelques actes d’accusation.

Elle n’osa demander des nouvelles du prisonnier qui avait agressé la greffière …Mais la curiosité l’emporta et le prisonnier de la cellule 4 comment vas-t-il ?

Il sera au tribunal Madame le Juge. Aidé certes mais il y sera.

Elle sourit merci Maistre Urgence.

[Au tribunal.]

La juge arriva au tribunal salua le procureur et le nouveau greffier puis s’assoir et écouta l’acte d’accusation. Cette fois –ci c’était pour le meurtre de la pauvre greffière Mariza.

Alleaume :

* Le Procureur était assis dans le fauteuil qui était le sien. Il s'empressa de ranger quelques papiers, et remit les dossiers dans l'ordre. Il ne valait mieux pas confondre tel ou tel procès, sinon se serait la relaxe assuré pour vice de procédure. Et cela, il ne le permettrait jamais au monde.Jamais il ne pourrait se pardonner qu'un criminel pareil puisse être libre !
Il se dit alors, que si ça devait arriver, ils devraient faire justice eux même. Des fois il fallait bien se salir les mains.

Il sortit d'une boite que la police lui avait confié, chemise tâché de sang, et couteau de boucher. Voila des preuves qui étaient pour le moins accablante pour l'accusé, et Alleaume comptait les présenter des le début du procès, histoire de marquer les esprits de tout le monde. Le Procureur se leva alors, le couteau dans une main, la chemise dans l'autre, il avança vers la foule présente, et ouvrit la chemise afin que tout le monde puisse y voir la chemise maculée de sang. *

Preuves numéro une ! La chemise blanche tâchée de sang, retrouvée en boule dans la maison de l'accusé ! Tout porte à croire que c'est bien le sang de la victime, se trouvant sur cette chemise. Le contraire est des plus difficile à penser. Pourquoi aurait-il caché cette chemise si il est innocent de ce crime.

* Il marqua une petite pause, pointa le couteau vers le haut, afin que tous puisse bien voir le sang séché sur la lame, avant de continuer. *

Voyez ce couteau ! Qui forme la pièce numéro 2. Un couteau tâché de goutte de sang, retrouvé où ? Chez l'accusé ! Il va bien falloir qu'il nous explique toute ces coïncidence qui sont du plus mauvais effet pour sa personne.

Je laisse la parole à l'accusé.

* Voila qui était finit pour lui avant quelques minutes. Ils allaient pouvoir écouter le réçit de l'accusé.. Et de ce qu'il c'était passé. Encore faudrait-il qu'il daigne dire la vérité, ce qui ne sera pas une mince affaire en pespective... Alleaume jeta un regard sur la Juge, et enfin sur l'accusé.. Il savait ce que cela faisait de tuer une personne, à la différence prêt que le Duc d'Argenton n'avait pas eu à tuer par plaisir, mais par nécessité ou raison d'état.. *

Skorm :


Voilà bientôt deux mois que Skorm avait eu pour "ordre" de regrouper certaines personnes en un seul et unique endroit pour la plus grande chasse qui n'ait jamais eu lieu dans les forêts berrichonnes. Plusieurs personnes avaient déjà été sélectionné selon un critère pour le moins singulier : "Prends ceux qui te plaisent le plus".

Skorm en avait donc enlevé, et fait enlever, 17 personnes. Voyageurs comme Berrichons, il ne faisait aucune différence. Mais la dernière en date avait causé des soucis ; elle s'était défendue. Bien que les hommes chargés de son enlèvement aient tenté de faire la chose proprement, le fait qu'elle se défende mena à sa mort.

Lorsque la chose fut rapporté à Skorm, il décida de cacher l’événement à celui pour qui il travaillait. Mais sachant qu'il s'agissait d'une personne travaillant dans la justice berrichonne, il lui faudrait un coupable et il l'avait. Un ancien joueur de cartes qui possédait une ardoise plus longue que son avant bras.

Dans la foule assistant au procès de ce pseudo-coupable offert sur un plateau d'argent au procureur berrichon, Skorm se remémora ce qu'il lui avait dit de répéter pour "assurer" sa culpabilité.

T'leurs dira ça Meza : "Oui, j'l'ai tué ! Et j'recoummenc'rai si j'pouvais mais vous m'avez pris troup tôt. Comment qu'vous avez su qu'c'était moé ?" Mot pour mot Meza, sinon l'arrivera pire à ta soeur que c'que l'bourreau t'f'ra subir.

Et il les avait répété. A mesure que les mots sortaient de sa bouche un léger sourire empli de fierté vint à se dessiner aux coins des lèvres de Skorm et il ne remarqua donc pas que le bougre avait subi quelques tortures et qu'il aurait pu parler à ce moment-là.

En revanche, il avait bien reconnu les "preuves" que montrait le procureur et qu'il avait lui-même placé avec le plus grand soin chez l'accusé pour que la justice les trouve et ne cherche donc pas plus loin. Il n'aurait donc pas à s'inquiéter pour sa propre tête, ni pour celle de sa soeur... Tant mieux !

Alleaume :

* Le Procureur toujours assit, et un peu pensif, sur l'homme qui se trouvait devant eux.. Il avait bien la tête d'un meurtrier, mais pas que la tête.. Les preuves aussi étaient présente et elles donnaient un tableau assez flagrant de la scène qui avait pu se dérouler.. Il déposa son regard sur la Juge, puis sur l'accusé de nouveau..

Qu'avait-il à dire ? pour le moment il était peu bavards sur ce qu'il s'était passé la nuit de la mort de la pauvre femme.. Il était difficile d'assumer ses actes et de les reconnaitre se dit Alleaume.
Il ouvrit alors un tiroire et en sortit quelques vélins qu'il déposa sur le bureau, sous son nez, histoire de pouvoir y jeter un coup d'oeil à l'occasion !
Après quelques instants plus tard, le Duc d'Argenton se redressa et prit la parole après plusieurs minutes de silence. *

Votre Honneur,
L'accusé est devant nous ce jour, grâce au travail de nos services de polices et de la procure, deux organes qui ont su travailler main dans la main pour démontrer la culpabilité de cet homme !

Mais comme vous le voyez, il est présent, vient de nous lâcher deux, trois phrases, mais... Pouvons nous être contentés de cela ? Je ne le pense pas, nous voulons des détails sur ce qu'il c'est passé, pourquoi avez vous attaqué cette femme là ? Tant de questions auxquels vous devrez répondre si vous voulez avoir une chance de ne pas vous retrouver au bout d'une corde.

Nous aimerions donc écouter un peu plus cet homme avant de faire de nos réquisitions.

* Il retourna à sa place à côté de son substitut qui prenait des notes sur le comportement de l'accusé, en revenant à sa place, Alleaume attrapa le parchemin et s'en fit la lecture, tout en écoutant le réçit de l'homme qui avait tué cette pauvre femme..

Carmelina :

Carmélina était venu au procès de Meza, elle le connaissait sans l’avoir vraiment fréquenté c’était une des personnes que connaissait son frère et qui travaillait parfois pour lui.
Elle c’était demandée pourquoi son frère était si soucieux, elle avait pensé que c’était surement au sujet des enlèvements. Elle l’aidait dans cette entreprise en séduisant des voyageurs assez crédules pour penser qu’elle leur accorderaient ses faveurs.
Elle ! accorder ses faveurs à des inconnus pas question ! Elle préférait l’autre... sourit en pensant à lui. Il était si beau, et si terrifiant à la fois. Il ressemblait à certains égards à son frère...
Elle se souvient de sa conversation avec son frère Skorm deux jours avant.

- T’en fait pas Carmélina on saura pas et le procureur y sera rien, il pensera que c’est Meza.

- T’as pas peur qu’il parle sous la question ?

- Ben s’il parle mouais j’y ferais taire et y verra la différence.

Elle le regarda sourit - Tu sais que quand tu parles comme ça on dirait…celui qui ne faut pas dire le nom.

- Et même petit sœur d’éviter de le voir, tu sais ce qu’il veut.

- Ouiais et ben moua j’suis pas contre.

- Carmélina !

- Oh ça va, ça va t’inquiète pas .Bon alors on va faire comment faut pas qui l’apprenne.

- Ben c’est pour ça que j’ai dit à Meza de dire que c’est lui, j’u ai dit qu’on l’aiderait à s’évader.

-Ah !

- Ben non ! mais si il croit alors ça va aller.

- T’es intelligent . Elle fît une bise à son frère ...

Elle sursauta quelqu'un venait de la bousculer .
Elle essayait de mieux voir mais avec la femme devant ce n’était guère évident, elle portait un chapeau assez large, et ses formes l’étaient de tout autant.
Carmélina décida de se rapprocher un peu plus. Elle réussit à trouver un endroit où elle pouvait observer à sa guise la juge et le procureur.
Elle écouta le procureur c’était un coriace celui-là …

Skorm :

Nous aimerions donc écouter un peu plus cet homme avant de faire de nos réquisitions.

