Baronnie Châteauneuf-sur-Cher

Jeux de rôle famille Ambpare suite du jeux des royaumes renaissants
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 [rp]Le berry sous l'occupation

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
asterie
Dame du domaine
Dame du domaine
avatar

Féminin
Nombre de messages : 692
Emploi/loisirs : Médecin
Date d'inscription : 17/05/2008

MessageSujet: [rp]Le berry sous l'occupation   Mar 8 Déc - 23:59

10 Nov 2009 gargotte Berry
Citation :
Asterie
[A Bourges dans le bureau privé du Secrétaire d'Etat du Berry]

Il était très tôt ce matin-là Asterie était au château de Bourges dans son bureau de réserver au Secrétaire d'État du Berry seul endroit ou l'on ne pouvait entrer sans sa permission .

On frappa à sa porte un jeune page entra et lui annonça la visite d'un représentant d'un habitant de Bourges .

Bonjour Dame Asterie je me présente je suis Marcellino j'suis paysan .


L'homme tortillait son chapeau en regardant un peu de tous les côtés ne chassant que faire mal alaise de se retrouver ici .

Oui Messire que pis je pour vous?

Et ben c'est que l'avez-vous vu ce qui la écrit à la mairie ?

Ce qu'il y a écrit à la mairie ? Oui un message d'un certain rasta quelque chose .

Non !

Non?

Ben non c'est un autre un autre? Oui un autre envahisseur !

Encore un décidément Bourges est bien prisé ses temps -ci et que dit 'il ?

Ben il rougit légèrement tout en tortillant son chapeau . Ben moi j'sais pas lire mais, on l'a lu pour moi et d'autres .
D'accord et que disait 'il ?

Ben y parlait qui y avait un nouveau gouverneur et que c'était tixlu et pis que je pouvais plus aller chez moi vous savez-moi j'suis qu'un paysan j'suis la pour y vendre un peu mes légumes et pis mes poules . C'est que j'y ai Germaine à la maison et les huit petiots y m'attendent mais l'as dit que si on sort de Bourges ben qu'il allait nous arriver malheur .
Vous imaginer ma Germaine et mes petiots sans leur père!!
Heureusement que on m'a dit !


Et que voulez-vous que je fasse ?

Ben vous êtes une Dame et pis vous êtes Médecin vous pouvez sortir non? Et puis je viens car, aussi la femme du Gaston ....Oui l'gaston c'est mon cousin elle va mettre bas d' son cinq ème mais, il veux pas venir ben la Gertrude elle a mal depuis un moment et rien qui sort alors si vous pourriez venir voir je sais vous le faites j'ai entendu dire que vous êtes un médecin qui viens dans les campagnes sans faire payer juste en nature .

Et pis il y a aussi le Firmain et ....



D'accord j'écrirais à ce Tilux cela m'étonnerais qu'il lise mon courrier mais bon mais, il me faudrait une copie de se discours pourriez-vous m'en amenez une .

Oui oui Dame Asterie j'y vais ! vais y demander une copie.

Après quelque temps Asterie reçue le parchemin de la retranscription du panneau d'affichage de la Mairie de Bourges.

Citation :
Message du maire Tixlu

08 Novembre 1457

Berruyers, berruyères,

L'alliance du Centre a pris le contrôle de la ville et du duché. Nous mettons tout en oeuvre pour assurer votre subsistance sous l'occupation, bien que votre conseil déchu ait fait main basse sur les richesses du duché et de la ville avant qu'elle ne tombe, et malgré les tentatives de ces mêmes déchus de retirer du marché toutes marchandises que nous y déposons à prix raisonnables, de façon à nous accuser ensuite de vous affamer.

J'attire votre attention sur le fait qu'en l'attente de la capitulation sans condition du Berry face à l'Alliance du Centre victorieuse, ainsi que de la satisfaction des conditions édictées par les régnants de l'Alliance, les portes de la ville demeurent fermées au mouvements des civils et militaires berrichons.

Afin de ne pas vous exposer à des dangers inutiles, restez en l'enceinte de la ville, où vous êtes libres de vaquer à vos occupations.

Vive l'Alliance du Centre !

Tixlu, gouverneur de Bourges.
Asterie lue le parchemin et manqua de s'étouffer quelle arrogance dans ses propos ! Mais il prenait les Berrichons pour qui des moutons de panurge.

Ah oui c'est vrai ils l'étaient déjà pour certain.
Avec l'ancien Duc élu a plus de la moitié des suffrages mais bon ...
La c'était encore pire capitulation sans conditions alors il faudrait leur donner nos terres , nos écus baisser nos braie et relever nos jupons tant qu'ils y sont !!
Et maintenant nous sommes prisonniers si on sort on risque d'être attaquer.
De mieux en mieux !


Asterie prit un parchemin et écrit .

Citation :
Messire Tixlu

Pardonnez-moi de ne point vous nommez par le titre que vous vous donnez car, pour ma par tout titre usurpé et non officiel ne valent rien .

Je me permets de rebondir sur vos propos sur le panneau d'affichage .

Vous vous prenez pour un grand libérateur vous aussi vous vous permettez de souillé nos terres ,vous vous permettez de vous proclamez gouverneur ? Vous accuser l'ancien conseil légitime j'insiste sur le mot légitime messire!

D'avoir dévaliser les caisses du duché j'aurais une question simple je pense mais bon je l'avais déjà posé prenez vous vraiment les Berrichons pour des innocents ? Innocents dans le sens idiots.

Pensez vous vraiment que le faites d'envahir une terre vous donne le droit de la piller, de voler le labeur des habitants de ce duché ! Se serais un peu trop facile non? Il n'y aurais plus qu'a venir chez le voisin avec quelque amis et on piller et on repart pour renflouer les caisses .

Vous avez été Duc je crois auriez vous laisser votre trésorerie à l'ennemi si vous aviez été envahi ?

N'avez vous pas gagner déjà avec nos mines .Vous vous voulez maintenant de frapper ceux qui sont à terre .

Dés négociations ont lieu avec le Duc Thomas respecter au moins cela !Nous avons compris nous avons perdu la guerre nous sommes fiers mais pas stupide ou innocents comme vous pensez le croire.

Si vous n'avez pas autre chose à faire à pars humilier encore plus un peuple c'est bien dommage.

