Baronnie Châteauneuf-sur-Cher

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 RP :Une nuit pas comme les autres à Bourges

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asterie
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MessageSujet: RP :Une nuit pas comme les autres à Bourges   Mer 6 Juil - 22:50

Une nuit pas comme les autres à Bourges (Juillet 1459 )

Asterie

[hrp]HRP : Rp ouvert à tous respecter juste le fil du rp .[/hrp]

[Quelques jours avant l’arrivée des armées étrangères sur le sol Berrichon].

[A la garnison du Berry]

Bien le bonjour Asterie comment ça va aujourd’hui?

Asterie sourit c’était son infirmière Chef Maelice qui passait dans son bureau pour lui apporter les parchemins et les futurs rendez vous pour les visites à venir .

Bien le bonjour Maelice ça va bien et toi? Toujours aussi efficace à ce que je vois .

Elle sourit elle commençait à s’y habituer pas la même ambiance que dans son cabinet médical pas de Sœur Harriette ça c’était un vrai bonheur ...
L’infirmière chef était efficace et discrète, elle avait eu un peu peur , au début lorsqu’elle avait accepter la requête du Sénéchal Gilgaalad l’armée ses uniformes , l’obéissance , les ordres …Elle avait toujours refuser d'en faire partie une vielle histoire avec quelques soldats lorsqu'elle n'avait que 14 ans ... Elle avait accepter il y a longtemps puis avait démissionné cela n’allait pas l’organisation c’était un tout et avait préféré démissionné .

Maintenant c’était différent après les divers changements et puis elle n’y était qu’en temps que médecin chef , certes elle était soldat mais n’avait pas exactement les même obligations .
Elle avait acquis pas mal expérience durant la dernière guerre sur les champs de bataille , autant mettre en pratique et formés d’autres personnes .

Elle se leva et ferma la fenêtre le baraquement médical Dexter Levroux était situé pas très loin de la place d’Armes on pouvait entendre l’entrainement .
Et à force …Elle sourit il y a dés limites , elle prit ses parchemins déposer par Maelice fût ravie de pouvoir bouger et se rendre dans la salle pour les visites médicales .

Elle en profitait lorsqu’elle voyait un officier pour lui demander les dernières nouvelles , les dernières rumeurs …Personnes ne s’avaient vraiment comme d’habitude .
A part une énergue humaine qui s’amusait a vouloir prendre la mairie de Bourges …

Elle fît quand même préparer des linges , faire des bandages , des lits supplémentaires , une réserve d’onguent , de tisanes , de …

Maelice supervisait tout cela étant également herboriste .
La journée terminer elle se rendit à la mairie de Bourges puis au campement du Capitaine Bubul27 comme chaque jour pour s’avoir s’il avait besoin de quelque chose en particulier .
Faire un peu de bobologie si on pouvait s’exprimer ainsi . Et en profiter pour boire une petite prune .

Ce soir là tout était parfait rien de particulier juste deux ou trois blessures légère le soldat charger d’aider le cuisinier en chef c’était brûler la main …

Elle repartit vers la mairie si on avait assez de personnes en défense …


Gaston

[Domaine de Châteauneuf sur Cher ]

Depuis plusieurs jours il y avait de l’agitation au domaine le personnel du château étaient inquiet on entendait des bruits de guerre d’invasion .
Le Berry serait ‘il une fois de plus menacer par une autre guerre ...
Les champs étaient en surveillance au cas où, on commençait à faire des réserves .
Gaston l’intendant menait tambour battant cette guerre de protection si l’on pouvait dire ainsi .
Ancien moine soldat il connaissait... puis il avait une certaine expérience durant la deuxième guerre certes le domaine était plus petit car ce n’était qu’une seigneurie là le travail était bien différent .

Mais étant quelqu’un de stricte et discipliné .
La Baronne avait confiance en lui elle se déchargeait sur lui bien entendu la confiance n’enlève pas le fait de vérification.

Il s’inquiétait pour la Baronne la connaissant elle fera une fois de plus son devoir de médecin sans vraiment se préoccupé des conséquences , elle était assez obtus et quand elle avait décider que c’était comme cela les argumentations contre n’étaient difficile .

Gaston je vais à la garnison j’ai quelques visites médicale à faires passer pour les nouvelles recrues , et je passerais au cabinet médical je serait donc absente assez tard voir peut être pas si l‘on a besoin de moi .
Bien Madame la Baronne .

Gaston sourit le Sénéchal avait réussi là ou un ancien capitaine du Berry avait échouer faire engager la Baronne dans l’ost pas en tant que simple soldat mais comme médecin militaire avec son expérience des champs de batailles durant la deuxième guerre et son association avec dés chirurgiens ce qui était assez mal vu mais elle s'en fichait ce qui lui valait une surveillance particulière un médecin qui s'associe avec des Chirurgiens c'était plutôt mal vu en plus une femme... il sourit en coin .

Elle pour qui l’armée était quelque chose d’incompréhensible et ne s’en intéressait pas il faut dire . D'ailleurs ne lui avait t'elle pas dit Gaston vous vous occuperez de la salle d'armes du domaine mon mari n'étant plus là je préfère mes instruments et mes tisanes certaine sont assez efficaces .

Mais depuis que son fils avait voulu faire l’armée , du fait d’entendre ses récits et ceux du capitaine …
Il se rappellerait toujours la tête de la Baronne si elle l’avait pu elle aurait tout fait pour l’en dissuadé mais vu que le petit était aussi têtu que sa mère.