Voilà qui était ennuyeux. Ce procureur semblait vouloir plus d'informations sur un crime que cet homme n'avait pas commis... Il aurait intérêt à improviser si il ne voulait pas que sa soeur se retrouve sans frère... et sans vie.

Dans la foule, il vit sa propre soeur. Un vestige de son propre passé qu'il tentait de protéger par toutes ses horreurs qu'il commettait. Un jour, il se libérerait de cette menace et il tuerait celui qui le forçait à faire tout ce qu'il faisait !

Son regard brun se porta alors sur l'accusé. Skorm ne pouvait que croiser les doigts pour qu'il se décide à improviser. Il voyait même la sueur perler sur son front alors que le procureur lui tournait autour. Ses lèvres s'ouvrir et se fermer alors qu'il réfléchissait certainement à sa prochaine réponse. Et ses yeux... étaient braqué sur Skorm. Celui qui l'avait mis dans cette position plus qu'indélicate. Et alors son regard changea.

Et pourquoi une autre procureur ? Votre enquête vous a déjà tout révélé, je ne dirai rien de plus ! Et ce n'est pas votre bourreau qui déliera ma langue !

Comme conclusion Skorm vit un crachat se diriger aux pieds d'Alleaume. Ainsi il s'était décidé. Bien. Il n'y avait plus qu'à voir ce que ferait le procureur.

Alleaume :

* Le jeune Duc regardait l'accusé, il avait l'air si sur de lui, si détaché de sa propre personne. On avait l'impression qu'il vivait la scène en tant que spectateur plutôt qu'en acteur. Ce qui était assez déroutant pensait le Procureur. L'accusé avait l'air d'avoir accepté son sort avant même que la justice n'ai rendu son verdict..
Alleaume se leva de sa chaise, attrapa ses dossiers et un carton contenant les différentes preuves contre l'accusé. Il fit le tour de son bureau et adossa son fessier sur celui-ci, tout en regardant l'accusé, ainsi que la foule venue pour voir ce procès dont les gens parlaient beaucoup en ce moment.

Le Procureur se racla la gorge et commença son réquisitoire. *

Avant de vous exposer les preuves et tout ce qui s'ensuit, j'aimerai que nous prenions le temps, de penser aux dix prochaines années qui viendront. Que retiendra t-on de cet homme assit sur le banc des accusés ? Pas grand chose, et pourtant son nom sera toujours attaché à celui de la victime, le nom de celui qui aura tué sans état d'âmes ni remord.
Voila de quoi se souviendrons nos enfants et même nous si Dieu veut que nous soyons toujours là.

L'accusé ici présent est suspecté d'avoir attendu la Greffière en kef de notre tribunal, et il l'a directement attaqué, tué à coup de couteaux, et sans doute violée par les soins de se barbare à la solde du Sans Nom ! Il n'a laissé aucune chance à la victime, car son but était simplement de tuer, de tuer et rien de plus !
C'est la seule chose qui anime l'accusé, provoquer la mort de victime innocente !

* Il se déplacait dans la salle en même temps qu'il tenait son réquisitoire. Alleaume sortit alors le couteau tâché de sang séché, ainsi que la chemise pleine de sang, puis il les montra à la Juge Astérie, puis pour finir à la foule, afin que les gens puissent se rendre compte qu'ils tenaient un suspect parfait.
Alleaume se raprocha de l'accusé. *

On peut légitimement se demander s'il y a eu d'autres femmes ? Des hommes j'en doute, car il est si facile de s'attaquer à une âme innocente.

Votre Honneur,
la culpabilité de l'accusé ne fait nul doute, lui même ne conteste pas les actes qu'il a commit. Vous avez ici présent le couteau de l'agression, et ici la chemise de l'accusé pleine du sang de la victime ! Rien ne peut nous faire penser qu'il ne soit pas coupable, nous devons donc nous montrer juste et ferme.

Une femme de grande importance est mort dans nos coeurs, c'est pourquoi Votre Honneur, je vous demande de reconnaitre l'accusé coupable de meurtre sur Mariza. Au nom de notre défunte amie, au nom de ses enfants, et enfin au nom de l'exemplarité, je vous demande de condamner à mort l'accusé par pendaison, avant d'avoir été humilier en place publique.

Merci de votre écoute.

*Voila, cela en était finit pour lui, il avait fait ce qu'il avait à faire et il en était satisfait. Il espérait que la Juge accepte ses réquisitions..Il reprit sa place derrière son bureau, et il attendit la suite du procès avec grande impatience. *




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asterie
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MessageSujet: Re: RP:Tranche de pains, non tranche de vie ! (07/2013)   Dim 4 Aoû - 12:02

Asterie :

La juge Asterie se rendit au tribunal, il commençait à faire chaud dans les rues de Bourges. L’été s’installait tout doucement.
Elle arriva à pied après avoir été déposé par son cocher Firmin. Non pas qu’elle se sentit en en mal de parcourir les rues de Bourges. Les rues n’étaient pas de plus propres mais cela restait tout de même convenable...
Elle aimait marcher pour se détendre un peu avant de s'installer dans son fauteuil de Juge et d’être assise à écouter quelques actes d’accusations et rendre ses verdicts.

Elle était reconnu comme médecin mais aussi comme juge certain se détournaient d’elle comme si sa simple vue risquait de les envoyer dans les geôles du Berry. Elle sourit …
Le tribunal n’était plus qu’à quelques mètres. Elle pensa à l’affaire de la jeune greffière assassiné dans d’épouvantables conditions , on avait retrouvé l’auteur il était passé à la question et avait avouez mais pas expliquer son geste ...
Elle avait rencontré Maitre Urgence chirurgien de son état quelque temps plut tôt , il ne lui avait pas parlé des sévices subits pour éviter qu’elle ne soit pas magnanime.

Bonjour votre honneur …

On la salua puis elle se rendit dans une loge pour enfiler une autre robe que celle de sa condition de médecin. Puis se rendit dans la salle du tribunal.

Une fois arrivée on se leva pour la saluer, elle prit place dans son beau et grand fauteuil, une fois installer la juge demanda au greffier de commencer.

Elle observa l’accusé il avait l’air absent comme ci il n’était pas présent ce qui la fit sourire en y pensant car depuis quelques procès ils étaient aux abonnés absents…

Accusé Meza François parler donc pour votre défense !

Non l’homme restait la tête baissé pas une parole de plus pas une parole de moins.
Même après l’intervention du procureur étrange situation d'habitude c'était des gesticulation d'innocence car ils savaient ce qu'il risquaient pour un crime de sang...

Accusé Meza puisque vous avez avouez et que vous continué à ne pas nier être l’auteur de ce crime affreux et barbare, sur la personne de Mariza greffier de son état une femme pleine de vie, qui était au service du Berry loyal et honnête.
Vous n’avez pas détruit une vie par cet acte odieux ! Mais vous en avez détruit plusieurs, je parle de celles de sa famille ,de ses amis qui vont la pleurer et se demander pourquoi un acte si odieux !

Même sous la question vous n’avez pas expliqué votre acte ce qui est assez étrange vous avez peut-être honte de vous! je l’espère ! Vous n'exprimer aucun remords également ! êtes vous donc sans cœur !

Attendu que l’on ne s’en prend pas aux personnes travaillant pour le duché sans en subir les conséquences.
Attendu que vous avez commis un crime de sang.
Attendu que vous avez avouez.

Je vous condamne à la roue l’exécution aura lieu en place publique dans deux jours à l’aube.

Qu’il en soit ainsi !

Le petit marteau retendit dans la salle.

Skorm :

La fin du procès de Meza était signé. La juge avait parlé, il ne restait donc plus à Skorm qu'a espérer que le faux accusé ne parle pas durant le supplice de la roue... Peut-être le ferait-il tuer d'une flèche bien placé. Oui, si il voyait que Meza commençait à céder, il le ferait tuer !

Alors qu'il sortait du tribunal en faisant bien attention à ce que son coupable défini ne fasse pas pencher la balance en la faveur d'une réelle justice, un homme qu'il jugeait de confiance s'approcha de lui. Il posa une main sur son épaule et murmura quelques mots à son oreille. A peu de choses prêt, ceux-là :

Skorm, je lui ai écrit. Il n'est absolument pas d'accord quant à ta décision de faire accuser un étranger à ses plans. Il dit que tu dois assumer tes erreurs toi-même.

Chose qu'il n'aurait certainement pas dû être dite à Skorm, celui-ci prit peur de la réaction de celui pour qui il travaillait... Et la réaction se fit sans aucune réflexion de sa part. Il tua le messager comme il avait tué la greffière quelques jours plus tôt. Dissimulé dans la foule quittant le tribunal, il eut le temps de s'enfuir avant que le corps ne s'effondre au sol et que les cris ne commencent à retentir. Sa seule erreur fut de laisser la lame planté dans l'estomac de son "ami" et de ne pas faire attention à ce qu'il portait dans le creux de sa main... Une lettre.