Car il faut se méfier Messire un peuple que l'on a réduit au silence par la force , se révoltera un jour ou l'autre .

Ce n'est point dés menaces mais la réalité . Connaissez vous le roseau vous savez ses longues tiges fine de bois que l'on trouvent aux bord dés étangs . Par grand vent il pli mais ne se casse pas, ni ne cède à la force du vent .Et se redresse par la suite jusqu'au prochain grand vent.

Vous interdisez également de sortir de Bourges sommes nous tous prisonniers ?

Si nous quittons Bourges d'après vos menaces nous risquons des représailles .

Il va y avoir des morts innocents Messire car certain paysans et vagabonds ne savent pas lire , ni écrire .

Cela veux dire également que tout représentants du clergé est menacer , que moi même entant que Secrétaire d'état et médecin également de mon état je suis menacer .

Et vous vous dites nos libérateurs .

Pardonnez moi ais nous n'avons pas le même sens du mot libérateur .

Dame Asterie d'Ambparé de Farges Allichamps.

Asterie continua son travail des rapports qu'elle avaient un peu en retard.

Citation :
Asterie
Asterie avait terminé ses rapports lorsque que l’on frappa de nouveau.
Un valet lui apporta une missive elle la prit et sourit elle était scellé.
Elle la décacheta machinalement regarda la signature avant de la lire elle sourit.
Elle fût surprise et ravie le messire qui était à la tête de Bourges lui avait répondu.
Elle l’a parcouru ...


Citation :
Expéditeur : Tixlu de Lapalisse, Pair de France
Date d'envoi : 2009-11-10 12:53:40
Madame,

peut me chaud que vous reconnaissiez quelque titre que ce soit. Je ne suis pas venu en revendiquer et n'ai que faire des titres. Le fait est que de fait je gouverne Bourges ou ce qu'il en reste le temps que la situation se débloque.

Que vous le croyiez ou non, nous ne sommes pas venus piller mais en représailles aux incessantes agressions du Berry sur nos comtés, la dernière en date, enfin à visage découvert, a été la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Ce n'est pas vous que nous libérons ainsi mais nous. Pas de demie mesure.

Votre conseil était certes légitime, mais soutien du poilu. Le fait qu'il l'ait lâché au dernier moment pour sauver son arrière train n'enlêve rien à cet état de fait. Le poilu n'agissait pas seul.

Je ne prends pas les berrichons pour des innocents, et j'entends ici ce mot dans l'ensemble de ses acceptation. Vos dirigeants sont élus. C'est une responsabilité. L'Alliance du Centre n'a en rien tiré la première flêche. Connaissez vous l'adage ? Qui sème le vent récolte la tempête.

Je n'ai pas accusé votre conseil d'avoir pillé les caisses, je ne doute pas qu'il s'agisse de les sauvegarder, mais je pointe du doigt le fait que la paralysie du duché et l'absence d'approvisionnement du marché sont la conséquence de cette pratique et de la guerre de désinformation à laquelle ils se livrent. Ce n'est en aucun cas l'ADC qui a fait main basse sur quelque richesse que ce soit, au contraire entretenons nous au maximum de ce qui nous est possible compte tenu de l'état des caisses l'approvisionnement du marché et la bonne marche de la justice, et ce sans parti pris ni procès politiques.

D'ailleurs, peu à peu la mairie de Bourges remonte ses finances et pourra bientot agir à nouveau pour commercer et approvisionner les marchés.

Quant à la sortie de Bourges, elle est interdite pour la propre sécurité des habitants. Ceux qui le braveraient ne risquent pas de procès mais sortent à leurs risques et périls. Je ne puis leur garantir sécurité. Mon armée n'est toutefois pas en faucheuse, et j'ai bon espoir eu égard au geste de bonne volonté de mon compair de Clérel de pouvoir bientôt lever cet avertissement.

Tixlu
Gouverneur de Bourges occupée
Commandant des Nuées Ardentes.

Elle relu la missive certain propos l’intriguaient oui en effet je connais cet adage Qui sème le vent récolte la tempête. Sourit ...
Et bien voilà au moins une bonne nouvelle je pourrais me rendre ses mes patients.

Elle prit un parchemin puis rédigea sa réponse.

Puisque ce messire m’a répondu autant en profité enfin un dialogue sans menaces.
Cela change de certaines agressions verbales en taverne.

Citation :
Tixlu
Mairie de Bourges, sous l'occupation.

Le Duc Tixlu, à qui incombait actuellement la gestion de Bourges sous l'occupation, avait modifié l'affichage de la ville. Sous les fenêtre de la mairie, il entendait régulièrement des passant le haranguer et crier à l'occupation ou contre le fait qu'il affamerait les berruyers. Propos habilement distillés par quelques agitateurs qui n'avaient de but que de diaboliser l'occupant et de l'accuser de maux dont il n'était pas la cause. Le duc comprenait aisément les motivations de chacun, et la bonne foi de la majorité des habitants, floués par quelques uns. Vivre une occupation n'est jamais agréable. Toutefois l'Alliance du Centre était à ce sens une force d'occupation responsable, non crapuleuse ou à visée d'expansion.

C'est dans ce contexte qu'arriva une missive notamment, d'une certaine Asterie d'Ambparé de Farges Allichamps. Il ne la connaissait pas, mais elle avait pris le soin de lui écrire. Après tout, une telle correspondance, c'était ouvrir son esprit, puisque l'on pouvait s'attendre par là même à recevoir réponse. Aussi le duc prit il la plume pour répondre à son interlocutrice. Il tâcha, comme à son habitude, d'être franc.

Une fois la réponse cachetée, il fit mander un aide de camp pour aller transmettre la missive. Il avait à faire, notamment pour envoyer conseils qu'il espérait avisés à son duc pour le faire bénéficier de son expérience afin de permettre une sortie de conflit satisfaisante. Les morts et blessés, alliés comme berrichons, méritaient au moins ça : ne pas avoir fait couler leur sang pour rien.

Quelques temps plus tard, mairie de Bourges occupée, salle de commandement des Nuées Ardentes

Le Duc était occupé à organiser le ravitaillement de ses hommes, parralèlement à l'approvisionnement du marché. La ville de Bourbon notamment avait fait porter du pain et du maïs, qu'il mit aussitot en vente à des prix plus qu'abordable, espérant ainsi permettre la satiété, même provisoire, des berruyers qu'il avait sous sa responsabilité.

