Baronnie Châteauneuf-sur-Cher

Jeux de rôle famille Ambpare suite du jeux des royaumes renaissants
 
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 [RP]Une auberge Berrichone des fier et un pair

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asterie
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MessageSujet: [RP]Une auberge Berrichone des fier et un pair    Sam 26 Nov - 1:30

[RP]Une auberge Berrichone des fier et un pair Novembre 1459 (2011)

Actarius

L'homme, fier comme pas deux, se tenait devant la table. Sous son oeil luisant d'orgueil, la matrice imprima le Phénix sur le rarissime bleu de la cire et quelques mots furent griffés à la hâte. La missive fut abandonnée et bientôt le garde plein de superbe revint à sa modestie habituelle. Celle-là même que lui imposait son maître désormais affranchi de sa volonté d'écrire. Deux mots claquèrent, portés par l'accent d'oc, emmenés par la solennité d'un ton qui n'appelait aucune autre réaction qu'une approbation signifiée par un hochement de tête. Nous partons !

Un peu plus de deux jours s'étaient écoulés depuis cette petite scénette. Sur une route, au-delà de la frontière limousine trottaient cinq cavaliers. A leur tête, un Vicomte à l'allure sévère, au regard fiché sur les terres berrichonnes qui s'ouvraient à lui. Que faisait-il là, alors qu'on l'aurait plutôt attendu dans un campement à proximité de Limoges, occupé à ronger son frein en espérant un prochain assaut ? Pourquoi ce guerrier accompli avait-il dérogé à son profond amour des combats, avait-il pris le risque de manquer une escarmouche ? La raison était somme toute assez sommaire, mais relevait d'un certain prestige.

Cette raison, il l'avait abandonnée sous sa tente, non loin du théâtre des affrontements qui avaient rougi la plaine au nord de Limoges. Cette raison était bleue, elle était blanche, elle était ce vêtement qu'il avait revêtu voilà plusieurs mois déjà. Mais en ce jour, nul manteau de Pair sur ces épaules, nul Phénix sur le plastron, nulle monture luxueuse, nulle étoffe de valeur. Il ne paraissait qu'un voyageur embusqué sous l'ombre de sa capuche. Les quatre gaillards qui l'accompagnaient arboraient un mystère similaire. Un petit convoi d'écumeurs de route, de brigands peut-être, voilà ce que la réalité visait disait. Mais la vérité, elle, relevait d'une toute autre réalité. Si absolument rien ne le trahissait, il s'agissait bien là d'une lance extraordinaire, emmenée par un des Pairs de France, puissant et riche Seigneur occitan.

Aigurande, berceau des Fiéristes, source de l'indépendantisme berrichon, origine d'une vision au combien ternie des institutions royales, ne devait pas être si éloignée. Si le manteau de l'Euphor lui assurait un certain respect en plusieurs loyales et fidèles Provinces. Il n'en aurait rien été dans ce Duché où le Pair ne valait guère mieux qu'un brigand, où il devenait mauvais par essence, coupable de tous les maux par nature. Ici, il était un ennemi, s'afficher aurait comporté trop de risques en ces temps troubles. A plus forte raison, que si sa présence était connue, les charognards qui peuplaient le Louvre de leur notoire incompétence, se jetteraient sans hésiter sur une carcasse pour en libérer la pestilentielle odeur de la rumeur, de la calomnie et autres joyeusetés dont ces faiblards sans envergure étaient coutumiers.

A la vérité, le Phénix, ainsi qu'on le surnommait parfois, avait plus de respect pour le Ponant que pour ces gens-là, engoncés dans le prestige de leur fonction qu'on leur avait octroyée pour de bien obscures ou stupides raisons. Il n'aimait pas la faiblesse, il n'aimait pas la diplomatie, les discussions sans fin, il n'aimait ces gens incapables de prendre leurs responsabilités. Il voulait un Royaume fort et uni. Cela l'avait amené à prendre un parti clair, combattre le Ponant. Non pas pour suivre, pour singer la masse royaliste. Mais parce qu'il estimait que la guerre avait bien des vertus. Elle levait le voile, découvrait les gens, tracer les lignes ennemies avec bien plus de précision qu'une plume de négociation. Et surtout, son âme guerrière savait qu'une guerre crèverait l'abcès, qu'à travers les combats renaîtrait plus sûrement la flamme du respect, celle de la compréhension. Elle vaudrait en tous les cas mieux que des mois d'une opposition latente et pesante pour toutes et tous.

Mais le guerrier possédait une vision particulière de la guerre, qui, selon lui, transcendait l'âme humaine. Il n'y voyait qu'honneur, bravoure, respect de l'adversaire. Et ce regard "romantique" avait subi un sérieux revers, celui porté par les dernières saisines berrichonnes à la Pairie. Celles-ci avaient rendu proprement furieux le Mendois, qui avait vociféré et demandé des sanctions exemplaires. Car il estimait que les dernières décisions prises par le conseil de Régence s'assimilaient presque à celles qu'auraient pu prendre des envahisseurs. Et cela... il ne pouvait le tolérer, tout comme il ne pouvait avoir confiance dans les propos d'une femme qui poussait le vice jusqu'à épouser son frère adoptif.

Le devoir que lui inspirait le manteau pairial l'avait amené sur cette route berrichonne afin d'entendre et de constater par lui-même ce qu'il en était de ces terres déplumées. Et cela il le voulait à travers les principaux intéressés, qui avaient aussi le droit de faire entendre leur point de vue.

Carmelina

Il faisait beau enfin une éclairci ils allaient pouvoir enfin faire quelques bonne affaires, on sait bien que lorsqu’il fait beau les riches, les nantis sortent ne serait-ce que pour se pavaner avec leur dernière acquisition et montrer au monde mais surtout aux petites gens qu’ils avaient et eux non.
Elle regardait les alentours pas grand monde elle était déçue mais cela n’était pas très grave après tout ce n’était que le début.
Elle s’approcha d’une rombière.


Bien le bonjour gente Dame je peux lire dans votre main votre avenir.

La femme la regarda en ne lui exprimant que du dédain puis continua sa course.
Elle retourna dans la cabane qui leur servait de refuge, d’habitation de cantine en un mot de foyer.


Le bonjour Skorm comment vas-tu aujourd’hui ? Tu as réussi déplumé quelques belles ?
Moi personnes!
elle soupira j’en ai assez de cette guerre tous les riches sont partis ou alors ne sortent pas de chez eux.
Comment allons-nous survivent hein !


Ben avec ta façon de te déhancher j’comprends pas qu’tu sois encore là, ont pu entendre des rires.

Quoi ma façon de me déhancher tu es jalouse et toi aussi et toi …
Personne ne sait aussi bien danser que moi !


De ce pas elle se mit à danser pris dans la foulée un tambourin et rythmé par la musique dansa.

Carmelina !danse pour moi ma belle !

Danser pour toi mais tu es trop moche ! Moi je veux un beau et riche Seigneur !

Toi un beau et riche Seigneur ah hahaha !

Skorn t’as sœur est trop fière ou alors trop naïve !

Ben les gars si on allait faire un tour en dehors de la ville y a des voyageurs qu’on pourrait aider à s’alléger qu’es que vous y en pensez ?

Skorm


Cette nuit là avait été mouvementé, il avait réussi à convaincre une fille de la ville à lui ouvrir sa porte, une fois cela fait il avait pu subtiliser tout ce qu'il savait vendable auprès d'une personne ou d'une autre dans tel ou tel village, le tout ayant été de sortir avant que la volée ne se réveille.

Une fois revenu auprès des seules personnes qu'il considérait comme sa famille, après tout il y avait bien sa sœur Carmelina, celle qui l'avait toujours fait revenir et en qui il avait une confiance presqu'aveugle.

Excusez moi gente Dame, dit-il en moult révérences parfaitement accordé au moment où il rangeait la bourse qu'il venait de dérober à la femme qui avait refusé de payer pour se faire lire l'avenir auprès de Carmelina.

Le bonjour Skorm comment vas-tu aujourd’hui ? Tu as réussi déplumé quelques belles ?
Moi personnes! elle soupira j’en ai assez de cette guerre tous les riches sont partis ou alors ne sortent pas de chez eux.
Comment allons-nous survivent hein !

Avec un sourire malin il sortit la bourse qu'il venait "d'emprunter" et la lui envoya.

Je vais plutôt bien, la journée a plus qu'bien commencée pour moi, et ça c'est ce qui te revient. Je crois que nous n'allons pas tarder à entendre une des gueuses du quartier crier au vol Cette remarque le fit partir dans un rire de joie, tout cela l'amusé plus que ça ne devrait, mais après tout, on était voleur où on ne l'était pas. Il fallait dire que jouer du Luth et chanter ça ne payait pas des masses...
Regarde ce soleil ! Je suis sur que tous les pleutres des hauts quartiers qui se cachent derrière la marmaille, qu'ils envoient aux fronts, ne vont pas tarder à sortir pour montrer notre futur argent à tous !

Ce fut à la suite d'une pique d'une autre danseuse que Carmelina se mit à danser pour prouver ce que tous savent déjà, qu'elle est la meilleure danseuse. Pour cela, il fallait bien une petite musique d'accompagnement, il partit donc chercher son Luth dans ce qui lui servait de chambre. Mais à son retour, les piques étaient plus acerbes et l'une d'elle ne lui plut point, et tous savait qu'il ne fallait pas le mettre en colère le Skorm...

Skorn t’as sœur est trop fière ou alors trop naïve !

Ou cet idiot ne se souvenait pas de qui, ni à qui, il parlait, ou il cherchait à se montrer plus malin qu'il ne l'était... Ce fut donc sans surprise pour tous les autres que le malandrin se retrouva au sol en se tenant le ventre.

Je croyais avoir été assez clair la dernière fois ! Ne t'avise jamais d'insulter ma sœur, jamais ! Ou ce n'est pas dans ton ventre que finira mon poing, puis il se tourna vers la foule, et ça vaut pour tous ici.

Fut enfin énoncé une bonne initiative, le départ vers leur gain de la journée. Reprenant son Luth qu'il avait laissé choir au sol quelques secondes plus tôt.

Bonne idée, allons-y.

Asterie

Une journée qui commençait une journée de plus l’étendard du Berry toujours en berne.
Toujours ce conseil de régence cela faisait maintenant quelques mois que le Berry était assiégé par un conseil étranger.
Elle se rendait comme d’habitude au dispensaire toujours accompagné de son laissé passer, ne pouvant voyager et se déplacer sans étant sur une liste assez impressionnante, les soldats avait ordres de tiré .
Elle faisait toujours attention ne pouvant se déplacer en groupes surtout armés.
Elle se fît une fois de plus arrêter par des soldats. Ils lui demandèrent qui elle était comme –ci il ne le s’avait pas depuis le temps.
Elle se demandait si ce n’était une sorte de jeu, voir amusement il faut dire que les pauvres Bougres devaient surement en avoir un peu assez de reste là à attendre le passage d’étrangers . Pour pouvoir les fouillés et distraire un peu leur journée.

Halte qui va là !

Ah mais c’est Maître Ambparé encore en déplacements. Ne caché vous point quelques armes …Nous devons vous fouillés.

Bandes de gredins laissé moi passé sinon il vous en coutera, et mes armes sont plus dévastatrices que les vôtres.

Elle se mit à rire devant leur incompréhension.
Ses armes étaient à porter de tous , des plantes , des herbes parfois beaucoup plus efficace …
Elle passa devant un champ dévaster on pouvait encore apercevoir les derniers affrontements des soldats.
Elle pouvait sentir encore la poudre, l’odeur du sang, entendre les cris, les plaintes des soldats de tous bords, qui a dit qu’ils étaient différents.
Que ce soit les uns comme les autres ils avaient des familles, des terres, il souffrait et perdaient leur sang comme tous.
Elle soupira, elle ne comprendra jamais les guerres, la souffrance que les uns et les autres pouvaient s’infligés.