Alleaume :

A l'assassin ! A la mort ! On l'a tué !

* C'était les mots qui venaient d'être crié à l'instant même dans le tribunal du Berry. Alleaume se leva alors d'un bond de son fauteuil et s'avança dans la foule qui semblait être rassemblait autour de quelque chose.. Il avait du mal à se faire un chemin parmis tout le monde, mais en jouant des coudes il arriva enfin à proximité de lui. L'homme était au sol, mort dans une marre de sang, tout le monde autou regardait le spectacle avec horreur.
Qu'est ce que cela voulait dire ? Le tueur était-il encore en liberté ? Ou alors cet acte n'avait rien avoir avec le procès qui venait de se passer.. Il en doutait.. C'était vraiment étrange ce qu'il venait de se passer..

Le Procureur se baissa devant le cadavre, il ne savait que penser, ses idéees se bousculaient les unes après les autres, mais rien de concret ne sortait. C'est alors qu'il remarqua dans la main du défunt, un bout de parchemin.. Il n'eu aucun mal à l'enlever.. Il déplia la note et en fit la lecture pour lui même. *



C'est inacceptable Jules. Dis à ton cousin qu'il doit assumer ses propres erreurs et ne pas mêler à mes affaires des étrangers sans m'en avoir parler. Si il veut voir sa soeur au bout d'une corde dans une cellule de mon domaine, je veux qu'il se débrouille pour qu'aucune autre personne ne soit tué en plus de Mariza. Et quelle idée de la violer ? Que voulait-il faire par se geste des plus basin ?

Fais parvenir à Alleaume une preuve quelconque que l'homme trouvé par Skorm n'a rien fait. Et débrouilles toi pour qu'il ne fasse jamais le lien entre cette affaire et moi.

ZDC.



* ZDC ? Qui cela pouvait-il être ? Il se posait la question, il comprenait vite qu'ils venaient de faire une grosse erreur et que peut être un innocent avait été condamné à tord.. Il faudrait encore le prouver.. Car pourquoi ne pas s'être battu s'il se savait sans reproches ? Rien n'était clair.. Il se relever, et recula de quelques pas, il fixa la Juge un instant, puis il se dirigea en sa direction.. Arrivait devant elle, le Duc avait le visage grave.. Il lui tendit le parchemin qu'il venait de trouver et l'interrogea du regard.. *

Asterie :


La juge Asterie entendit des cris puis un mouvement de foule, les personnes présentent dans la salle du tribunal venaient de sortir suivit du procureur. Elle regarda le greffier se demandant ce qui pouvait bien se passer pour provoquer ce remue-ménage.

Elle se leva et aider d’un des garde pour faire passage, elle arriva à proximité du lieu de la scène de crime…La Juge aperçue un homme à terre couvert de sang. Ce n’était pas le premier, ni serait le dernier malheureusement mais cette fois –ci c’était autre chose elle n'aurait su dire pourquoi . Des crimes de sang à Bourges il y en avait mais c'était plus la nuit et non exposé comme cela en pleine rue , cela devait être beaucoup plus important qu'il n'y paraissait au premier abord ...

Elle regarda l'homme à terre il gisait dans une marre de sang ,celui-ci étant tourné sur la droite, elle réussit à s’approcher un peu plus et demanda qu'on le retourne pour l'identifié au cas où , elle ne le reconnu point .

Son regard se tourna vers le procureur, il tenait un papier dans la main cela devait être important car à voir le visage qu’il montrait…Elle le regarda intrigué …il s’approcha d’elle et lui tendit le parchemin.
Elle baissa les yeux sur le parchemin ensuite en direction du procureur sans dire un mot.
Puis reporta son regard sur le parchemin et le parcouru. Elle ne savait plus que penser .La Juge tourna son regard vers l’homme allongé à terre, qu'a t'il bien à voir avec l’accusé , y aurait 'il un complot , par Aristote et l’accusé qui n'avait pas ouvert la bouche pour se défendre ! Pourquoi ! Il risquait la roue toutes personnes raisonnables savaient que …et …toutes sortes de pensées se bousculèrent dans sa tête mais sans aucune réponses.

Elle reposa son regard sur certain mots qui l’avait interpellés durant sa lecture un certain Skorn et le nom du procureur…Et une signature ZDC .

Elle regarda le procureur mais qu’est que cela veut dire si cet homme était innocent pourquoi alors n’a-t-il rien dit, et qui est ce Skorn , et quel rapport avec Mariza et …Elle s’arrêta puis regarda autour d’elle .

Il va falloir étudier ce parchemin de plus près on dirait une organisation un certain ZDC .
Je vais faire ajourner les procès pour aujourd’hui. Nous allons allez dans mon bureau .

La Juge se tourna vers le garde qui se trouvait près d’elle.

Convoquer moi le prévôt, le chef de la police, Maitre Urgence viendra l’examiner au cas où nous si nous pourrions trouver quelques indices.
Puis demander quelques explications à se fameux Meza je ne sais pas à qui il joue mais surement pas avec la justice Berrichonne !

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MessageSujet: Re: RP:Tranche de pains, non tranche de vie ! (07/2013)   Jeu 28 Nov - 19:42

Alleaume

[ Palais Jacques Coeur, bureau de la Juge. Quelques jours plus tard]

* L'enquête était relancé, et pas qu'un peu pour le coup, Alleaume avait changé dans ses fonctions, car la Prévôt Cini ne pouvait plus assumer sa charge au Conseil, et Vincent, lui, était devenu Procureur du Berry..
Quelques jours après avoir trouvé le mot au tribunal, Alleaume avait fait diligenter une enquête par ses services de polices, en vain pour le moment. La Prévôté n'arrivait pas à faire de liens et à remonter jusqu'à ses initiales que contenait la lettre..
Cela rendait le Prévôt des Maréchaux fou de rage, il ne supportait pas ce qui était en train de se passer, un homme c'était joué d'eux, et sans doute déjà deux inocents avaient été tués. Alleaume n'en tolèrerait pas une de plus, il fallait à tout prix retrouver qui avait tué la Gréffière, et qui avait tué le coupable, enfin le faux coupable pour le coup...

Il tenait dans ses mains son dossier et il remontait deux à deux les escaliers menant au bureau de la Baronne Asterie.. Elle aussi n'avait pas l'air de comprendre tout ce que ce bordel voulait dire .. Et pour cause ! La Juge avait réunit une réunion de travail avec le Procureur, le médecin légiste et lui même.. Il toqua à la porte du bureau, puis attendit qu'on lui dise d'entrer.

Une fois que cela fut fait, il entra dans le bureau de la Juge, ce n'était pas la première fois qu'il s'y rendait, le décors n'avait pas changé depuis la dernière fois, il n'avait donc rien de spécial à regarder, son regard se posa donc sur la Baronne qui se trouvait à son bureau. C'était une grande travailleuse, conseiller et Maire comme le Duc d'Argenton, ils faisaient partis de ses "vieux" qu'on ne pouvait pas sortir du circuit car ils avaient su se rendre indispensable.. Enfin, le vent peut très vite tourner, il ne fallait pas crier victoire trop vite.. Mais il pensait que la Baronne ferait une bonne Duchesse et il s'étonnait d'ailleurs de ne jamais l'avoir vu se proposer, pour sur qu'elle avait l'expérience !

Il s'avança alors un peu, et abaissa la tête par politesse. *

Baronne le bon jour à vous.. Je viens comme convenu vous tenir au courant de l'affaire qui nous préoccupe tous.. J'imagine que Maistre Urgence va être là ainsi que le Procureur ?
Je dois vous avouer que nos trouvailles sont bien maigres et que nous sommes un peu dans une impasse au niveau de l'enquête... Enfin vous en jugerez par vous même au moment venu.

* Il lui fit un sourire, puis resta debout, droit comme un "i", il regardait la Baronne, et attendait une réaction de sa part. Il espérait qu'elle abrègerait ses souffrances assez vite, il ne supportait pas rester debout de cette manière, alors qu'il avait la possibilité de se reposer dans un fauteuil des plus confortables. Le confort c'est bon pour rester en bonne santé et vivre très longtemps ! Si si je vous le jure. *

Asterie

[ Palais Jacques Coeur, bureau de la Juge.]