C'est alors que l'aide de camp revint avec un nouveau pli cacheté de Dame Asterie.
il l'ouvrit :

Citation:
Citation :
Messire

Tout d'abord, je vous remercie d'avoir prit le temps de lire ma missive et d'y avoir répondu.

Vous êtes le premier à dire que vous n'êtes point nos libérateurs mais, vos libérateurs et bien nous n'aurions jamais soupçonné que c'était à ce point là.

Pour le pillage je vous laisse le bénéfice du doute vous êtes peut-être un homme d'honneur mais, il en est pas de même pour tous donc ...

Messire je reconnais que le Duc avait un conseil. Mais vous s'avez je pense que le conseil n'est que consultatif également.

Certes les conseillés auraient pu le séquestrés dans le château mais, cela ne se fait pas !

Oui le conseil et les berrichons ont soutenu leur Duc il aurait fallu faire quoi l'éliminer car, n'étant pas aimé et sa politique n'étant pas apprécié de tous.

J'ai oui dire que ce n'était pas le seul représentant d'un duché qui n'était pas aimé et ce n'est pas pour cela qu'il ou elle est livrée à ses opposants heureusement d'ailleurs.
Le refus des Berrichons à entrainé un conflit qui a fait pas mal de pertes et engager beaucoup de dépense je le conçois.

Je ne vous permets pas de dire que le conseil la laisser tomber pour sauver leur fesse.

Nous sommes ce que nous sommes mais, nous avons un certain sens de l'honneur.

Le Berry avait perdu pas mal d'hommes et de femmes dans ce conflit. Le Duc a donc décidé de mettre une loi pour avoir un Duc neutre pour qu'il puisse y avoir des négociations.

Dans vos revendications vous demandiez la démission du Duc d'Aigurande ce qui à été fait.

Les berrichons pensais qu'après cela vous vouliez vraiment négocier mais, au contraire vous avez prit le duché, puis plusieurs armée se dresse devant SAint Aignan des menaces également d'attaque et de prendrent la ville de SAint Aignan également comment voulez-vous que nous ayons confiance en vous ?

Vous demandiez de démanteler nos armées une partie à été faites pour le reste ce n'est pas de mon ressort mais, du Duc.

Vous mettez en plus sur le panneau de la mairie de se rendre sans conditions.

Pardonnez-moi mais nous ne sommes pas naïf à ce point là vous avez gagné la guerre certes on ne le renie pas .

Vous conviendrez tout de même que vous donner nos terres avec le sourire en plus , il ne faut pas exagérer.

Nous avons nos lois, nos coutumes vous ne pourrez pas nous demander de les abandonner.

Je ne pense pas non plus que vous accepteriez également cette idée.

Je suis rassurée donc du fait de pouvoir rendre visite à mes patients sans avoir à craindre de me faire agresser par une armée.

Je parle de vous car, du côté des Berrichons je n'ai également rien à craindre contrairement à certaines rumeurs qui peuvent se dire en taverne.

Tout ce que je souhaite c'est la fin de ce conflit que les négociations se passent sans heurte.

Asterie d'Ambparé
Dame de Farges Allichamps.


Le duc constata avec satisfaction que le dialogue était possible avec certains berrichons. Beaucoup d'intérogations justifiées... et auxquels il avait les moyens de répondre. Lever les doutes sur l'action de l'Alliance, qui n'a rien à cacher, était dans ses possibilités. Au moins une personne à Bourges saurait ainsi pourquoi les choses se passaient ainsi et comment elles pouvaient ensuite s'améliorer.

Il prit donc le temps de rédiger une réponse, qu'à nouveau il scella et transmit à l'aide de camp.
Citation :
Asterie

La fin de journée s’annonça il commençait à faire un peu froid. Mais pour elle la journée n’était pas encore terminée. Asterie se leva il était temps de partir pour se rendre auprès de ses malades.

On frappa à la porte Dame Asterie vous étiez sur le point de partir ?

Oui j’ai des visites pourquoi ?

Voici une nouvelle missive pour vous !

Asterie prit la missive et reconnu le seau au dos.

Je regarderais cela un peu plus tard se dit elle pas vraiment le temps maintenant. Elle traversa les couloirs apercevant de la lumière dans certain bureau n’y prêta pas attention.


[Devant le château].


Marcelino l’homme qui était venu le matin lui demander de l’aide attendait bien déterminer à avoir une éventuelle réponse à sa demande du matin.
Lorsqu’il l’aperçue il se dirigea vers elle.


Dame Asterie ! Pardonnez-moi de vous déranger vous souvnez-moi ! J’suis venu dans le matin Marcelino que je m’appelle !

Asterie lui sourit oui je me souviens de vous Marcelino.

L’homme sourit et baissa la tête merci Dame Asterie je voulais s’avoir si … tout en parlant l’homme avait la tête baissé et tortillait son chapeau.

Oui j’ai eu un retour à ma missive vous pouvez retourner chez vous et je vais passer voir votre cousine aussi dites moi son lieu d’habitation.

Ben ça c’est ben gentil Dame Asterie c’est la Germaine qui va êtes contente son Marcelino va rentrer et pour la Gertrude aussi bon ben mouais j’y va et merci quand vous y viendrez la germaine elle vous donnera la soupe !

Oui hum merci Marcelino je passerais allez vite rejoindre votre femme.

Asterie se dirigea aux écuries cherchées Zéphir pour ses visites.

[De retour de ses visites dans la chambre de l’auberge].

Asterie prit la missive et l’ouvrit :

Alors voyons !

Citation :
Ma Dame,

Vos écrits font preuve d'un pragmatisme indéniable et tout à votre honneur. Je vais tâcher de répondre à vos dernières interrogations.