La seule chose que cela avait pu lui rapporter pour l’instant c’était une certaine dextérité dans la manipulation des blessés, la rapidité à exercer sur le terrain …pour pouvoir gagner quelques minutes voir quelques secondes, de douleur , de hurlements en moins. Elle continua sont chemin elle avait des personnes à voir un peu plus loin …



Carmelina

C’était décider ils allaient partir en chasse de quelques bourses bien rempli à défaut de marchands ambulants en ses temps de pénuries , ce qui rapporter de l’argent c’était un marché parallèle vendre des denrées plus cher qu’on ne les avaient achetées mais dans leur cas, c’était encore mieux vendre des marchandises qu’ils n’avaient tout simplement pas acheté mais dérobé à des marchands ambulants pas assez prudent .

Rendez vous à l’auberge du cochon qui couine .

Ouais au cochon qui couine c’est pas loin de la frontière du BA y a des marchands et pis des riches on trouvera surement de quoi s’amuser.
La dernière fois j’y ai fait de belles rencontres une belle Dame et puis sa ..


Laquelle celle qui te hurlait dessus en levant son poignet et te menaçant des pires représailles un rire général s’en suivit .

Ben quoi j’ai réussi à la dompter non ! Une poule reste une poule, même si elle y est pas de la même basse-cour une fois que tu hurle plus fort …et c’est qu’elle avait pas vu de beau coq avant elle a eu peur .Et son cocher il tremblait tout ce qu’il pouvait .

J’souviens ne me tuer pas ne me faites pas de mal et la donzelle... Vous ne s’avez pas qui je suis ! Laissez ma mère tranquille bande de va nu pieds de …

Rire général ..

De toute façon elles n’avaient pas besoin de toutes ses toilettes ne suis-je pas jolie. Carmélina fît un tour sur elle même en relevant légèrement son jupon .

Ouais c’est vrai ,par contre le dernier groupes pas facile .

Va falloir y envoyer les femmes en avant et on verra après .
En général avec Carmélina , Esmeralda et Loretta on a de quoi en harponner quelque uns .


Les voilà en route de tant à autres ils s’arrêtait faisant un petit numéro Carmélina dansait accompagné de sont frère, Georgie faisait quelques tour avec Lulu son singe les autres passait discrètement dans la foule et soulageait les badauds .

On entendit au voleur arrêter le il m’as voler …
Trop tard le beau Gégé venait de se faire prendre par un des soldats, il encourait la roue et bien d’autres supplices ou alors si il avait de la chance mais …
La petite troupe décida de ne pas trainer et décidèrent de passer par la forêt certain pensait être en sureté mais c’était sans connaître Jojo la fouine qui connaissait le moindre recoin et Jeannot la fine oreille…


Asterie

Asterie se dirigeait vers l’auberge du cochon qui couine elle devait traverser la forêt c’était plus court elle était habillé comme à son habitude une simple tenue et ses potions avec son fidèle Karamel un bel étalon de couleur crème .

Elle se souvient de sa conversation chez amis …


Asterie se rendit chez ses amis elle devait les rencontrer pour leur faire part d’une requête .

Bien le bonjour Asterie entre que nous vaut cette visite ?

J’aurais besoin de vous entretenir d’une missive que j’ai reçue elle leur expliqua rapidement .
Je connais cet homme il était secrétaire d’état nous avons travailler ensemble sur un travail de fiches suite à son invitation , je me suis rendu chez lui en Languedoc un duché très intéressant par leur langue et leur coutumes j’en avait profité pour visiter , un voyage très enrichissant . Cela faisait un moment que je n’avait eu de ses nouvelles il avait démissionner de son poste et j’ai appris qu’il était devenu pair de France .
Et oui je sais un royaliste
elle sourit j’en fréquente par mes connaissances à Paris .
Cela faisait contradiction avec ses autres fréquentations mais elle n’était pas comme tout le monde tranchante et sectaire , renier ses relations passés pour défaut d’avoir les même idées , les amis son grand père lui disait toujours ma petite Asterie tes ennemis te seront toujours plus fidèle que tes amis , tu seras à quoi t’attendre ,tu te méfieras, tu auras une relative confiance et parfois des surprise . Mais tes amis si tu as le malheur de ne pas avoir le même point de vu tu en feras dés ennemis plus redoutable car, ils te connaissent .

J’aimerais que vous veniez à l’auberge du cochon qui couine en toute discrétion bien entendu nous pourrons discuter j’ai confiance en cet homme plus qu’en certain de mes amis c’est pour vous dirent .
Quand pensez vous je lui envois une missive


Nom


Norm écoutait Astérie, il savait que c'était une personne intègre et il avait une confiance presque aveugle pour elle.

Comme tu le sais Asterie, j'ai repris la mairie de Bourges aux Royalistes, cela ne va pas poser un problème?
Si tu as vraiment confiance en cet homme, je viendrai à l’auberge du cochon qui couine, tu as ma parole.

Choose

choose qui était dans l’auberge du cochon qui couine avec norm.., elle écoutait attentivement Astérie et son époux.

les conversations qu'elle avait eu avec la marraine de son fils lui revenaient en mémoire …


Bien si tu es si sûre de lui Astérie n’attendons point
Allons à sa rencontre.
mais il est bien entendu que je suis et reste une berrichonne,
femme d’église mais berrichonne quand même.

dit moi cet homme et vraiment ton ami?







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asterie
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MessageSujet: Re: [RP]Une auberge Berrichone des fier et un pair    Sam 26 Nov - 22:15

Skorm

L'auberge du cochon qui couine... Il n'y avait pas que les cochons qui couinaient là bas. Enfin, il y avait fait quelques bons coups à cette auberge, surtout quand les nobles y étaient. En d'autres temps, le seul attrait de cette auberge se trouvait dans le spectacle qui se déroulaient généralement assez tard le soir... de bonnes bagarres, du genre à faire sortir un mort de sa tombe sans nom !
L'éclat général le fit revenir à la réalité, il avait beau imaginer moults bagarres de taverne, il n'y avait pas participé depuis trop longtemps, il devait être aussi rouillé qu'une épée au fond de son placard.

De toute façon elles n’avaient pas besoin de toutes ses toilettes ne suis-je pas jolie. Ce fut la phrase qui le fit totalement sortir de ses pensées, suivi d'une pirouette de danse qui réussi à lui tirer un sourire.

Bien évidement que tu es la plus belle, et tous les idiots qui disent le contraire sont bien plus aveugle qu'un chien à sa naissance, d'où est ce qu'il la sortait cette réflexion... Surement d'un groupe de noble qu'il avait trop écouté en les volant.

Puis ce fut le départ, départ attendu depuis quelques minutes déjà. Et il commençait à prendre pied là, il allait finir par devenir aussi rigide que l'vieux... En chemin quelques chants accompagné d'un peu de Luth et de la danse de sa sœur captèrent l'attention des passants, ce qui permit à d'autres de détacher les bourses trop remplies d'or d'argent ou de bronze des ceintures de leur propriétaire trop imprudent.

Puis arriva ce qu'ils n'avaient plus entendu depuis quelques mois, le sempiternel : "Au voleur"

Le temps d'un regard sur ses complices pour voir qu'ils avaient compris et qu'ils commençaient déjà à se replier vers la forêt jouxtant la route... Lui resta un peu plus longtemps, le temps de trouver le macaque. Ce qu'il vit le fit sourire, le singe portait un chapeau d'enfant et une veste non assortie, il passa donc parmi la foule pour rien de moins qu'un jeune enfant à la recherche de ses parents. En revanche, le maitre de l'animal, Géorgie lui était déjà entouré par la populace mécontente et se faisait passer les fers par l'un des nombreux garde sillonnant les routes depuis le début de cette guerre de malheur. Lui toujours entrain de chanter, comme pour se donner une consistance ne put faire qu'une chose...

Et Lulu s'en va en paix,
Alors que son père disparait.

Les regards se croisèrent un instant, le message était passé, le singe viendrait le chercher...plus tard...

Reculant à petit pas vers la forêt, sachant que les badauds suspectaient désormais tout le monde, il mit son plus vieux truc à l'épreuve, la duperie

Par le Très Haut, là bas, il y en a un qui essaie de s'enfuir, hurla-t-il en pointant le dos d'un marchand ambulant apparemment pressé de sortir de cet attroupement.

Il put enfin partir retrouver les autres, surement déjà bien avancé dans la forêt... Enfin, après tout, la destination était la même :"Le cochon qui couine"

Asterie

Asterie sourit à ses amis une fois leur approbation elle envoya une missive à Actarius d'Euphor pour donner son accord .
Elle leurs avaient expliquer qu’elle connaissait cette personne et avait confiance en elle , tous les royalistes n’étaient pas tous des menteurs et des personnes sans parole, elle en côtoyaient ,et comme il lui avait donner un gage de bonne fois .
Elle en connaissaient qui n’avaient pas hésiter à trahir leur duché après avoir juré le protéger ce qui était à ses yeux bien pire que tout .
La confiance était précieuse en ce monde elle avait tendance à l’accorder facilement mais gare à celui qui osait enfreindre celle-ci .
On la disait naïve, pas stupide non loin de là, mais assez pour penser que l’homme quel qu’il soit est bon et pourtant après les guerres qu’elle avait subit elle s’avait bien que c’était bien le contraire que justement l’homme pouvait être pire que certain prédateur.


Elle était en route pour le cochon qui couine . En entrant dans la forêt elle entendit un bruit ou plus tôt des bruits, a part ceux de la forêt... Elle se retourna , regarda de part et d’autre rien de particulier pourtant elle s’avait il y avait quelqu’un ou quelque chose qui rodait ...

La forêt était habiter par des personnes sans abris qui habitaient dans des cabanes de fortune n’ayant plus rien leurs maisons ayant été brulés ,ou détruites, on pouvait y faire de mauvaise rencontrent également des pauvres bougres en quête de butin …

Elle faisait attention ne sortait jamais du chemin principal , pour éviter toutes déconvenue .
On entendit des cris au loin comment discernés les cris d’une attaque ou d’autres faits …
Elle soupira décida de continuer sa route en restant prudente elle était quand même une proie assez facile à cheval en plus ...


Halte là !

Elle s’arrêta et aperçue trois soldats armés.

Que faites vous ici , ou allez vous! Laissez passer!

Je suis Maître Asterie Ambparé Docteur en Médecine je me rends dans un hameau un peu plus loin .

Un Médecin qui se déplace ah ha! On aura tout vu tu mens ma belle , tu es bien mignonne mais tu mens très mal.

Descend de la, si tu veux m’y examiner moi j’dis pas non hein Alf pas toi?

Ben si j’aimerais bien tient .

Sans plus se départir de sa bonne humeur, c’est qu’il en fallait une sacrée dose depuis quelque temps .
Elle sortit le laisser passer du Capitaine Falco l’autorisant à voyager en Berry pour ses déplacements en tant que médecin .
Sans être accompagné de personnes armés et elle-même sans armes.
Sur ce plan là elle n’était certes pas armé d’une épée, mais avait dans ses jupons deux poignards il ne faut pas pousser quand même...

Le soldat releva la tête
Qui nous dit que vous êtes bien qui vous êtes hein moi j’vous y connais pas .

Elle regarda sourit rien qu’a vous voir je peu observer un problème d’humeur du fois , une petite congestion du à peut être trop de mauvais vin ou de Bug .
A votre démarche vous devez avoir également quelques petits problèmes au niveau des latrines vous y rester plus longtemps qu’il ne faudrait et vous…


Ca suffit ! C’est bon

Et moi j’ai... oui je vous conseillerais d’éviter les catins et passer voir un barbier, ou un chirurgien. l’homme rougit .

Bon, bon on vous y laisse mais faites attention .

Et attendez moi j’ai un truc qui guéri pas vous pouvez y r’garder .

Elle se demandait si elle y serait à l’heure à ce rendez vous . Certes elle avait réputation d’être souvent en retard mais là ,pour une fois elle aurait aimé …

Je vais regarder rapidement Elle défit le bandage qui était crasseux une odeur se dégageât de la plaie . En effet vous avez du pu il faudrait tout nettoyer et désinfecter tout ceci .

Vous avez qu’a le faire .

Bien voyons il y a peu vous me disiez menteuse maintenant vous vous laisseriez soigner .

Ben toute façon .

Aller je vous préviens vous aller avoir mal .
Assoyez vous .


Hein !

Assoyez vous !