Asterie

[Trois jours avant la nuit tragique]

Les rumeurs qui circulaient d’une éventuelle attaque étrangère ,qui c’était révélé en partie exact , cela faisait déjà quelques temps que les autorités étaient en surveillance des lances c’étaient formés ...
La seule activité c’était les révoltes d’un certain Breitz contre la Mairie de Bourges , malgré son procès , malgré le fait d’avoir été emprisonner cela n’y fît rien il était encore avec son couteau , son bâton et quelques cailloux surement caché dans ses poches .Et d’autres paysans armé de fourches et de bâtons...

Mais une menace était toujours une menace , avec le temps elle avait appris à faire attention sous des airs inoffensifs, il pouvait se cacher bien autre chose ...
On ne se méfit pas d‘un pitre d‘un bouffon , d‘une personne qui n‘a l‘air de rien qui a juste un peu d‘inconscience .
Alors s‘y habitue et on baisse la garde et puis le mal est fait .
Qui dit que demain il ne sera pas accompagner de plusieurs autres personnes bien plus fortes et armé que lui.

Alors le Maire avait demandé à quelques volontaires de surveiller les portes de Bourges ainsi que les remparts de Bourges .
L’armée "Berrichonnae Libertalia" dirigé par Bubul27 était dans l’enceinte de la ville mais au cas ou l’ennemi se faufilerait par d’autres endroits.
Elle se rendait comme chaque soir au camp de l’armée pour vérifier que tout allait bien saluant les personnes présentent .En tant que médecin militaire c’était aussi son devoir .

Puis pour prendre des nouvelles de son fils l’air de rien, heureusement il n’en s’avait rien . Certes c’était peut être devenu un jeune homme, mais pour elle il restait son petit garçon comme pour toute les mères , mais aller un peu embrasser votre fils et prendre de ses nouvelles devant ses camarades... il vous en voudra à vie …

Ensuite elle faisait un tour de ronde le temps s’y prêtait il faisait bon la nuit était claire .

Elle était devant la Mairie de Bourges lorsqu’elle l’aperçue une fois de plus .
Elle s’arrêta se tournant vers les personnes qui étaient avec elle .


Regarder c’est encore Breitz !

Ah oui et bien décidément il n’est pas fatiguée le bougres , je m’étonnes qu’il persiste ainsi !

Oui c’est assez bizarre en y pensant croyez -vous qu’il serait à la solde de quelques personnes pour déstabilisé et faire en sorte que…

Vous avez peut être raison nous devrions en parler au chef .

Il y allèrent et tout rentra dans l’ordre quelques coups par ci , par là et la révolte fût vite maté .

Ils retournèrent au camps et firent leur rapport .


[La veille de l’attaque ].

Cette nuit là était différente au lieu de trouvé une armée , il y en avait une supplémentaire Armée "Ad Honores" commandée par Burin_khazad

Ils étaient arrivés tôt le matin et avait élu campement devant les murailles de Bourges .

Les rumeurs étaient elle fondées? Elle se dirigea le plus vite possible à la garnison pour avoir des nouvelles .
On lui informa qu’il n’y avait pas une mais trois armées sur le sol Berrichons une à Saint Aignan et une autre à Châteauroux , le Berry était encerclé de part et d’autre .

Elle se rendit à la garnison pour organiser un hôpital de campagne si l'on pouvait s'exprimer ainsi , demanda qu’on fasse des provisions de linges , de bandages , préparations d’onguents , de tisanes médicinales …

C’était l’effervescence de partout dans les rues , les différents commentaires …
En taverne …tous se demandaient ce qu’il se passait .

Elle se dirigea également au cabinet Médical pour faire quelques provisions faire aménagé les lits pour de futur blessés , elle s’avait quoi faire …Sœur Hariette quand à elle était assez dubitative on s’affolait pour rien pas la peine se s’énerver.

Elle se rendit sur les remparts voir le chef de l’armé "Berrichonnae Libertalia".

Aucune annonce de déclaration de guerre juste que ses armées venaient au nom de la Reyne sans avoir officiellement l’accord d’envahir le Berry c’était assez confus ne comprenant pas exactement ce qu’il en retournait.

A saint Aignan le chef de l’armée demandait de détruire l’armée Berrichonne , un autre ultimatum le capitaine d’armée "Berrichonnae Libertalia" avait 24h heure pour détruire son armée...

Devant toute ses interrogations elle décida de demander conseil au Secrétaire d’état de Touraine également Chef de cabinet, lui, pourrait lui donner quelques renseignements .Du moins elle l'espérait.
Elle s’installa dans une tente et rédigea son message…


Brianna



]Dans Bourges …Quelques jours auparavant].

Brianna se rendait au cabinet médical de sa mère ou elle y exerçait comme apprenti médecin entre ses cours à l’université et le cabinet Médicale ses journées étaient bien remplies.
Ce n’était pas ce qu’elle avait espéré pourtant ses amis dans la même situation eux étaient mieux lotis, ils n’avaient pas les corvées à faire non mais des corvées elle qui se destinait à la médecine noble charge .
L’obliger à laver et s’occuper de pots de chambre respirer parfois leurs contenu.
Devoir toucher de ses mains délicates certaines plaies…

Mais le pire les pouilleux qu’elle horreur bien sûr qu’elle pourrait se plaindre après tout elle allait devenir un futur médecin, avait acquis déjà pas mal de connaissances, mais la seule chose... Le médecin responsable son tortionnaire... n’était qu’autre que sa propre mère.
Elle avait essayé pourtant, mais c’était sans connaître Asterie Ambparé elle avait réussi à tenir tête à Sœur Mariette et maintenant c'était Sœur Hariette et c'est peu dire... Elle n’avait vraiment aucune chance, la dernière fois n’avait ‘elle pas été obligé de s’occuper des pauvres...elle grimaça à se souvenir,ah si seulement ils n’existaient pas ça serait tellement mieux.
Ah si son père avait été encore en vit elle aurait réussi surement à l’amadouer et ...