Plus qu'un conseil le duc avait un parti. J'ignore comment se déroulait en Berry l'exercice du pouvoir, n'ayant jamais eu à faire qu'au poilu, hormi les breves périodes, rares, où j'ai pu cotoyer un autre duc.
Toutefois le fait est que le FIER était le parti qui portait le duc au pouvoir, et que c'est nécessairement par le vote des conseillers que le duc avait son siège.
Sans aller jusqu'à l'éliminer, ne pas le soutenir ni le porter au poste de duc aurait déjà été une grande chose. Peu d'opposition malheureusement parvient à se faire élire en Berry. Il se murmure que le poilu, pour assurer la victoire du FIER, accueille brigands et renégats de tous poils, recevant abri en échange de leurs votes. J'ignore quelle proportion est réalité et quelle autre légende, le fait est que l'influence et les manigances du poilu a souvent été plus que soupçonnée dans des attaques non officielles (brigands, pillages) des duchés et comtés allentours.

Pourquoi la chute et la démission du poilu n'a pas fait cesser l'attaque ni permi le retrait de nos armées ? Pourquoi avons nous pris le duché ?
Parce que nous ne voulions pas du retour du poilu aux prochaines élections, et que le Berry a montré par le passé qu'il avait plus que des difficultés à faire élire quiconque face au poilu. Se retrouver dans la même situation dans deux mois, remobiliser nos armées en cas de nouvelle "poilade", vous conviendrez comme moi, même si les conséquences ne sont pas à votre gout, que ce n'était pas raisonnable.

Nous avons donc pris le duché pour se retrouver non dans une situation d'accords entre deux belligérants mais dans une situation où nous étions les vainqueurs, et où nous avions des terres et institutions à rendre, donc de quoi en échange obtenir des garanties.

Les demandes de démantèlement de vos armées ont été respectées. De fait, en bonne volonté, les notres ne sont pas en faucheuses. Normalement il ne devrait plus y avoir de risque majeur pour les voyageurs.

Nous ne vous demandons pas d'être contents que nous occupions vos terres. Nous sommes bien conscients que l'occupation est désagréable. Nous faisons toutefois notre possible pour vous la rendre le plus supportable possible, et sans faire souffrir vos institutions. Notre but n'est pas de faire du Berry un ennemi qui n'attendra que de recouvrer assez de force pour prendre sa revanche. Nous souhaitons un voisin appaisé où la graine de discorde aura disparu, raison pour laquelle nous ne pillons pas, essayons d'approvisionner les marchés (mais les couts des conflits font hélas que nos marges de manoeuvre sont faibles), et de conserver le plus de libertés possible au peuple de Berry.

La fin du conflit est souhaitée des deux côtés, et cette guerre n'ayant pas de but d'expansion, chacun souhaite que le Berry puisse bientôt à nouveau jouir de ses terres. Il faut pour cela sortir de bonne manière de ce conflit. Clérel a donné signes favorables. Puissent les négociations rapidement porter leurs fruits. Les conditions de l'Alliance n'ont rien d'inacceptable pour ce que j'en connais, et si la raison veut l'emporter sur l'orgueil, je n'ai pas de doute qu'on puisse rapidement retourner à nos foyers.

Tixlu
Gouverneur de Bourges occupée
Commandant des nuées ardentes
.

Asterie sourit, leva des sourcils elle relu une fois de plus la missive certain passage également pensant avoir lu trop vite.
Et bien elle pouvait constater que les propos étaient des plus honnêtes certes.
Oui la paix à un prix nous avons perdu la guerre nous sommes assez intelligents pour le concevoir l’accepter c’est plus dur.

Qui ne le serait pas l’homme était peut être un envahisseur mais, au moins avait la plume aucunement agressive qu’elle ne l’aurait pensé certes il n’était pas le bienvenu il ne faudrait pas exagérer mais, un dialogue était toujours la meilleur solution.
Certes elle n’était pas une référence en la matière certain trouverait au contraire à redire. Il est vrai que parmi ses défaut parfois ses paroles étaient directes elle disait ce qu’elle pensait un peu trop pour certain…
Qu’importe l’heure était aux négociations pour retrouver un Berry libre trop de sangs avait été versés. Trop de familles déchirées …
De là a pardonner et tout accepter sans conditions comme –ci de rien ne c’était passer il y a quand même un grand pas …
Elle soupira prit un parchemin et répondit malgré l’heure tardive. De toute façon elle ne pourrait pas dormir …


Citation :
Tixlu
Tixlu avait passé une bonne partie de la journée entre son bureau d'où il expédiait missive vers l'Auvergne pour conseiller son duc au mieux, malgré le temps mis par les missives pour lui parvenir, ainsi qu'à faire le tour de l'enceinte de la ville, accompagné d'un détachement de soldats des Nuées Ardentes, de façon à organiser un point de passage facile à défendre afin de permettre à nouveau aux berrichons de quitter la ville ou y entrer sans prendre de risque ni leur en faire courrir.

Il regagna ensuite les appartements qu'il avait réquisitionné à proximité de la maison, afin d'aller écrire quelques missives personnelles. Son épouse Galswinthe, et son fils, Guilelme... Depuis quand ne les avait il plus vus ? Entre Paris et désormais le Berry, le petit voyait bien plus son intendant Maturin ou leur valet Valentin que son propre père. Un jour il serait un homme puissant, à n'en pas douter, mais pour l'heure, il était un petit garçon que le pair avait trop peu vu grandir.

C'est pris dans ces pensées que le duc leva les yeux au raclement de gorge de l'aide de camp qui lui était détaché presque en permanence. Celui ci ramenait missive de Dame Asterie.

Il la lut :

Citation:
Citation :
Expéditeur : Asterie d'Ambpar�
Date d'envoi : 2009-11-11 11:18:38
Messire

Ce qui est intéressant dans ses missives c'est d'après ce que peux lire j'ai été bien naïve sur certaine chose pas peut être pas le fait de faire confiance, par engagement de ma parole donnée.

Pour ce qui concerne le Berry il est vrai qu'aux élections un seul parti sortait assez souvent le FIER celui du Duc d'Aigurande .Il en avait été d'ailleurs le cofondateur je suis entré dans ce parti car, mon mari en faisait partie la politique ne m'intéressait pas énormément je vous l'avoue ce n'est qu'après l'assassinat de celui-ci que je m'y suis plus intéresser lui en faisait.

Le duc ne fait plus parti du conseil d'administration du fier et n'en ait plus le président.

Nous entendions je ne vais pas vous dire que nous ne savions rien ce serait un peu hypocrite de ma pars mais, entre les rumeurs et autres.

Pour ce qui est du parti nous le soutenions premièrement car, personne n'avait l'étoffe de prendre la place de Duc peut être par peur, par manque expérience tout simplement peut être par simplicité aussi.