Il se retourna vers son compagnon puis vers elle. et parler Français pas votre langue .

Je parles Français .Assis là, sur la pierre .

Asterie prit se dont elle avait besoin? nettoya la plaie avec un peu d'eau et de vinaigre l’homme grimaçait elle souriait en son for intérieur …
Elle pris ensuite un couteau qu’elle fît chauffer .
L’homme la regarda incrédule les yeux ronds lorsqu’elle approcha le couteau vers la plaie .


Et vous …

Taisez vous et garder le bras tendu .

Vous ne…

On se tait la c’est moi qui commande soldat ! Elle sourit discrètement et pensa tous les même grand et costaud et à la moindre chose ça couine.

Elle incisa rapidement fît sortir le pu et recouvrit le tout d’un onguent préparer pour cet effet enroula le tout d’un bandage.

Voilà c’est fait je vous conseille de le refaire souvent aller voir un chirurgien .
Sinon vous avez mon dispensaire à Bourges vous serez accueilli par Sœur Hariette si je ne suis pas là .


Elle sourit rien d’imaginer ce soldat en face de Sœur Hariette …
Elle reprit la route vers le cochon qui couine .


Carmelina

Carmelina souriait fit une bise rapide à son frère toi tu es un Seigneur !

En chemin ilS s’arrêtèrent et regarder las bas une donzelle et en plus elle est seule à cheval ça va pas être dur de l’attraper celle -la .

Ouais y a longtemps que je’ n’avait pas toucher de la belle soierie.

Il reçu une tape de la part de Loretta non mais dit ! .

Carmélina se mit à rire et le Jeannot tu devrais faire attention …

Elle se mit a chantonner[ "L'amour est enfant de Bohème ..."]

Skorrn a plus de chance de l’avoir que toi .Il lança un regard noir à Carmélina qui rit de plus belle.

Vous aller pas vous t’airent bande d’idiots on va se faire repérer …

Ils se cachèrent le mieux possible . La cavalière devait se douter de quelques chose car elle s’arrêta et inspecta les environ . La garce c’est qu‘elle a l’ouïe fine …

Skorm fît quelques signes pour prévenir ses compagnons pour attaquer la cavalière . Mais au moment ou ils allaient y aller ils stoppa tout des soldats sortis de nulle part du moins, ils avaient été assez discret pour que la petite troupe ne les aient vu . Une distraction qui aurait pu leur couter chère .


Il se replièrent mécontents mais la chance était avec eux . On entendait des bruits de sabots pas moins de 3 ,4 cavaliers des marchands ambulants surement, ceux là n’étaient pas aussi stupides , ils voyageaient en groupe .
Dommage, mais bon autant en profiter maintenant, ils devaient surement partir vers la frontière avec quelques écus de la vente de leurs marchandises .


Et ! regarder des marchands ambulants on va en profiter ils sont proches de la frontière, ils ont du venir vendent leur marchandises , à nous les écus bien sonnant .

On est pas loin du "cochon qui couine" on pourra se cacher là bas le gros Léon nous aidera à nous cacher .

Ouiais !

Aller Carmélina et Esmeralda, Loretta faites leur votre petit numéro de charme .

Carmelina , Esmeralda et Loretta se mirent en position dans la forêt pas très loin de la route , Esmeralda à terre, Loretta un peu plus loin ne bougeant plus .
Carmelina mit son corsage déjà déchirer pour l’occasion on pouvait y apercevoir la naissance de ses seins , juste de quoi attirer l’attention d’un homme , elle se griffa , ébouriffa ses cheveux se mit un peu de boue sur les mains et se mis à hurler en direction du chemin .
Pendant que les autres étaient bien cachés attendant que les cavaliers mettent pieds à terre .


A l’aide ah! Au secours !

Elle surgit sur le chemin leva les bras . A l’aide aidez moi on nous a agresser je vous en pris aidez moi …


[hrp]HRP:[]carmen de Bizet[/hrp]

Skorm

toi tu es un Seigneur ! Et en prime, un baiser, mais qu'avait il fait pour recevoir si doux traitement de sa sœur !? Peut être avait elle entendu la mise en garde destinée à Géorgie ? Enfin... Il ne fallait pas perdre le plan de vue. Le cochon qui couine.

Tiens, un voyageuse solitaire, à cheval... sans arme, mais... quelque chose dans le regard, comme si elle avait déjà vu trop de choses. De quelques gestes de la main, il fit se placer la troupe de manière à provoquer une attaque nette et précise. Au moment où il allait lancer l'assaut, le bruit de ferraille de soldats se déplaçant rapidement le fit s'arrêter. Trois... Des soldats Royalistes surveillant les frontières pour empêcher les "opposants à la couronne" de fomenter quelques rébellions surement... En baissant la main ouvert il fit comprendre que cette femme ne serait pas l'une de leur cible, puis, d'un regard, il impliqua le repli de tous. Lui resta quelques instants à écouter, il voulait savoir ce qu'il se passerait, qui était cette femme capable de se déplacer seul en forêt et sans arm... non pas sans armes... il devina un poignard dissimulé, ce qui le fit sourire, surtout lorsqu'il entendit qui elle était.

Je suis Maître Asterie Ambparé Docteur en Médecine je me rends dans un hameau un peu plus loin .

Alors comme ça il s'agissait de la médecin du Berry... Il s'était laissé dire qu'elle possédait quelques richesses... Il n'eut malheureusement pas le temps d'en écouter plus que cela, déjà son groupe avait repéré quelques marchands ambulants apparemment bien chargés. Il les retrouva donc quelques mètres de là. Il regarda rapidement le groupe désigné et effectivement, les scelles débordaient, les chevaux avaient du mal à avancer, il fallait donc les soulager de ce poids. Les mêmes signes que quelques minutes plus tôt et les groupes étaient déjà prêt, la diversion, la sécurité et enfin le silence.

En quelques instants, les marchands posaient le pied au sol, se dirigeaient vers la diversion, laissant les chevaux seuls qui furent rapidement soulagé de tout le superflu qu'ils portaient. D'une claque sur la croupe, il fit partir chacun des chevaux un à un pour éloigner les marchands et leur permettre de partir discrètement. Le plan se déroula comme prévu à un détail près... L'un des marchands était plus préoccupé par Carmelina que par son cheval, Skorm s'approcha de lui, le tourna et, dans ce qui fut le dernier sourire que ce marchand verrait avant de s'évanouir, l'assomma d'un coup à la tête.

Bougeons d'là, avant qu'il ne se réveille !

Sans attendre de réponse, il partit en direction de l'auberge du cochon qui couine devant les autres, tout pendant que quelques-uns ramenaient leur premier vol de la journée en sécurité. Vol qui avait fort mal tourné selon lui, d'autres diraient surement que ce fut un joli coup, mais... il était magnanime et méticuleux, en plus de ses autres défauts...

Asterie

Après c’être enfin débarrassé des soldats Asterie avait repris son chemin sans encombre.
Elle s’arrêta pour cueillir certaine plantes autant en profiter après tout... L’auberge n’était plus très loin il y avait de la circulation...

Elle n’y avait jamais mis les pieds mais en avait entendu parler c’était une auberge qui se trouvait près de la frontière donc un certain passage. Auberge réputé également pour la fréquentation de sa clientèle pas toujours bien respectable, au moins on n’allait pas trop faire attention à elle et aux personnes qu’elle devait rencontrer ,on les prendra pour des gens de passages voir des marchands ambulants.
Ce qui assurait une certaine discrétion. Les temps étaient dur et le Berry toujours en guerre il serait dommage que l’on agresse un pair de France...

Arrivée au village elle demanda son chemin.


« L’auberge du cochon qui couine » c’est par où ?


C’est tout droit et à droite à côté d’chez la grosse Lucette la poissonnière !

C’est loin d’ici ?


Vous y trouverez tendez l’oreille ma p’tite dame la grosse Lucette elle a pas que l’tour de taille d’imposant wouah wouah


En effet elle entendit des éclats de voix.

Aux bons poissons qui veux mes poissons y sont tout frais, et pas cher allez mon bon messire vous voulez pas mes poissons.


[A l’auberge du cochon qui couine].


La voilà enfin arrivée elle posa pied à terre un gamin se précipita sur elle.

Dame ? Dame j’vous y emmène votre c’heval pour 30 sous et pis encore pour 50 sous j’le surveille à l’écurie.

Asterie regarda le gamin 80 sous c’est pas un peu cher payer mon garçon ?

C’est que je surveillerais bien vote c’heval .

Elle regarda autour d’elle en effet c’était peut-être le plus sûr.

Ma ptite Dame je vais m’en occupé moi de vote c’heval pour moins que ça aller va temps gamin ! J’suis le responsable de l’écurie.

D’accord je vais faire un compromis elle s’adressa au gamin tiens voilà 30 sous et tu me le surveille d’accord et voilà pour vous messire ça va ?

Ouiais moi ça m’va meci dame y s’ra bien surveiller promis.

Merci Il s’appelle Karamel .

Elle s’arrêta devant la porte » l’auberge du cochon qui couine « tu parles d’un nom !

Elle entra et chercha les personnes concerner mais ne vit que Norm et Choose.

Bonjour vous deux alors vous avez bien trouvé pas de problèmes particulier ?
J’ai eu droit une fois de plus aux soldats. Un bileux, un constiper et un blessé, ah là, là dire que c’est ça qui nous assiège depuis de long mois enfin !
Je suis désaltérer je prendrais bien une chopine mais bon vu l’état des table je me demande si …


Ben alors qu’est qu’elle veut la p’tite dame elle a pas soif après ce voyage ?

Asterie se tourna vers la femme qui venait de lui parler hum et bien si une bug .

Et vous avez pas une p’tite faim aussi !

Hum non pas vraiment !

On a de la bonne galette de pomme de terres c’est Léon mon mari qui y cuisine.

Eh bien si c'est Léon ...Elle sourit... oui pourquoi pas aller une portion elle s’adressa à Norm et Choose vous en voulez ?

Vous y venez de loin ?

Non pas très loin.

Ah ben vote tête elle m’dit queque chose mais sais pas. Mon Leon y connait plus lui dés qui à vue un visage y s’en rappelle.

Asterie n’était pas de plus à l’aise il ne manquait plus que cela qu’on la reconnaisse. Elle pourra toujours invoquer le fait de venir voir un malade en toute discrétion…
La fameuse Lucette partie chercher sa commande. Pendant ce temps elle regarda autour d’elle si elle voyait Actarius…


Actarius

Corsage ? Bien qu'homme, le Pair n'avait aucun attrait pour un horizon vulgaire, qui plus était, lorsque celui-ci était offert par une gueuse au mieux, une prostituée au pire. Sous les cris de la sulfureuse provocatrice, le visage marmoréen du Vicomte vacilla légèrement. De la méfiance assurément, mais une méfiance que ne partageaient pas les membres de son escorte qui mirent pied à terre les uns après les autres. Un soupir échappa à un Phénix couchant sur son instinct de guerrier accompli pour imiter ses gardes. Mal lui en prit.

Grogne bleu ! Deux mots si propres au Coeur d'Oc, pareils dans son esprit aux jurons les plus orduriers jamais inventés par les esprits les plus mal embouchés qui eussent jamais été façonnés dans les bouges les plus insalubrement réputés de ce foutu Royaume en foutue perdition. En clair, ces deux mots trahissaient une colère profonde et difficilement répressible. Attention ! Avis d'"Auristre" occitane en Berry. La cause ? L'embuscade grossière dont son groupe venait d'être victime et qui lui avait coûté cinq chevaux et un garde assommé. Garde qui fut ramené à la conscience d'un violent coup de pied vicomtal sur le flan. Une punition somme tout modeste pour avoir réfléchi avec ce qui lui remplissait les braies et non sa tête. Un Pair remonté donc, un garde avec une côte cassée et trois autres qui n'osaient piper mot tant l'ire du Vicomte était crainte. Voilà, le groupe qui poursuivit sa route jusqu'à cette auberge au nom étrange.