Elle s’arrêta juste avant d’arriver au cabinet médical entendit quelques brides de conversations.


Vous dis y a des armées qui viennent en Berry pour nous attaquer !

Ben pourquoi ?

Ben à cause du poilu y l’est le réguent et comme la reyne elle l’a pas dit qu’elle voulait de lui ben les tourangeaux y veillent nous faire la guerre !

C’est régent stais déjà dit pas réguent .

Ben c’est pareil s’ont des noms jamais pareils. Ben mouais j’vais y caché mes affaires et cacher mes filles.

Pis ta femme l’homme éclata de rire.

Ben elle m’en fiche je les paierais si je pouvais pour m’en débarrasser car y la voudrons pas sinon.

On entendit des rires gras …

Brianna soupira fît une moue dédaigneuse et continua son chemin.

Ben bonjour Damoiselllle Brianna !

Elle se retourna et aperçue le mendiant qui se trouvait non loin du cabinet médical.
Elle respira, le salua discrètement elle s’en était occupé lors d’une des obligations de sa mère depuis il la saluait tous les jours avec son sourire édenter.
Apercevant Sœur Harriette elle se dirigea vers elle.


Sœur Hariette avez-vous entendu les rumeurs les armées tourangelles sont presque au portes de la ville ?

Ne vous y inquiétez point ma chère enfant nous ne risquons rien.
Mais ma mère elle est médecin militaire et si …


Sœur Hariette soupira oui votre mère ne peut rien faire comme tout le monde même suivre sa condition, il a fallu qu’elle décidément, je n’arriverais point à la comprendre vous êtes bien différente ma chère enfant et c’est très bien ainsi …
Aller venez nous avons du travail.


Asterie

[Le jour de l’attaque]

Une fois de plus Asterie se rendit sur les remparts de Bourges elle observa du haut des remparts les trois armées qui se tenaient en bas des remparts. On pouvait apercevoir les étendards deux armées tourangelles et une autre du Limousin.

Elle soupira la folie des hommes n’avait pas de limite, il fallait toujours qu’il y est une bagarre, une guerre de quoi se battre conquérir à n’importe qu’elle prix.
Pourquoi...se dit 'elle tout en regardant vers le bas les hommes...

Dire qu’ils avaient aussi des femmes, des enfants, des personnes qu’ils aimaient mais non le besoin de …Elle soupira...
Le capitaine Bubul avait reçu un ultimatum de 24h pour détruire son armée sinon se serait l’attaque.
Elle avait envoyé un courrier à son chef de cabinet pour avoir un peu plus d’éclaircissement , n’ayant pas de déclaration de guerre, elle ne comprenait pas.
D’ailleurs avait ’elle un jour comprit quoi que ce soit dans l’art de la guerre.

Elle soupira elle avait reçu la réponse à son courrier assez rapidement, il était question de négociations, pas de guerre.

Elle était un peu septique, car l’ultimatum arrivait à son terme et jamais l’armée ne battra en retraite ça elle en était certaine.
Et puis il en était hors de question, les Berrichons avaient réputation d’être têtu pas de baisser leur braies !

Elle resta un moment encore à regarder l’horizon comme si celui –ci allait lui apporter une réponse …
Elle pria Aristote...
Puis se rendit dans la tente du capitaine pour prendre des nouvelles.


Bien le bonjour Asterie comment vas-tu ?

Elle se retourna et aperçue Georges le Poilu .
Il était venu pour aider, après quelques discussions il rejoint le groupe et commença à faire le tour de la ville.
Il venait de plaisanter en disant que s’il lui arrivait quelque chose il ne craignait rien ayant son médecin à ses côtés.
Elle avait sourit...

C’était sans compter sur l’ennemi ,ils n’avaient rien vu venir tout alla très vite, elle aperçue le Duc à terre couvert de sang.
Elle posa son bouclier et se pencha le plus près du blessé pour évaluer ses blessures un rapide coup d’œil démontrait qu’elles étaient grave , elle pouvait sentir son pouls.

Cela avait-il été une erreur, elle ne le saura jamais à peine se releva t'elle pour demander de l’aide, sans avoir eu le temps de sortir son épée qu’on lui assigna un coup dans les côtes puis tout se troubla.

Elle ne vit rien d’autre... elle sentit quelque chose s’enfoncer dans le flanc gauche puis un autre coup à la tête puis se pencha et vit une grosse tache rouge
il avait d…elle ne put terminer sa phrase la, la douleur... d’où venait ‘elle n’aurait su dire de son flanc de sa tête de ses côtes, juste une douleur puis plus rien le noir total…Elle s’écroula à terre …

Ysabeau

A Sancerre, veille de l'attaque

Ysabeau, meneuse de la défense civile, s'affairait à remplir les groupes. La guerre menaçait. Trois armées aux portes du Berry, trois armées campant devant Bourges.
On lui avait dit que Sancerre n'était pas immédiatement menacé, mais... Mieux valait être prudent.
La veille, son tendre époux, celui qu'elle aimait plus que tout, était parti pour la capitale avec l'Ost.
Un messager frappa à la porte de son bureau, lui remit un pli scellé du cachet ducal.
Un pli émanant du Régent lui-même.
Elle remercia le messager, décacheta le pli, le lut. Fronça les sourcils.