Oui il y a eu d'autres partis qui se présentaient je vais être honnête même si je n'avais pas fait partie du FIER je n'aurais pu voter pour eux peut être un parti oui qui se démarquait un peu plus des autres mais qui a été dissout. Je le dis et l'ai assez répéter au FIER vouloir gouverner oui mais avec un minimum expérience.

Tous les membres ne suivent pas aveuglement le Duc .Il est vrai que pour cette élection ducale nous avons eu 100%

Oui étant le seul parti la liste çà été déposé 6 jours avant les élections aucune opposition.

Je m'y suis retrouver dedans je l'ai su le lendemain j'ai validé oui comme certain autre de la liste.

Il s'avait l'animosité de L'ADC il a réussi à enlever son épingle du jeu. Il a perdu beaucoup de crédits envers ses partisans contrairement à ce que l'on pourrait penser.

Il n'est pas question pour ma pars et pour d'autres membres du FIER de remettre Le Duc au pouvoir. Je suis toujours membres du parti FIER je ne le renis pas tous ne sont pas des pro Le poilu.

Je vais rassurer certain Berrichons du bien fonder des propos de l'ADC attention je ne leur demanderais jamais d'ouvrir grande leurs portes et accueillir les soldats de L'ADC à bras ouverts il ne faut pas exagérer quand même. Mais essayer de calmer certains esprits.

Messire je vous souhaite bonne journée.


Asterie d'Ambparé
Dame de Farges Allichamps

Ainsi donc, la dame était membre du conseil déchu. Tixlu n'avait pas cherché à en connaître le détail des membres, et en tous cas n'avait pas fait le rapprochement. Voilà bien une surprise.

Il n'avait pas douté pouvoir trouver des berrichons avec qui il soit possible de dialoguer. Non pas de rallier à sa cause, mais simplement que chacun puisse prendre connaissance du ressenti et des motivations de l'autre. De là à en trouver au sein même du conseil déchu, parmi ceux qui avaient entouré le poilu au pouvoir... Il était surpris. Agréablement. Il aurait certainement beaucoup apprécié cette personne en d'autres circonstances. Il s'avait n'être jamais le bienvenu à Bourges tant que ce conflit serait en cours, toutefois cette discussion était intéressante et valait qu'on y réponde. Il pouvait mieux un peu mieux appréhender ainsi le fonctionnement politique du Berry, qu'il reconnaissait volontiers fort mal connaitre. C'est en se comprenant que les deux peuples pourraient à l'avenir cohabiter, car ils étaient voisins, il faudrait bien qu'ils s'entendent, au moins un minimum. Ni les deux provinces ni le Royaume ne gagneraient à un conflit latent permanent.

Il prit donc sa plume et, remettant de quelques minutes la lettre à son épouse, entreprit de rédiger réponse à Astérie.
Citation :
Asterie
[Dans la chambre de l’auberge de Bourges]

L’aube commençait à pointé à travers les volets une autre journée à remplir.
Elle devait se rendre au camps de l’ost berrichon pour donner quelques soins aux divers blessés puis retourner voir la Gertrude pour vérifier que tout allait bien son accouchement c’était pas bien passer l’enfant était rester coincé au niveau de la tête avec deux fois sont cordon autour du cou ...
Rien n’avait pu être fait pour y remédier.
C’était la volonté d’Aristote ... Des parchemins étaient éparpillés sur la table, elle soupira des courriers en retard qu’il fallait qu’elle fasse...
Son regard se porta sur une missive de Sœur Mariette sur son dispensaire tout allait apparemment bien.
Elle était évidemment inquiète pour elle.
Elle fît un mouvement un peu brusque la douleur à la jambe se réveilla d’un seul coup .

Oh pars Aristote de ?%¨^/@@% c’est pas possible ! Elle se rassit sur le lit reprit son souffle regarda de plus près sa blessure elle n’était pas très jolie il fallait qu’elle s’en occupe …
Oublier, oublier ma jambe elle n’oubli pas …

Au seuil de l’auberge la tavernière Verya l’interpella

Asterie !

Oui

Tient tu as reçue une missive un puff ! Un tu sais un autre un troufion surement t’as apporter cela !

Asterie la regarda en souriant un aide de camps Verya ce doit être un aide de camps elle reconnu l’écriture de tixlu .

De bonne nouvelles au moins Asterie !

Oh bonne, bonne je ne sais pas c’est de celui qui est sur le fauteuil de Ouf ! Tixlu .

Ah bon ? il t’envoie des missives ben dit donc !

Oui je lui ai écrit et il m’a répondu elle haussa les épaules .
Bon allez j’y vais , je repasserais plus tard tu me prépare ta potée !

Après être passé à la tente médicale de l’ost du Berry. Elle se rendit dans le bourgue d’à coté croissant des militaires étrangers aux Berry passant sans s’attarder de toute façon elle n’avait rien à leurs dirent…

De retour dans l’auberge assise à table.
Elle prit la missive reçue du matin puis posa les quelques autres reçues.


Citation:
Citation :
Expéditeur : Tixlu de Lapalisse, Pair de France
Date d'envoi : 2009-11-11 12:15:41
Ma Dame je vous remercie pour ces éclaircissements. Ce n'est qu'à nous mieux connaître qu'on peut mettre fin à des conflits où la légende fait souvent plus de mal que la réalité.

Votre pargamtisme et votre clairvoyance permettent sereinement de croire que le Berry pourra se redresser et tourner la page du poilu. J'espère que vous serez de ceux qui en seront acteur au premier plan.

Si vous le souhaitez, une fois la guerre terminée, je vous invite à venir en visite en Auvergne. Je me ferai fort de vous présenter le parti BAR au sein duquel j'exerce ma carrière politique. Non pas pour la ligne politique mais pour le mode de fonctionnement, sans hiérarchie, qui permet une égalité entre les membres. Nous aussi connaissons les difficultés à trouver un candidat au poste de duc qui en ait l'étoffe, mais c'est en facilitant l'accès de chacun qui le souhaite à cette perspective que nous pouvons mener une action efficace. Nous comptons la majorité des ducs d'Auvergne en nos rangs et savons nous conseiller les uns les autres.

L'expérience vient sur le tas.