La porte s'ouvrit avec fracas sous la puissante impulsion du bras du Phénix. La "tempête" était là et le concept même de discrétion, lui, ne l'effleurait même plus. Du Sienne aux doux et chaleureux reflets ne subsistait pas même le souvenir dans le regard aussi noir qu'inquisiteur qui balaya la salle commune jusqu'à tomber sur l'ancienne comparse du Secrétariat d'Etat. Et là, aussi fulgurante qu'une pluie équatoriale une question intérieure s'imposa à l'Euphor. "Qu'est-ce que tu fous là ?" Machinalement, il sourit, machinalement il salua, machinalement il approcha, prit place et d'un ton franchement agacé lança en guise d'amuse-bouche:


Quelle ironie qu'un Pair de France se fasse brigander sur la voie de la discussion... Suspicieux l'Actarius ? On l'aurait été à moins dans une période à ce point troublée qu'on n'en venait à ne plus franchement croire au hasard.

La rencontre commençait sur de biens orageux auspices.








Dernière édition par asterie le Lun 5 Déc - 13:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [RP]Une auberge Berrichone des fier et un pair    Sam 26 Nov - 22:17

Carmelina

L’attaque dés marchands ambulants du moins le pensaient 'ils car à la façon dont ils se défendaient ... Et l'un d'entre eux également n'était pas ce qu'il prétendait être , sa façon de se mouvoir, de se battre ,il y avait un petit quelque chose qui... Il devait se douter de quelque chose heureusement les autres avaient mordu à l’hameçon surtout un, un peu trop entreprenant mais son frère veillait ...cela avait été rapide mais pas comme elle aurait dû se passer...

Allons partons vite !

Ils partirent le plus rapidement possible leur attaque avait bien failli leur en coûter si l’une des victimes n’était pas descendu de cheval … La chance avait été avec eux .

Arrivée à « l’auberge du cochon qui couine » son frère et Jeannot allèrent retrouver le tavernier en toute discrétion .
Les autres s’installèrent à une table .


Ben bonjour Carmélina comment vas tu aujourd’hui ma belle ?


Je vais bien Dédé mais attention à toi mon frère n’est pas bien loin.

Ah ton frère …tu sais si tu voulais …

D’un mouvement de jupon elle tourna le dos à l’homme qui venait de lui adresser la parole tout en lui répondant .

Tu ne feras jamais l’affaire tu n’as rien d’un Seigneur .

L’homme se mis à rire ainsi que d’autres .

Carmèlina s’arrêta avant de s'assoir pencha la tête et aperçue la femme qui se trouvait dans la forêt quelques temps plus tôt …Elle fronça les sourcils bizarre cette coïncidence... n’avait ‘elle pas dit être médecin donc une bourgeoise aisée, que venait ‘elle donc bien faire ici …
Elle commençait à s'assoir à la table tout en continuant de regarder dans la direction de la femme qui était accompagner d’après ce qu’elle pouvait voir .
Elle continua de l'observer insista sur sa tenue qui n’avait pas l’air des plus habillé pour une bourgeoise voir même un médecin .
La femme avait du mentir aux soldats et ses idiots l’avait cru elle sourit . Elle était plutôt futé la gazoute .

Carmèlina était dans ses réflexions lorsque pour la deuxième fois Esmeralda lui demanda si elle pensait que les hommes qu’ils avaient dépouillé étaient vraiment des marchands ambulants.


Quoi , que ? Tu disais .

Et bien Carmélina il t’as fait de l’effet .

Qui ?

Ben celui que tu devais détourner mais il n’a pas succomber à ton charme, j’ai cru qu’il allait rester à cheval , on a eu de la chance.

Oui je pense que ce n’était pas des marchands, il, se défendaient trop bien .

Ouais on a failli perdre heureusement qu’ils soient descendus de cheval .Toute façon devant les appats de note Carmélina peu résistent .

On a eu de la chance je suis certaine que ce n'est pas un hasard si ...

Carmélina tu pense trop .

Elle haussa les épaules je suis sûr que...

Ben Skorm n’est pas vraiment ravi y dit que c’était pas si bien et qu’on aurait du attendre .

Son frère revient et s’assois Carmélina se rapprocha de lui et lui glissa à l’oreille regarde la gazoute las bas c’est pas elle qui était dans la forêt ?

Asterie

Asterie aperçue celui qu’elle attendait elle n’eut pas le temps de se lever pour le saluer que l’homme s’installa et sans plus de cérémonie.
Citation :
Quelle ironie qu'un Pair de France se fasse brigander sur la voie de la discussion...
Par Aristote on vous a agressé ! Je n'ose vous demanderez comment c’est passer votre voyage … A votre entrer il n'a pas du se dérouler sans encombre . Avez-vous pu voir vos agresseurs ? Comment étaient ‘ils ? Avez-vous été blessé ?

Elle s’arrêta réalisant qu’elle ne l’avait pas salué ni présenter. Ça commençait bien pour une discussion qui se devait d’être pacifique. Elle le connaissait suffisamment pour s’avoir qu’un incident avait eu lieu sur le trajet , c’était un homme qui était respectueux et là son entrer disait que quelque chose n’allait pas elle se trompait peux être .A moins qu’il soit contrarié du fait d’une rencontre dans cette auberge. Elle se permit de le regarder ne pensait ‘il tout de même pas qu’elle y était pour quelque chose dans cette attaque. Certes elle était pour son duché , faisait parti du parti qui avait mauvaise réputation , était ami du Poilu ... Mais ça non ce n'était pas sa façon de faire sinon pourquoi avoir accepter son invitation. Pour l’auberge elle ne pouvait le nier …
Elle comprenait qu’il ait des doutes mais …Heureusement qu'il était vêtu humblement .


Je suis vraiment confuse de ce désagrément je pensais que nous serions tranquille, j’avais des patients à voir non loin d’ici et étant surveillé par les soldats du capitaine Falco.
Mes moindres faits et gestes sont surveillés j’ai juste un sauve conduit pour mes visites médicales. Et me rendre dans une auberge peu passer .
Cela était plus près pour vous également je voulais vous éviter de traverser le Berry on se sait jamais mais je n'avais pas penser que la forêt ...


Ils furent interrompus par Lucette.

Voilà ! Ben qu’est qui voudrait y boire ce beau messire ? J’espère que vous y êtes pas tombé sur des soldats de Falco ! Parce que mon petit Gédéon y a été agressé par ses sales soldats qui lui ont cassé un bras et mis dans les geôles du château parce qu’il n’avait pas voulu dire vive la Reyne vous y croyez-vous !
Ou alors par des brigands y attaques les royalos ! Dehors j’vous dis-moi tous ses envahisseurs ! On a rien d’mander nous !!


Hum une attaque ? .

Ben ouais des voyageurs sont fait arrêter et pris leur marchandises et comme un y résistaient ben y sont pris quelques volés .Alors je m’y renseigne ça serait dommage hein mon beau Messire. Elle lui fît un sourire bien édenté .

La Lucette n’avait rien d’une beauté , elle ressemblait plus à une tenancière sur le retour qu’autre chose , elle était aimable avec les clients quel qu’ils soient et était marié à Léon depuis bientôt 20 ans maintenant , elle n’avait qu’un défaut sa curiosité et la nourriture puis regarda l’attabler plus attentivement Asterie vous y connait mais sais toujours pas d’où.


Tais-toi la Lucette t’ai ben contente quand même ça fait marcher ton commerce.


Tais-toi le Pierrot on va t’entendre y a des espions partout
elle regarda Actarius vous y en êtes pas hein sinon …

Asterie se sentait de plus en plus mal mais qu’est qui lui avait pris de venir ici franchement le jour où elle avait donné sa réponse n’avait ’elle pas pu réfléchir. Pour avoir un peu de tranquillité et bien ce n’était pas gagner même le contraire. Elle s’avait qu’il y avait une auberge pourquoi pas …L'attaque des voyageurs l'intriguait ...

Merci Lucette.

Une fois partie Asterie s’adressa de nouveau à Actarius.

Je vous présente Choose Mairesse de Saint Aignan et Norm. son mari deux personnes de confiance.

Puis présenta le pair de France.


Vicomte Actarus d’Euphor Pair de France.

Skorm

Une ouverture de porte plus que bruyante aurait été faite si Skorm n'avait pas été si mécontent de ce travail bâclé qu'ils venaient d'effectuer. Mais non, avec le silence de son caractère qui n'apparaissait que lorsqu'il en avait besoin ou était en colère, et là, il n'en avait pas besoin, surtout en terrain connu et allié. Il se dirigea donc vers le tavernier suivi de près par Jeannot pendant que les autres allaient prendre une table pour faire la reconnaissance.

Donne moi une choppe Léon, mauvais coup, lâcha le brigand-ménestrel en guise de salut. Et dis moi ce qu'il faut savoir.

Tiens, prend ça ! Et, on a des pas habitué, avec le ch'val au dehors, et surtout, des bourses qui ont l'air rempli, lui répondit ledit Léon en lui tendant une choppe de sa meilleure bière. Ils étaient assez loin des clients pour pouvoir parler en toute sécurité, et ils avaient une bonne vue sur toute la salle...

C'est là qu'il la reconnu ! La médecin... comment s’appelait-elle déjà ? Astrid ? Amélie ? Astérie ! Oui, c'est ça, Astérie la médecin menteuse... Celle qui cachait des armes alors qu'elle disait ne pas en avoir. Que faisait-elle là ? Elle ne devait pas soigner un patient ? Ou alors... Et celui là ? L'un des marchand qu'ils avaient volé en arrivant. Enfin... Marchand... Celui là n'en avait pas tellement l'air.

Il prit sa choppe et une autre pour sa soeur que Léon venait de poser sur le comptoir et parti la rejoindre.

En posant la choppe devant elle, elle se pencha vers là, et lui murmura, regarde la gazoute las bas c’est pas elle qui était dans la forêt ?

Sa réponse se fit sur le même ton...

Oui, je la reconnais, Asterie le médecin. Elle a au moins une dague dans les jupons. Je pense qu'il y en a d'autre, et l'un des homme qui est avec elle et l'un des soi-disant marchand de notre fiasco de tout à l'heure. Il y a un coup qui se prépare à mon avis... Je ne sais pas qui sont les deux autres.

Sans quitter le groupe qui l’intéressait, il porta la choppe à ses lèvres et bu quelques gorgés, tentant de capter quelques paroles qui pourraient le renseigner.
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MessageSujet: Re: [RP]Une auberge Berrichone des fier et un pair    Lun 5 Déc - 13:03

Actarius

Le visage du Vicomte se dérida quelque peu aux propos de la médicastre berrichonne, dont la franchise et la sympathie semblaient indiscutables. Le regard se fit moins dur et on put même apercevoir un léger sourire apparaître sur ce faciès travaillé par la quarantaine d'années déjà passées sur ce monde. Il se voulut rassurant.

Ne vous inquiétez pas, ce n'est rien de grave... Je ne pense pas que les bougres auraient osé pareil embuscade, si je m'étais déplacé avec mon escorte habituelle.

A cet instant, commença à intervenir une bien inopportune personne, qui allait bientôt comprendre que si le Pair n'avait finalement rien à voir avec ces héritiers auréolés de titres avant même d'avoir accompli la moindre action un tant soit peu importante, que s'il respectait les gens et n'oubliait pas ses modestes origines, il n'était pas dépourvu d'un certain souci d'étiquette. La bonhommie affichée peu auparavant disparut derechef, et ce furent deux yeux terribles qui se posèrent sur cette tenancière à la langue un peu trop pendue. Et d'un ton impérieux semblable à celui dont aurait pu user un loup du Gévaudan s'il avait été doué de parole, le Languedocien rétorqua à la rombière.

Mestra... servez-moi donc votre langue que je puisse parler avec ces personnes... Son regard se porta alors à la tablée... sans être interrompu continuellement par vos élucubrations.

Fut-ce cette remarque acérée qui provoqua le départ de la tavernière ? Le Vicomte n'en sut rien et s'en fichait à vrai dire. Car son attention se reporta définitivement sur les personnes présentes à cette table qu'Astérie lui présenta.