Citation:
Expéditeur : Georgepoilu d'Aigurande
mobilisation

Dame Ysabeau

comme noble berrichonne, je vous invite à défendre notre pays attaqué par la Touraine. pour la facilité, mettez vous à disposition du vicomte Gilberg dans les plus brefs délais.

merci d'avance

george le poilu
Duc régent de Berry


Norf de norf, se dit-elle, et la défense civile ? Cependant elle écrivit aussitôt à son frère, qui passait rarement... très occupé son frérot... Fallait-il qu'il crée une armée ou bien qu'il tente de franchir les lignes ?...
Elle contacta aussi quelques sancerrois en qui elle avait toute confiance, Pacalister, Pathibulaire, d'autres...
Pandorha l'avait informée des menaces et avait elle aussi repris la route de Bourges.
Après moult discussions, après avoir joint le duc-Régent lui-même, il sembla que la solution la plus sûre, enfin la moins risquée, était de prendre la route en ordre dispersé.
Ysabeau ne put partir car elle devait ce jour là travailler pour la mairie.
Au soir, du haut des remparts, elle vit la petite troupe de quatre sancerrois prendre le chemin de Bourges.

Vol au vent


Sancerre, le lendemain

Un petit pigeon volait à tire-d'ailes dans le ciel de Sancerre. Son coeur battait à tout rompre. Il avait survolé à l'aube le champ de bataille, les combats avaient eu lieu, des corps gisaient sur le sol, le rougissant de leur sang.
Il était porteur de deux missives ensanglantée.
Tournoyant dans le ciel de Sancerre, il s'arrêta devant le bureau de la douane, se posa sur la fenêtre.

Ysabeau

Sancerre toujours

Ysabeau ouvrit la fenêtre, fit entrer l'oiselet, détacha les messages.
Les lut.
Pâlit.
Les combats avaient fait rage.
Gilberg et Pacalister avaient été ramenés sur des brancards, grièvement blessés.
Comble d'infortune, son frère l'informait que c'était... Oxytan, oui, Oxytan, son époux bien-aimé et vassal de son frère, qui lui avait porté le coup fatal.
Elle s'en fut à l'infirmerie... Deux autres blessés... Agnesia et Pathibulaire.
Les quatre sancerrois partis la veille avaient tous été durement touchés.


Quelle connerie, la guerre... murmura-t-elle pour elle même...

Elle s'en fut annoncer la triste nouvelle à la mairie, prendre des informations à la garnison.
Là, on lui annonça que le Régent lui-même avait été gravement touché, ainsi qu'Asterie...
Asterie, elle aussi... victime de la folie des hommes.
Elle ne pouvait rien faire d'autre que de lui écrire.

Citation:
Ma chère Asterie,

J'ai appris que tu avais été laissée pour morte sur le champ de bataille. Je voudrais te dire que je pense fort à toi, en ces temps de douleur et de sang.
Toi qui sais si bien soigner les autres, te voilà couchée sur un lit de douleur.
J'espère que Brianna et soeur Hariette sauront te guérir de tes blessures .
Je ne puis te visiter, je ne quitte pas Sancerre car je risque fort ce faisant de me faire moi aussi "poutrer" comme on dit...
Mais mon coeur est avec vous, avec mon époux qui lui aussi est dans l'affliction.
Croyez à toute mon affection, à toutes mes pensées et à l'assurance de mes prières pour vous et pour le Berry, à la veille de mon départ au monastère.
Ysabeau, marrie de tous ces tristes événements


Elle cacheta la missive et l'attacha à la patte de son pigeon le plus véloce. Pourvu qu'il ne prenne pas un mauvais coup sur la route de Bourges, se dit-elle en le regardant s'envoler

Maxence

Maxence était aussi sur les remparts, ce soir là. Un assez belle soirée, d'ailleurs, puisque prés d'une dizaine d'ennemis et de voyageurs étaient passé par le fil de son épée. Plongé dans ses pensée, il vidait un bouteille de Prune, très conseillée pour les périodes d’appréhension.

D'abord, il ne sut rien. La bataille était finis et les armée s'étaient rangés puis dispersés, chacune de leurs côté. Mais dans la troupe, une rumeur commençait à naître : des morts, beaucoup et importants. On parlait même du Duc.
Il ne faisait pas attention à celles cis. Certes il connaissait du monde, en Berry et sur les remparts, mais il ne tenait à savoir tout. Il apprendrais ensuite ...

Soudain, il se rappelait que sa mère était ici. Quelque part. Probablement à l'infirmerie, à s'occuper des blessés. Il abandonna donc les remparts en direction celle ci.

Ysabeau

Le soir même, Ysabeau quittait Sancerre. L'heure de la retraite était venue.
Elle allait se rendre dans un lointain monastère, à l'abris du fracas des armes et du sang inutilement versé.
Elle prierait pour Sancerre, pour le Berry, pour ses amis. Elle penserait à eux, à Asterie, à son tendre Oxy dont elle était séparée...
Plus d'un mois au loin. Du repos, de la méditation, des prières.
Et au retour... que serait devenu le Berry ?

Brancardier!!


C’était par un temps clair que l’attaque survient beaucoup plus importante que les autres jours. Pas de petites révoltes mais attaque d’une armée.
Les remparts étaient assiégés
les défenseurs faisaient ce qu’ils pouvaient mais malheureusement ils étaient plus nombreux ou plus fort ou plus stratégique qui c’est…
Attaque attendu sans vraiment l’être, car il n’y avait pas eu de déclaration de guerre, juste une sommation au capitaine de l’armée Berrichonnae Libertalia.
Tout ce que l’on pouvait constater c’est que cette nuit serait retenu dans les annales du Berry.