La bonne journée également à vous

Tixlu

Verya tu as une chandelle je dois rédiger quelques courriers …

Citation :
tixlu
De nombreux plis arrivaient en permanence, et Tixlu se faisait fort de répondre, même si certains démontraient force petitesse.

D'autres par contre, émanaient de personnes qui n'appréciaient certes pas l'occupation, mais avaient indéniablement l'intelligence de pouvoir analyser la situation, et sinon approuver, au moins essayer de comprendre les positions de chacun.

Parmi elles, Astérie, dont une réponse venait de lui parvenir :

Citation:
Citation :
Messire Tixlu,


Je suis tout à fait d�accord avec vous c�est en dialoguant que vous peu construire quelque chose de positif.

Je suis certaine que le Berry se remettra de cette guerre les Berrichons sont fier et têtus c�est certain mais, on ne leur enlèvera pas le fait qu�ils aiment leur duché.

J�en ai pour preuve cette association de Fieristes et anti Fieristes sur une même liste ducale en Limousin comme quoi ont à beau dire �

En parlant du Duc le poilu oui en effet il y a eu un avant et il y aura un après le Poilu il restera dans l�histoire du Berry comme une figure importante malgré tout ce que l�on pourra dire de lui.

Je ne renie pas mon amitié envers lui, ne lui tourne pas le dos également. Il n�a pas tout les torts non plus nous avons notre pars aussi.

J�en voudrais plus à certaine personnes qui se disaient Berrichonnes et non pas hésités à trahir leur duché en collaborant avec l�ADC .

Vous devez vous demandez si je ne suis pas contradictoire dans un sens je souhaite une chose de l�autre je dénonce une autre.

J�ai toujours respecté mes engagements pour quoi que ce soit. Une parole donnée à mes yeux à plus de valeur que la renommée.

Oui je le revendique j�ai suivis le Duc non comme un petit mouton sans cervelle comme l�affirme certain opposants mais, car je le voulais et estimais que cela en valait la peine. J�ai respecté également mon allégeance que je devais au représentant de mon duché comme beaucoup d�autres.

Je vous remercie de votre invitation en Auvergne et de connaitre votre parti.

Comme vous dites le choix d�un représentant pour diriger un duché ou un comté est difficile.

Mais, il ne faut pas tomber dans le sens inverse vouloir à tout prit changer pour changer.

J�ai toujours été en désaccord avec ceux qui voulaient mettre des personnes sans une minimum expérience ce qui m�a valu et me vaut encore beaucoup de sarcasmes de la part de certain je parle d�expérience dans le sens au moins d�avoir été formé et d�avoir eu un poste à responsabilité.

Vous me dites que chez vous il y a cette entraide permettez Messire de vous féliciter.

Je suis sûr qu�aux prochaines élections ducales nous verrons surgir de nouveaux partis car, enfin libéré du Poilu �j�entends déjà certain échos.

Nous pourrions en discuter durant des heures. Je ne voudrais pas vous importuner d�avantage.

Et sans vous manquer de respect je préfèrerais avoir à la mairie un Berrichon et retrouver mon duché dirigé par des Berrichons.

Je vous souhaite bonne journée.


Asterie d�Ambparé
Dame de Farges Allichamps


Il lut le texte tout en ouvrant d'autres missives... et les parcourut ensuite.

Lui aussi aimerait bien pouvoir restituer Bourges et le duché à ses habitants, mais pour cela, fallait-il que le Berry respecte les négociations et les engagements qui y étaient pris....

hors une missive du Bourbonnais Auvergne faisait état de la création d'une armée en Berry, alors qu'il ne devait plus y en avoir, ce qui était la condition à la restauration des possibilités de mouvements des voyageurs en Berry ainsi qu'au fait que les armées alliées baissent les armes, ce qui fut fait...

Citation:
11-11-2009 04:07 : Vous avez remarqué que Sirseb était en train de constituer une armée

cela se passe a Saint Aignan.

Le Berry ne respecte pas l'accord qui vient d'être signé.

Si cette armée en construction n'est pas détruite, nous la détruirons par la force


Diantre, il ne manquait plus que ça pour retarder encore l'issue de ce conflit... Le Berry ne comprendra-t-il donc pas qu'il n'y a pas intérêt ? Que l'Alliance du Centre n'hésitera sans doute pas en représailles à prendre Saint Aignan ? Faut-il donc mettre ce duché complètement à genou ? Cela ne peut être. Alors qu'il s'était apprêté à écrire à Astérie, il dit renoncer et contacter plutot son compair Thomas de Clérel pour l'informer de ses inquiétudes.

Il prit donc un velin et une plume et commença à rédiger...

Citation:
Citation :
Cher Compair,

Il est une affaire des plus sérieuses dont je dois vous entretenir. J'ai eu vent tantôt de la création d'une armée actuellement à Saint-Aignan. Je ne vous cache pas mon inquiétude dans la mesure où la situation était à la détente et aux négociations que nous espérons tous fructueuses et à même de permettre la restitution des terres et institutions berrichones à leur peuple. Or voilà qui compromet grandement le processus de paix, et je crains que ça n'engendre encore morts et blessés inutiles au sein de votre peuple, lors de la destruction de l'armée, voire si la fureur se déchaine à nouveau au sein de nos armées, ou si nos dirigeants veulent faire un exemple, sur la ville de Saint Aignan.

Je sais que vous êtes hommes raisonnable et ne doute pas que vous saurez trouver comment désamorcer cette nouvelle graine de discorde. Nous avons tous à gagner à un retour à la paix et du Berry aux berrichons. Si vous le souhaitez, je puis vous accueillir à la mairie de Bourges, où nous pourrons enfin déguster cette liqueur de chataigne que je vous ai promise, et ensemble trouver une issue honorable à ces errements qui pourraient couter encore fort cher à un peuple déjà à genou.

Bien à vous

Thibaud-Xavier de Ludgarès,
Duc de Lapalisse, Baron d'Arfeuilles et de Herment, Seigneur de Commières et de Saint-Saturnin, Pair de France.