Sieur, dame... C'est un plaisir, sincèrement. Astérie vous l'a peut-être expliqué, je suis ici pour entendre vos doléances. Je n'embrasserai pas la cause du Ponant ou l'antiroyalisme. La première car ce pourquoi nous nous battons est le traité illégal qui lie des Provinces françaises à une force étrangère sur le plan militaire. Puis, il y a une réalité, le Ponant se fait un plaisir de jouer sa propagande pour faire passer les gens comme moi pour des pourritures ou des moutons... mais il n'en demeure pas moins qu'avant la guerre plusieurs pillages contre des Provinces françaises sont parties du Ponant et que celui-ci n'a pas levé le petit doigt pour y mettre un terme. Le Pair marqua un temps d'arrêt, balaya du regard les personnes présentes et poursuivit. La seconde est que je crois à la Couronne que je sers, je crois à une France unie et forte et je suis convaincu que toute velléité d'indépendance, qu'elle vienne du Berry, de l'Artois, du Languedoc... est une menace évidente pour cette unité.

Le propos était clair. Le Pair n'avait aucune intention de tourner autour du pot, il disait ce qu'il pensait et il le disait sans détour afin qu'aucun malentendu ne pût exister. Si la guerre était une nécessité selon moi, je demeure un homme d'honneur et il est des choses qui m'inquiètent profondément et qui m'attristent. Des saisines ont été déposées à la Pairie et laissent entendre que le conseil de Régence mis en place aurait une attitude d'envahisseur et cela, si c'était avéré, je ne pourrais le tolérer. Voilà pourquoi je suis là, pour vous entendre, pour comprendre ce qu'il se passe... et pour essayer peut-être d'initier un dialogue plus officiel par la suite. Je vous écoute.

Le "colosse" languedocien croisa les bras, il était désormais tout ouïe.

Asterie

Asterie sourit au dire du Pair de France entre l’attaque et la Lucette la journée promettait d’être égailler…
Le ton étant donné également .Elle le regarda et parla à son tour .


Vous me connaissez également, je ne parlerais pas non plus en prenant la cause de l’un ou de l’autre, la seule cause que je prends et celle de mon duché que je respecte , et défend.
Je suis née en Berry mes parents ont voyager dans toute la France j’y suis revenue j’étais une jeune fille, j’y ai rencontré mon défunt mari et j’y suis rester.

Le pair devait se demander ou elle voulait en venir, elle avait un défaut parler peut être plus que nécessaire mais qu’importe elle aimait poser les bases de ses argumentations .

J’y ai connu plusieurs invasions, le duché du Berry est un duché qui inspire la joie de vivre d’après ce que je peux constater .
Je constate également que se sont les même qui récidives nous n’avons jamais été contre de petites visites voir quelques sédentarisations, mais tout en respectant nos lois et cela Vicomte nous y tenons fortement.
Les Berrichons ont un énorme défaut, ils sont fier , têtu , et attaché à leurs valeurs et leurs droit coutumier ce qui fait la richesse du Berry et je pense tout Duché et comté .
Je me permets de dire, les Berrichons mêmes si nous avons pu constater que certain préféraient la traitrise à la loyauté, j’aimerais précisé pour éviter Vicomte tout malentendus, la loyauté envers leurs terres et non envers le Duc .
Comme vous le s’avez j’appartiens à un parti qui est pour la plupart des membres anti royalistes .
Dont l’un est le Duc d’Aigurande dont vous connaissez la réputation, d’ailleurs qui ne le connait pas ...
Je sais c’est assez en opposition avec mon statut de secrétaire d’état . Nous pourrons en discuter si vous le voulez je peux vous donner plus d’explications sans faux semblants.
Je tiens tout de même à préciser que je ne suis en rien anti royaliste , ni indépendantiste.
Je suis pas pour la guerre bien au contraire étant médecin j’ai vu plus d’horreur que n’importe qui .
Je sais que les hommes de toutes façon n’arrêterons pas et il y aura toujours un prétexte .
Comme je vous l’ai dit le Berry a déjà subit deux autres guerres par toujours les même protagonistes , toujours sous un prétexte différents , je ne mettrais la faute sur personne ,ni le Berry , ni les autres duchés.
Je ne suis personnellement aucunement compétentes en matière militaire .
Mais je peu comprendre qu’il y ai une alliance pour faire face à des envahisseurs.
Le Berry c’est rapprocher du Ponant pour raison d’entraine , il n’en fait pas parti.
Le ponant fait certes une propagande pour faire passer les partisans de la royauté pour des êtres sans identité propres et sans cervelles , juste des moutons de panurges .


Elle s’arrêta bu un peu de cervoise tout en regardant le Pair de France.

Il en est de même pour le Berry la preuve le fait que le Berry soit occupé par des armées étrangères et que l’on nous ai pris comme prétexte que nous ne sommes pas capable de s’avoir diriger un duché qu’il nous fallait un conseil de régence pour remettre le Berry dans la bonne voie.
La preuve en ai vous avez en effet le dépôt de saisine envers le conseil de régence étranger.


Asterie s’arrêta de parler pour laisser un peu la parole aux autres personnes et si le Pair de France avait quelques questions à lui poser car si on la laissait faire elle pouvait tenir longtemps sans s’interrompre.
Le but n’était point un monologue mais une discussion dirigée sur divers fait et diverses interrogations.


Actarius

L'oreille vicomtale avait frémi à plusieurs reprises. A l'évidence, le manque de communication, de compréhension et la propagande avait creusé un véritable fossé entre le Royaume et le Berry. Tout comme certains actes par ailleurs. Et plus le flot de propos de son vis-à-vis se poursuivait, plus il avait l'impression que ce fossé ne pourrait jamais être comblé. Une perspective qui voila ses yeux enflammé d'un peu de cette tristesse des gens qui savaient la lutte vaine, mais qui s'y élançaient tout de même dans le seul dessein d'en finir.

Ce regard imperceptiblement mélancolique était demeuré accroché à Astérie. Il s'était posé tour à tour sur les deux autres interlocuteurs ensuite. Mais le silence opposé par ceux-ci décida le Pair à reprendre la parole.


Autant le dire franchement, si vous vous refusez à mettre la faute sur qui que ce soit, vos propos eux accusent clairement le Royaume et ses actions. Pourquoi des Provinces sont-elles intervenues en Berry ? Pour donner de l'occupation à leurs soldats ? Parce qu'elles sont belliqueuses, mauvaises par essence ? Par plaisir simplement de mettre à mal le Berry ? Vous savez bien que ce n'est pas le cas quand bien même vous parlez de prétexte. Non, le Berry a payé les errements d'un homme, George le Poilu. Un provocateur qui n'a eu de cesse de remettre en cause l'autorité royale, qui n'a jamais vraiment tenu compte des décisions royales, qui n'en a soyons honnête une fois pour toute rien à foutre du Royaume. Ce qu'il intéresse c'est le Berry. Un léger sourire réapparut sur cette mine sérieuse. Car quand bien même la discussion n'avait rien de joyeux, la situation improbable et les paroles qu'ils prononçaient en toute franchise dans un lieu "ennemi" prêtaient bel et bien à ce rictus à peine marqué. Une sorte de prescience d'humour noir peut-être.

Je le sais tout cela pour l'avoir éprouvé. Un Régent qui se prétend Duc du Berry ne respecte pas l'autorité royale, un Régent qui scelle des actes officiels comme un Duc ne respecte pas l'autorité royale. Si chaque Province du Royaume avait pareil homme à sa tête, nul doute que le Royaume n'existerait déjà plus. Aujourd'hui, il vacille à cause de gens comme le Poilu. A plusieurs reprises, il a lancé des défis à l'autorité royale. Il a fini par trouver une réponse armée qui est une des causes de cette guerre. Il faut lui reconnaître une habile propagande et un charisme certain, mais cet homme est un danger pour l'unité de la France, un danger à combattre.

Toujours les bras croisés, toujours souriant, il poursuivit dans son long laïus. Le ton n'avait rien d'énervé, la voix était posée, claire, invariablement marquée par son accent gévaudanais. Il évoquait des évidences, il parlait de sa vision qu'il considérait bien évidemment comme la bonne. Car il n'était pas là pour être convaincu ou pour se laisser convaincre, il était là pour percevoir des nuances dans une pensée qui n'avait au final rien d'abstrait puisqu'elle reposait sur sa propre expérience, celle d'un ancien Comte, d'un officier royal, d'un Pair de France, d'un guerrier et d'un homme de près de quarante ans. Il n'est bien entendu pas le seul coupable, il y en d'autres. Je pense notamment à Levan qui par sa manière trop lâche de gérer le Royaume a affaibli l'autorité royale et a permis l'émergence du Ponant sous sa forme actuelle. Mais je ne veux pas m'attarder sur le Ponant. Les Berrichons sont fiers, tout le peuple de France est fier. Ce serait stupide de penser que les uns le sont plus que les autres. Je le suis moi-même et je n'ai aucune racine berrichonne. La fierté n'excuse pas l'anti-royalisme qui était déjà bien présent avant la guerre. Mais là où j'en veux à votre parti qui a la main-mise sur le Berry, c'est qu'il a persisté dans la voie de l'anti-royalisme plutôt que de se remettre en cause et proposer un successeur à Georges soucieux du Royaume en plus de sa Province. Alleaume est un disciple, il n'en a rien à faire du Royaume, pas plus que Georges. Ils veulent un Berry puissant et surtout un Berry fiériste. C'est le propre des partis de toutes les Provinces qui sont largement majoritaire et bien trop pour accepter la critique et respecter leur serment d'allégeance envers le Royaume de France.

Immuable dans son ton, il poursuivit. Il n'y aura pas de solution tant que votre parti persistera dans la voie séditieuse qu'il a emprunté depuis des années. Et il n'y aura pas de solution tant qu'un compromis ne sera pas trouvé avec l'autorité royale. Voilà pourquoi je suis ici. Pour essayer de trouver ce compromis, pour comprendre ce que la Couronne a mal fait selon vous et pour vous dire ce que les Fiéristes ont mal fait selon moi. Le tout sans animosité.

Le Phénix décroisa alors les bras et son regard de Sienne se fit plus pénétrant que jamais. Je peux vous dire ceci. Si les ducs du Berry respectent leur serment d'allégeance envers la couronne et cessent d'agir ou de parler contre la couronne, comme toutes les Provinces loyales de France, alors le parti Fier a peut-être un avenir en Berry et le Berry pourra s'épargner bien des guerres. Ces deux points ne sont pas négociables, la vassalité et les valeurs de respect envers l'autorité suprême sont la base même de notre Royaume. Cela dépasse, et de loin, les individualités, les noms et les querelles. Voilà tout ce que j'attends, et je l'attends non plus en paroles, mais en actes. A vous maintenant de me dire, comment rendre cela possible. Qu'est-ce que le Fier attend pour suivre enfin la voie du Royaume de France ? Qu'est-ce qu'il reproche à cette Régence dans les faits ? Et il se tut. Il n'avait que trop parlé.

Asterie

Asterie regarda tour à tour Norm et Choose, rien pas de réponse, elle était un peu surprise mais surtout gêné devant le Pair de France il allait se demander si les Berrichons avaient une langue pour parler et exposé les faits et leurs revendications ou bien parler et se taire.
Le Pair de France repris la parole elle se sentit accuser indirectement ce qui était tout à fait légitime .La conversation ne sera pas facile elle le s’avait mais après tout elle n’avait pas sa langue dans sa poche. Si cela devait être une discussion à deux alors allons-y.


Vicomte non je ne fais pas l’autruche pardonnez-moi mais c’est ce que je ressens dans vos propos.
Comment pouvez-vous conclure que j’accuse le royaume de France de tous les maux me prenez pour une personne dénué de morale, pensez-vous que je serais secrétaire d’état, certes certain le pense, mais c’est leurs opinions j’ai les miennes.
Je vous ai dit que je n’étais point une anti royaliste, ni une indépendantiste forcené. Comment peut ‘on juger quelqu’un pour ses relations et ses amitiés, qu’elle aurait dû être mes choix trahir mes amis, trahir mon duché .

Je pense avant toute chose je vais vous parler du fait d’appartenir au Fier puisqu’il est le parti responsable de tous les maux.


Elle reprit sa respiration essaya de parler le plus posément possible elle avait un tempérament un peu disons insolent et rentre dedans sans réfléchir.
Elle avait tendance à s’emporter et parler trop vite. Elle avait l’impression de passer pour une autruche ne sachant que décider et prendre parti ce qui la vexa légèrement. Ce n'était pas la première fois depuis le temps et puis si elle ne voulait pas être contrarié, elle pouvait rester chez elle et attendre que cela se passe , mais cela n'était pas dans son caractère .


Je suis au FIER depuis bien des années , j’ai toujours entendu des propos anti royalistes et cela ne s’est pas améliorer avec les années.
Les fieristes comme ils sont surnommés ne sont pas des personnes dénués de cervelles, certain pensent et accomplissent beaucoup de choses.
D’autres je vous l’accorde suivent sans vraiment s’avoir, par ambition, pour faire comme l’autre, par défi.
Je ne suis pas toujours d’accord avec leur propos, parfois en effet je pense que certain vont un peu trop loin dans leur propos et dans leur façon de voir les choses.
Je n’ai pas de problème pour les propos que je peux tenir même s’ils sont en contractions avec ce que l’on peut attendre d’un fieriste.
Je m'exprime , je ne suis pas aprécier de tous , du fait d'être pour certain une royaliste , pour d'autres une qui parle un peu trop , pas assez flexible ,peu consiliente .
Mais je suis écouter comme les autres . J'ai le droit d'avoir ma façon de voir les choses .
On dit que le parti du fier et anti royaliste, veulent l’indépendance, renie la couronne, en la dénigrant, Le Poilu serait le seul décideur.
Oui, pour la plupart des propos, je ne nie pas mais ce n’est pas l’unanimité, vous allez penser que je dissimule la vérité.
Et bien non on diabolise le parti FIER depuis des années tout simplement car, il est au pouvoir depuis des années. Il y a eu des partis qui ont été au pouvoir autre que le fier, pour information les dirigeants venaient du FIER j’en ai fait partie et je ne m’en cache point.

« Il est bien connu que lorsque que l’on veut noyer son chien on dit qu’il à la rage » . *
Certes ce n’était pas les même propos , mais l'ambition était la même bien entendu mais cela s’y rapprochait étonnamment moins pointu et plus respectueuse envers la couronne je vous l'accorde . La plupart ont préféré partir et reconstruire leur vie, d’autres trahir leur duché.

Je suis officier royal vous me direz une contradiction avec le parti du Fier Je pense remplir honnêtement ma charge depuis quelques années. Je faisais déjà parti de ce parti lorsque j’ai pris cette charge et c’est en toute connaissance de cause que son Altesse Argael Devirieux autrefois Premier Secrétaire d’état m’a fait confiance.


Elle reprit un peu de cervoise puis continua.

Lorsque vous me parler de certaine actions de certaine province du royaume du fait d’être intervenu en Berry.
Ce n’est pas la première fois et oui je pense en effet qu’il fallait un prétexte de plus pour envahir le Berry. Sous couvert de notre Reyne.
Vous me rappeler des faits qui ont été sous le règne de levan avec le Duc d’Aigurande surnommé le Poilu pour sa félonie.
Il n’avait pas voulu démissionné pourquoi l’aurait ‘il fait il avait été élu par les Berrichons.
Et je le reconnais il agit pour le Berry, il est têtu, fier, imbu de sa personne, mais aussi charismatique, au vu de ses mandats municipaux et Ducaux un très bon gestionnaire et politicien.
Il y a eu d’autres élections et la tête de liste n’était plus le Poilu mais Messire Alleaume.

Cette guerre et sous le Règne de la Reyne Nebissa et le Duc élu était Alleaume et non le Poilu arrêter-moi si je me trompe.
Ce même Duc qui à prêter allégeance à la Reyne qui avait accepter d’ailleurs celle –ci .
Quelques temps plus tard nous avions sept armées devant les portes de Bourges. Nous menaçant de prendre le contrôle du Berry si le Duc élu par les Berrichons ne démissionnait pas.

Ce qu’ils ont fait. Aider par des Berrichons plus par conviction mais surtout rancune personnel envers Le Poilu et tous les autres représentants du parti FIER . Nous accusant d’avoir vidé les caisses du duché, plus de matières premières pour alimenter les mines. Mines annexés donc qui n’appartenaient plus aux Berry, Mines qui n’ont pas été entretenues, perte de niveau, couvrant les Berruyers d’impôts, taxes à 9% nous imposant leur façon de voir les choses prenant les Berrichons pour des moutons sans cervelles.

Mais ce qui est plus grave c’est l’annexion de Châteauroux par la Touraine sans que le royaume de France n’intervienne.
Puis se permette de modifier le droit coutumier du Berry. Je reconnais là vous êtes intervenu suite à une saisine.


Elle s’avait qu’elle allait un peu loin dans ses propos et ne ménageait pas sa neutralité mais elle était Berrichonne et elle parlait aux noms des Berrichons.

Ce que le Fier attends des négociations sont en cours, le Fier ne demande pas l’indépendance comme certains le disent.
Reconnaissance de tous les actes fait durant les mandats de félonie.
Contrat entre Berry/Paris que quiconque puisse se représenter à la couronne du Berry.
Reconnaissance du Ponant avec la Bretagne.
Retour du Châteauroux en Berry.
Livraison par les provinces ennemies des Berrichons ayant trahi en collaborant avec l'ennemi et s'étant enfui avec les armées ennemies, levée de toute félonie par Paris, reconnaissance des actes posés par la hérauderie berrichonne.

Je sais très bien que ses revendications ne peuvent être acceptables pour la royauté .
Ce que veulent les Berrichons c’est de pouvoir vivent en paix.
De pouvoir travailler chaque jour pour avoir de quoi se nourrir correctement.
De voir le retour de Châteauroux en Berry.
De pouvoir choisir un dirigeant sans que l’on vienne nous assiéger et menacer de représailles si la personne élu ne plait pas.
Le retour des mines en Berry.
De pouvoir choisir ses alliés.
Après bien entendu il y a d’autres revendications.


Asterie se tu elle avait parlé presque d’une traite espérant avoir été comprise . Ne sachant si c’est ce qu’il attendait elle avait quelques doutes las dessus mais tant pis.







Dernière édition par asterie le Lun 5 Déc - 13:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [RP]Une auberge Berrichone des fier et un pair    Lun 5 Déc - 13:05

Actarius

Le Vicomte écouta chacune des paroles prononcées. Et il le fit avec une attention toute particulière d'une part parce qu'il avait enfin l'occasion de parler directement avec un membre du parti du FIER si controversé, d'autre part parce que ce qu'on lui disait n'était de loin pas dénué d'intérêt. Il entrevoyait cependant une pensée qui était loin de lui plaire, mais sa présence ici n'avait rien d'un voyage d'agrément, il le savait en écrivant la première missive à Astérie. Par respect, il ne l'interrompit pas. Il se contenta soigneusement de noter les différents points sur lesquels ils voulaient rebondir. Points qu'il regroupa et qui l'amenèrent à vouloir reprendre depuis le début. Ce qu'il fit.

Je vais approcher la question différemment, lança-t-il pour exorde. L'ordre, Astérie. L'ordre, voilà la base. Et l'ordre ne vient pas des hommes, il a été insufflé par le Seigneur. C'est lui le premier qui a créé ce monde et l'a organisé selon son impénétrable volonté. Une société, quelle qu'elle puisse être, qui n'est pas ordonnée court irrémédiablement à sa perte. A l'échelle d'une ville, d'une Province, d'une Nation cela est encore plus marquant. Le sourire revint alors, le sourire de celui qui avait un certain bagage, mais non pas un sourire supérieur, hautain, suffisant, non ! Ce sourire-là était né du sentiment agréable de parler sans garde-fou. De tout temps, ce sont les empires, les royaumes les plus organisés qui ont fait évoluer la face du monde. Les Egyptiens, les Grecs, les Romains... l'histoire regorge d'exemples. Je ne crois que le Royaume de France soit parfaitement ordonné, je crois au contraire qu'il est désordonné. Il tend vers un ordre, mais il ne parvient pas à l'atteindre faute d'unité.

Cet ordre du Royaume repose sur le principe de vassalité, il repose sur le respect de l'allégeance donnée et le respect de l'allégeance accordée. C'est une faiblesse, autant qu'une force. Une faiblesse, car de fait, le système législatif entre quasiment en contradiction avec ce principe. Il fait oublier une chose essentielle, éclipse un élément incontournable. Chaque mot était soigneusement pesé dans un ton variant du neutre au cordial, dans lequel aucune trace d'agacement, d'impatience ne semblait exister. Les Provinces n'appartiennent aux Ducs et aux Comtes, elles n'appartiennent pas même à leurs habitants. Ces Provinces appartiennent à un tout et ce tout, c'est le Royaume de France. Et ce Royaume est régi par des lois qui s'appliquent à toutes et tous. Ces lois ne sont pas parfaites et ne le seront jamais, elles évolueront toujours, car le monde lui-même ne cesse d'évoluer.

La Couronne incarne ce Royaume, elle incarne cette unité. Mais la Couronne est faible, car concrètement elle dépend de la loyauté de ses sujets et de leur bonne volonté. Ces lieux communs sont essentiels pour la compréhension de la suite.

Les coudes vicomtaux se posèrent sur la table, tandis que les extrémités des doigts de sa dextre vinrent s'unir à celles des doigts de sa sénestre. De cet ordre du Royaume qui repose sur la vassalité, sont garants les institutions royales. Elles ne font pas tout juste Astérie, loin de là. Elles sont gangrénées par l'incompétence de certains Grands Officiers, par le népotisme ou l'inconséquence qui régissent trop de nominations. Il y a un grand coup de balai à passer et de nombreuses têtes, certaines pas mauvaises en soi, mais qui deviennent néfastes par la vacuité qui les habitent.

Dès lors que vous avez compris ce fonctionnement, cette essence même du Royaume de France, Astérie, vous comprendrez que dans vos revendications, il en est une seule qui est recevable et qui est actuellement défendue par la Reine et plusieurs Pairs de France, dont moi. La restitution de Châteauroux et des mines. Les autres contrairement à ce que vous semblez croire tendent toutes vers une seule finalité, quitter l'ordre qui régit le Royaume de France et donc devenir indépendant de cet ordre. Puis, elles laissent penser que la seule vérité existante en Berry est celle du FIER. Et si ses membres le croient vraiment, alors je ne pourrais rien faire, absolument rien.

Le Phénix se râcla légèrement la gorge, qu'il se serait volontiers éclaircie avec un breuvage quelconque. Mais le Languedocien était fier lui aussi, et il l'était tellement qu'il n'allait pas rappeler une tavernière qu'il avait lui-même congédié sans l'ombre d'une marque de respect. Et il était hors de question de revenir là-dessus et de la voir rappliquer à nouveau. "La reconnaissance de tous les actes fait durant les mandats de félonie..." cette revendication est incohérente. Elle signifie concrètement légitimer la félonie. Or, la félonie va à l'inverse du principe qui ordonne ce Royaume, celui de la vassalité. Soutenir la félonie, c'est soutenir le désordre, soutenir le désordre c'est tirer un trait définitif sur le Royaume de France.

Il poursuivit dans ce discours parfaitement raisonné et issu de sa propre expérience ainsi que des lectures qu'il faisait tandis qu'il prenait ses retraites monastiques. "Un contrat entre Berry/Paris que quiconque puisse se représenter à la couronne du Berry..." ce n'est rien d'autre qu'une nouvelle négation de l'ordre. Un tel contrat placerait le Berry dans une situation autre que toutes les autres Provinces de France, il empêcherait la Pairie de statuer sur d'éventuelles problèmes de liste lors des élections et sans doute permettrait de ne donner absolument aucun champ d'action aux gens qui pensent différemment que les Fiéristes, en leur ôtant la possibilité de faire appel à la Pairie. Et puis, personne n'est naïf, cela ouvrirait surtout la voie à un retour du Poilu et ne constitue finalement rien d'autre qu'un premier pas vers l'indépendance, quoique vous puissiez en dire. J'imagine que dans l'idéal fiériste, l'allégeance devrait être accordée de manière systématique, machinalement.

La reconnaissance du Ponant est une vaste plaisanterie. Il y a bien des points qui posent problème. Je vais en évoquer un, l'alliance militaire. Celle-ci permet concrètement à des armées étrangères au Royaume de France de poser le pied dans ce Royaume et ce sans l'aval de la Couronne. Celle-ci n'a rien contre une alliance économique, culturelle... Mais l'alliance militaire pose un problème réel. Elle remet en cause la souveraineté du Royaume de France sur ses terres, elle permet à des Provinces d'agir à leur guise, d'offrir passage à des armées dont certaines peuvent constituer un réel danger pour le Royaume. Ce fut le cas en Poitou notamment et je ne vais pas lister ici le nombre de pillages qu'a facilité ce volet militaire de l'alliance. Cette même alliance qui en mai se prétendait nation ponantaise dans la signature d'une annonce. Une alliance militaire avec une nation étrangère doit obtenir l'aval de la Couronne. C'est une condition sine qua non. Car je le répète ses Provinces ne s'appartiennent pas, elles appartiennent au Royaume de France. Ce volet militaire met en péril l'ordre et encore constitue un pas vers l'indépendance.

Invariable dans son abattage d'arguments, il continua encore et encore. Le regard était vif, rapace, il ne vacillait pas, demeurait fixé sur l'interlocutrice. "Livraison par les provinces ennemies des Berrichons ayant trahi en collaborant avec l'ennemi et s'étant enfui avec les armées ennemies, levée de toute félonie par Paris, reconnaissance des actes posés par la hérauderie berrichonne..."

Traître par rapport à quoi, à qui ? Là est toute la question. Si servir la Couronne et ses intérêts revient à trahir le Berry, ou plutôt le Fier, car il n'est pas question d'autre chose dans ces propos, alors cela revient à dire que les intérêts du Berry, du Fier sont différents de ceux du Royaume de France. Que les lois du Berry sont supérieures à celles du Royaume, ce sur quoi a d'ailleurs plusieurs appuyé le Poilu par ses actes. Nouvelle atteinte à l'ordre, nouveau pas vers l'indépendance et la fiérisation définitive du Berry. La hérauderie berrichonne ? Excusez-moi, est-elle différente de la hérauderie languedocienne ? A-t-elle un statut particulier ? Peut-elle exister indépendamment de la hérauderie royale ? Car tout acte de la hérauderie est normalement régulé par un ordre interne. S'il faut reconnaître des actes, c'est que ceux-ci n'ont pas été rédigés, décidés, selon cet ordre. Encore une fois, il s'agit là d'une marque d'indépendance...

Nouveau développement en préparation, nouveau sourire, nouvelle réponse argumentée. De pouvoir choisir un dirigeant sans que l’on vienne nous assiéger et menacer de représailles si la personne élu ne plait pas. Mais Astérie, vous n'avez compris qu'il n'est pas question de plaire ou non. Cette idée vient de la propagande, celle du Fier, du Ponant. Si George et Alleaume ont été combattus, ce n'est pas parce qu'ils ne plaisaient pas, mais parce qu'ils ne respectent pas la Couronne, n'en ont rien à faire du Royaume et vont sans cesse à l'encontre de l'ordre de ce Royaume. Tous deux et toute personne qui suivrait la même voie serait un danger pour l'unité du Royaume. Le Berry appartient à ce Royaume que cela plaise au Fier ou non. Le Fier veut le bien du Berry ? Alors qu'il propose des candidats au trône ducal qui respecteront leur allégeance et veilleront non seulement au bien du Berry, mais également à celui du Royaume dont il fait partie.

Vous voulez vivre dans la paix ? Alors suivez la voie de la raison et de la paix. Trouvez de nouveaux guides et évitez de provoquer encore et encore en soutenant des traitres à la Couronne, des félons. Cessez de vous créer des institutions indépendantes, des hérauderies particulières, cessez de croire que le Berry est différent des autres provinces, qu'ils méritent plus de privilèges que la Gascogne, de porter sans cesse atteinte à l'ordre, celui-là même qui est à la base de toute société.

Les doigts du Vicomte s'entremêlèrent et le plus calmement du monde, il conclut. Si cela vous semble impossible, si vous ne comprenez ce que j'ai dit, continuer cette discussion ne servira à rien et alors de fait votre statut d'officier royal deviendrait plus que douteux à mes yeux. Servir le Royaume et servir des intérêts qui vont à l'encontre de ceux du Royaume, ce n'est pas conciliable. Il faut faire un choix. Si ce choix est de servir le Fier, alors faites-le. Si le Fier persiste dans ces revendications, qu'il le fasse et mène le Berry hors du Royaume de France pour rejoindre peut-être la grande nation ponantaise, grossir ses rangs, participer à ses propres institutions... Mais qu'il arrête de prétendre servir les intérêts du Royaume tout en proposant des revendications indépendantistes qui sont autant de provocations envers la Couronne et de provocations raisonnées, puisque vous-même avez conscience qu'elles sont inacceptables.

Je peux défendre l'intégrité du territoire berrichon qui n'appartient pas et n'appartiendra jamais à un quelconque parti, à une quelconque personne. Je peux plaider encore et encore pour la restitution de Châteauroux, celle des mines... Mais le faire, alors que le Fier persiste dans sa voie séditieuse, c'est un coup d'épée dans l'eau Astérie... Malgré toute ma bonne volonté, je ne pourrais pas changer les choses, si on ne m'en donne pas les moyens. De même, les institutions royales ne pourront être lavées de leur saleté, si le Ponant, le Berry préfèrent en créer d'autres. Petit sourire ironique. Et ces institutions créés finiront par devenir les mêmes, elles seront garantes d'un ordre propre au Ponant et un jour celui-ci se réveillera et se rendra compte que plutôt que de changer un Royaume, il en a créé un nouvel avatar et tout recommencera.

Incorrigible bavard à la langue bien trempée d'oc! Une nouvelle fois, le Phénix avait trop parlé. Il avait encore monopolisé la parole sans mauvaise intention évidemment, porté même par le souci de répondre le plus exhaustivement possible, mais il l'avait bien monopolisée. Si cette longue explication demeurait vaine, alors l'échange n'aurait plus aucune raison d'être. Si au contraire, il avait été compris qu'il n'était pas un ennemi du Berry, qu'il répondait à un appel qui sortait du cadre d'une seule Province, qui embrassait un horizon plus vaste, qu'il y avait des choses immuables, des principes à ne pas remettre en cause, qu'il y avait un ordre à respecter et que du respect de celui-ci dépendant l'avenir du Royaume, alors peut-être un pas vers une compréhension mutuelle serait effectué. Et de cette compréhension mutuelle naîtrait, pourquoi pas, une volonté commune de changer ce qui n'allait pas dans ce Royaume et bien des choses n'allaient pas.

Mais les illusions n'avaient plus guère cours dans l'esprit du Vicomte. S'il opposait toujours un sourire à Astérie, son humeur, elle, avait varié. Il était devenu nostalgique. Car s'il était au moins une chose que la guerre avait montrée, c'était bien que le Royaume avait rendu l'âme et que désormais plus rien ne le ramènerait. Conscient de cela, conscient de la vacuité des combats qu'il mènerait encore par la suite, il restait fidèle à lui-même: prêt à défendre jusqu'au bout ce qu'il croyait bon et juste au risque de le faire en vain.

Asterie

Asterie regardait discrètement les alentours personnes ne faisait plus attention que cela au quatre personnes qui se trouvaient à la table . Deux parlaient ce qu’il pouvait se dire était surement d’ordre privé et sans plus importance pour les personnes qui les regardaient et les observaient depuis leur arrivés . Ce qui n’’était pas une mauvaise chose .
Le pair de France lui donna prit le temps de lui expliquer clairement la position du royaume de France .
Il parlait d’ordre elle s’avait ce que cela impliquait la hiérarchie elle avait été élevée dans se principe jusqu’au jour ou elle s’y était opposé et avait tout perdu , mais y avait gagner autre chose .Il ne s’agissait que de sa vie personnelle là c’était plus important ce n’était pas sa petite personne qui était en jeu mais tout un duché .
Elle écouta attentivement le Pair de France puisqu’il n’y avait que lui qui prenait la parole . Elle en apprenait beaucoup plus qu’elle n’avait pu en apprendre auparavant elle sourit et tout cela dans une auberge entourer de personnes dont elle ne confiraient pas sa bouse …


Je reconnais qu’il ne peut y avoir d’institutions sans ordres et sans une certaine organisation avec des règles strictes sinon cela deviendrait l’anarchie .
Le royaume de France est depuis un certain temps désordonné si je peux me permettre . Je suis également d’accord avec vous le Duché n’appartient à personne, il fait parti d’un tout . Constitué de personnes qui on plus d’ambitions que d’autres , la gloire , les titres , les honneurs c’est leur façon de voir les choses , pour d’autres c’est autres chose sans pour cela manquer d’ambitions .
Vous m’en voudriez surement mais je ne pense pas que seul le FIER est responsable de cet état c’est un peut trop facile , certes il y a toujours un coupable.
Ce fameux coupable qui tient bon car, depuis des années on essais de le détruire et qu’est que cela donne une continuité et maintenant la division du Berry , une section importante avec le Royaume de France , une guerre civile non pour la royauté mais contre un parti à détruire et tout redeviendra normal .
Ce qui est assez particulier et dommage dans cette histoire c’est que l’ancien souverain Levan a laisser les choses certes évoluer sans vraiment mettre une barrière .
Je reviens au fait que le royaume de France veux tuer le Poilu je parle de tuer sans penser à assassina cela aurait déjà été fait je pense, si cela avait été possible et si les conséquences ne le mettrait pas en martyre et le placer sous un statut plus important .

Les personnes les plus agressives ont fait parti du FIER elles ont aider le parti ,se sont battu pour ses idéaux , ont réussi à obtenir titres et autres fait , ce sont elles qui ont le plus de ressentiments envers le poilu et tout ce qu’il représente pardonnez moi mais je trouve cela assez contradictoire.
Vicomte je suis naïve je le reconnais mais pas au point de penser que tout redeviendrait parfait et dans l'ordre malheureusement il y a eu trop de leste .
Les hommes sont programmer pour faire la guerre , qu’ils soient les plus fort , qu’ils aient plus que leurs voisins , ils leurs faut une occasion et ne me dites pas le contraire .


Elle regarda le Vicomte repris son souffle en espérant qu’elle n' énervait pas son interlocuteur par ses propos . Elle le sentait tendu parfois son sourire montrait une certaine dureté parfois non . Elle faisait attention car, contrairement à ce que l’on pouvait dire comme rumeur non les personnes faisant parti du fier pouvait être respectueuses et parler sans insulter , et s’avaient écouter et entendre d’autres points de vus, ce qui était pour certain impossible…

Je comprends que les revendications que je vous ai donner ne sont pas toutes compatible avec celles du royaume de France .
Je suis ravie au moins vous êtes d’accord sur le fait de voir revenir Châteauroux au Berry ainsi que les mines .
Il y a une chose quand même avec tout le respect que je dois à la couronne pourquoi ce n’est pas fait pourquoi dés le départ cela à t’il été possible ? La royauté n’avait ‘elle pas dit que le Berry resterait le Berry par cette section et cette annexion ne pensez vous pas que cela à pousser les indépendantistes à avoir plus de poids .
Les mines pas de revenu, pas de travail , on découvre que non seulement cela faisait perdre de l’argent au Berry argent qui devait servir à reconstruire le Berry et le préserver d’après les dires du conseil de régence . Mines par la suite qui n’ont pas été entretenues donc après récupération un énorme déficit déjà que le Berry à une dette des plus vertigineuse .


Pour le représentant du Berry je comprends que la couronne veuille protéger ses sujets et veillent intervenir dans certain abus .
Tous le monde peux se présenter aux élections je n’ai jamais entendu parler de menacent de mort pour quelconque candidat s’opposant à des candidats fieristes.
Cela est possible et même je dirais réalisable il y a eu, le Vicomte Gilberg, le Duc Renlie qui était partie du fier et à été élu sans l’aval du fier bien au contraire , puis Dame Vroqu également .
Vous voyez se sont aussi pour les candidats que les Berrichons votent . Alors seraient ‘ils tous des moutons sans cervelles?

Le Berry se sent isolé par trois fois il à été attaquer et envahi par ses voisins , il à été a chaque fois plus endetter, il a énormément perdu sur le plan financier .
Vous me direz il n’avait qu’a se taire et mettre à la porte sans sommation celui qui avait été élu sous prétexte que certain avaient quelques grièffes personnels envers lui.

Je reconnais tout de même certain fait si la Reyne avait voulu détruire le Berry elle aurait pu le faire juste un ordre d’elle et certain se serait fait un plaisir de dévaster les terres Berrichonnes . Mais cela aurait eu je
pense quelques conséquences importantes.

Le volet militaire qui rattacherait le ponant au Berry c’est une garantie d’être au moins certain que n’importent qui ne peut venir envahir le Berry sans conséquences et sans représailles .

Lorsque que le Fier parle d’ennemis Berrichons se sont ceux qui ont pris les armes contre des Berrichons étant eux même Berrichons , ceux qui ont trahi leur duché même si celui -ci n’appartient qu’au Royaume .
Je suis du Fier et c’est bien sur se point ou je suis vraiment d’accord avec eux .
Comment peut on prendre les armes contre sont propre duché , comment peut-on livrer des terres et accepter et même tout faire pour qu’un autre duché s’empare des richesses , je ne comprends pas non voyez vous la je suis naïve , stupide , ce que vous voulez pour ma pars c’est une trahison non pas envers le duc Félon mais envers ses terres. Et envers les autres Berrichons .


Asterie s’arrêta elle commençait à s’emporter des que l’on osait parler de trahison de loyauté …Elle ne voulait pas passer pour une hystérique et surtout se faire remarquer .

Voyez vous si ses même personnes avaient assumer leur actes en disant je ne suis plus Berrichon, déménager je l’accepterais certes difficilement mais je le comprendrais mais là non je ne peut le comprendre.

En se qui concerne l’heraulterie cela devait être temporaire , il y a
eu des demandent d’anoblissements tous les nobles n’ont pas participer des fieristes en faisaient parti .
Personnellement j’étais contre .


Elle attendit quelques secondes puis repris .
Je comprends très bien que cela ne va pas être facile , le Berry n’appartient pas à un parti, il appartient aux Berrichons la plupart des fieristes sont hors du Berry et ne peuvent revenir sans se faires poutrer .
Si nous avions des élections il manquerait pas mal de voix fieristes .

Je peux vous dire qu’il n’y a pas tant de personnes que cela au fier , beaucoup de personnes préfèrent se cacher et ne pas en revendiquer son appartenance voir éviter de montrer un certain intérêt envers se parti pour éviter tous conflits.

Je ne peux faire plus Vicomte , je vous ai dit ce qu’il en était on peux me reprocher beaucoup de choses me calomnié , me mettre à l’écart mais pas ma façon de penser .Je ne suis pas une fieristes acharné juste quelqu’un qui veux la paix mais pas à n’importe quel prix tout de même .
Si à vos yeux je suis une personne infréquentable et à bannir j’en suis vraiment désolée et navrée mais si il faut se taire et dire amen à tous sans avoir le droit, hum pardonner moi je sais je n’ai pas de droits
mais des devoirs ...


Elle sourit un sourire franc sans hypocrisie , sans faut semblant .
Laissant la parole au Pair de France sachant très bien que ses propos n’allaient pas plaire .Qu’il la trouverait un peu trop bavarde .Un peu trop prétentieuse , des rêves irréalisables , naïve , peut être quelques admirations envers des personnes qui ne les valaient pas . Les personnes qu’elle appréciaient et estimaient pouvaient être aussi bien de simple gueux, que des nobles de hautes noblesse ce qui était contradictoire et difficilement acceptable pour certain .


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MessageSujet: Re: [RP]Une auberge Berrichone des fier et un pair    Lun 19 Déc - 23:57

Actarius

Un sourire... voilà tout ce que le Vicomte opposa à son interlocutrice alors qu'elle parlait. Un sourire sans mesquinerie, sans méchanceté, mais un sourire flottait un grand air de mélancolie. Celle-ci avait grandi au fil des paroles qui chacune confirmait l'antagonisme irrémédiable des deux positions. Il en était chagriné, quand bien même il s'y attendait. Aucune aversion dans ce regard, aucune rancune. Juste l'impression irrémédiable que le fossé était trop grand, la problématique insolvable.

Astérie, nous ne raisonnons pas de la même manière. Je vous parle Royaume et vous demeurez encrée dans le Berry, sans parvenir à voir tous les enjeux qui se trouvent au-delà du Berry, au-delà du Fier. Je pourrais répondre, corriger, mais cela ne servirait à rien. Il se leva alors soudainement sans prévenir. Ce qui est le plus douloureux pour moi est de voir l'efficacité de la propagande du Ponant et du Fier sur votre esprit. Cela m'afflige grandement.

Désormais levé, il continua sans grande conviction. Si vous voulez la paix, alors présentez-vous. Vous valez bien mieux que tous les imbéciles qui se sont succédés sur le trône du Berry. Vous savez écouter et demeurer ferme, vous avez vos convictions et les défendez. Mais contrairement à ces imbéciles, vous comprenez qu'il y a une vie au-delà du Berry, que l'enjeu dépasse, et de loin, les intérêts d'une seule Province de France. Sa main se posa alors sur l'épaule d'Astérie amicalement. Ne laissez pas votre esprit s'embrumer, se faire dicter ses pensées. Réfléchissez par vous-même, ne laissez personne vous influencer, pas même moi. Et surtout n'oubliez pas. Contrairement à ce que vous pensez, il y a des gens dans le Royaume pour défendre les intérêts des Provinces. Et parmi ces gens vous pouvez compter la Reine, qui depuis le début défend l'intégrité du Berry, défend l'appartenance de Châteauroux au Berry... Je le sais, et mieux que n'importe quelle plume qui distille la propagande, car ses discussions j'en ai lu le compte rendu, j'en ai eu un rapport fidèle. Nouveau sourire en guise d'adieu désormais. Faites un choix Astérie, vous ne pourrez éternellement ménager et le chou et la chèvre, cela se retournera contre vous. Il s'inclina alors, salua les deux autres personnes et se dirigea vers la sortie, sans regret, décidé à continuer dans la voie qu'il avait choisie.

Asterie

Asterie regarda l’homme lui dire des propos qu’elle avait surement mérités. Certes son esprit était encré Berry, c’était son duché, elle y avait passé la plupart de sa vie, s’y était marié, avait eu des enfants puis son travail, ses terres, le Berry était un tout. Il était difficile pour elle de comprendre que l’on puisse renier cela. Elle comprenait également que le royaume de France était sur le déclin, et avait besoin de toutes ses provinces pour être unies face à d'éventuels envahisseurs étrangers. Elle était peut être naïve mais pas stupide au point de croire que tout allait bien dans le meilleur des monde.
Elle s’avait très bien qu’il ne sera jamais possible d’être tranquille, elle n’avait pas la naïveté de croire qu’il n’y aurait plus de guerre que des armées ne viendraient plus sous un quelconque prétexte pour envahir son duché.
Elle croyait en beaucoup de chose mais pas en l’homme il était beaucoup trop complexe.
Elle sourit.


Je vous remercie Vicomte de votre considération pour ma personne.
Je suis vraiment navrée que l’on ait ces divergences, de point de vue.
Je suis toutefois convaincu que tous les royalistes comme il se dit en Berry ne sont pas détestables et ne veulent pas tous la fin du Berry.
La critique est aisée et l’art est difficile, et les deux ne sont pas commodes.*

Je vous remercie de vous êtes déplacé et d’avoir risqué quelques désagréments pour venir ici.

Elle salua le Vicomte et s’assoie repensant à ce qui venait d’être dit ...Elle était dans ses pensées lorsqu’elle entendit une voix qu’elle pensait ne plus entendre.

Ben j’me rappelle ou vous y ai déjà vu c’est à l’hôtel Dieux j’y avais amené ma fillotte et vous y étiez occupé d’elle.
Y avait aussi La Mère supérieure j’mis rappelle mait’nant .


Oh non il ne manquait plus que cela maintenant décidément ce n’était pas sa journée.
Elle regarda la femme lui sourit.


Ben j’vous fais pas payer pour la peine vous y avez été gentille.

Merci

Ah ben si m’y attendait, et le gars qui y était là y est parti elle la regarda avec un petit sourire. Vous y inquiétez pas j’dirais rien.

Asterie la regarda ne rien dire et pourquoi dirait ‘elle quelque chose …Elle se mit à réaliser et sourit …


Merci C’est gentil de votre part.Je dois y aller merci.

Elle sourit à ses deux compagnons, je vous retiens pas plus longtemps à bientôt. Elle se leva et sortit plus déçu de la non intervention de des amis que celle du Vicomte qui avait été intéressante. C’est dans ses pensées qu’elle tomba nez à nez avec une jeune femme.

Jour Dame vous voulez que je vous lise l’avenir ?

[hrp]HRP: *Jules renard[/hrp]

Carmelina

Carmelina essayait d’écouter la conversation mais avec tout ce bruit c’était plutôt difficile.
Elle continua cependant à observer les personnes qui se trouvaient à la table pas très loin de la sienne.
Il n’y avait que deux personnes qui parlaient l’homme qu’ils avaient essayé de brigander avec son frère et les autres de la bande et cette femme qui se disait médecin.
Elle se demandait qu’elle pouvait bien être le but de cette rencontre et qui faisait les deux autres personnes car, ils ne participaient à la conversation. Ils étaient peut être des gardes du corps. Elle fronça les yeux non se dit ‘elle l’homme peut être mais pas la femme à côté de lui elle avait plus l’air d’une rombière que d’un soldat.
Elle sourit peut être un rendez-vous secret...
Elle se pencha vers son frère Skorm.


Dis tu crois que la femme et l’homme la bas à la table y aurait pas un rendez-vous secret ? Parce que comme elle est habillé et lui aussi j’me demande qu’est-ce qui font ici.
Y sont p’tet marié et…
Elle sourit un plan se dessina dans a tête.

Skorm

Ecouter... Chose fort impossible dans une taverne bruyante, mais lire les réactions, cela il savait le faire. L'homme et la femme étaient en désaccord, les deux autres n'avaient pas l'air d'écouter... Surement quelques assurances à la survie des deux négociateurs... Négociateurs ? Pourquoi ce mot lui était il venu à l'esprit ? L'homme se leva, continua a parler avant de poser la main sur l'épaule de la femme médecin, ils se connaissaient... Ainsi donc ce n'étaient point des marchands... Si le mot "Négociateurs" lui était venu à l'esprit ce n'était pas pour rien, il devait s'agir de ceux qui étaient parmi les plus sages de leurs camps respectifs. Lorsque sa soeur se pencha vers lui, sa remarque le fit sourire.

Dis tu crois que la femme et l’homme la bas à la table y aurait pas un rendez-vous secret ? Parce que comme elle est habillé et lui aussi j’me demande qu’est-ce qui font ici.
Y sont p’tet marié et…

Le sourire qui se dessina sur le visage de Carmelina lui fit comprendre qu'elle avait un plan...

Toi, tu as un plan, mets le en action. Mais attention, ils ne sont pas marié, je n'ai pas vu de bagues... A mon avis se sont d'anciens amis qui essayent de savoir pourquoi ils se battent... Et la réponse ne plait pas apparemment.

Un dernier regard vers le groupe de leur attention, puis d'un discret signe de la main, il fit comprendre au groupe de sécuriser les sorties de la taverne. Quant à lui, il se dirigea vers Léon et sa femme.

Attention aux gardes, on attaque ici, les nobles de la table là bas, ont plus que quelques richesses à mon avis, si on réussit notre coup, on deviendra les personnes les plus riche du Royaume Léon... du Royaume.

Il n'attendait pas de réponse... Il la connaissait déjà. Ce serait oui. Il retourna donc auprès de sa soeur, il se pencha à son oreille.

A toi de jouer, ma soeur, lui murmura-t-il. En se redressant pour voir sa chère Carmelina à l'oeuvre, il vit une ombre passait près de la cheminée, trop petite pour être un homme...
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