Dès la lueur du jour, on pouvait apercevoir les résultats du combat de la nuit … tout était redevenu calme enfin si l’on peut dire, il n’y avait plus de cris de guerre, de hurlements, de bruit de ferraille, de coups porté, de cris de victoire…
Non c’était d’autres sons, des plaintes, des gémissements pas un seul oiseau ne venait troubler cette atmosphère, l’air était pesant odeur de sang, de sueur, la mort rodait des effluves des poudre à canon…


Les seules personnes ravies si l’on pouvait dire était les croques morts et les détrousseurs de cadavres.
On les voyait passer de cadavres en cadavres discrets pour éviter bien sûr de se faire prendre sinon c’était le cachot.


Eh Justin vient voir là y a du bon …

Le fameux Justin s’avançait doucement, courber le plus près possible du sol en faisant semblant de s’occuper des blessés l’air de rien. Il regardait de droite à gauche avec ses petits yeux de fouine, pour voir si on l’observait.
Avec ses doigts habiles, il arrivait à dépouiller un cadavre en un temps record.
Il venait de terminer de dépouiller un blessé quand celui-ci gémit, il hésita un instant ne bougea plus…Puis continua rapidement son dé troussage.
Lorsqu’il entendit son comparse Justin faut se sauver y a du monde qui vient …

Au loin on pouvait apercevoir les brancardiers… ils se passaient d’un cadavre voir d’un blessé à l’autre suivant l’état, ils les prenaient sinon les laissaient à son triste sort…
Si les pauvres bougres avaient assez de force pour gémir ils avaient une chance d’être sauvés mais sinon ils restaient là et mourraient sans aucun soins, dans d’atroce souffrances…
Certain avaient plus de chance on les ramenait même s’ils étaient inconscients.
Ce fût le cas pour le Duc d’Aigurande le Duc Régent du Berry et de la Baronne Asterie Ambparé …


On les s’avaient dans une lance où, personne ne s’avait exactement. On partit à leur recherche ne les voyant pas revenir au camps, il était supposé qu’il leur soient arrivés quelques ennuis...

LA ! ICI VENEZ ! Regarder le Duc y est mort ?

Ben sait pas ! l’homme se pencha vers lui le secoua pas de réponse… y réagit pas !

Ben tant pis on y ramène à la tente y verrons bien ! Et puis on va pas y laisser à l’ennemi y sont capable de l’embrocher par la tête.
Ouais !

ET !par-là besoin d’aide dépêcher vous.

Ils posèrent une toile sur le sol puis posèrent le Poilu dessus sans vraiment de ménagement et partirent en direction de la tente médicale.


La VOILA ! LA VOILA c’est le médecin !

Vindiou ! Y l’on pas rater les saligos !

Et vous nous y entendez ! Ils la secouèrent pour la faire réagir.

Ben fait attention c’est pas une botte de foin !

Ben fait c’que peu ! Suis pas infirmier, ni aide soignants.

Ben ouais mais elle nous avaient bien dit d’y faire attention quand on s’ penchait sur un blessé !...

Ouais mais moi j’suis pas …

J’sais mais là ! C’est la médicaste ! et notre médcin ! .

Dommage moi qui avait pas passé ma visite médicale.

Bon aller faut la ramener.

Et tu rends compte j’vais toucher une baronne sans qu’elle me mettre un soufflet, ni que …

Tu penses qu’à ça !

Ben c’est qu’elle est bien conserver et pis c’…

Et moi je te préviens si tu poses tes mains sur elle là ou faut pas, je te fou au trou soldat !

L’homme se releva salua l’homme qui venait de parler.


Oui sergent, je …pardon sergent je voulais pas …


Le sergent s’approcha puis se pencha et posa sa main au niveau du cou pour prendre son pouls.


Elle est en vie comme le Duc tant mieux mais dans un sale état.
Aller on va la transporter y a le chirurgien qui va s’en occupé…











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MessageSujet: Re: RP :Une nuit pas comme les autres à Bourges   Jeu 7 Juil - 21:43

[Sur le champ de bataille quelque temps après l’attaque].

Depuis combien de temps était-elle ainsi…la seule chose dont elle se souvenait…c’était ses visages déformés par des grimaces, les odeurs de poudre, de sang , d’alcool , d’urine de …et puis la vision de l’homme qui lui hurlait dessus la bouche ouverte, la seule chose qui l’avait marqué et qui fût surement la dernière image qu’elle est pu voir c’était ses dents , non pas qu’elles étaient belles et bien entretenues, non elles étaient pourries ce qui rendait la vision encore plus terrible et l’haleine à repousser n’importe qui à dix pieds …
Elle en avait pourtant l’habitude, mais là, toutes ses sensations c’étaient presque irréelle une arme redoutable.
Si elle n’avait pas été blessée elle serait presque tombée inanition …
Elle avait l’impression d’entendre des voix, quelqu’un venait… il fallait qu’elle bouge qu’elle prévienne qu’elle était là …
Avait ‘on envoyer du monde les retrouver, le Duc ...Elle se souvient de l’avoir vu tombé de c’être pencher sur lui et d’avoir vérifié son pouls, il était vivant inconscient mais vivant. Puis une fois relever tout avait été rapide.