Gouverneur de Bourges occupée
Commandant des Nuées Ardentes
Compagnie d'Ordonnance du Bourbonnais-Auvergne.
Citation :
Ysabeau
Bourges

Les jours passaient, monotones. Ysabeau se remettait doucement de ses blessures. Tous les jours, elle se rendait à la carrière de pierre, seul travail qu'elle pouvait trouver. Tous les jours, ou presque, elle terminait sa journée dans la cave du Hog's Head, en compagnie de Verya, l'aimable tavernière, et d'autres personnes qu'elle avait appris à apprécier. Son roy venait aussi régulièrement la rejoindre, il lui était doux de voir quelques sancerrois.
La veille au soir, justement, une sancerroise... Roxxianna. La pauvre jeune femme était triste, squelettique. Elle avait appris que son frère avait été tué en Flandre (décidément, l'Ogresse sévissait partout), et se demandait si la vie valait la peine d'être vécue. Elle tenta comme elle le put de la réconforter...
Les jours passaient. Son village lui manquait, même si on lui disait qu'il était désert, comme mort. Désert... Evidemment, bien des sancerrois étaient sur les routes, ou bloqués par des blessures.
Foutue guerre, foutues ambitions de ces foutus dirigeants...
Tous les jours, Ysabeau priait pour que les négociations avancent, pour que raison revienne.
Déjà, elle avait remarqué qu'il n'y avait plus qu'une seule armée à Bourges.
Thomas et Tadek avaient donc choisi la bonne décision en désarmant. Il semblait que l'ADC tenait parole.
Le fracas des armes cessait. La discussion pourrait commencer.


Aristote, St Arnvald, inspirez ceux qui négocient pour qu'ils arrivent à une paix durable, pour que nos peuples puissent enfin vivre tranquille, s'entendre...
Citation :
Asterie
[Dans la taverne à Bourges]

Asterie continuait de lire ses missives elle levait de temps en temps les yeux saluait les personnes présentes il y avait de l’animation, du va et vient.
Elle s’arrêta et sourit en voyant tout se mouvement ...
Il aura fallu une guerre pour voir les tavernes de Bourges remplis, de l’animation des éclats de rires malgré les circonstances car, on aura beau dire les Berrichons aiment la vie et malgré les épreuves ils sauront reconstruirent.

Elle observa l’homme qui entra doucement se demandant s’il ne c’était pas tout simplement trompé de taverne.
Tient un accent pas du Berry celui-ci.
Il posa son regard un peu partout elle sourit il se sentait observer comme toutes personnes à vrai dire qui entrain en taverne est ‘il d’ici oui non d’où vient t’il ? qui est ‘il amis, ennemis ….


Et la question fusa t’es qui toi ! On aurait pu s’adresser à lui différemment mais, vu ses habits il devait être un simple paysan surement. Quoi que …
Elle sourit à la réponse de l’homme.


Qui je suis voyons un homme à première vu, je me nomme Augustin du moins d’après mon entourage et je suis fatigué j’ai faim et soif , surtout !

Ben t’as un accent toi t’es pas d’ici hein !

Ah non en effet je ne suis pas d’ici je viens de dehors.


Hein ! Qu’es qui dit le corniout !

Vous me demander si je suis d’ici je dis non je viens de dehors.

Y se moque de moua là hein !! Il donna un coup de coude à son acolyte hein y s’y moque hein ! le jules !

Ouais y s’y moque il la un accent j’ti pari qui vient du BA.

Ah ben voilà y s’moque y prend les Berrichons pour des navets !

Ah non je ne ferais pas cela les navets je les mangent pas les Berrichons c’est contre les principes d’Aristote.


Asterie ne peu s’empêcher de rire à cet étrange dialogue.

Je venais juste me restaurer car j’ai faim et soif et je voulais voir Dame Asterie il parait que je peu la trouvé ici.

Et t’y veux quoi à Dame Asterie hein ! dit ‘il l’air menaçant. Asterie observait la scène sans rien dire …

Et bien j’ai appris qu’elle était Médecin et qu’elle soignait tout les malades sans exception.

Ben t’as qu’à aller voir ailleurs elle l’est pas là !

C’est bon Jules merci je suis Dame Asterie que voulez vous ?

Je suis blessé à l’épaule et j’ai de plus en plus de mal à bouger le bras car il me fait mal et ben elle n’est pas belle la blessure.

Et vous pensez que je peu vous aider ?

Oui enfin je ne sais pas j’ai entendu dire que vous soigner tout le monde l’homme fît une grimace de douleur.

En effet j’ai proposé mes services sous la tente du précheur en remplacement de Dragonnet Médecin également de son état. Un lieu neutre. Pourquoi n’y êtes-vous pas aller ?


J’y suis allé mais …

Mais, vous êtes un homme et vous pouvez faire face exact mais maintenant c’est plus dur car je suppose que vous n’avez pas été refaire votre bandage …

L’homme la regarda embarrasser
je … non … mais …

Ouais y préférait mettre des coups d’épée dans les braves Berrichons hein !

Asterie regarda l’homme ici je ne peux rien faire je passerais comme chaque jour à la tente du précheur allez m’y attendre je ne vais pas tarder.

Merci Dame!


Ben moi j’serais vous j’irais pas l’a qu’à se débrouiller seul !

Ouais t’as raison Léon !
Si les médecins y collabore et guérissent les ennemis maintenant m’étonne pas qu’on perd la guerre !


Asterie les regarda sourit ce n’était pas les premiers et certainement pas les derniers à avoir cette réflexion mais, qu’importe au delà du conflit c’était aussi des hommes et des femmes et puis il y avait eu assez de morts comme cela.
IL faut pas se leurrer elle n’était pas pour les armes mais, faut pas la chercher non plus.
Et elle n’en voulait pas à ce pauvre gars …
Elle continua la fin de sa lecture et sortit pour se rendre à la tente du précheur comme chaque jour…


Citation :
Asterie
[Sur le marché de Bourges]

Asterie se rendit au marché car ses denrées c’était épuisé il ne lui restait plus grand-chose à mangeret elel avait besoin de quelques herbes...
Elle se rendit en premier chez Gaston l’herboriste il tenait une petite étale ses prix étaient très correct moins chèr que dans une herboristerie.
Cela faisait maintenant bien longtemps qu’elle y commandait certain mélange.