La juge se trouvait dans son bureau, elle était perplexe, l’affaire Mariza l’intriguait cela faisait maintenant quelques jours que la fin du procès du meurtrier présumé de la greffière avait été prononcé.
Un homme avait été assassiné, c'était en rapport avec l’affaire. Elle avait réuni le procureur et le prévôt immédiatement après pour s’entretenir de la conduite à tenir devant ce rebond de situation.
Il avait été décidé que Maistre Urgence examinerait le corps de l’homme assassiné et que l’on réquisitionnerait le fameux coupable. En faisant très attention qu’il ne soit jamais seul et surtout sous bonne garde. Il n’avait rien dit durant son interrogatoire, et avait préférer la roue plutôt que de parler.
Connaissant le bourreau pour sa subtilité dans ses interrogatoires … Intrigant à moins qu’il ait des complices et qu’il soit sur de s’en sortir ou …Elle soupira ...Elle se remémorait le parchemin se demandant ce que voulait bien dire celui –ci et qui était la personne qui se cachait derrière ses initial ZDC.
Elle avait demandé au nouveau procureur, et prévôt ainsi que Maistre Urgence de passer ce matin au palais Jacques Cœur dans son bureau, pour mettre à profit ce dont ils avaient recensés depuis ce fameux jour.
Plongée dans ses réflexions elle entendit frapper.


Entrez !

Le prévôt venait de franchir le pas de la porte. Elle se leva pour le saluer s’inclinant rapidement.

Bien le bonjour votre Grâce merci de vous êtes déplacé.

Elle lui sourit
oui en effet le procureur devrait ne pas tarder et j’ai fait convoquer également Maistre Urgence.
Je vous en prie prenez donc place, ne restez point debout.


Elle lui sourit le prévôt ayant eu un problème de santé il l’avait remplacé .C’était un très bon choix de la part du Duc du Berry le duc d’Argenton était très compétents.

Je vous proposerais bien quelque chose pour vous désaltéré mais c’est peut-être un peu tôt. J’ai par contre si vous le désirez des confiseries que le Baron Nathan de Palluau sur Indre m’a fait parvenir. Cela s’appelle des macarons, je vous avouerais que le Baron m’intrigue, il arrive toujours à me surprendre, entre ses binocles rose et maintenant ses confiseries. Il ferait se pavaner d’envie beaucoup d’intrigants à Paris imaginé un peu. Elle rit doucement ...
Hum pardonnez-moi ce n’est pas le sujet .


Je suis assez intriguée je vous l’avoue ce parchemin... cet homme mort... et l’accusé .Elle soupira...

D’ailleurs en parlant de surveillance est ‘il toujours dans une cellule avec un garde qui surveille ses gestes, je ne voudrais pas qu’il nous joue un tour de derrière les fagots.

Alleaume

* Alleaume se touchait la barbe, comme si la toucher lui donnerait la réponse aux questions qu'ils se posaient.. A priori non, vu qu'il resta silencieux un bon moment, les yeux perdus par la fenêtre.. Il ne comprenait plus rien à cette affaire, et c'était pour le moins dommage, vu qu'il avait en charge maintenant de mener l'enquête.
En même temps il fallait dire que rien n'était logique dans cette histoire.. Une femme tuée sans raison apparente, un homme qui s'accuse à tord du meurtre et se laisse aller au supplice final.. Et pour finir un nouveau cadavre entre les mains avec un mots retrouvés su la scène du crime...
Voila tout les éléments qu'ils avaient en main, un mystérieux ZDC avait certainement commandité le meurtre qu'il y avait eu, et peut être même les deux meurtres.

A l'invitation de la Baronne, Alleaume prit place dans un fauteuil en face de la Juge, ils pourraient ainsi converser plus simplement.. Elle avait la mine grave, et cela se voyait qu'elle était tout aussi embarassée que lui. Cela n'allait pas être simple.. Peut être que Maistre Urgence et le Procureur aurait une idée par la tête.. *

Les macarons je veux bien ! Cela fait quelques temps que je n'en ai pas mangé, c'est vraiment un délice, comme ce cher Baron de Palluau !

* Il eu un petit rire, avant de prendre la friandise qu'elle lui tendait.. Voila que ça devenait interessant, on allait travailler tout en mangeant, c'était la meilleure des actions possible pour le Duc d'Argenton.. Il aimait manger et les bonnes choses... Enfin c'était peut être les bonnes choses qui aimaient Alleaume. *

Je suis d'accord avec vous, Nathan me surprend souvent aussi, il ne lui manque plus que la sagesse pour en faire un homme parfait ! Il a encore beaucoup la fougue de la jeunesse, esperons qu'il ne la perdra pas et qu'il saura la transformer en sagesse. Mais oui vous avez raisons, le Baron n'est pas dans les raisons qui me porte à vous, vous vous en doutez.

* Il lui fit un sourire, il fallait se concentrer sur l'enquête à présent.. Il faudrait tout reprendre du début, et ça allait être fatigant, alors autant manger autant de macaron que possible !
Le Duc d'Argenton sortit de sa besace quelques vélins ou les différentes explications de l'enquête étaient écrites dessus. Il les posa sur le bureau, afin que Astérie en prenne connaissance. Il faudrait que Maistre Urgence les éclairs un peu sur tout ce qui touchait aux corps des victimes.. *

Vous savez, c'est sans doute une des affaires les plus tordues que j'ai eu a instruire.. Les rebondissements sont tel que l'on arrive plus à dicerner le vrai du faux..
Concernant l'accusé ne vous en faites pas, il est sous bonne garde de deux kefs maréchaux, il ne partira pas, ou il ne tentera pas de mettre fin a ses jours ! Il nous faut le faire parler, c'est le seul lien qu'il nous reste dans cette enquête... Lui et le bout de papier que nous avons trouvés..

asterie

La juge se leva elle avait besoin de bouger pour pouvoir réfléchir pourquoi ,c’était une question qu’elle ne c’était jamais vraiment poser mais quand quelques chose la préoccupait et qu’elle avait besoin de mettre ses idées en place, elle réfléchissait en faisant quelques pas...parlant également à voix haute mais pur cette fois allait s’abstenir il ne faudrait pas que le Duc d'Argenton la prenne pour une original .
Certes elle avait déjà bonne réputation d'être un tant soi peu particulier mais n'en rajoutons pas.

Elle s’arrêta devant la fenêtre tournant le dos au Duc. Ce n’était pas un geste irrespectueux juste le mouvement et la continuité de son interrogation , un réflexe comme ci en regardant par la fenêtre…le temps était magnifique .

Son bureau avait vu sur la place Jacques cœur du monde s’y afférait, aussi bien des gueux que des nantis, des marchands …En regardant par cette fenêtre trouvera t’elle ce qui pourrait lui donner un indice …
Elle sourit et se retourna vers le Duc soupira en haussant les épaules.

En effet votre grâce, cette affaire est très particulière et je vous avoue que même certain de mes cas de patients sont moins, comment dire , moins compliqués.
Ah les hommes que ce soit dans la maladie ou bien dans la justice, ils restent toujours un mystère. Mais ce mystère à un nom un certain ZDC .Et on le découvrira.Je n'aime pas du tout rester sans réponses.
Et puis ce fameux prisonnier. Espérons que Maistre Urgence nous en dira plus c’est un très bon observateur et un chirurgien hors pair.

Je sais je ne suis pas vraiment magnanime sourit. Il m’a enseigné l’art de la petite chirurgie et grâce à lui j’ai beaucoup appris. Le procureur ne devrait pas tarder non plus il nous aidera surement à trouver quelques indices. En attendant, elle s’approcha et pris un macaron rose sourit …

Quelqu’un frappa à la porte.

Ah ! …Entrez !

maitre Urgence

[Quelques jours auparavant dans son office]

**Maistre honoré urgence était dans son office lorsqu’il reçut une missive du tribunal.
La juge Asterie d’Ambparé lui demandait de venir dans son bureau à propos de l’affaire de la greffière.
Au début il fût un peu étonné puis il comprit, il se rappela que l’homme qu’il avait assisté lors des interrogatoires n’était pas le meurtrier présumé.
Il avait également examiné l’homme assassiné aux abords du tribunal ,il avait pourtant donné son compte rendu. La juge avait surement besoin de plus de détails. Il répondit qu’il s’y rendrait...**

[Au palais Jacques Cœur dans le bureau de la juge.]

**Arrivé au palais Jacques cœur Maistre Urgence se présenta pour se rendre dans les bureaux de la justice en particulier celui de la juge Asterie d’Ambparé. Le garde le reconnu et l’accompagna .
Après avoir remis sa tenue pour être présentable, il frappa il attendit.**

Entrez !

**Il entra et vit la juge , le prévôt était également présent .**

Mes hommages votre honneur, il s’inclina, puis se tourna vers le Prévôt, votre grâce. Il s’inclina également.

Zelgius

Le Berry s'était passé du Dément depuis quelques mois déjà. Mais le Dément, lui, ne s'était pas passé du Berry. Il avait fait préparer une chasse pour son retour : une dizaine de personnes qu'il "libérerait" sur ses terres pour les chasser. Après tout, il n'y avait meilleur gibier que l'Homme.

Mais tout ne se déroula pas comme prévu ! L'un des hommes qui travaillait pour lui, lui avait fait savoir que leur kef Skorm avait dépassé les limites imposées par le Champlecy. Il avait tué. Et pas n'importe qui. Il avait tué une greffière. Lorsque Zelgius avait donné ses ordres, il eut pourtant été clair : "Ne prenez que des voyageurs. Aucun berrichon, qu'il soit connu ou non ne devra craindre pour sa vie.". Apprendre cela ne fit pas la joie du Dément, la chose fut évidente.

Ainsi, il avait ordonné que Skorm et son plan "parfait" soient offert à la justice berrichonne en réparation de la mort d'une greffière avec qui il avait certainement travaillé. Non que cette mort l'eut dérangé, mais que le Berry, l'endroit où il avait monté sa vie de toute pièce, soit à la recherche d'un éventuel meurtrier ne lui plaisait pas.

Une fois son retour en Berry effectué, l'une des premières choses qu'il fit fut de se rendre là où Skorm vivait, bien évidemment l'endroit fut vide. En revanche, lors d'un arrêt en taverne pour faire savoir son retour, bien que cette nouvelle l'avait devancé de quelques jours, une discussion avec sa marraine lui permit de se faire une place dans l'enquête officielle du Berry. Sa "connaissance" des bas-fond berrichon s'avéra une nouvelle fois une aide qu'il pensait pourtant officiellement morte.

Ainsi, il se rendit dans le bureau d'Asterie à l'heure convenue. Frappant à nouveau à cette porte qu'il avait bien souvent vu lorsqu'il était Procureur du Berry plusieurs mois plus tôt.

Asterie

La juge salua Maitre Urgence.

Bonjour Maistre Urgence comment se porte votre personne .Je vous ai fait quérir pour l’affaire de Mariza la greffière vous vous en doutiez je suppose.
En tant que Barbier Chirurgien et consultant de notre prison Jacques Cœur .Et également par rapport à votre expérience sur l’anatomie humaine ayant été sur les champs de batailles vous savez reconnaître les blessures.

La juge Asterie connaissait bien le Chirurgien cela faisait un moment qu’ils travaillaient ensemble et cela n’avait pas été des plus facile au départ , celui –ci ayant un grande expérience et elle venant de passer sa maitrise de médecine.
Elle avait été le voir pour qu’il l’aide pour certaine petites chirurgies , il lui avait presque claqué la porte au nez .
Un médecin qui osait venir sollicité un certain savoir alors qu’en général ceux-ci ignoraient et même méprisaient les barbiers , et barbiers chirurgiens ne leurs accordant que le fait d’êtres des bouchers et des saigneurs , eux se prenaient pour l’élite les seuls à maitrisé et connaître les humeurs et accusant les barbiers chirurgiens de faire mourir leur patients dans de terribles souffrances.

C’est après avoir sauvez sa fille de l’accouchement que celui-ci était revenu sur sa décision non sans avoir été des plus difficile . Mais d’un caractère assez têtu Asterie avait réussi à avancer dans ce domaine. Celui-ci travaillant comme Chirurgien au dispensaire de Bourges.Certes chacun restaient dans son domaine mais il y avait tout de même une certaine complémentarité . Depuis ce temps il faut dire qu'en Berry une entende avait été faites entre les deux congrégations , une aide précieuse lors des guerres.

J’aimerais tout d’abord que vous nous relatiez rapidement le premier examen que vous avez pratiquer sur la pauvre Mariza , je ne vous demanderais pas les détails sur certain points mais juste la façon dont les coups ont été porté et avec quels genre d’armes . Ainsi que l’autre personne retrouvé assassiné peu de temps après la fin du procès.
Cela nous aidera peut-être car nous sommes un peu dans une impasse et il est bien entendu hors de question que ce meurtre reste impuni.

Nous attendons encore le procureur, je ne sais s’il a reçu ma missive sinon je demanderais à un garde d’aller le quérir, j’avoue avoir quelques petits problèmes avec mes pigeons, le manque de viandes peut être certain n’arrivent pas à destination.

En attendant assoyez-vous.

On frappa à la porte , un garde entra et lui dit le Vicomte Zelgius c’est présenter aux portes et demande à êtes reçu.
La juge le regarda, le Vicomte zelgius mais, Norf de norf ! Oui bien sûr dite lui d’entrer.

Puis se tourna vers le prévôt, je l’avais complètement oublié. Je lui avais demandé de passer, il connait beaucoup de monde et fût un temps où il avait quelques indicateurs dans les bas-fonds de Bourges, je pense qu’il pourrait être d’une aide.

Zelgius

Lorsque l'argousin annonça au Champlecy qu'il était effectivement attendu -d'un autre côté, même si il ne l'avait été, il se serait tout de même fait présence pour une telle affaire-, il passa la porte pour y découvrir la juge et le prévôt. Asterie, sa marraine, ne connaissait de lui que ses quelques contacts dans les bas-fonds berrichons. Alleaume, le Conquérant, avait agi de concert avec le Dément pour ne pas voir le Berry être détruit par le feu et les armées Royalistes alors que ce dernier n'avait pas grand chose pour se défendre.

Il avait, lors de cette période, dû contenir ses envies d'assauts généralisés pour pouvoir rester tel qu'il était vraiment : une ombre sous la lumière.

Le Champlecy s'avança donc dans le bureau pour se laisser choir dans un fauteuil qui semblait l'attendre. Lui ou quelqu'un d'autre...

Attendons-nous encore quelqu'un ?

D'un signe de tête il indiqua la porte qu'il venait de fermer.

Le procureur peut-être ? Sinon, vous allez pouvoir m'expliquer plus avant ce qui a valu ma présence ?

Son oeil se porta alors sur les macarons présent devant eux. D'où venait donc cette mode ? Certainement de Nathan...

Cette affaire ne vous coupe pas l'appétit, c'est déjà une bonne chose.

Ou comment se rattraper d'une absence de "Bonjour".

alleaume

* Le Prévôt des Maréchaux prit place dans un fauteuil que la Baronne venait de lui indiquer. Il se laissa tomber lentement dessus, afin de profiter au maximum de l'instant présent. Il fallait dire que la Juge avait des fauteuils bien plus moelleux que ceux du Prévôt.. Jaloux ? Un peu tout de même, un fauteuil confortable permettait une meilleure productivité au travail, cela était prouvé soit disant..
Zieutant par dessus le bureau le fauteuil de la Baronne, il se demanda si son séant ne pourrait pas un jour aller sur celui ci.. Alors qu'il réfléchissait à des choses futiles, le Médecin urgentiste entra dans le bureau, suivit du Vicomte Zelgius, sans que le Duc d'Argenton ne s'en rende compte au premier abord.

Lorsqu'il entendit la voix du Vicomte, il eu un petit sursaut qui le fit revenir à la réalité. Ils étaient là pour une réunion de travail, pas pour se prélasser dans un fauteuil voyons ! Il salua d'un geste de la main Le Dément et le grattifia d'un petit sourirede politesse. Ils n'avaient pas le temps d'en dire plus, un autre jour.
Il ne manquait en effet plus que le Procureur à présent.. Il poussa un léger soupir, avant de prendre la parole.. *

Peut être devrions-nous commencer sans l'attendre ? Je lui rendrai compte de notre entrevue s'il ne vient pas, Vincent est quelque peu occupé en ce moment, il ne faut pas lui en vouloir. Il n'est pas facile d'être procureur débutant..

* Il eu un petit rire à la dernière phrase de Zelgius. Il est vrai qu'ils avaient vu tellement de morts sur les champs de batailles, qu'ils semblaient tous rodés. Il en fallait plus pour couper l'appétit du Duc. Il croisa les bras et regarda tour à tour Asterie,Zelgius, puis le medicastre. *

Messire medicastre, je pense que vous pouvez commencer.

Asterie

Le Vicomte entra. La juge se leva pour le saluer. Elle ouvrit la bouche mais celui-ci parlant. La juge le regarda fronça les sourcils. Elle commençait à le connaitre depuis le temps il ne s’embarrassait pas de préliminaires droit au but.

Elle lui sourit. Bonjour Vicomte je vous en prie prenez place. Je vois que même le fait de ne vous avoir revue depuis un certain temps vous ne changez pas mon cher filleul.
Mais tout de même, je ne pense pas que la ou vous étiez vous avez oublié vos bonnes manières, certes c’est en tant que juge que je vous ai convoqué mais tout de même, je suis votre marraine et n’ai-je pas pour ce fait droit à un petit bonjour. Sourit.

En effet nous attendu le procureur et je vous ai conviez pour une affaire dont vous avez surement entendu parler l’agression de notre greffière Mariza , nous avions le coupable et il s’est avérer qu’il était innocent .
Un homme a été assassiné et il détenait une lettre le prouvant. Et comme vous aviez quelques connaissances disons quelques indicateurs qui travaillaient et je suis certaine travaillent toujours pour vous.

Elle connaissait suffisamment son filleul pour savoir qu’il avait trempé dans quelques affaires louches, elle était peut être naïve de croire certaine choses mais, elle était également Médecin dans un dispensaire et aidait les indigents, cela était plus facile d’entendre certaine choses…Qui ne devait pas se savoir … Et il était utopique de croire que tout était simple et que les gueux des bas-fonds de Bourges était sans protection. Parfois pour avoir quelque chose il fallait bien regarder ailleurs…
Et là à savoir pourquoi …elle se doutait que le Vicomte savait quelques choses…

J’ai fait également quérir Maistre Urgence que vous connaissez peut être de réputation, Barbier Chirurgien, il travaille pour le duché à la prison de Jacques Cœur c’est lui qui à examiner le corps de Mariza et le corps de l’homme retrouver assassiné, il va nous faire part des résultats de ses examens cela nous permettra peut-être de trouver quelques indices sur l’assassin ou sur le commanditaire.

Elle sourit en le regardant. Et non en effet cela ne me coupe personnellement pas l’appétit question de survie, de gourmandise peut être. En voulez-vous .Asterie tendit la main vers les macarons.
Vous avez raison Messire , nous allons commencer si le procureur arrive , on lui fera un résumé.
C’est à vous Maistre.

Vincent

Arrivée au palais Jacques Cœurs

Frappe à la porte et entre.

Que de beau monde dans ce bureau

Arrive et voie le juge le prévôt et un messir qu’il ne connaît pas, zel était déjà dans les lieux, visiblement il attendait quelque’ un espère seulement que c’est pas lui , arrive en total décontenance .

Bonjour à tous j’ai croisé quelqu’un qui m’a dit que j’étais attendu en ces lieux, dite moi tout je vous écoute maintenant que nous somme complet.

Les regarde tous tour à tour.

On attend quelqu un d’autre ?

Puis attend ce demandant toujours qui est le sir avec eux.

asterie

Maitre Urgence allait parler lorsque l’on frappa à la porte.

Entrez !

Messire le Procureur entrez, nous n’attendions que vous, je vous en prie preniez place.
Vous connaissez sa Grâce Alleaume notre Prévôt, Le Vicomte Zelgius et je vous présente Maîstre Urgence Barbier Chirurgien de son état.
Il est au service du Berry c’est lui qui nous aident pour les prisonniers et qui a examiner le corps de notre pauvre Mariza, ainsi que celui de l’homme assassiné peux après le verdict du supposé tueur.

Nous nous sommes réunis pour assemblé tout ce que nous avons pour découvrir qui se cache derrière tout cela.
Et maître Urgence allait justement nous rappeler les faits sur les deux victimes.
Vous pouvez commencer Maîstre, je pense que nous ne serons plus déranger tout le monde est au complet.

Maitre Urgence

Maistre Urgence se leva pour saluer le Vicomte s’inclina puis resta un instant debout ne sachant que faire.
Pas qu’il était impressionner par l’homme qui venait d’entrer mais plus par la juge. Sacré caractère !. Il sourit en se remémorant leur première rencontre. Il n’avait pas été des plus tendre à son encontre, comment avait ‘elle oser lui demander de l’initier à la chirurgie et de pouvoir faire quelques travaux sur des cadavres.

Elle un médecin et en plus une femme et noble par la même occasion. Si elle avait pensé pouvoir s’amuser c’était de pas le connaître.
Puis il l’avait vu sur les champs de batailles, une épée à la ceinture et dans sa besace des instruments de chirurgie et des linges pour panser quelques plaies en attendant que les blessés soient rapatriés vers les tentes de soins ou lui-même opérait .Elle aidait à soigner les blessés, osait se salir les mains !

Jusqu’au jour où elle sauva la vie de sa fille durant son accouchement .Et puis il faut dire qu'elle était plutôt obstinée combien de fois elle était venu le voir, fait quelques expériences en catimini ! Il l’avait pensé futile et orgueilleuse comme ses confrères qui se prélassent dans leurs fonctions en dénigrant les Barbiers chirurgiens ne les considérant que comme des saigneurs et des bouchers.
Comment ne pouvait ’il en être autrement quand il y avait une amputation à faire il fallait faire vite et non pas tergiverser se posant des dizaines de questions et si ... .Il faut dire que quelques uns de ses confères avaient la main et la scie facile...
Il s’était demandé comment son mari pouvait accepter cette situation non seulement une femme médecin , mais en plus qui voulait faire de la chirurgie ...C'est qu'elle apprenait vite la bougresse mais il était hors de question de revenir en arrière, il avait son honneur à préserver et puis les médecins ne se mélangeaient pas avec les Barbiers chirurgiens ! Un jour le destin les avaient réunis , ils avaient du travaillé ensemble et par la suite comme elle avait bonne réputation …
Cela valu de part et d’autres quelques remontrances …

Il allait commencer lorsque l’on frappa à la porte. Le procureur se présenta celui-ci avait l’air surpris d’être là .Il l’avait rencontré mais n’avait pas eu l’occasion de lui parler. Maintenant c’était chose faite.

Monsieur le procureur il s’inclina rapidement puis se tourna vers la juge et sourit.

Merci Madame.

J’ai pu examiner cette pauvre femme, j’ai pu constater quelques contusions importantes sur tout le corps on l’avait battu. Puis des plaies sur quelques parties du corps, elle a dû être trainée au sol car, j’ai pu en extraire quelques brins de pailles, de bois, de petits cailloux et de boue.
Elle avait également dans les cheveux des brins de pailles et de la boue. C’est à un autre endroit qu’elle a été tuée pas là où on la retrouver car, y avait pas de paille comme ceux qu’elle avait dans les cheveux. Et puis pas beaucoup de sang, parce que vous savez vous hein que les hommes y ont beaucoup de sang c’est comme les cochons quand on les égorge ben.

Maistre s’il vous plait je vous en prie …

Ce n’est pas pour vous mais pour, il désigna le procureur, le Vicomte et le Prévôt.

Ne vous inquiétez pas Maistre Urgence, je suis certaine que notre prévôt c’est de quoi vous parler sans mettre plus de détails ainsi que les deux autres personnes dans cette pièce.

Oui et puis j’y ai regardé un peu plus près et j’y ai vu des bleus entre les cuisses et hum, il y a eu abus Madame le Juge.

En la trouvant nu il était facile de l’imaginer…

Pour la chemise. Il prit la chemise et la déploya comme j’l’ai déjà dit elle est tacher de sang, le sang de la victime c’est sûr. Et le couteau c’est bien cela qui à tuer la pauvre femme.
Je peux dire comment je sais ?

Oui bien sûr aller y Maîstre nous n’attendons que cela.

Ben j’y ai remis le couteau dans la plaie et y rentrait sans faire d’efforts donc c’était bien celui-là. Un gaucher !

Pourquoi pensé vous que c'est un gaucher ?

Et bien une fois j’ai dû rendre un rapport, j'ai fais comme d’habitude, c’était une blessure avec une épée et comme je me suis couper à la main droite, je ne pouvait pas le faire avec cette main, j'ai donc fait avec la main gauche , et bien cela rentrait très bien. Alors j’ai réfléchit et j’ai demandé à un de mes aides et vous me croyez pas mais ça n’allait pas j'en ai conclu que c'était de la main gauche et non de la droite.

Ensuite le procureur d’avant. Il désigna le Duc Alleaume m’avait demandé de voir si le prisonnier serait au procès après avoir été questionné.
Je n’ai pas pu voir s’il était gaucher ou pas. Et il n’a rien dit juste que c’était lui…

L’autre homme lui comme j’vous le disais a été tué par un homme qui l’a fait avec la main gauche, la main du diable ! Et sans hésitez ce n’est pas la première fois qu’il doit faire ça. Je vais vous montrer.

Vous êtes sur …

Ne vous y inquiétez pas Madame le Juge. C’est à la gorge qu’il a été assassiné et pas au ventre.

Il regarda autour de lui et aperçu le buste d’une statue…regarder. Il prit un couteau. Je vous montre de la main droite et de la main gauche.

Tout le monde le regardait et ne voyait pas vraiment de différence.
Je l’ai fait sur un cochon quand vous vous planter le couteau c’est profond et vous remonter vers le l’autre côté c’est plus fin. Et c’est pareille de la main gauche et comme c’était plus profond du côté gauche vers la droite. C’est un gaucher que vous cherchez.

Vincent

Un gaucher a tué les deux personne, la greffière a était tues et violer dans de la paille, sont corps a était trainer , il a était déplacer ce qui veux dire une grange ou quelque choses du même genre.

Une question maitre urgence.

Est-ce que par rapport à la blessure causer sur la femme et sur l’homme on peut déterminer la taille de ce tueur ?

Dans ce cas-là on aurait encore des éléments afin d’identifier au mieux l’assassin.

Au faite ou avons nous retrouver les corps de ces deux personne ?

Si y eu déplacement sa veux dire que le traite travaille dans c est bureau et qu’il possède la clef non ?

Il fit une pause a fin de rassemblé toute les pièce a conviction.

Maitre Urgence

Maistre Urgence. Réfléchit à la question du procureur. Et bien je dirais Monsieur le procureur que ce n’est pas une femme, elle n’en aurait pas eu la force, et par expérience, je sais que les femmes préfère le poisson que les armes blanches. C’est plus subtil et c’est moins salissant. Une femme aurait peut-être frappé mais avec une arme improvisé pas comme cela.

Il se sourit à la juge qui leva un sourcil. Ensuite pour la première victime, je dirais un homme avec de la force . Je pense même qu’ils étaient plusieurs, cela a été assez rapide et pour la déplacer sans être vu. Elle a du se défendre.Dans le quartier ou on la trouver. Le prisonnier aurait pu corresponde au tueur.

Puis se souvient d’autres détails.

Elle s’est défendu, j’ai pu voir également des blessures défensives, deux ongles cassés. Donc l’homme a surement été griffé.
Si vous me le permettrez Dame Asterie j’aimerais montrer sur votre personne une ou deux choses.

La juge le regarda sourit.

Me retrouver victime attention Maistre vous êtes en présences de représentants de la loi.
Mais je veux bien me prêter à votre démonstration. Ce n’était par ailleurs pas la première fois le Chirurgien aimait montrer en visuel pour mieux expliquer. Ayant été son élève elle avait pu le voir travailler sur des malades et lui expliquer le pourquoi …

Voyez… il posa la main au niveau du cou de la juge et mima un coup de couteau. Dame Asterie comment vous défendriez vous ?

Et bien difficile à dire mais dans cette position j’essayerais de me dégager en vous griffant. Coup de pieds, coup de poings … Le visage ou tout ce que je pourrais trouver pour m’extraire de votre contrainte. Je crierais également sauf si on me bâillonne.

Le Chirurgien remercia la juge puis continua.

Par contre pour l'autre victime il ne s’y attendait pas, l’assassin à une très bonne agilité, il doit être plus grand et plus fort caché près à agir. Je pense que c’était prémédité mais je ne suis point un expert.

Zelgius

Le Champlecy s'était enfoncé, doucement mais surement, dans le fauteuil dans lequel il était assis.

Le procureur était arrivé au moment où l'examinateur qu'il avait déjà croisé une deux fois auparavant aller entamer les explications des meurtres.

Le Dément ne tourna pas la tête vers Vincent, et il ne prit pas de macarons lorsque sa marraine lui en proposa. A dire vrai, il ne réagit presque pas à la remarque de celle-ci quant à l'absence de "Bonjour". L'esquisse d'un sourire arriva, un peu tard lorsque l'on connaissait le secret du Champlecy, pile à temps afin de voiler une nouvelle fois ce secret à tous les autres.

Lorsque les paroles franchirent enfin les lèvres de Maistre Urgence, le brun n'en perdit pas une miette. Les questions du procureur et les nouvelles explications qui suivirent lui indiquèrent que c'était bien Skorm qui avait tué celui qui lui avait écrit. Aussi prit-il à son tour la parole.

Ainsi donc, nous recherchons un homme, de grande taille, gaucher et en fuite. Car il ne faut pas douter qu'après avoir tué de manière aussi peu discrète sa seconde victime, il se cachera.

Il tourna alors la tête vers Alleaume.

Mariza habitait dans le quartier du marché il me semble. A-t'on fouillé sa demeure ?

Puis, il reporta le regard vers sa marraine.

L'homme devant le tribunal, pourrai-je le voir ? Peut-être ne me sera-t-il pas inconnu. Après tout, si je suis ici, c'est bien pour mes connaissances dans un domaine plus... bas, que mes connaissances sur nos loys.

Enfin, les saphirs noirs allèrent se poser sur Maistre Urgence.

Le second meurtre ne devait pas être prémédité, si il l'avait été, notre homme n'aurait surement pas agi en pleine foule devant un tribunal. En revanche, le fait qu'il s'en soit sorti signifie qu'il ne doit pas être pris à la légère. A sa place, je n'aurai agi de la même manière que lui uniquement si je n'avais eu d'autres choix.

Ses mains se joignirent alors.

Alleaume

* Les deux mains du Conquérant se joignirent, et il regardait le médicastre avec attention, chacune de ses phrases étaient écoutés, analysés.
Il était interessant d'avoir les informations qu'il pouvait donner au trio judiciaire.
Lorsque la Juge indiqua que le Prévôt semblait déjà connaitre certains détails, il leva la main en l'air d'un signe approbateur. Il avait vu le corps, lu les différentes autopsies qui avaient été pratiqués. Il y avait bel et bien eu un viol se soir là. Non content de tuer une femme, le criminel lui avait en plus volé sa pureté... Une légère grimace apparue sur le visage du Duc d'Argenton.

Il était assez perplexe sur ce que le médicastre disait par rapport à la main gauche et la droite. La démonstration qui avait suivit n'était pas des plus éclairantes. Il ne voyait aucune différence d'une main ou l'autre. Limite il commença à se demander si cet homme n'état pas un imposteur, un de ses médicastres qui sont au final des charlatans.
Puis enfin, le médicastre finit sa démonstration en mimant sur la Juge une scène. Il ne dit rien cette fois non plus, ne sachant pas trop quoi en pensant. Cette affaire lui embrouillait la tête et lui fichait un mal de crâne qui commençait à se faire sentir.

Le Procureur avait des questions, ça tombait bien ! Puis Zelgius qui était resté silencieux jusqu'à présent, prit la parole, et posa une question au Prévôt des maréchaux. Il enteprit alors de répondre. *

Oui Vicomte, nous avons fait des fouilles dans son appartement, qui est bien proche du marché. Nous avons effectués deux fouilles. Qui n'ont rien donné de probant... Rien de spécial ni d'anormal n'a été découvert.
Les seuls preuves que nous avions été l'homme mort, le sang et la chemise, ainsi que le couteau ayant servit aux crimes.. Pas de témoins, rien de plus, on a fait fausse route depuis le début, c'est une évidence !

* C'était même une certitude, ils nageaient en eau trouble depuis le début de l'enquête, et il n'y avait pas encore un rayon de lumière en vue dans cette obscurité.Peut être que le Vicomte Zelgius pourrait avoir des nouvelles informations en questionnant l'homme se trouvant en prison.. Après tout, c'était peut être la seule chose qui pouvait servir dans l'enquête..
Il prit un macaron sur la table et commença à le déguster, il savait que ce genre de réunion durait des heures, et qu'il fallait donc se remplir le ventre en conséquence.
Il porta ensuite son attention sur celui qui se faisait nommer Le Dement, attendons de voir ce qu'il pouvait faire.. Mais on ne le nommait pas de cette manière pour rien, c'était une certitude.*

zelgius

Gaucher. Le Dément l'était. Il connaissait la coutume religieuse qui voulait que les gauchers étaient tous des enfants marqués par le Sans-Nom, ce fut donc pour cette raison qu'en public il n'avait jamais écrit.

Mais à aucun moment il n'avait réellement compris cette habitude qu'avaient les fidèle du Très-Haut.

Lorsque Alleaume lui donna la réponse qu'il attendait quant à l'appartement de la première victime, le Champlecy hocha la tête.

Ce n'est donc pas là-bas qu'elle a été tué. A-t-on fouillé les alentours de l'endroit où on l'a retrouvé ? Déplacer un corps perdant son sang n'est pas une mince affaire. Surtout si l'on ne veut laisser aucune trace.
Pour l'homme, avait-il quelque chose sur lui ?

Enfin, il reporta son regard sur le diagnosticien.

Votre exemple aurait pu être plu concluant. Trouvez un véritable gaucher et alors nous aurons un parfait exemple des entailles qu'ils peuvent faire.

Aucune des personnes présentes dans cette pièce ne l'avait vu combattre lors de la dernière guerre, sinon ils auraient su que lui l'était. Gaucher.


Asterie

Asterie regarda maître urgence un peu perplexe, il faut dire que ses explications étaient certes logiques mais tout de même elle observa le prévôt qui semblait perplexe

Maitre Urgence loin de moi le fait de douter de vos affirmation mais comment être vraiment sûr que c’était un gaucher.
Pardonner moi mais que viens faire le cochon dans l’affaire ?

Elle connaissait très bien le Chirurgien il pouvait parfois partir dans des théories et des explications qui étaient clair pour lui-même mais pas complètement pour les autres. Combien de fois lui avait ‘elle demander de répéter ou de s’exprimer différemment ce qui l’agissait bien entendu.
Mais il est vrai qu’entre ce qui est dit et ce qui est compris parfois il faut argumenter un peu plus et passer par d'autres moyens ...
Elle regarda le Chirurgien avec un sourire.


Maitre Urgence

Maitre urgence regarda la juge un peu décontenancer, il pensait avoir été clair une fois de plus cela n’avez pas été le cas, il se retient de soupirer, ce n’était pas la première fois que la femme devant lui demandait plus d’explications d’habitude elle le regardait avec un air perplexe n’osant rien dire mais à sa façon de se tenir, il comprenait très bien qu’elle avait suivi que la moitié de ses explications.

Le procureur lui avait l’air d’avoir compris et le prévôt aussi des hommes…normal… Les femmes ne comprenaient pas grand-chose à part les potions et il sourit. Faisant bonne figure il répondit.

Pourquoi des cochons Dame Asterie car je ne peux le faire sur des hommes.
Ne me regarder pas avec ses yeux étonnés, je n’ai égorgé aucun cochons vous le savez bien, vous ai-je déjà montré une expérience en tuant un animal.

Certes il lui avait montré quelques expériences sur des personnes décédées mais c’était autre chose pour l’anatomie.
Il valait mieux éviter d’en parler, il y avait toujours des oreilles qui traînaient de si de là et si l’église apprenait...

La juge lui sourit.

Lorsque vous tenez une arme dans une de vos mains, il prit un coupe papier. Si vous voulez égorger ou couper ce que vous voulez, nous prenons l’exemple du tueur si vous le permettez.
Vous allez faire un mouvement de gauche à droite comme ceci, si c’est le contraire vous aller faire de même de la droite vers la gauche c’est un réflexe. Essayer et vous verrez. Puis essayer de faire la même chose de la même main mais dans l’autre sens, vous verrez que ce n’est pas facile.

Ensuite la plaie qu’avait la victime était plus profonde d’un côté que de l’autre, lorsque vous porter le coup votre force est plus importante au départ qu’à l’arrivé car après avoir fait votre geste vous aller enlever ce couteau non ? Donc il va remonter. Et comme je viens de l’expliquer pour la droite, de droite à gauche et la gauche de gauche à droite.


Puis il s’adressa au Vicomte je ne sais pas si vraiment s’il a été prémédité Vicomte ce que je sais, c’est que la victime a été surprise et c’est tout de même un peu prémédité dans un sens car, sinon comment aurait ‘il put trouver la victime.
Et puis le fait d’agir en pleine foule et aussi rapidement, je pense la beaucoup aider, qui s’attend à voir quelqu’un se faire égorger en pleine foule, ce n’est pas la première fois, la rapidité de son geste nous la démontrer. Un tueur va préférer les endroits plus discrets comme le fond d’une ruelle ou d’une impasse…
Pardonnez-moi je m’égare , je me permets des propos qui ne sont pas de mon ressort.

Maitre Urgence
La juge se cala un peu plus dans son fauteuil, écouta les nouvelles explications du Chirurgiens, elle sentait un peu d’impatience dans sa voix, qu’importe après tout elle en avait que faire.
Elle fît le geste comme le lui avait indiqué le Chirurgien en effet ce n’était pas des plus simple.

Votre avis compte je vous rassure Maistre…

Puis elle se tourna vers son filleul. Oui bien sûr sans aucun problème c’est un peu grâce à tes connaissances des bas-fonds de Bourges que je t’ai fait quérir. Ne te méprends pas sur mes paroles Je sais très bien que tu as gardé quelques contacts .En tant qu’ancien prévôts …Elle le regarda et sourit.

Le corps à bien été déplacé pourquoi ? là, est la question. Peut-être pensait il qu'elle serait plus docile, elle avait des plaies au visage , on l’a assommé, puis un poids mort c’est lourd, le complice était peut-être pas assez fort pour la porter, question de facilité aussi. Que de questions ! qu’ils seraient intéressantes de connaître ! mais voilà... si nous avions l’assassin cela serait parfait.
Pour l'instant nous avons affaire à un gaucher, de haute stature, fort, qui connaissait la victime, et qui ne serait pas à son premier crime car ayant agit en plein jour et en pleine foule près du tribunal.

Elle regarda le prévôt.

Il va falloir arrêter tous les gauchers de Bourges ! Nous n’avons pas fini !
Mais ce qui m’intrigue tout de même c’est bien cette lettre ! Que disais-t-elle déjà ? Car c’est surement pour cela que l’homme a été tué même si cela n’était pas prémédité. Je suis certaine que l’on pourrait trouver des indices dedans.
Une autre question me vient à l'esprit à t'il agit seul ou sûr ordre? Avons nous affaire à un brigand et une petite bande ou alors plus important .

Zelgius

Lorsque sa marraine eut terminé de parler, le sourcil gauche du Champlecy se suréleva quelque peu. Arrêter tous les gauchers de Bourges ? Pensait-elle vraiment que les siens se livreraient sans rechigner ? Que lui se livrerait ?

Non.

Si le corps a été déplacé c'est peut-être parce que le véritable lieu de sa mort était trop difficilement nettoyable. Ce qui veut dire que nous trouverons peut-être des indices si nous trouvons cet endroit.

Il ne releva pas la légère erreur de sa marraine, il avait été procureur et non prévôt. Et ses contacts ne venaient déjà pas de là. Mais cela il n'allait pas le lui dire.

Une lettre ? L'a-ton ici ?

Ce fut alors qu'Alleaume lui tendit une parchemin. Il avait dû le chercher pendant le temps que le Dément parlait à Asterie.

Lorsque le Champlecy lu le courrier, il ne fut pas surpris d'y trouver ses propres mots et donc, ses initiales : ZDC : Zelgius de Champlecy. Comment n'avaient-ils pu faire le rapprochement ? Une aubaine s'il en était. Il décida néanmoins de jouer le jeu du "que savez-vous" en lisant la lettre à haute voix non sans tenter de dissimuler quelques soucis de lecture dû à son enfance dans les bas-fonds de la crasse.

C'est inacceptable Jules. Dis à ton cousin qu'il doit assumer ses propres erreurs et ne pas mêler à mes affaires des étrangers sans m'en avoir parler. Si il veut voir sa soeur au bout d'une corde dans une cellule de mon domaine, je veux qu'il se débrouille pour qu'aucune autre personne ne soit tué en plus de Mariza. Et quelle idée de la violer ? Que voulait-il faire par se geste des plus basin ?

Fais parvenir à Alleaume une preuve quelconque que l'homme trouvé par Skorm n'a rien fait. Et débrouilles toi pour qu'il ne fasse jamais le lien entre cette affaire et moi.

ZDC.

A-t-on une idée de qui est ce ZDC ? Et d'où il te connait Alleaume.

Il regarda alors les autres personnes présentes dans la pièce.

Une chose est cependant certaine, nous n'avons à faire ni à un acte isolé, ni à un acte de quelques brigands... Hormis si notre prévôt connait des gens de basse fréquentation ?

Asterie

La juge regarda son filleul ce qu’il disait était bien sensé, si le corps a été déplacé….

Oui je suis d’accord avec toi Zel mais comment allons-nous pouvoir retrouver l’endroit où cette pauvre femme a été assassinée, Bourges est grand et les rues ne sont pas des plus propres entre les détritus, les eaux usées et les crottins de cheval. Certes elles sont nettoyées dans certains quartiers mais dans d’autres…

Oui nous avons une lettre elle est ici.

Asterie entendit une nouvelle fois la lettre, il était plus facile de l’entendre par une autre personne comme –ci cela allait donner la solution ou donner quelques indices.
Elle se mit à sourire.

Norf, croit tu que si nous avions une idée de qui était ce fameux ZDC on serait ici à essayer de trouver une solution ?

Elle se reprit pardonne moi mais ,avec cette histoire je suis un peu tendue.
Une chose est certaine ,soit cet homme connait personnellement notre prévôt. Elle le regarda et sourit soit c’est de réputation.

ZDC , ZDC murmura-t-elle cela peut être n’importe qui elle s’arrêta dans ses réflexions . Regarda son filleul. Z comme toi mon cher filleul.

Nous devrions prendre chaque lettre et faire une liste de noms commençant par ses lettres cela nous avancerais non?. Nous avons déjà un nom Zelgius , elle l’écrit sur le parchemin , d’autre Zakari , Zadig, Zakadi …
Puis nous ferons les autres ! Il peut y avoir un point commun. La lettre parle d’une sœur et d’un certain Skorm qui est cet homme car ,d’après la lettre, il a l’air d’être au courant de l’innocence du fameux Meza et si c’était lui. Mais…. Elle soupira non cela ne correspond pas. Il faudrait le retrouver et voir s’il est gaucher.

En résumé nous avons un homme qui possédait une lettre d’un certain ZDC , qui se prénommait Jules et qui était le cousin du tueur qui a une sœur . Et un certain Skorm serait aussi au courant.
En effet je pense comme toi ce n’est pas un acte isolé il y a du monde la dessous.



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