Et, et !!Je suis là venez par ici.
Et si on la laissait là, elle essaya de bouger mais rien n’y faisait …Je suis là aider moi …
On allait venir la secourir elle en était sûr quand, c’était toute la question comment était son corps, elle ne ressentait plus rien, elle s’avait qu’elle avait reçue des coups aux côtes, rien que de l’imaginer elle sentit une douleur imaginaire, puis le coup à la tête et enfin elle revoyait mentalement la scène au ralenti le coup d’épée, puis le sang qui s’échappait de son flanc gauche .La douleur avait été vive et intense puis plus rien …

Les saligos l’attaque avait été …
Citation :

La voilà, la voilà.

C’est moi et, et je suis là vous me voyez !
Il m’ont vu enfin il m’ont vu.! Et non mais dit donc ! Toi espèce de mais c’est comment osait ‘il allait quoi ! il a de la chance …


Citation :
Elle est en vie comme le Duc tant mieux mais dans un sale état.
Aller on va la transporter y a le chirurgien qui va s’en occupé…

Merci Sergent ! Alors le Duc était en vie tant mieux c'est qu'il était résistant le bougre.

C’était vraiment une drôle de sensation, elle sentait qu’on la portait qu’on la manipulait mais elle était incapable de bouger de parler.
Une sensation qu’elle aurait bien préférer ne pas expérimenter. Ce n’était pas la première fois qu’elle était blessée mais cette fois –ci c’était beaucoup plus sérieux…


Maxence

[Quelques instants plus tard]

Maxence marchait. Il s'approchait de l'infirmerie, dans laquelle régnait une intense activité. Rien d'étonnant, donc, après des combats. Il s'attendait à entendre bientôt la voix de la barronne s'élever, pour demander quelque chose à quelqu'un. Après tout, c'était elle la chef, à cet endroit. Mais rien.
Il s'approchât finalement, entra dans le bâtiment et ne reconnu personne. Des hommes et des femmes en blancs circulaient dans tout les sens. Ici, un homme subissait une saigné, ailleurs, c'était une femme qui avait une flèche plantée dans l'épaule ... Tous les lits étaient pris. La Liberté pour le Berry avait un coût.

Il commençait vraiment à se poser des questions. Pourquoi ne s'afféraient t'elle pas auprès des blessés ? Bah .. on avait du la mander à l'Etat Major ou quelque chose comme ça ... Il apostropha l'une des infirmière.

Excusez moi, où est la médecin chef ?

La femme, un berrichonne bien en chair d'une quarantaine d'année, s’arrêtât immédiatement. Elle jeta un coup d'oeuil sur lui, le dévisageant de haut en bas.

Vous êtes qui ?

Le d'Ambparé la dévisageât rapidement. La question l’agaçait manifestement.

Son fils.

Le visage de la femme pâlit. Se mordant la lèvre inférieur, elle lui montra un lit derrière elle. Le Berrichons la reconnu alors.

Mon Dieu ... Comment est arrivé ?

Il se précipitât vers le lit. L'infirmière le suivait. Posant sa main sur le front de sa mère, il commença s'adressait à la dame en blanc.

Non mais ce n'est pas possible ... Dites moi que rêve ... Que c'est t'il passé ? Elle va s'en sortir ? Bon Dieu, vous n'allez pas la laisser dans cet état là ! Faites quelque chose, dépêchez vous !

Il continua quelque instant, arrêtant au hasard des passages telle ou telle nonne ou infirmière pour qu'elle s'occupe d'elle. Puis, comprenant peut être la vanité de ses actions, il s'agenouilla prés Asterie

Tu m'entend ? C'est moi. Ca va aller, hein ... Tu m'entend ?

L'infirmière, elle, lui répondit quelque chose qu'il n'écoutait pas. Il ne voulait rien savoir, en fait ... Son visage, pourtant d'ordinaire plus propice au sourire était profondément marqué par cette inquiétude soudaine. Il ordonna qu'on lui apporte une chaise, ce qu'une nonne finit par faire, en haussant les épaules. Il resta là, assis, attendant.

Maître urgence

[Dans la tente de l’hôpital de campagne près de Bourges]


C’était l’effervescence il y en avait des blessés de partout toutes sortes, de simples blessures, aux plus graves.
Les chirurgiens étaient déborder, les infirmières passaient d’un blessés à l’autres sans pouvoir faire grand-chose. Les brancardiers amenaient les blessés et les déposaient à mène le sol sans vraiment prendre de précautions particulières de toute façon vu l’état de certain …
Il y avait devant la tente un barbier, qui séparait les cas les plus grave ceux-là, étaient perdu d’avance à quoi bon se démener pour quelqu’un qui allait succomber.
Ceux qui avaient encore la force de parler et de gémir avaient une petite chance de passer par un chirurgien.
La chance, c’était là aussi un bien grand mot, les opérations étaient effectuer sans anesthésie, sans hygiène, les plus forts restaient en vie pour combien de temps… si la gangrène ne les tuaient pas par la suite.
Maître Urgence Chirurgien de son état était en train de faire une amputation le pauvre bougre avait eu la jambe déchiqueter le pauvre homme hurlait tenue par des bras des bras solide il ne pouvait bouger…



Urgence ! Urgence !
Tout le monde se retournait quoi que se passe-t-il ?

Maître Urgence soupirait c’était pour lui avec un nom pareil ! Un de ses ancêtre c’était amuser à prendre ce nom maintenant …

Oui je suis là attendez un peu je n’ai pas fini.


Brianna




[En route pour la tente de l’hôpital de campagne] .

Elle avait fait quelques préparations , avait organiser ce qu’il fallait dans un chariot puis, avait revêtu une robe simple avec un tablier et au bras un brassard blanc pour qu’on l’identifie comme soignante ...

Brianna aurait préférer rester au cabinet médical mais devant l’insistance de sa mère pour qu’elle vienne aider dans la tente médicale ,elle n'avait pas vraiment eu le choix.


Tu apprendras beaucoup , tu vas voir des choses qui vont te soulever l’estomac , tu mangeras peux car tu n’arriveras pas à garder grand-chose mais bon .
Ne t’inquiète pas je ne te demanderais pas de grand-chose juste une certaine surveillance et la préparation de certaine tisanes et puis tu pourra aider Maitre Urgence.


Quoi le Chirurgien ! Maman enfin ! Ce n’est qu’un chirurgien et pas un…

Sa mère l’avait regarder et voilà encore une contre moi décidément je n’ai pas de chance .
Maître Urgence m’a appris beaucoup de choses et il y à déjà travailler sur des champs de bataille d’ailleurs je l’ai rencontrer sur l’un deux durant la dernière guerre en Berry …


Oui ,oui je sais il t’as appris …
Elle avait soupirer ce qui lui valu une remontrance.
Mais bon c’était sa mère donc elle obéissait pas le choix de toute façon.


Oh mais qu’es que cette odeur?

C'est l’odeur du champs de bataille damoiselle et ce n’est pas fini .

Elle regarda l’homme à coté d’elle soupira Mon pauvre frère j’espère qu’il va bien je ne l’ai pas revue depuis un moment . J’ai eu de ses nouvelle voyons hier .

[Arriver au campement] .

Elle regarda autour d’elle des soldats passaient , repassaient, des tentes avaient été dressés pour leurs repos …
Une odeur qui était différentes des autres la fît se retourner une odeur de victuailles ....

Elle se dirigea vers la tente d’intendance de l’économat . Regarda autour d’elle et aperçue les soldats qui la regardaient avec de grands sourires ...


Bien le bonjour Damoiselle que faites vous ici seriez vous perdue? Je peux vous aider à retrouvez votre chemin …

Des rires gras venaient ponctuer les dirent du soldat .

Moi aussi je peux aider il lui fît un clin d’œil .

Et les gars moi je suis plus grader que vous ! il se leva si vous voulez …Il lui tendit la main .
Choqué Brianna les fusilla du regard .


Mais pour qui vous prenez vous ! ou me prenez vous! pour une fille à soldats !En ai-je l’air !

Ah ben ma belle si c’est le cas t’es bien roulé et bien appétissante ..Et puis nous avons besoin de réconfort ...

Oh mais ! Oh et dire que ma mère ma …

Votre mère, elle a bien fait si elle vous à renvoyer ici .Rires..

Quel bande de malotrus , de malpolis , de gougea , vous n’avez aucunes manières ne vous a t’on pas dit que l’on s’adressait autrement à une Damoiselle je suis ...

Ben c’est qu’elle est hargneuse la gazoutte !

Hum intéressant!

Brianna recula d’un pas puis de deux...

Vous êtes vraiment des malotrus !

Ben ouais ! Il se mit à rire .

L''un des soldat remarqua le brassard autour du bras.

Et les gars soyez gentils r'gadez elle à un brassard blanc un infirmière si vous êtes blessés clin d’œil ouais pardon Charmante Damoiselle je me mets à vos genoux je vous confis ma vie, avant si vous pouviez voir si je vais bien, car notre Médecin ben l’a pas pu me faire la visite médicale.

Brianna ouvrit la bouche .

Il n’en ai pas question et en parlant de médecin, votre médecin c’est ma mère Asterie Ambparé je lui dirais votre inqualifiable tenue envers moi.

Ils se mirent à rire Dame Asterie c’est votre mère?

Oui je …

La pauvre avoir une fille pareille c’est dur j’laime bien moi ,elle c’est occupé de ma sœur et m’a soigné de…il s’approcha et parla doucement à Brianna qui ouvrit de grand yeux.

Malotru je , je vais repartir vous n’êtes que des mal …

On sait …

Brianna tourna les talons et se dirigea vers la tente furieuse …

Ben moi j’voudrais pas tombé entre ses mains c’est qu’elle est capable de m’achever si j’suis blessé !

Ah ben ouais la du caractère la gazoutte.

Ils se mirent à rirent . Et les gars si c’est la fille d’Asterie c’est la sœur de Maxence .

Ah ben ouais le pauvre c’est elle alors sa sœur ! Ben la j’me marre !

Brianna arriva à la tente.

Bien le bonjour je suis Brianna Ambparé je ne suis …

Maitre Urgence l’interpella;

Ah Brianna venez par ici j’ai besoin de vous .

Moi ?

L’homme la regarda pourquoi il y a plusieurs Brianna ?

Non !

Alors c’est vous!

Mais ma mère ne peut ‘elle pas vous…

Si je vous demande de l’aide c’est que je n’ai personne d’autre pour m’aider à remettre une épaule en place et poser une ou deux attelles vous pouvez ?

Maitre urgence



Maître Urgence venait de terminer une amputation c’était la troisième de la journée . Il eu juste le temps de se changer car son tablier était plein de sang ...
On l’appela pour remettre une épaule en place il se dirigea vers le blessé lorsqu’il aperçue Brianna Ambparé .
Il se tourna espérant qu’elle ne l’avait pas vu .
Mais bon il fallait quand même la recevoir c’était la fille de son amie Maître Asterie Ambparé.

Ils s’étaient rencontrer durant la guerre précédente .Elle ne l’avait pas prit de haut au contraire, elle était même assez intrigué par certaine de ses pratiques médicales et par curiosité elle lui avait demander la permission d’étudier auprès de lui .
Il en avait été surpris car c’était un médecin réputer donc c’était assez incroyable . Ce qui avait valu pas mal de problèmes il faut dire …

Mais avec sa fille la ! c’était tout autre chose comment pouvait ‘elles être de la même famille ! Pas que la petite avait un mauvais fond non, mais elle ressemblait tellement à ses médecin très imbus d’eux même .
Ah si sa mère n’était pas là et sœur Mariette à celle là aussi quelque chose …
Elle ne l’appréciait pas il n’était qu’un Barbier chirurgien donc pas grand-chose pas un art assez noble au yeux d’un futur médecin que de concupiscence , il ne fallait pas mélanger …

Tout le monde avait sa croix à porter si on peu dire Brianna quel supplice qu’allait ‘elle encore réclamer de l’eau moins froide pour ses délicate mains , mettre du parfum pour que les odeurs se dissipes…Par Aristote protéger moi !
Et puis on avait besoin de ses connaissances …Il soupira salua la jeune fille .


Citation :
pourquoi il y a plusieurs Brianna ?

Il n’avait pu s’en empêcher pourquoi moi , mais pourquoi moi il y en a d’autres Barbiers chirurgiens non, il a fallu que ça tombe sur moi …Avec un soupir il montra comment faire à Brianna pour maintenir le blessé pendant qu’il remettrait l’os en place.

Aller au suivant …

Je ne suis pas rabouteur ...

Pitié Aristote aidez moi ! se dit 'il

Que se passe t'il encore jeune Damoiselle Brianna pas assez de forces dans vos bras ? Un ongle de casser?

Norf! de Norf! pour qui vous!


Pour moi , pour moi aller nous n'avons pas que cela à faire si vous pouviez me préparer quelques tisanes et appliquer quelques onguents cela vous ira?


Quelques temps plus tard au petit matin la nuit avait été courte il n’avait pu se reposer que peu .
On amena les blessés de la nuit . Il se dirigea vers les blessés il reconnu le Duc ? Et une femme non ce n’était pas possible Dame Asterie …


Asterie

[A l’intérieur de la tente médicale.]

Dégager ! Dégager faites place ! Dégager !

On l’as met où ?

Là-bas dans le coin on sera plus tranquille sur la table mettez un drap propre ! Mettez le paravent préparer moi mes instruments, ce qu’il me faut pour nettoyer !

On s’activait de partout on plaça le paravent pour être à l’abri des regards, ce n’était pas pour tous le monde qui avait ce privilège le plus souvent les barbiers chirurgiens opéraient sur place sans vraiment se soucier des personnes aux alentours. Ce qui provoquait la terreur, voir l’angoisse, chez les autres blessés qui assistaient en témoins involontaire des souffrances de leurs camarades.
Mais dans ce cas pour le Duc et pour Asterie …Ils ne resteront pas longtemps juste le temps de faire les premiers soins et on les évacuera à l’hôtel Dieu oui ils seront soignés…

Urgence un des barbiers chirurgiens donna des ordres demanda qu’on lui amène un autre tablier, de quoi se laver les mains et ses instruments à porter de mains.
Elle se sentait ballotter de toutes part, sensations qui pourraient paraître étrange, car elle ne sentait rien au point de vu douleur…C’était assez étrange tout l’était depuis l’attaque ses sensations …
Elle entendit des voix autour d’elle, sentit des mains qui la touchaient, sensation qu’on la manipulait puis une voix au loin …Une voix qu’elle connaissait …


Citation :
Non mais ce n'est pas possible ... Dites moi que rêve ...

Gorille …non se ne pouvait pas être lui si cette voix…

Citation :
Tu m’entends ? C'est moi. Ca va aller, hein ... Tu m’entends ?

Non c’était presque la même… Maxence...
Oui je t’entends, oui je t’entends, je suis là je


Maman ! Ne me dites pas que c’est ma mère ! Vous allez faire quelque chose il faut un médecin ou se trouve le médecin.

Damoiselle laissez faire le Chirurgien !

Le chirurgien ! Mais il faut un…
Maxence, Maxence fais quelque chose pour une fois ne les laissent pas …


Brianna ! Arrête laisse les faires il y a…Elle ne sentit et n’entendit plus rien tout devient sombre …
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MessageSujet: Re: RP :Une nuit pas comme les autres à Bourges   Mar 19 Juil - 21:19

Maître Urgence poussa doucement Brianna mais fermement.

Je vais m’en occupé si vous voulez vous rendre utile au lieu de gesticuler et chasser les mouches. Venez m’aider et aider moi à préparer ce qu’il faut !


Maître Urgence s’occupa d’Asterie aidé d’une infirmière, elle était recouverte de sang …
Il regarda son pouls il n’était pas excellent, mais cela suffisait pour le rassurer.
Il s’occupa de la plus importance blessure celle du flanc gauche...
La plaie n’était pas trop profonde pas d’organes vitaux de touché. La plaie était étendue elle saignait...
Après avoir nettoyé, recousu la plaie , Maître Urgence s’occupa des côtes casser, puis du visage tuméfié.
Durant tout ce temps Asterie était toujours inconsciente mais réagissait aux stimulations.

Après quelques temps et quelques suées on put transporter certain blessés à l’hôtel Dieu sous la direction De la mère supérieur Abigaël.
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