On ne pouvait pas vraiment distinguer son âge il était âgé à vrai dire elle l’avait toujours connu comme cela il lui rappelait son grand père Linotti encore plus bavard.
Tampis pour vous si vous lui posiez une question sur ses plantes il était intarissable d’ailleurs c’est avec lui qu’elle avait beaucoup apprit sur le secret des plantes. Tient une jeune femme était entrain de lui demander un remède pour des ballonnements …

Elle observa de loin la scène... certes ce n’était pas correct et indiscret mais, bon elle était comme cela Asterie très curieuse et puis le petit air pincé de la femme quand elle demanda ce remède elle ne pu s’en empêcher voilà tout.


Bonjour mon brave pourriez-vous me donner quelque chose pour les comment dire les ballonnements que je subis en permanence vous devriez avoir cela dans toute vos, en montrant d’un balayement de la main plantes. Elle était accompagnée par un homme et une jeune fille.
Gaston regarda la femme il y avait une chose que Gaston avait en horreur c’est la façon dont on s’adressait à lui comme s’il était un pauvre miséreux qui ne connaissait pas grand-chose sur ce qu’il vendait.

Il la regarda
ben ça dépends ma p’tite dame !

Permettez !! Soyez un peu moins comment dire, moins familier.

Oh ben les milles pardon ma bonne Dame j’voudrais s’avoir quels genre les ballonnements.

De quels genres comment cela de quel genre je vous demande quelque chose de simple non ?

Elle se tourna vers l’homme à sa droite à croire qu’il faut un langage particulier pour demander quelques remèdes elle gloussa.
Asterie qui observait discrètement la scène sourit intérieurement connaissant le Gaston il n’allait pas laisser passer cela. Elle leva les yeux en sa direction. Il l’aperçu lui fît un petit sourire à peine lisible.


Ben vous y demande ça car il y a différent ballonnement ma bonne Dame …

Elle soupira voilà de vouloir aider le petit peuple la prochaine fois je m’adresserais à un herboriste nous irons plus vite.

Ah ben y vous dira pareil c’est quoi les ballonnements après avoir mangé, trop de nourriture Ou alors des ptits problème de... il lui montra discrètement les fesses.

Mais enfin !! Soyez poli je vous l’ai déjà dit ohh !!

Ben alors c’est p’te des problèmes de vents que vous ne faites pas faut pas hésiter faut lâcher de temps à autre car, sinon ça y reste dans le ventre et …

La femme était rouge comme une pivoine, la jeune fille à coté d’elle gloussait et l’homme qui se tenait auprès d’elle se demandait ce qu’il devait faire rire ou bien entreprendre se pauvre Gaston !

Asterie décida de s’approcher Bonjour Gaston

Bonjour Dame Asterie , je suis a vous dans un instant .
Bon alors pour vous Dame c’est de la badiane qu’il vous faut dans de l’eau chaude trois fois par jour et lâcher vous de temps en temps…


Oh mais quel goujat.Paya et partie sans demander son reste.

Asterie ne pu s’empêcher de rire.

Pardonnez –moi mais …

Ne vous y inquiétez pas Dame Asterie c'est t'y pas vrai a force de seérré le croupion ça monte et... alors comment qu’ca va aujourd’hui ?

Et bien ça va mais, ma jambe me fait souffrir j’aurais besoin de quelques plantes pour me soulager et je passais également prendre la commande que je vous ai faites.

Vous s’avez j’peu vous l’y livrer à la tente du prêcheur. Je sais vous préférer venir et respirer l’odeur du marché …

Oui Gaston et discuter un peu avec vous elle lui sourit.

C’est toujours un plaisir Dame Asterie. Il se pencha vers Asterie et lui murmura vous s’avez la cocotte elle se mit à sourire a cette expression c’est comme cela qu’il désignait certaine Dame qui parlait avec un peu de suffisance qui était la avant vous et ben elle avait tellement l’air coincé que …

Oui j’ai vu cela rooooooo Gaston.

Ben oui pas pu m’en empêcher. Et alors comment va votre dispensaire ?

Et bien ça va mieux Sœur Mariette me tient au courant il faut que je lui réponde d’ailleurs.


Elle soupira Saint Aignan me manque .

Vous y inquiété pas vous y rentrerez bientôt.

Merci Gaston.

Après être rester un moment Asterie repartit et continua le marché.
Elle s’arrêta devant plusieurs étales les prix étaient assez élevée trop élevés à son goût.
Des enfants et des infirmes tendaient la main pour quelques sous.
Elle se retrouva sur la place principale du marché un homme y était au pilori on pouvait y voir voleur sur la pancarte.


Elle se tourna vers un marchand qu’a-t-il volé ?

Oh ben l’a volé un morceau d’pain.

Il devait avoir faim !

Faim ben si tout les va nu pieds nous y volaient nous les honnêtes marchants ! Qu’es qu’on feraient hein ! Faut ben qu’on vivent non ! l’a qu’à travailler.

Ah oui en effet messire si tout le monde était comme vous travailleur, je ne dis pas mais, honnête la j’ai un petit doute car avec les prix que vous pratiquer... !


Et ! Moi j’travaille j’suis pas comme certain d’la noblesse qui s’pavane dans leur beaux atours. Et pis comme y a les auvergnats comme ça... !

Ah c’est sûr en raisonnant comme cela vous allez vraiment faire avancer les choses … Mais juste entre nous il n’y a pas que des auvergnats ici mais, des Berrichons.

Y z'y avaient qu’a pas faires la guerre moi j’suis resté chez moi ! Bon vous y voulez quoi ?

Rien, merci je vais voir ailleurs.

Asterie traversa la place et se rendit à l’auberge passa devant la Mairie un nouveau message y était affiché et bien entre les uns qui spéculent et maintenant la c’est la faute de l’ancien Maire on va jamais s’en sortir .
Elle soupira elle y réfléchira plus tard la nuit commençait à tombée les journées étaient de plus en plus courtes. Et surtout la fatigue, le besoin de se reposer un peux. Elle avait besoin de discuter un peu avec ses amis en tavernes…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://chez-les-ambpare.forumchti.com
 
[rp]Le berry sous l'occupation
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» MUSIK...... les airs à la mode sous l'occupation
» La société française pendant l'occupation
» [Tuto] Créez une autoroute sous votre ville
» Les officiers sous Napoléon -- votre patronyme
» une histoire de sous-couche

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Baronnie Châteauneuf-sur-Cher :: Comble - Grenier :: Comble-
Sauter vers: