Baronnie Châteauneuf-sur-Cher

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 Courses des secrétaires d'états à Vincennes.

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asterie
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MessageSujet: Courses des secrétaires d'états à Vincennes.   Mer 22 Juil - 13:25

[RP]Courses des secrétaires d'états à Vincennes(07/1457/2009)

Citation :
Seprian59

Voilà le Grand jour est arrivé , la fameuse course entre les SE du royaume allait débuter.
Il se rappela de la Grande coupe équestre royale , grand évènement qui avait demander une grande concentration de la part de l'équipe des écuries royales.
A l'époque il était simple escuyer le voilà maintenant Premier Escuyer de France et il prenait son rôle très au sérieux.
Il avait la liste des participants en main , il appela un jeune palefrenier....


Toi là bas , va me chercher le Maistre des écuries !

Il fallait maintenant s'assurer du bon accueil des participants ainsi que de la course.
Il alla ensuite voir si le Grand escuyer était arrivé ainsi que le maistre du haras.

Citation :
Krystel_van_hoedezee

Lorsqu'on lui avait parlé de la course des Secrétaires d'Etat, Krystel avait accepté d'y participer. Elle avait un peu bougonné quand elle avait appris qu'il fallait se rendre à Paris, et avait encore plus bougonné quand on lui avait dit d'aller à Vincennes. Et pourtant, elle n'était certainement pas la plus éloignée du domaine de Vincennes !

Mais comme le résume si bien l'expression, "les flamands bougonnent, les chevaux passent la ligne d'arrivée", et les gens du Nord ont tendance à râler, sauf si on leur promet de faire la fête.

La jeune fille s'était donc rendue à Paris, moitié pour en profiter pour aller à son bureau parisien, trois-quart et demi pour participer à la course. Elle arriva ainsi près d'un grand donjon qui, à son goût, "n'était pas beaucoup plus grand que la Tour Burbant d'Ath".

Une sorte d'effervescence agitait les environs, car du haut d'Eurydice, sa jeune monture, la demoiselle dunkerquoise avait l'impression que tout le monde courait dans tous les sens.

Elle avisa alors un domestique qui courait et l'interpela :

Hep ! C'est bien ici pour la course des Secrétaires d'Etat ?

Une autre question la taraudait, qu'elle ne posa pas : pourquoi tout le monde courait ainsi, d'une chaleur pareille ?

Citation :
Flex

On ne va pas chercher Flex. C'est lui-même qui va à la montagne.
Son avis là dedans devenu d'une animation : gaiement si possible sans que cela puisse en devenir lassante.

"- Bònjorn premier escuyer." Salua-t-il Seprian. Le bel âtre reniflait l'air - humide- cherchant à se distraire de quel met l'on dévorera après l'effort.

Citation :
argael

Sur son cheval, il avait parcouru à faible allure la distance menant de la Curia à Vincennes. Une chaleur d’été c’était installée sur Paris et ses alentours, et notre homme montagnard pour qui l’ignorait ne goûter que peu ces chaleurs inconnues à Briançon.

Etendards claquant au vent, se côtoyait les couleurs royales ainsi que celle de son blason. L’homme savourait ce moment de tranquillité le menant a ces réjouissances, et c’est seul au grand damne des soldats qu’il avait voulu cheminer au lieu de rencontre.

L’esprit vagabond, le premier Secrétaire d’Etat profitait ainsi de la nature, ces couleurs vive de l’été, tranchant avec le blanc manteau éternel des cimes de ses montagnes. Le jaune des blés dominé, les paysans s’affairant dans les champs. Le ciel bleu partagé la vedette avec le soleil brûlant, rougissant les corps.

Bientôt, Vincennes se dessina, de nouveau l’animation joyeuse allait reprendre, pour son plaisir bien sur et celui espéré de ses Secrétaires d’Etat. Voici une occasion pour les officiers royaux avait il pensé de les distraire de les faire se rencontrer d’une autre manière et de rencontrer d’autres officiers dépendant du Grand Ecuyer de France.

Arrivant à vu de sa destination, il leva la main en signe de salut affichant un large sourire.

Bien le bonjor ! Une bien belle journée pour faire montre de dextérité et de maestria tout en faisant transpirer nos corps n’est il point.

Ou donc est la tente permettant de se desaltérer et de ripailler après l’effort, c’est que la curiosité et mon gosier réclame déjà a corps et à cris quelques rafraîchissement.

Citation :
Maathis

Le duc de Courtenay venait d'arriver au petit trop, avec sa jument Albiciade, vive comme le vent, puissante comme l'éclair...

Elle piaffait d'impatience, jeune et rebelle... Apercevant la lice, elle partit quelque pas au galop avant que le duc ne parvienne à lui faire entendre raison, d'un coup sec et habile sur les rênes. Il se vit rejoindre ensuite sa tente, toute parée des oriflammes et des bannières de ses terres.

Il posa un pied en terre, puis se laissa glisser le long de la jument, dans un geste leste et habile, puis se dirigea vers la lice et examina le terrain en expert. Puis il rejoignit la paroi de tissus ornés, et s'avisa de mettre un grand écu aux couleurs de Mellecey devant l'entrée.

Il devait se préparer à la course... Se concentrer, ne penser plus qu'à cela.

HIC ET NUNC...

Citation :
Adrienne


Les occasions de divertissement étaient plutôt rares au secrétariat d'état où rigueur et sérieux étaient le plus souvent de mise. Aussi l'initiative du Premier Secrétaire d'Etat de rassembler ses officiers en organisant une course équestre fut-elle accueillie avec un enthousiasme certain.

Effleurant doucement l'encolure de son indocile haquenée blanche, la Brune de Hoegaarden murmura à son oreille d'une voix douce :

Heureuse de te retrouver, ma belle … Le moment est venu pour nous de prendre un bon bol d'air.

Les yeux intelligents de l'animal s'étaient alors posés sur ceux de sa maîtresse et un hennissement impatient s'ensuivit tandis que la Vicomtesse étrillait et nattait la crinière ondulée de Caprice, un sourire aux lèvres. Complicité et confiance unissaient la cavalière à l'animal, c'est avec pour seule compagnie cette monture que la flamande avait traversé le Royaume et avait atteint la demi-finale lors de sa dernière participation aux joutes équestres. Imprévisible et capable du meilleur comme du pire, elle ne cessait de la surprendre, en bien … comme en mal.

Une fois Caprice scellée et bridée, l'officier royal mit pied à l'étrier et se mit en selle, retrouvant naturellement les gestes maintes fois exécutés malgré l'éternité qu'elle n'avait pas enfourché sa jument suite à cette maudite blessure … Autant dire que le duo manquait d'entraînement et ne briguait pas la victoire, l'essentiel aux yeux du Chef de Cabinet étant avant tout de se dégourdir les jambes et de remonter en selle, mettant fin à une trop longue période d'alitement forcé, ensuite de partager un moment de détente amplement mérité avec ses confrères.

En cette journée estivale, pas le moindre nuage ne se profilait à l'horizon de Vincennes et la jeune femme se félicita de s'être coiffée d'un large chapeau de feutre protégeant son teint diaphane des rayons brûlants de l'astre solaire. Remisées au placard les tenues aux couleurs chatoyantes, elle était sobrement vêtue de cuissardes et braies noires, chemise blanche que seul le collier à plumes d'un bleu soutenu venait rehausser.

Au milieu de l'effervescence, saluant au passage d'un hochement de tête son confrère avocat Flex, elle reconnut Krystel, cette jeune flamande pour qui elle s'était prise d'affection, et la héla d'une voix enjouée :

Ola jeune fille ! A croire que les flamandes excellent dans bien des domaines. Après le combat de bâtons, le duel à l'épée, je vous retrouve à ma plus grande joie pour la course équestre. En espérant vous récupérer indemne cette fois-ci.

Elle ne put s'empêcher de rire en se souvenant des vilaines bosses et du coquard à l'œil récoltés par la secrétaire flamande lors du Grand Festival de la Couronne. Les deux cavalières partirent rejoindre le reste des officiers quand arriva le Premier Secrétaire d'Etat. Contre toute attente et alors que la Vicomtesse s'attendait à ce qu'il les enjoigne à rejoindre la lice, le fier montagnard semblait plutôt à la recherche de boissons pour se mettre en condition ! Elle le salua d'un sourire amusé, son regard brillant de mille feux ne dissimulant nullement l'admiration et les sentiments qu'elle lui vouait :

Bonjour Votre Excellence, il est vrai qu'il fait grand soif. D'ordinaire, il est de coutume de boire après l'effort mais vu la chaleur qui règne ici, il me semble qu'il n'est pas insensé de faire une exception. Si vous voulez bien me suivre, quelques remontants sont à notre disposition de ce côté.

Sur ces mots, elle talonna Caprice qui ne broncha pas d'un poil, très occupée à ruminer les chardons émaillant le sol. Levant les yeux au ciel, elle ajouta, un brin exaspérée :

Hum ... Ne vous fiez point à son caractère versatile, elle est pourtant rapide comme l'éclair, à condition que cette bougresse consente à suivre la bonne direction ...

Mais invectives, menaces et coups de talons n'eurent guère plus de succès et la Chef de Cabinet n'eut d'autre choix que de finalement se résoudre à délaisser cette tête de mule pour se rendre à la tente aux rafaichîssements à pied. Décidément, voilà journée qui commençait bien ...
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MessageSujet: Re: Courses des secrétaires d'états à Vincennes.   Mer 22 Juil - 13:36

Citation :
Krystel_van_hoedezee

Ola jeune fille ! A croire que les flamandes excellent dans bien des domaines. Après le combat de bâtons, le duel à l'épée, je vous retrouve à ma plus grande joie pour la course équestre. En espérant vous récupérer indemne cette fois-ci.

A ces mots, la jeune flamande se retourna sur sa selle et vit une dame en noir montant un cheval blanc. Elle n'eut guère de mal à reconnaître Adrienne, sa cheffe.

Dame Adrienne... cheffe ! Quel plaisir de vous voir !

Sourire à l'évocation du Grand festival de la Couronne, où elle avait plus brillé par le nombre de bosses qu'elle avait reçu que par son talent.

Ma foi, vicomtesse... à défaut de gagner, j'espère ne pas chuter. Ce sera difficile, je pense, car Eurydice est une monture très capricieuse.

Les deux femmes firent alors mouvement vers les autres officiers, quand arriva le Premier Secrétaire d'Etat. Mais celui-ci semblait pressé de se rafraîchir, forçant là l'admiration de Krystel, qui regretta qu'il ne fût pas plus flamand.

La voix admirative, emplie de douceur de la Vicomtesse, fit se tourner la petite flamande. La jeune fille sourit intérieurement à ces signes qui ne trompaient pas, même les jeunes filles en fleur, et salua à son tour, avec un peu moins de douceur cependant, le Premier Secrétaire d'Etat.

Votre Excellence, le bonjour !

Elle accompagna ses paroles d'une inclination de tête, à défaut de faire, sur son canasson, une révérence. Puis, elle vit la Vicomtesse talonner vainement sa monture, puis en descendre, un peu agacée.

Ayant, elle aussi, la gorge un peu sèche, et ne voulant pas faire le trajet à cheval alors que sa Cheffe le faisait à pied, elle descendit de cheval, et trottina vers la tente des rafraîchissements.

Une binouze, pour une pauvre petite secrétaire ! De la Blanche, si possible ! Aaah ! De la Blanche, voilà qui irait à son gosier asséché par ce soleil de plomb !

Citation :
Asterie

Asterie avait répondu à la proposition de participer à une course à cheval avec la participation d’autres secrétaires d’états ne connaissant pas grand monde. C’était l’occasion.
Il faut dire qu’elle n’avait jamais vraiment eu le temps de voyager énormément.
Mais l’occasion de monté à Paris en était une .Et puis elle ferait connaissances avec d’autres personnes elle aimait beaucoup le contact des gens. Et puis elle avait entendu parler de Vincennes avec ses courses hippique en résumé sa curiosité avait pris le dessus.
Mais la vrai réalité c’était Paris une occasion de faire quelques échoppes …

Elle arriva à Vincennes avec son cheval Tarkane un pur sang anglais. Elle l’avait depuis peu en remplacement de sa jument Caprice .
C’était un cheval magnifique on avait essayé de l’en dissuadé mais, cela c’était révélé peine perdue. On lui donnait à cette race mauvaise réputation d'un naturel très nerveux, il a souvent un caractère instable mais, réputé pour son courage et son « cœur », mais on lui avait dit si tu arrive à le dompté tu gagneras sa confiance et il sera alors capable de se donner à fond.
Elle avait réussi.

Allez mon Beau Tarkane nous y sommes n’est ce pas merveilleux tu vas pouvoir te régaler à galoper ici. Elle lui caressa l’encolure…
Elle demanda ou se trouvait la tente des Secrétaires d’états pour s’y reposer quelques instants et faire panser Tarkane.

Une fois arrivée devant la tente elle trouva déjà bon nombre de personnes présentes.
Reconnu le premier secrétaire d’état le Vicomte de Monestier de Briançon et la vicomtesse de Menin .
Elle sourit toujours un peu impressionner au départ après cela allait beaucoup mieux.
Asterie entra dans la tente le sourire aux lèvres.

Je me présente pour les personnes que je ne connais point Dame Asterie de Farges Allichamps bien le bonjour.

Citation :
Archybald

Le voyage était tout bonnement épouvantable. Parcourir la route de Montauban jusqu'à Paris prenait au bas mot sept jours. Une semaine à se faire matraquer le derrière par la selle inconfortable de son roncin à longueur de journée était un coup rude porté au moral du cavalier néophyte.

Et puis quelle idée de cavaler jusqu'à la capitale ! Pour une invitation à une course équestre, Archybald décida d'encourir maints risques et périls tels souffrir de vilaines courbatures, être dépecé par des marauds ivres d'écus, fatiguer sa monture jusqu'à décès, payer taxes de passage, se rompre l'échine, rédiger son testament. Mais c'est que l'homme était secrétaire d'état et ne pouvait se soustraire à l'autorité de ses supérieurs.

Puis en y réfléchissant, la fonction apportait ses désavantages mais aussi son lot de privilèges. Ainsi que le lui avait rappelé donà Elia d'Acoma l'homme était un officier royal et donc une excellence. Et qu'en conséquence, il n'était plus un moins que rien. Il en avait ironiquement déduit qu'il pouvait boire un bordeaux et pincer son godet entre l'index et du pouce avant de crier son mécontentement au tavernier, à la manière des jeunes freluquets nés avec une cuiller en argent dans la bouche.

Le postérieur en sang et le visage irrité du vent colérique, le secrétaire Archybald terminait sa route vers Vincennes en compagnie des laquais de Beaumont-du-Périgord, gracieusement loués comme escorte par donà Mélior à son intention.

*Trop aimable, sa vicomtesse.*
Citation :
Silfiac

Silfiac arrivait au rendez vous, pour la course, il vit le Premier Escuyer de France,un ancien patichons

Bonjour sep, comment va tu?

Puis il salua ses collegues...

Citation :
Brunehautdartois

Brunehaut n'etait point habituée à ce genre d'activité, certes elle savait monter à cheval, mais de là à concourrir sur le dos de sa monture c'était une autre affaire.
Elle arrivait très en retard sur le programme des festivités annoncées, elle s'approcha dès qu'elle arriva aupres du premier secrétaire d'état afin de lui signaler sa presence, et lui offrit alors une révérence des plus respectueuses.

Votre excellence, si il n'est point encore trop tard....puis je encore participer à cette course?

Elle vit egalement les belles dames flamandes qui conversaient entre elle, elle leur souria poliment, d'autres etaient là egalement qu'elle ne connaissait que trop peu, elle inclina la tête en signe de salut, puis s'approchant de son collegue Silfiac, elle lui chuchota discrètement...

Puissiez vous avoir plus de chance qu'en finale du match de soule mon cher collègue.

Citation :
Mic31

Mic arriva a pied suivi de sa monture tenue par une longe, il vit déjà beaucoup de monde présent mais ne connaissait presque personne. Il salua la plupart des personnes présentes avec des signes de tête respectueux puis se présenta devant Argael.

Bonjour Monseigneur, me voici prêt a concourir

Citation :
Actarius

Le Coeur d'Oc avait quitté le Languedoc et son Castel du Tournel depuis bien des jours lorsqu'il approcha des bois de Vincennes. Au-dessus de lui, l'astre païen d'Appolon était radieux. Pour peu, il se serait cru sur les plateaux de sa Margeride natale lors des grandes chaleurs estivales. Mais tel n'était pas le cas, le fils de paysan devenu un des plus puissants et riches Seigneurs du Gévaudan ne souffrait ainsi nullement de la chaleur et son sourire demeurait au beau fixe. Bien au contraire, après une halte dans une taverne de la région, il semblait en pleine forme sur sa monture, mieux encore, il faisait chantonner les douces inflexions d'un accent sudiste dans une interminable discussion avec son page lui aussi en selle et qui tenait la bride à un magnifique genêt d'Espagne à la robe grise. "Eslhauç", Eclair en langue d'oïl, ainsi le noble animal hispanique avait-il été baptisé par son acquéreur.

Le petit détachement progressait tranquillement au rythme des anecdotes du Vicomte qui expliquait non sans fierté à son page comment il avait mené son groupe à la victoire lors de la première chasse organisée à Vincennes.

Bref, le secrétaire d'Etat languedocien arriva bientôt au lieu-dit de la compétition et salua les personnes présentes d'un cordial et chaleureux "Bonjorn !". Puis, il quitta sa monture et marcha vers la tente en attendant que son page eût scellé Eslhauç.

Reste-t-il encore à boire pour un Languedocien assoiffé ?

Il imaginait bien que oui, mais il fallait bien trouver une phrase pour marquer une arrivée et lui avait choisi celle-là, simplement.
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asterie
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MessageSujet: Re: Courses des secrétaires d'états à Vincennes.   Mer 22 Juil - 13:45

Citation :
argael

Bien le bonjour à vous, voici bien une belle journée pour mesurer notre fougue et notre dextérité. J’espère que vous vous amuserez avant tout, qu’importe le résultat la participation est déjà heureuse.

La Vicomtesse Adrienne proposait déjà soudain de lui emboîter le pas pour quelques délices alcoolisés, augmentant alors son sourire.

Bien bien, je m’étonne de ne point vous voir m’accueillir de la sorte une bière à la main Vicomtesse, les bonnes habitudes se perdent donc à ce point à Lyon ?

Quelques plaisanteries plus tard, c’est à l’ombre d’une tente que les premiers officiers royaux se retrouvèrent voyant arrivé quelques homologues masculins, qui ne se firent guère prier pour un rafraîchissant.

Et bien ravit de vous voir présent, voici des Secrétaires d’Etat venant d’un peu partout de France, un beau message d’unité que je constate ici, qui est pour me plaire.

J’espère que cette course sera l’occasion de vous amuser, et de découvrir chez vos collègues officiers quelques amitiés nouvelles.

Je vous souhaite une bonne course, encore une fois et je vous le dis, le cavalier capable de battre le montagnard que je suis n’est pas encore né, dit il avec un petit air arrogant vite occulté par un plus franc sourire.

Citation :
Brunehautdartois

Elle n'etait vraiment pas tres à l'aise, autour d'elle ne se trouvait que des personnes de haut rang, bien qu'elle en frequentait beaucoup elle se sentait malgré tout un peu à l'ecart, aussi fit elle de nouveau une reverence à son excellence Argael, le remerciant chaleureusement pour ses encouragements.

Merci beaucoup Excellence, j'espere ne pas me rendre trop ridicule, je ne suis pas une tres bonne cavalière, d'ailleurs ma monture n'est pas habituée aux courses, j'espere pouvoir la diriger correctement.

Elle le suivit ensuite jusqu'à la buvette, alors qu'il etait accompagnée de la tres belle vicomtesse Adrienne.

Arrivant dans la tente elle tenta d'attrapper un rafraichissement, comme l'avait suggéré son excellence le premier secretaire d'etat, mais l'approche etait difficile ses homologues masculins tenant un siege devant les boissons.

Citation :
Krystel_van_hoedezee

Pardon, pardon messires, siouplaît pardon...

Une frêle et menue secrétaire d'état tentait vainement de s'approcher des rafraîchissements, qui auraient pourtant fait le bonheur de son gosier asséché par la chaleur et le chemin qu'elle avait parcouru.

Elle tendit le bras pour essayer d'attraper une chope, qui s'éloigna malheureusement dans les mains d'un homologue masculin.

Peste ! C'est que j'ai soif, moi...

Elle fit une nouvelle tentative pour attraper une chope. Miracle ! Elle réussit à en avoir une... vide malheureusement. Perplexe devant une telle hérésie, elle demanda aussitôt de quoi lamper. Elle allait porter la chope et boire le frais liquide aux vertus connues depuis des lustres en Flandres, et ailleurs, quand elle entendit que le début de la course n'allait pas tarder.

Pas tarder, pas tarder... j'ai soif, moi !

Elle but alors d'un trait sa chope, ce qui l'étourdit presque aussitôt. N'est pas feue sa mère qui veut !

Citation :
adrienne

Sous la tente, tandis que les hommes avaient pris d'assaut le comptoir improvisé à l'ombrage de ce soleil de plomb, la Vicomtesse avait finalement rejoint les Dames à une tablée, autour d'une onctueuse cervoise quand les dernières paroles de son Excellence lui firent arquer un sourcil :

Je vous souhaite une bonne course, encore une fois et je vous le dis, le cavalier capable de battre le montagnard que je suis n’est pas encore né.

Prenant un air offensé, elle se tourna vers ses consoeurs :

Rhooooo, qu'ouïs-je ? On nous met au défi, mes Dames !

Ces propos, innocemment prononcés par le Grand Officier de la Couronne avaient suffi à éveiller la guerrière sommeillant en elle. Faisant signe à ses petites protégées de se rapprocher, elle leur fit part de son plan d'attaque, s'improvisant meneuse de l'équipe féminine :

S'amuser, oui, les laisser gagner, que nenni ! Montrons-leur que leur force n'est rien comparée à notre inégalable charisme. Rappelez-vous que tous les coups sont permis ! Une petite oeillade par-ci, un sourire courtois par-là et ... hop ! Profitez de cette diversion pour désarçonner votre adversaire par un coup de botte bien placé. Et n'hésitez pas à jouer des coudes, serrer dans les virages ou user de tout autre subterfuge pouvant les ralentir.

Elle ponctua ses conseils avisés en martelant fermement du poing sur la table en bois :

Et surtout ! Premier secrétaire d'état ou non, pas de quartier, il en va de notre honneur ! Enfin ... ne cédons pas à la barbarie et évitons de blesser un homologue tout de même ...

Regonflée à bloc, la brune fit un clin d'oeil entendu à ses secrétaires de charme et porta haut son hanap, l'entrechoquant en signe de solidarité féminine à celui de Krystel, Brunehaut et Asterie avant de le vider d'une traite, assoiffée d'avoir tant causé. Puis elle se leva, lançant à la cantonnade :

Officiers royaux, rendez-vous sur la piste ... et que le meilleur d'entre nous l'emporte !

Enfourchant une Caprice repue de chardons, elle prit la direction de la lice et alla se placer devant la ligne de départ.

Citation :
Krystel_van_hoedezee

Alors qu'elle revenait avec sa chope plus à moitié vide qu'à moitié pleine vers la tablée, Krystel entendit la cheffe s'exclamer :

Rhooooo, qu'ouïs-je ? On nous met au défi, mes Dames !

La noble dame avait la mine offensée, et fit signe à toutes les dames dont elle avait la "garde" de s'approcher. Krystel obéit en prenant une mine de conspiratrice, et écouta le plan d'attaque de la vicomtesse, approuvant de la tête chaque idée, oeillade, sourire ou coup de pied bien placé. Ah ! C'est qu'elle avait de la ressource, sa cheffe ! Krystel l'en admira que davantage, et, entrechoquant sa chope avec ses compagnes, approuva la ruse.

Puis, Adrienne se leva, et après elle Krystel, car il était temps d'aller concourir. La jeune fille posa la chope sur la table, rejoignit Eurydice, qui broutait déjà quelque chose, lui caressa l'encolure, puis, l'enfourcha et se mit à son tour sur la ligne de départ. En cet instant, elle regretta d'avoir oublié son chapeau de paille à l'inté...

EURYDICE !

Sa monture venait de lui manger son chapeau !

Citation :
Actarius

Le Mendois avait trouvé de quoi boire et se promenait une chopine en main déambulant paisiblement, souriant au défi lancé par le premier secrétaire d'état, souriant de la petite réunion de dames aux allures de comploteuses. Pour sûr, la compétition s'annonçait belle et loin d'être pauvre en rebondissement.

Bonne chance à toutes et tous.

Puis il ajouta à l'adresse du Vicomte dauphinois d'un ton ouvertement taquin.

Bonne chance à vous également Monseigneur. Il vous en faudra assurément pour relever victorieusement le défi que vous nous avez lancé.

Il finit sa chopine d'une traite, sans sourciller, la remit à son serviteur et monta en selle. Et le Languedocien se trouva bientôt sur la ligne de départ, prêt à en découdre

Citation :
Asterie

Asterie avait repérer quelques victuailles et de quoi se désaltérer.
Elle s’approcha se restaura puis après s’être désaltérer que cela faisait du bien.
Aller un autre verre l’air de rien.
Elle regarda un peu tout les concourants et leur montures.

Elle s’approcha de Tarkane son hongre lui chuchota quelques mots puis on le sella et monta en amazone.
Position qui n’était pas évidente au premier abord il fallait une certaine habitude mais depuis le temps qu’elle la pratiquait.
Puis elle se rapprocha de la ligne de départ.

Bonne chance à tous !

Elle inclina la tête en souriant.

Citation :
Brunehautdartois

Point de galants hommes parmi cette noble compagnie qui ne prit la peine de lui remettre une boisson qu'elle enviait tant....
Elle se débrouilla seule et finit par attrapper non pas une mais deux chopes, qu'elle vida aussi rapidement qu'elle s'en était saisie, et se tint ensuite aupres de la vicomtesse et de ses autres protégées.
Elle l'ecouta avec attention, n'etant pas du tout habituée à ce type de course....Elle tenta de retenir chaque conseil avisé que cette dernière leur prodigua, puis toutes et se dirigèrent vers leur monture.

Merci beaucoup vicomtesse pour ces conseils, je tacherais d'être à la hauteur.

Se tournant ensuite vers la noble assemblée.

Je vous souhaite egalement à tous une belle course.

Elle se dirigea vers les ecuries où attendait sans aucune impatience son cheval....Un magnifique andalou à la robe grise....

Mon bon Castagnette, lui dit elle tout en lui caressant le col

Il va falloir te montrer digne, et ne pas renifler toutes les juments qui seront présentes.

Elle le détacha, et enfourcha alors sa monture pour se présenter sur la ligne de départ.

Citation :
Mic31

Mic était resté discret mais n'avait pas perdu une miette des conversations entre les autres SE. Le premier secrétaire avait lancé un défi a tout le monde s'estimant a l'évidence meilleur cavalier que tous, certaines avaient pris cela pour un défi a la gent féminine et avaient l'air remontées, le secrétaire d'état languedocien lui avait pris le parti de la courtoisie en souhaitant bonne chance a tout le monde.
Quand tous se dirigèrent vers leurs montures, Mic rejoignit son cheval ALTO, resserra les sangles de la selle et l'enfourcha puis se dirigea aussi vers la ligne de départ.
Mic était très fier de chevaucher une si belle monture, un pur sang Arabe a la robe Alezan ce qui lui ôtait toute appréhension quand au futur déroulement de la course alors en tenant fermement les rênes pour éviter tout emballement de son destrier, il regarda les autres concurrents et leur dit

Bonne chance a vous tous et n'oubliez point que dans ces épreuves, la qualité de la monture prime sur les capacités du cavalier
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MessageSujet: Re: Courses des secrétaires d'états à Vincennes.   Mer 22 Juil - 13:49

Citation :
Seprian59
Voilà tout le monde était là , encore quelques petits détails à régler et la course pouvait enfin commencer.
Il se tourna vers le Maistre des écuries , qui était venu le voir comme il avait demander , mais il devait s'impatienter à attendre Philippe pendant qu'il donnait ses directives.

Ah Vicomte ! vous voilà.
J'aimerai que vous vous occupiez du bon déroulement de la course , faites bien attention à ce que personne ne vienne ici perturber la course , s'il y a des spectateurs laissez les donc admirer le spectacle , mais ils ne doivent pas approcher sans mon autorisation ou celle du Grand Escuyer.

Il ne voudrait pas que quelqu'un vienne gâcher cette ci belle journée , qui lui avait mander du temps d'organisation.
Il laissa donc Flex s'en allait accomplir sa tache , pendant qu'un ami orléanais venait le saluer.

Bien le bonjour Silfiac !
Je vais bien , je te remercie , j'espère que tu es prêt pour la course , parce que mesme si vous travaillez ensemble je ne pense que pas qu'ils vont te laisser gagner , enfin c'est l'esprit de la course !
Aller je te laisse te préparer , et tu devrais aller voir Kleg , pour t'assurer qu'il est en pleine forme .

Il alla saluer les autres secrétaires , qu'il ne connaissait absolument pas...cette course allait permettre de faire connaissance avec les deux offices , ce qui ne ferait de mal à personne.
Il allait annoncer le début de la course lorsqu'il entendit une voix qu'il connaissait bien.

Plop Frérot !

Il se tourna donc vers la personne qui avait prononcer ces paroles et voilà qu'un petit garçon qui se jette sur lui pour l'embrasser.
Il l'éloigna de lui d'une main , il avait horreur de ça...

Louis , quelle joie...non surprise de te voir ici !
Dis moi qui t'a laissé venir jusqu'ici ? tu sais que c'est réservé aux officiers royaux ?
Enfin je ne peux pas te renvoyer comme ça...te connaissant tu vas encore aller voir notre père et faire comme si j'étais un monstre avec toi !
Tu as bien de la chance qu'il soit occupé et qu'il te crois parce que tu es petit...il devrait d'ailleurs commencer à distribuer des taloches , ou je devrais m'en occuper , qu'en penses tu ?
Enfin je discuterai bien avec toi petit frère , mais là...j'ai une course à annoncer , va donc te mettre un coin , et restes discret , je ne veux pas te voir t'amuser.

Il était certes plustot froid avec son petit frère mais on ne pouvait pas estre toujours doux , ce n'est pas comme ça qu'il deviendra une personne respectée.
Il le laissa donc dans son coin , en espérant qu'il n'allait pas en faire qu'à sa teste , pour une fois.
Il alla donc comme prévu annoncer le début de la course.

Vos Excellences , veuillez vous préparer la course va bientôt commencer !

Il indiqua l'espace où devaient se placer les cavaliers avant que le bruit d'une trompe donna le départ de la course.

Voilà les cavaliers qui s'élancent , deux cavaliers , Archybald et Maathis , partirent tardivement , surement surpris par le départ rapide de la course.
Maathis essaye de rattraper son retard et arrive au niveau Krystel .
Ils tentent de rattraper Mic31 qui s'achappait avec le reste des cavaliers , mais surpris de voir la flamande et le bourguignon s'approcher de lui rapidement , il tomba de son cheval effrayant ainsi les chevaux de Silfiac , Archybald , Maathis , Krystel , Argael nerveux et font tomber à leur tour leur cavaliers , qui s'empressent de remonter sur leur monture.
Pendant ce temps quatre cavaliers avaient pris de l'avance sur leur adversaires , Adrienne et Brunehaut étaient au mesme niveau suivis de très près d 'Actarius.
Quant a Astérie , elle avait pris la teste de la course , qui était divisée en quatre groupes maintenant.
Citation :
Brunehautdartois
Elle faisait avancer difficilement sa tête de mule qui lui faisait office de monture, dire qu on lui avait certifié que c etait un pure race Andalou...Elle se demandait si il avait jamais vu un champ de course, mais bon tant pis contre mauvaise fortune bon coeur, l'important etant de participer.
Le premier escuyer vint au devant d' eux les saluant toust, elle etait plutot impressionnée, et lui repondit simplement par un sourire, et fit comme il leur demanda et s'avança jusqu'à la ligne de départ.

Son coeur battait à tout rompre, elle jeta un coup d'oeil aux autres secretaires d'etat qui semblait tous tres surs d'eux, et semblaient rompus aux courses de ce genre, elle faisait pâle figure et se demandait si elle n'allait pas trop se ridiculiser, trop tard pour y réflechir le bruit d'une trompe annonça le départ, les cavaliers s'elancèrent, sans trop savoir quoi faire, elle choisit une allure pas trop rapide, n'etant pas encore trop sure d'elle, elle se décida de copier son modele, la vicomtesse Adrienne qui avant le départ leur avait prodigué de si bons conseils...

A sa surprise, à la sortie du premier tronçon, les dames menaient la course...Tournant legerement la tete pour regarder où pouvaient être les autres cavaliers, elle pu distinguer que l'un d'entre eux les talonnaient...serait il temps peut etre pour elle de cravacher un peu plus sa monture afin de garder cette avance qu'elle avait prise sur les autres secretaires...Elle tentait de se remémorer ce qu'avait dit Adrienne..
Elle avait parlé de coups....mais ne savait plus à quel moment il etait possible d'en donner...
Citation :
Adrienne
Un jeune écuyer fit sonner la trompe pour marquer le signal de départ et notre cavalière n'eut même pas besoin de talonner sa fougueuse haquenée pour que celle-ci, trop longtemps privée d'escapades, démarre tel un boulet de canon.

Furtif regard en arrière pour constater qu'elle avait on ne sait trop par quel miracle échappé à une bousculade heureusement sans gravité causée par l'imprévisible étalon arabe du Secrétaire Mic. Sa protégée Krystel semblait avoir opté pour une prise de risque minimale mais elle ne doutait pas que la jeune flamande parviendrait à rattraper son léger retard.

Un sourire carnassier se dessinant sur ses lèvres, elle arriva à hauteur de l'artésienne dans le peloton de tête, talonnée de près par le Vicomte languedocien, seul rescapé de l'équipe masculine qui, s'il persistait dans son entêtement à vouloir rattraper nos impétueuses cavalières, aurait bientôt droit à un des nombreux subterfuges dont elles avaient le secret pour déstabiliser leurs adversaires.

Profitant de la mêlée de départ, Dame Astérie venait de prendre une considérable avance au grand contentement de la Vicomtesse. Ne ménageant pas Caprice, elle l'exhorta à prendre encore davantage de vitesse, chevauchant à en perdre haleine, allongée sur sa monture, ses longs cheveux châtains ondulant dans le vent, les deux semblant faire corps et glisser sur la chaude brise estivale.

Une sensation grisante de liberté la submergea mais il lui fallait rester concentrée sur la suite du parcours. Le second tronçon approchait et il serait moins aisé à négocier que le premier alors que leur vitesse ne cessait de croître ...
Citation :
Krystel_van_hoedezee
La jeune fille, saluant le Premier Escuyer d'une inclination de tête (ce qui était un minimum tout de même !), attendait le départ de la course avec la plus grande impatience. Quand arriva enfin l'heure de la course, tous s'alignèrent sur la ligne de départ (un peu courbe après quelques bières et le cagnard comme on en fait qu'au mois de juillet) et...

Ga ervoor Eurydice !

Mais Eurydice ne comprenant que le français (et encore, avec l'accent athois), elle se mit... à marcher au pas. Pas cadencé, certes, pas qui aurait rendu fou de jalousie un cheval à la parade, mais pas quand même ! La douce flamande grogna, trépigna sur sa selle... mais avança toujours au pas.

Un des chef de cabinet (pas le sien, car Adrienne était déjà loin) arriva à sa hauteur. Krystel, prenant très au sérieux les recommandations de sa Vicomtesse préférée, décocha à son concurrent d'un jour son plus beau sourire. Heureusement qu'elle avait de belles dents (Eurydice aussi, mais bon, on avait à ce moment-là plus l'impression que la monture se curait les dents avec les restes du chapeau de paille qu'elle ne participait à une course), car on aurait alors pu croire que ce sourire-là était une grimace de douleur. En effet, au moment où la jeune fille se mit à sourire, un type, ou un cheval, fondit tellement vite sur elle que la flamande tomba dans la poussière, les quatre fers en l'air, laissant apercevoir le temps d'un instant un jupon blanc brodé d'épis de maïs. Elle se releva bien vite, cracha un peu de poussière (tout en conservant son sourire, ce qui était un peu idiot vu les circonstances), épousseta ses vêtements, se frotta les cheveux, attrapa la bride de sa jument (qui attendait patiemment que sa cavalière ait fini son exhibition) et sauta sur la selle.

Allez hop Eurydice, on y va cette fois !

La bête prit alors une allure légèrement plus rapide, et alla au trot.

C'est presque ça ma belle... Tu y arriveras... un jour...

Mais si Krystel grondait sa monture, qui n'allait pas vite, elle en revanche ne semblait pas en mener large. Le trot n'était pas sa chope de bière... ça allait trop vite pour elle.
Citation :
Actarius
Acte I ou seul contre toutes

Scène I - Voyage dans le temps

Alors que le Vicomte se concentrait sur sa monture en vue d'offrir une belle course, pas forcément victorieuse, une belle course simplement dont il n'aurait pas à rougir, le narrateur ne résiste pas à voyager dans le temps pour rebondir aux terribles propos relevant de la plus basse lutte des sexes. Plus revenchard et narquois que jamais, il s'échappe du monde médiéval, enjambe l'Ancien Régime, force la porte de la révolution industrielle, esquive les années de guerres mondiales et pose son séant à la fin du XXème siècle, plus précisément sur un fauteuil. Il ouvre alors un livre au titre pour le moins approprié "L'immortalité". Sourire aux lèvres, il dévore un passage tout à fait intéressant sur la voracité du genre féminin. Une phrase dans ce petit bijou de Milan Kundera l'interpelle, il la retient et se lève, puis court jusqu'à la Renaissance carolingienne.

Il jure évidemment devant sa terrible erreur et reprend son voyage jusqu'en 1457, à Vincennes précisément dans une parenthèse uchronique que s'est accordée l'histoire. Plus vindicatif que jamais, il insuffle dans un murmure divin cette pensée piochée bien des années plus tard à sa marionnette.


Scène II - Le murmure divin

La course était lancée. L'Eclair du Vicomte s'était lancé au trot sur le parcours. Fort heureusement, le genêt espagnol avait pu échapper à une drolatique chute collective et son cavalier n'en était pour le moins pas mécontent. Le léger détour occasionné l'avait néanmoins privé de la tête de la course et ce fut dans la peau du suiveur ou du chasseur qu'il lança la poursuite aux Secrétaire d'Etat de la gente féminine. Comble du hasard, il reconnut là quelques conspiratrices et se souvint de son sourire en apercevant ces dames murmurer avant la course. Il s'était alors pris à penser qu'elles avaient des allures de comploteuses, mais il n'avait pas imaginer avoir alors raison.

Mais l'instinct - il est admis que l'instinct est l'apanage des hommes - masculin et le sourire carnassier qu'il devina sur une de ses meneuses lui firent comprendre qu'il était sur le bon chemin. Les femmes... il en avait trois au Castel, il était fondu à l'art de les supporter, il se montrait courtois et serviable, d'une rare gentillesse afin de désarmer la furie de son épouse et de ses filles. Pour sûr, les Languedociennes avaient le sang chaud et le caractère bien trempé. Mais il fallait bien avouer que le Vicomte, aussi redoutable guerrier et compétiteur qu'il était, n'avait que rarement le dernier mot et que sa courtoisie le faisait trop souvent plier devant les caprices du sexe faible de sa Maison.

Néanmoins, dès lors qu'il s'engageait dans une compétition, il n'était jamais sujet aux tentatives de déconcentration de la gente féminine. D'une part, il était d'une fidélité à toute épreuve et d'autre part, dès lors qu'une femme s'engageait dans un match de soule, une joute ou encore une course, elle devenait un adversaire comme un autre. Des souleuses avaient bien tenté de l'aguicher, en vain. Un coup bas ou un coup du sort, voilà ce qui pouvait désarçonner le Vicomte languedocien.

La poursuite prenait de plus en plus de vitesse, il talonnait désormais un duo de choc et de charme. Mais alors il fut saisi d'une sensation étrange, une sorte de malaise de l'âme, une sentiment terrible de méfiance qui lui indiquait la prudence. Une phrase lui vint à l'esprit comme si quelqu'un la lui avait insufflée.

"C’est une chance énorme que les guerres aient été faites par les hommes. Si les femmes avaient fait la guerre, elles auraient été si conséquentes dans leur cruauté qu’il ne resterait aucun être humain sur la planète."


Scène III - Le défi

Mais voilà, la prudence instinctive que lui dictait cette phrase ne plut pas à l'ancien Comte du Languedoc. Au grand dam du narrateur, il claqua ses talons sur les flancs de sa monture et défia la prudence en accélérant encore la cadence. Le caractère compétiteur du Seigneur l'avait emporté sur la méfiance et la prudence auxquelles voulait le contraindre son marionnettiste.

Les dés étaient jetés, sans le savoir, le Vicomte s'obstinait sur la voie de la poursuite et devenait de plus en plus une gêne pour les comploteuses. En d'autres termes, il se jetait dans la gueule des louves bien décidé à remporter cette course. S'il eût raison ou tort de ne pas tenir compte de la mise en garde divine de son marionnettiste, seul l'avenir le dirait. Et de toute manière, il était par trop orgueilleux pour imaginer qu'une autre personne dirigeât ses moindres faits et gestes du futur, trop têtu pour le croire quand bien même on le lui dirait.

A l'amorce du second tronçon, le Mendois se maintenait toujours sur les talons de ces dames et demeurait bien décidé à les dépasser de que faire se pourrait.
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asterie
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MessageSujet: Re: Courses des secrétaires d'états à Vincennes.   Mer 22 Juil - 13:54

Citation :
Asterie
Le départ était proche les chevaux un peu nerveux du surement à l’atmosphère qui régnais ici .Si il n’y avait que les chevaux a vrai dire …
Mais, Asterie n’était pas très à l’aise pourtant ce n’est pas faute qu’elle soit timide loin de là on la trouvait même parfois un peu expansive.

Mais là, elle se trouvait en présence de personnes qui manifestement avait l’habitude de se genre de compétition quoi que en observant bien tout le monde ne l’était pas. Elle sourit à cette pensée.
On l’avait aidé à monter en amazone sur son magnifique hongre . Tarkane
Une fois installer car il ne fallait pas qu’elle tombe la n’était pas le but .Elle s’avança devant la ligne de départ.
Elle se pencha vers Tarkane tout en lui caressant l’encolure elle lui chuchota à l’oreille.

Aller mon beau Tarkane il va falloir te montrer digne .Je sais que tu le peu on ne va pas y aller très fort au début que tu sentes un peu la piste mais après …

Elle se redressa la trompe venait de résonner annonçant le départ de la course.
Tous les cavaliers s’élancèrent sur la piste dégageant de la poussière. Elle jeta un regard en arrière aperçue dés cavaliers à terre.
Elle ne s’attarda pas la dessus .Tarkane avait bonne allure il doubla tout le monde elle sourit en voyant la vicomtesse et une autre Dame trois femmes en tête du peloton... Elle se mit à sourire de plus belle,se doutant bien que l'homme juste derrière n'allait pas en rester là .
Asterie se retrouvait avec de l’avance regardant de chaque cotés personne.

Très bien mon beau Tarkane attention ça va devenir plus difficile .

Elle lui donna un coup dans le flanc pour le donner un peu plus d’allure.
Citation :
Seprian59
Voici maintenant que les cavaliers se dirigent vers le second terrain qui est moins facile que le premier , mais était loin d'estre le plus difficile.
Astérie qui était toujours en teste , arriva donc la première sur le second terrain , et chuta donc la première , mais grâce à son avance , elle arriva à remonter très vite sur sa monture avant que les autres cavaliers arrivent et en profita pour prendre encore une plus grande avance car ce terrain allait donner plus de mal aux suivants...
De nombreuses chutes forte heureusement sans gravité , cela doit provenir du fait que c'est la première vraie course pour tous ces chevaux et que les cavaliers ne connaissent pas le terrain.
Actarius eu plus de mal avec ce second terrain , et se fait dépasser par Brunehaut et se trouvait maintenant en troisième position , suivi de très près d'Adrienne qui avait laissé filer Brunehaut , alors qu'elles étaient au coude à coude.
Et spectacle très intéressant allait venir avec le reste des participants , en effet , Archybald à abandonné la course , son cheval n'avait pas l'air très bien...surement qu'il n'était pas assez reposé du voyage depuis la Guyenne.
Mic31 arriva à faire la différence en laissant loin derrière lui Silfiac qui était suivi de Maathis , Argael et Krystel qui , quant à eux étaient presque au mesme niveau.
Les spectateurs ainsi que Philippe avait hâte de voir la suite de la course qui semblait tout aussi intéressante...Maathis a fait un grand effort pour rattraper son retard et dépasser deux cavaliers , va t il conserver cette avance?Et est-ce qu'Astérie restera en teste ?
Citation :
Krystel_van_hoedezee
Un coup de talon, et Eurydice allait au trot. Il était temps tout de même, car Krystel voyait à peine les concurrents, ou plutôt les concurrentes, qui étaient déjà loin.

Mais la Flamande était prudente. Heu, la jument, hein ? Non, parce que Krystel, c'était autre chose... Alors que les amies de son âge se piquaient les doigts sur leur ouvra... ah ben non, elle n'avait pas d'amies de son âge, alors, forcément, elle n'avait pas de bons exemples.

Mais ne nous attardons pas, vous fidèles lecteurs, et moi, pauvre narratrice, sur la pénible histoire de la demoiselle. Déroulons ensemble, si vous le voulez bien, le fil de la course. Où en étions-nous déjà ? Ah oui...

Après la gamelle monumentale de la jeune fille, et sa remontée en selle plutôt énergique, monture et cavalière continuèrent leur chemin en trottant. La poussière aveuglait la jeune fille et faisait tousser le cheval, et, tandis que d'autres concurrants tombaient en essayant de les rattraper, tandis que certains les dépassaient (et ce, malgré les appels souriant de la demoiselle), le Premier Secrétaire d'Etat en personne la rejoignit d'une allure tout aussi prudente que la sienne.

Déterminée à ne pas se laisser dépasser par le Montagnard, Krystel serra les dents, joua des brides et regarda droit devant elle. Encore un coup de talon, et il serait bien près, trop près. La jeune fille serra les coudes, prépara une parade à l'éventuelle attaque. Sourire ou coups de pieds ? Douces paroles ou gifle cinglante ? Nul n'aurait pu savoir quels arguments elle allait développer au Grand Officier afin de le retarder. Encore un mystère tout féminin, sans doute. Quoi qu'il en soit, nous en saurons plus plus tard. Mais, pour cela, il faudra revenir. Vous reviendrez, hein ?
Citation :
Argael
[Un doux rêve la veille pour un retour dans la boue aujourd’hui]

A ne retenir qu’un mot avec ce que cela représente, on retiendrait celui-ci : bonheur, et ceci malgré cet orage d’été puissant qui l’avait accompagné sur la route. Lyon, l’avait vu revenir auprès de sa douce, son aimée, celle pour qui son cœur cogner en sa poitrine. Bonheur de pouvoir la revoir, la toucher. Dans ses bras maintenant il était, infini bonheur, moment de calme, de quiétude, heureux.

Elle avait été présente pour l’accueillir, tout sourire, il avait été ému. De sa vie qui commencer à s’étirer, il s’agissait la d’un sentiment nouveau cependant. Nul chose à voir avec les joies du victoire guerrière dans laquelle l’on avait survécut, nul chose à voir avec une soirée pleine de souvenir entre amis en taverne, nul chose à voir avec, la chevaucher sur ses terres à flanc de montagnes.

A y réfléchir étais ce la l’aspiration, et la perfection en toute chose ? Revoir, retrouver son aimée, n’ayant plus de préoccupation autre en ce bas monde, l’aimer, encore et toujours.

Maintenant arrivée la gouvernante, sa descendance à son tour descendant pour accueillir au mot de père, le montagnard.

Oui en son fort intérieur, il n’en doutait point il touchait la ce après quoi il avait couru une bonne partie de son existence, pour aujourd’hui le vivre et le savourer pleinement.

Les enfants faisant abstraction de cette pluie, courraient donc vers lui, tandis qu’il s’accroupissait pour les prendre dans ses bras. Elle si belle, si fière, se retenait de faire de même, attitude d’une femme aimante s’effaçant devant ses enfants.

Bonheur, bonheur, bonheur, bonheur autant de fois ce mot par enfant qu’il lui avait fait. Du coin de l’œil, la gouvernante semblait déjà inquiète du travail en prévision qu’il l’attendait.

Les enfants donc se jetèrent sur leur père, qui sous l’impact, et sa position peu stable bascula en arrière, pour venir s’étaler dans une flaque d’eau creusée et remplie par la pluie

Ne semblant point gêné outre mesure, les enfants solides montagnards n’arrêtèrent point leur accueil spontané, qui se fit dans un partage de rire et de pleurs des un ou des autres……

[La course]

Etalé dans la boue, le visage tout croteux, les vêtement déchiré, étais ce un cauchemar, retour à la réalité. Un départ bien négocier Angelus répondant à merveille à ses pressions imprimé en son flanc, cheval lancé à bride abattue. A ses côté plusieurs SE, qui semblait avoir décider de se montrer à leur avantage.

Le premier virage avait été négocié sans trop de difficulté, et en sortie de celui-ci, le Grand Officier de la Couronne, se trouver dans le bon groupe caché derrière à l’abri du vent, une position rêvée. Un court instant il avait repensé à ses propos un brin provocateur, il revit la Vicomtesse Adrienne sonner la révolte féminine. Une émulsion saine, à n’en pas douter pour une bonne journée de détente.

Déjà, le second virage s’était approché bien vite et il fut négocié de son propre chef avec réussite, mais la chose ne fut point le cas de tout le monde. Devant le nouveau Secrétaire d’Etat du Limousin, ne maîtrisa pas sa monture et celle-ci cabra, dans son sillage, ce ne fut pas moins de 4 officiers royaux qui tombèrent avec plus ou moins de grâce.

Sa chute fut aussi lourde qu’imprévu, le Premier Secrétaire d’Etat se retrouva au sol, percutant celui-ci avec violence et le voyant rouler. Maudit, l’âge influencé sur les réflexes, sa prime jeunesse s’éloignant inéluctablement mais sûrement.

L’homme était cependant un homme de caractère, quiconque le connaissait ne pouvez en douter. Son épithète de fier résonnait comme une évidence de la chose. Se relevant donc vêtements déchiré le visage bientôt en sang.

Les réflexes d’officier militaire refirent surface, retrouvant rapidement son aplomb, il refoula la douleur naissante en son esprit et alla s’enquérir de ses Secrétaire d’Etat. Il semblait n’avoir point de mal, la chose en été heureuse. Il aurait mal vécu un incident fâcheux à l’occasion de ses festivités.

Remontant rapidement sur son destrier, il fit entendre sa voix.

Secrétaire d’Etat Mic31, vous allez me faire regretter votre récente nomination Crefieu sitôt la course fini je vous veux dans mon bureau pour m’expliquer comment on peut être aussi médiocre. Cravachez ferme, nous avons une course à remporter sur ces dames. Bride abattue gentilhomme.

C’est donc avec diverse plaie dont une au visage, que le Vicomte reprit le sens de la course remarquant quels cavaliers émérites avaient pris la tête.
Citation :
Adrienne
[ La vengeance d'une brune ... ]

Rhaaaaa, c'est qu'il était coriace, celui-là ! Elle avait beau user et abuser de la cravache, le languedocien se trouvait à présent presque à la hauteur des deux jeunes cavalières qui ne ménageaient pas leurs efforts pour rejoindre Dame Astérie dont seul un nuage de terre battue s'élevant dans les airs témoignait de son récent passage. Soit cet homme était suicidaire, soit il pêchait par abus de confiance en espérant un seul instant pouvoir rivaliser avec notre trio de charme.

Et déjà, une nouvelle menace apparaissait au loin en la personne de Mic qui telle une flèche, fonçait droit sur elles. Agacée face à un tel acharnement, la flamande pestait, il allait leur falloir ruser ...

Sans perdre son légendaire sang-froid, la Vicomtesse décida de mettre son plan machiavélique à exécution et exhorta la secrétaire d'état artésienne à prendre le large pour ainsi s'assurer une confortable avance :

Foncez Dame Brunehaut ! Je vous rejoins, juste le temps de lui régler son compte, à cet intrigant !

Prenant son air le plus larmoyant possible, elle se tourna alors vers l'inconscient languedocien, faisant mine de souffrir le martyr, attendant qu'il s'approche pour le faire choir de son destrier.

Ouille ouille ouille, je crois bien ... que je me suis cassé un ongle.

Sans même lui jeter le moindre regard condescendant ni daigner ralentir son allure, le Vicomte Actarius non seulement déjoua son piège mais profita de sa prétendue faiblesse pour lui voler honteusement sa troisième place ! Scandalisée, la Chef de Cabinet vociféra en brandissant son poing vers le ciel :

Houuuuu le rustre !! Aucune galanterie envers une noble Dame sans défense !!

Plus déterminée que jamais, elle se redressa sur ses étriers, le corps penché en avant, ne perdant pas de vue la cible à abattre, mâchoires serrées, tenant fermement les brides dans ses mains, ni trop courtes, ni trop longues, de façon à n'avoir qu'à tirer légèrement sur la bride du côté où elle souhaitait aller et perdre le moins de temps possible dans les virages.

Priant pour que Caprice ne lui fasse pas faux bond en ce moment crucial, elle franchit le second tronçon à la vitesse de l'éclair. Il était hors de question pour elle de songer à ralentir alors que le Grand écuyer leur avait pourtant annoncé la suite du parcours périlleuse. Un seul objectif importait pour la brune : se venger de l'oppressante domination des hommes et leur prouver que la goujaterie ne vaincrait point !
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MessageSujet: Re: Courses des secrétaires d'états à Vincennes.   Mer 22 Juil - 13:58

Citation :
Actarius
Acte II ou le retour du Coeur d'Oc


Scène I - Eslhauç

Le genêt du Vicomte avait vu le jour dans une écurie de la région de Huelva. Planté dans le sud-ouest ibérique, des élevages en nombre avaient vu le jour. Les nobles bêtes y bénéficiaient des meilleurs soins possibles. Eslhauç n'échappa pas à cette généralité. Descendant des fameux barbes berbères, reconnus pour leur vitesse, mais aussi leur endurance, il était voué à devenir la propriété d'un des grands noms de l'Andalousie. Aussi, les serviteurs d'Al Shagari ne ménageaient jamais leur effort pour le bien-être de l'animal. Etouffé de ce trop plein d'attention, le cheval commença de nourrir un orgueil terrible. Il devint tout bonnement incontrôlable, d'une sauvagerie inquiétante.

Sa disparition à la suite d'un vol ne fut ainsi pas perçue comme une si grande perte. Au contraire, on se réjouissait de ne plus avoir à supporter les caprices chevalins de cette vilaine bête à la robe grise. Eclair, lui, voyait son destin bouleversé. Il apprit la vie à la dure, il connut les mauvais traitements. L'orgueil s'estompa à la force des coups, mais l'instinct demeurait lui. Aussi, le jour où la troupe de voleurs, qui l'avait enlevé, fut prise dans une escarmouche avec une bande rivale, il profita de l'ardeur du combat pour fuir.

Un marchand le retrouva presque mort sur une route de Catalogne. Emu par les hennissements d'agonie de la bête, il entreprit de la faire soigner et de s'en occuper. Le genêt fut baptisé Relámpago. Quelques mois plus tard, il comptait parmi le convoi du Catalan qui venait d'arriver à Montpellier. Son regard fier où brillait une étincelle, son maintien digne des plus nobles chevaux, son beau manteau gris conquirent immédiatement le Seigneur de Saint-Dionisy. Mais le marchand était attaché à l'animal. Les négociations furent longues au point que le feudataire languedocien s'apprêtait à renoncer. Il lança alors un regard déçu à Relámpago et comprit en cet instant que jamais il ne retrouverait pareille bête. Il se ravisa donc et fit au marchand une offre qui ne pouvait se refuser.

Relámpago devint Eslhauç à prix d'or et occupait désormais une place de choix dans les écuries d'un des Seigneurs les plus puissants du Languedoc. Tel était l'histoire du cheval, dont la fierté était mise à rude épreuve, dans ce deuxième tronçon.


Scène II - Le sourire carnassier

Le Mendois et sa monture était à la peine. Mais fort heureusement, il n'était pas les seuls. Une des dames semblait l'attendre bien gentiment, alors que sa complice artésienne prenait le large. Il frappa des talons sur le flanc de son brave genêt espagnol qui revenait sans grande difficulté sur le sourire carnassier.

S'il avait été un jeune premier dépourvu de toute expérience de la vie, nulle doute qu'il n'eût pas flairé l'embuscade qui se préparait. Mais voilà, non seulement, le Languedocien avait un très long passé militaire et comme cela a déjà été dit, sa femme et ses filles l'avaient initié à ses dépens aux pièges du sexe faible. Autre inconvénient pour les comploteuses, le Vicomte n'était pas sourd, bien au contraire, il avait plutôt l'oreille fine. L'allure ayant ralenti sur ce second tronçon et de par sa position de suiveur plus que rapproché, il discerna parfaitement le "juste le temps de lui régler son compte, à cet intrigant". Fâcheux ! Quoiqu'il adviendrait, il se souviendrait sans nul doute que les femmes du nord n'avaient pas de cette fierté, de cette courtoisie qui faisait les grandes compétitrices du sud, qui préféraient gagner à la loyale plutôt que s'appuyer sur de vils procédés.

Plus dramatique encore pour la machiavélique Vicomtesse du nord, le Languedocien avait horreur des discourtoisies.


Scène III - La vacuité de la litanie de l'ongle cassé

Pour toutes ces raisons, la litanie de l'ongle cassé résonna de manière fort dissonante aux oreilles du Seigneur qui ne se fit pas prier pour ignorer royalement le piège qui lui avait été grossièrement tendu. Légèrement contrarié par cette vile tentative, il accéléra même la cadence snobant avec dédain la souffrance feinte de cette Dame, que les valeurs de la noblesse semblaient avoir déserter l'espace de cette course.

Ainsi déboucha-t-il en troisième position, suivi de près par la tricheuse qui avait soudainement cessé de souffrir. Mais que faisait l'arbitre ? Le Languedocien soupira et se reconcentra sur la course et les deux dames qui menaient la course et donnaient une belle leçon aux hommes tout en épousant les règles de l'art. De belles compétitrices qui n'auraient rien volé en cas de victoire et devant lesquelles le Mendois s'inclinerait avec respect. La compétition n'était toutefois pas terminé et il demeurait bien décidé à tout tenter pour revenir. Aussi, décida-t-il de prendre tous les risques et d'accélérer encore la cadence. Bon ou mauvais choix, chute ou non ? L'avenir le dirait. Tout comme il dirait ce qu'il adviendrait des ruses utilisées par le chef de cabinet. Il n'était qu'une certitude, le Languedocien était désormais plus méfiant que jamais.
Citation :
Asterie
Asterie arriva au niveau du deuxième tronçon aller comprendre pourquoi elle chuta elle se retrouva par terre.

Norf ! de Norf !

Elle se sentit ridicule les fesses à terre et les jupons relevés elle se releva rapidement.
Un nuage de poussière s'avançait un peu trop rapidement à son goût.
Il ne faudrait pas trainer là !
Tarkane attendait comme s'il avait compris qu'il ne fallait pas qu'il bouge.

Elle regarda rapidement à droite et à gauche réflexes rapide personnes en vue elle releva rapidement ses jupons ses qu'il ne fallait pas qu'elle perde trop d'avance.
Pas le temps de s'épousseter.

Ne bouge pas Tarkane !

Et hop dans un élan les jupons relever la voilà en selle.

Pueuhh pueuhh et voilà qu'elle mangeait de la poussière maintenant !

A peine installée elle donna un coup dans le flanc de son cheval.
Un petit coup d'oeil derrière elle...

Allerrrrrrrrrrrr Tarkane il ne faut pas perdre cette avance ...

Elle s'accrocha roooo la ouf! rattraper de justesse une chute ça suffit faudra pas en prendre l'habitude.
Elle continua sa course les cheveux défait elle devait avoir une allure ...
Pas le temps de les ramener en chignon ce n'est pas le moment d'être distraite c'est qu'il y a de la concurrence derrière.

Aller ! Aller mon beau on va leur montrer à ses messires que les dames savent monter la grâce on repassera mais bon on verra après ...On verra après enfin si on veut.
Attention Tarkane ! Oh là c'est plus compliqué doucement aller là tu peux y aller.

Elle s'accrochait à sa monture le terrain n'était vraiment pas facile ...
Citation :
Krystel_van_hoedezee
Une idée, une idée, une idée... Krystel cherchait vaillamment, désespérément même, une idée pour ralentir le Premier Secrétaire. Elle fouilla alors dans ses jupes et en sortit un mouchoir blanc (chiffré par ses soins, naturellement), un caillou, une vieille coiffe, une plume, du parchemin, un encrier (plein), une chope, un peigne, un flacon d'eau-de-maïs (vidée par Eurydice), un collier de perles, une rose séchée, une bourse de cuir contenant deux écus et dix deniers, et une pomme.

Déçue de trouver si peu de choses, la jeune fille commença à désespérer. Si la compétition n'avait pas été bon enfant, elle aurait fait une petite prière pour demander de l'aide au Très-Haut. Mais elle préféra user d'ingénieuse industrie pour faire perdre du temps à son concurrent. Elle se lissa les cheveux, ce qui n'était pas pratique sur un cheval, même au trot, et se plaqua un sourire charmant.

2. Le secours du Tigre

Même les jeunes filles connaissent des échecs. Et le sexe dit "fort" (ouais, parce que bon, hein !) n'est pas toujours réceptif aux appels discrets de l'amour. Et puis, bon, il faut bien l'avouer, Krystel n'était pas douée pour faire les yeux doux à ces messieurs. La jeune secrétaire connut donc un fameux échec. A ses mimiques, le Vigoureux Montagnard répondait par quelque geste étonnant. A croire, oui, à croire que le coeur du Premier Secrétaire était déjà pris.

La jeune fille abandonna la partie en haussant superbement les épaules. A ce moment-là, elle aperçut, un peu à l'écart, un matou tigré qui cherchait à traverser la piste. Une idée lumineuse vint à l'esprit de l'adolescente. Tendant le doigt vers le Tigré, elle s'exclama d'une voix tremblante :

Au... Au secours ! Au secours ! Un... Un... Un horrible Félin, là bas ! Ah ! Je vais m'évanouir !

Elle porta la main à son front et essaya de garder son sérieux. Elle jeta un coup d'oeil à son adversaire, et talonna son haridelle.
Citation :
Argael
Grand dieu, vision perturbée par du sang coulant de son visage, il n’en manqua pas moins de voir une chose qui eu le don de l’énerver et de faire ressurgir en lui l’homme qu’il avait été, un homme d’arme, vociférant, un chef militaire réagissant lorsque l’un de ses soldats tentaient, et ils tentaient toujours de jouer au plus malin. De sa voix puissante tenant la bride il fit porter ses paroles

Secrétaire d’Etat Mic, vous allez me récurer les latrines une année durant, vous avez gagné la boite de jeu. Non content de faire choir 4 cavaliers vous partez bon train à prendre le large, honte sur vous, vous allez m’expliquer cela, préparez vous à boiter quelques jours.

En cet instant intérieurement il souriait de la frousse qu’il devait donner au nouvel officier royal, une petite brimade pour mesurer le coffre et la gouaille de son office. Parlant de caractère, il pu mesurer a quelle point les femmes du nord pouvaient manquer d’honneur, si en descente alcoolisée elles ne souffraient guère de concurrence si ce n’était quelques valeureux hommes du sud est, en matière de réussite tous les coups son permis.

Actarius tenait bon, au fond de lui-même il l’encouragea enfin du fond de lui-même la chose était erronée, on entendit

Va y Actarius, prend l’intérieur au prochain virage, Hardis Hardis Hardis jeune homme, fierté du Sud en avant.

Se concentrant a son tour su la course il pu se rendre compte qu’il arrivé a auteur d’un autre des Secrétaires d’Etat ; la jeune Krystel van hoedezee. De veine tentative de séduction, si le Premier des Secrétaires d’Etat aimait la chaire féminine il était trop colère pour céder au péché de luxure, mais grand dieu qu’il était des choses de l’amour à apprendre à une pucelle….

Au... Au secours ! Au secours ! Un... Un... Un horrible Félin, là bas ! Ah ! Je vais m'évanouir !

Coup d’œil inquiet, limite paternaliste, pour se rendre compte que bien plus qu’un félin il s’agissait encore d’une félonie, pour sur elle curerait les latrines à son tour, l’office allait brillé, une bonne idée que cette course.

(Pardon, rp cour et sans saveur je suis en absent normalement comme indiqué au SE. Mais bon j’aime bien la tournure de la course. Je vois avec plaisir des rôlistes se faire plaisir, expérience réussie)
Citation :
Brunehautdartois
Totalement incompréhensible...Comment avait elle pu se retrouver là en deuxième position, bien loin celà dit derrière Astérie qui menait la course à vive allure, mais comment une débutante comme elle avait elle reussit à devancer des cavaliers émérites tels que le vicomte languedocien qui avait semblé si sur de lui lorsqu'il leur avait souhaité à tous bonne chance.
Son fidele destrier castagnette serait il finalement un veritable cheval de course et non pas une mule butée comme elle l'avait presumé.

Enfin quoiqu'il en soit devant elle était, et derrière on tentait de la rattrapper, sans trop prendre de risque elle accéléra à son tour son allure, une certaine assurance lui venant, mais il lui fallait encore prendre garde, une erreur commise lui couterait sans aucun doute sa place, Actatius n'avait pas succombé au stratagème d'Adrienne et gagnait dejà du terrain sur elle, elle n'etait pas capable des mêmes sournoiseries, et il adviendrait ce qu'elle pourrait.

Elle cravachait maintenant son bel andalou, resisterait il lui qui n'etait pas entrainé à courrir, il lui servait surtout à se rendre d'un fort à un autre en fonction des besoins de l'Ost dont elle faisait parti, des duels elle en avait fait un bon nombre, et en avait gagné plus qu'elle n'en avait perdu, c'etait une guerrière aguerrie, mais elle avait depuis quelques temps delaissé ses charges militaires et rendu ses galons de lieutenant pour n'être plus que soldat de reserve au profit de sa nouvelle charge de secrétaire d'etat.
Choix que pour l'instant elle ne regrettait pas et qui plus est lui donnait l'occasion d'être à Vincennes en compagnie de valeureux adversaires.
Citation :
Mic31
Mic se trouvait maintenant seul intercalé entre les meneurs de la course et un groupe de retardataires. Comment cela avait il pu arriver, il n'avait pas tout compris, un départ presque parfait puis il avait chuté, quatre autres concurrents avaient imité sa manœuvre, le premier secrétaire était dans le lot et avait apparemment était touché dans son amour propre, les propos de ce dernier ne laissaient aucune équivoque sur ce fait. Mic souriait de ce qu'il considérait lui même comme un fait de course, si sa chute avait fait choir les autres, lui aussi était tombé et devait en assumer les conséquences pour la suite de la course. Il était donc remonté en selle et reparti au plus vite a la poursuite des meneurs. Certains derrière avaient eu plus de mal a redémarrer ce qui lui avait permis de reprendre un peu de large. Une voix vociférait au loin derrière, il ne comprenait pas les termes exacts prononcés et se demandait si les propos lui étaient adressés mais voila il avait suffisamment de retard comme cela, mieux valait pour lui ignorer ceci. pour le moment, il s'attachait uniquement a essayer de contrôler la fougue de son étalon et gardait en ligne de mire le trio menant la course. Vu sa position actuelle, il lui restait peu de chances de s'imposer mais une erreur de ses prédécesseurs était encore possible.
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asterie
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MessageSujet: Re: Courses des secrétaires d'états à Vincennes.   Dim 23 Aoû - 18:16

HRP/
Voici que les premiers concurrents arrivent au trentième drapeau , la première , comme depuis le début de la course est Astérie qui semble avoir pris encore plus d'avance que les autres secrétaires.
Quelques secondes plus tard , voici Act...non Adrienne !Elle a réussi à dépasser Brunehaut et Actarius , Actarius qui réussi à maintenir sa troisième position en dépassant lui aussi Brunehaut...et de peu.
Mic31 , quant à lui , restait dans son "coin" , il séparait toujours les quatres premiers et les quatre second.
Une remarquable remontée de la part du Premier Secrétaire depuis le vingtième drapeau , s'il continuait ainsi , il pourrait très facilement rattraper Mic31 et le dépasser.

Argael est tout de mesme suivi de Maathis , qui a réussi à dépasser Silfiac , qui ne semblait plus faire d'effort pour remonter. Krystel quant à elle , avait gardé le mesme rythme , mais réussi à remonter au niveau de Silfiac.

Citation :
SIFIAC

silfiac voyait bien que son cheval avait du mal a courir, ou peut être bien que c'est le bonhomme qui sais pas le manier, enfin bref il voyait bien ses collègues le dépasser, et en voyait d'autre plus loin encore,

allez Kleg tien bon on a bientôt fini, courage !!

Citation :
Krystel_van_hoedezee

La ruse, pourtant habile, n'avait pas réussi à désarçonner le fier Premier Secrétaire. Quel honneur et quelle horreur que se faire dépasser par, par, par un homme. Par Aristote ! Mais, y'en avait encore beaucoup comme ça dans les parages.

N'ayant pas accéléré l'allure depuis un moment, Krystel, qui commençait à avoir Eurydice en main, osa se retourner.

Diantre !

La Flamande était dernière ! Ah ça mais gnétait pas potib' une chose pareille ! Elle talonna (une fois de plus) la mule, qui se mit à trotter un peu plus vite, mais pas trop trop quand même... Elles réussirent néanmoins à se retrouver à la même hauteur qu'un, qu'un... devinez ! qu'un homme ! La jeune fille sourit et, se tournant à moitié vers son coriace adversaire, le salua en soulevant un chapeau imaginaire (il est bon de rappeler que son chapeau avait été bouffé par son cheval, et que la coiffe qu'elle planquait sous son jupon était mangée par les mites).

'Dag m'n schatje, heu, mijn vriend !

En français moderne, cela signifie à peu près :

'Lut ma poulette, heu, mon ami !

Citation :
Actarius

Acte III ou de l'importance d'être Constant


Scène I - La lutte éternelle

La course prenait une tournure captivante. Outre la victoire, d'autres objets attisaient toutes les convoitises. Sous le voile de la lutte éternelle des sexes, la puissance virile se découvrait bien mal au point, étouffée par les ruses et le talent féminins. Mais ce n'était pas tout ! La courtoisie affrontait les méthodes douteuses de certaines. Le Nord croisait le fer avec le Sud. La concentration s'opposait avec difficulté aux cris et autres éclats de voix. Plus qu'une simple compétition amicale, la rencontre sportive des Secrétaires d'Etat avait revêtu des allures d'une quête de l'absolu. Les destinées s'entrechoquaient dans un chaos des questionnements fondamentaux de l'être humain, dans les duels d'opposés immortels. Et les chevaux eux galopaient indifférents aux enjeux philosophaux, philosophiques, capitaux qui étreignaient cette course.

Mais de tout cela, peu de cavaliers avaient conscience. Certains, inconsciemment effrayés, préféraient balayer les interrogations essentielles, d'autres, terriblement indifférents avaient adopté la posture d'une concentration inaltérable, les plus courageux et perspicaces enfin avaient pris conscience de tous ses enjeux et se livraient corps et âme à la cavalcade, le regard fixé vers le succès, vers le triomphe des valeurs ou conditions dont ils étaient devenus les porte-étendards.

Deux de ces incarnations se confrontaient dans un duel sans merci. L'homme contre la femme, le Sud face au Nord, la concentration silencieuses en opposition avec les paroles et la courtoisie en lutte avec la tricherie. Tant d'enjeux cristallisés en un seul duel... Adrienne et Actarius. La course dans la course.


Scène II - La revanche de la discourtoisie

En ce temps fort éloigné, bien souvent les croyants considéraient les luttes comme étant régies par la volonté divine. Aussi, l'issue de celles-ci donnait des significations sans appel. Le vainqueur devenait l'élu du Très-Haut, tandis que le perdant expiait ses péchés. Perdre tout en ayant la justice, le bon sens, le droit, le bien de son côté était-il problématique ? Non, dans la mesure où le perdant pouvait également être celui qu'on mettait à l'épreuve. Aussi, le Vicomte ne bascula guère dans le défaitisme lorsqu'il vit que le Très-Haut avait décidé de pousser la Vicomtesse dédaignée vers la deuxième place.

A l'évidence, malgré la justesse absolue de sa cause, il était testé. Le Tout-Puissant endurait la foi du Mendois en donnant l'avantage à la pécheresse. Devant ce sort privilégié, le Languedocien prit le parti de poursuivre sa quête contre vents et marées et de la terminer, enfin plutôt de la faire franchir la ligne d'arrivée avec lui. Il ignora le dépassement de la dame et demeura figé en un rictus de concentration qui confinait à la plus inattendue des componctions. Oui, le Seigneur de Saint-Dionisy priait en son for intérieur. Il priait son Divin Suzerain d'octroyer la victoire aux forces du bien et de l'honnêteté.


Scène III - L'évocation de la Constance

Eslhauç et son cavalier pointaient au quatrième rang, devancés par un trio de charme. Mais cela au final ne suscitait guère d'émotion, l'intensité régnait seule en ce dépassement de la Vicomtesse à l'ongle cassé que l'insoutenable légèreté de la souffrance avait visiblement transcendé. Ou peut-être était-ce simplement que la malheureuse monture ne supportait plus sa cavalière et qu'elle voulait en finir au plus vite. L'équilibre du monde avait basculé et le chaos menaçait, les ténèbres déjà s'annonçaient et de terribles maux apocalyptiques s'abattraient bientôt sur Vincennes, puis le Royaume de France, puis le monde et les étoiles.

Devant un si terrible danger, Actarius opta pour la constance. La constance de la contenance, la constance de l'accélération progressive, la constance du dédain glacial envers les ruses, la constance de la confiance sans borne en la justesse de son combat.

Ce choix n'était en soi pas étonnant pour cet homme expérimenté et qui, ayant allègrement dépassé la trentaine, touchait au point culminant de son existence. Dans cette idée, il avait abandonné ses mèches brunes plutôt longues, avait délaissé le lustre d'un menton bien rasé pour le luxe d'un bouc bien taillé. Le regard rêveur s'était assoupi alors que l'oeil décidé et fier s'était éveillé. Quelques rides avaient même vu le jour, sillonnant le visage aux traits désormais endurcis du Vicomte. La silhouette encore élancée s'était légèrement alourdie de musculature au fil des entraînements et des combats. La force de l'âge rayonnante...

Le choix n'était donc guère étonnant pour cet homme devenu constant par la force de l'âg... des choses. Constant dans sa vie de famille, dans ses amitiés, constant dans ses idées politiques, dans son dévouement... Fini les tâtonnements de la jeunesse. Sa constance était à ce point indiscutable qu'il demeurait Actarius autant à la campagne qu'à la ville, qu'il n'avait plus de cousins et n'avait jamais eu de frère.

Eslhauç continua de prendre de la vitesse et dans son galop effréné rattrapa bientôt la secrétaire d'état artésienne avant de la dépasser à l'amorce du dernier tronçon. Aussi, le Languedocien et son compagnon andalou se trouvaient toujours dans la course à la victoire alors que la fin approchait. Rien ne serait facile, d'autant que le Très-Haut avait sans doute décidé de le mettre à l'épreuve jusqu'au terme de la compétition "amicale". Mais sa constance, sa foi en la légitimité de sa cause parlaient pour lui et s'il ne pouvait terminer premier, le Tout-Puissant lui offrirait peut-être de devancer la discourtoise Adrienne sur la ligne pour le récompenser de défendre avec tant d'ardeur et surtout de Constance le bien et la vertu.

Citation :
Adrienne

[ Les brunes comptent pas pour des prunes ! ]

La course battait son plein et les caractères de chacun se trouvaient maintenant exacerbés face à la perspective d'accéder à une probable victoire.

Les femmes du Nord se distinguaient sans conteste par leur opiniâtreté et leur malice. Force de tempérament qui trouvait son origine dans leurs conditions de vie impitoyables, marquées par un climat rigoureux et austère et la domination oppressante d'hommes souvent rustres et indélicats. Bien conscientes de leur infériorité physique par rapport à leurs homologues masculins, elles étaient contraintes, dès leur plus jeune âge, à affûter leurs propres armes en rivalisant d'astuces et de charme pour éviter de se faire piétiner. Un instinct de survie en quelque sorte, qui s'il pouvait quelques fois déplaire, avait au moins le mérite de pimenter cette course haletante et d'amuser les spectateurs venus assister aux exploits de nos officiers du Roy.

Alors que son stratagème venait de lamentablement échouer face à l'incorruptible Actarius, la voix tonitruante et reconnaissable entre mille du Premier Secrétaire d'Etat leur vrilla les tympans. Souriant intérieurement, elle reconnut bien là le tempérament du Fier, toujours grandiose dans ses accès de colère. Mais les rugissements du montagnard eurent pour effet d'effrayer l'imprévisible jument qui se cabra brusquement avant de devenir complètement incontrôlable. Notre Vicomtesse eut juste le temps de s'agripper à son cou avant de se faire emporter à une allure fulgurante, en poussant un cri strident :

A moaaaaAAAAAAAH !!

Le Vicomte languedocien qui la précédait resta imperturbable, s'imaginant sans doute qu'il s'agissait d'une nouvelle entourloupe de sa part destinée à le ralentir mais pourtant cette fois, il n'en était rien ! Terrorisée, elle n'eut d'autre choix que de fermer les yeux à l'approche d'un virage très serré, s'attendant à s'encastrer contre un hêtre centenaire bordant la piste.

Par on ne sait quel prodige, Caprice parvint à éviter l'embardée et lorsqu'elle rouvrit les yeux, la brune, toujours fermement arrimée à son indocile monture, distingua non seulement au loin avec un soulagement non feint la ligne d'arrivée tant convoitée mais comprit que la providence venait de lui accorder sa préférence dans la lutte de titan l'opposant aux hommes du Sud.

Elle ne se trouvait plus qu'à faible distance de la secrétaire d'état berrichone et continuait sur sa folle lancée, en encourageant à tue-tête Dame Brunehaut et la jeune Krystel Van Hoedezee à se surpasser :

Allez Dame Brunehaut, allez Krystel, au triple galop les filles, cravachez ferme, pas de quartier ! Prouvez-leur que les Dames du Nord ont la rage de vaincre !
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MessageSujet: Re: Courses des secrétaires d'états à Vincennes.   Dim 23 Aoû - 18:16

Citation :
Brunehautdartois

L'approche qu'elle fit du troisième tronçon ne lui fut pas très propice, Castagnette qu'elle avait peut etre un peu trop cravaché n'avait sans doute pas apprécié que sa cavalière le maltraite ainsi, lui qui avait plutot l'habitude de n'en faire qu'à sa tête, plutot que d'accélérer sa course secouait energiquement la tête en signe de désaprobation complète et ne faisait que ralentir...
Rien n'y faisait l'animal en avait décidé ainsi, et la brune artésienne pouvait bien lui flanquer des coups de talons l'andalou ausi têtu qu'une mule, ça je l'avais dejà précisé, henissait et freinait son allure.

Pourtant elle avait toujours été une meneuse d'hommes, lieutenant dans l'ost elle savait se faire respecter par la gente masculine, il en coutait pour ceux qui lui manquait alors de respect ou desobéissaient aux ordres qu'elle donnait...mais avec les animaux...c'etait là une autre affaire..

Elle avait une sensibilité à fleur de peau que face aux êtres humains elle ne laissait pas transparaitre, un soldat ne doit jamais montrer ses faiblesses et encore moins une femme, c'en est ainsi dans le monde de brutes dans lequel elle evolue...mais revenons en à ses rapports avec les animaux, et surtout sa monture avec qui elle entretenait une relation plus longue qu'avec la plupart des hommes qui avaient jalonnés sa vie, pas pour autant que l'animal lui en était reconnaissant, vu qu'il ne faisait même pas l'effort d'obeir aux directives qu'elle tentait veinement de lui indiquer.

Alors que le troisieme tronçon tirait à sa fin la Vicomtesse Adrienne menant son cheval à vive allure la depassa soudain, l'encourageant bien entendu à la suivre, mais ce que ne savait pas la brune flamande c'est que la pauvre Brunehaut ne savait pas guider son cheval aussi bien qu'elle et tenta au passage de lui repondre...

Je fais de mon mieux....Daaaaammmeeee.....

se demandant alors si Kristel etait juste derrière elle, elle tourna la tête pour se rendre compte que ce n etait non pas la jeune flamande qui la talonnait mais le vicomte languedocien qui profita pour la depasser, mais Castagnette reconnaissant au passage un frère andalou trouva alors un regain d'energie et relança alors son allure ne perdant pas de vue la croupe de l'animal qui le devançait....serait il finalement plus attiré par les étalons que les juments, décidément elle avait autant de mal à comprendre son cheval que les hommes...

Citation :
Asterie

Le terrain était de plus en plus difficile tenir en selle n'était pas évident elle se pencha par -ci par la un virage serré voilà bien négocier.
Elle n'osait pas se retourner une minute d'inattention et elle se retrouverait les jupons relevés à terre une fois cela avait été suffisant. D'ailleurs son postérieur le lui rappelait.
S'il n'y avait que son postérieur mais, elle avait l'impression que son corset était un peu remonté n'ayant pas pu le remettre en place elle essaya de tirer un peu dessus avec une main.

Oh ! Oh la doucement Tarkarneee .

Bon ce sera pour un autre moment ...
Elle fît ralentir son cheval en profita pour remettre en place sa tenue.
Pas évident en amazone maintenu que par son équilibre qui va vite se perdre si elle ne rectifiait pas rapidement sa position.

Norf ! de Norf ! La voilà presque déséquilibrer à allonger le dos la tête dans le vide les bras en l'air, les cheveux en bataille ...
La voilà qui se prenait pour une écuyère de saltimbanque maintenant sa jambe droite forçait pour maintenir un certain équilibre.

Elle se rattrapa avec sa main droite à la crinière de Tarkane en essayant de se relever l'autre main sur la selle.

Norf ! de Norf ! de NORFFFFFFFF dans un ultime effort la voilà remise en place.

Elle reprit sa respiration . Elle se demandait qu'est qui était le plus dur la course ou se battre pour un peu d'air.
Maintenant les cheveux qui lui arrivaient sur le visage.
Elle s'agrippa à la selle une pente à descendre...

Doucement Tarkane les acrobaties c'est bon j'ai donné.

J'espère que personne ne m'a vu on pourrait croire que je le faisais exprès ...
Bientôt la fin ...Pour se donner du courage elle cria en pensant aux déclarations de son excellence Argael.

Je vous souhaite une bonne course, encore une fois et je vous le dis, le cavalier capable de battre le montagnard que je suis n'est pas encore né.

Pas encore née Excellence mais, au moins en conception ! Elle se mit à rire.

Aller Tarkane ! Une cavalière va peut-être naître !! Heureusement qu'il n'est pas là car, s'il entendait ...

Citation :
Brunehautdartois

Le troisième tronçon parsemé d'embuches fut plus difficile pour elle que pour son cheval qui s'etait pris soudain d'affection pour celui qu'il poursuivait, et ne le lachait plus.
Par contre sa cavalière en faisait amplement les frais, l'animal galopant à vive allure frolait buissons et branches, elle n'arrivait jamais à se baisser à temps pour les eviter et venaient lui cingler le visage violemment, elle se demandait dans quel état elle allait terminer cette course, n'imaginant même pas l'état de son séant après cette furieuse cavalcade.

La fin de la course était proche, et ils arrivaient tous en vue du dernier tronçon, au grand réconfort de Brunehaut, car le terrain fut de suite plus facile et plus pratiquable que le précédent.
L'issue semblait être favorable aux dames, elle tenta bien entendu encore de dépasser le vicomte, mais ses efforts furent vains, ce dernier bien meilleur cavalier, ne lui céda pas même une once de terrain, bien que par moment leurs chevaux galopaient de concert, deux beaux etalons andalous dans un même effort côte à côte, mais le manque de discipline et d'entrainement pour Castagnette, et l'in'expérience de sa cavalière firent la différence, et Actarius reprit alors ses distances laissant derrière lui la brune Artésienne.

Citation :
Krystel_van_hoedezee

Dernier tronçon en vue !

Vas-y Eurydice, tu peux y arriver !

N'écoutant que son coeur, Krystel cravacha, talonna, injuria sa mule, qui, pour le coup, se mit à galoper. N'avait-elle pas plutôt senti que l'écurie (royale qui plus est !) n'était plus loin ? Le picotin était une récompense qu'Eurydice connaissait, et il était rare que sa maîtresse, si jeune, si pusillanime, si brutale en apparence (croyait-elle !), lui fît la moindre avoinée, et ce, malgré de nombreuses promesses, jamais tenues.

Bref. Eurydice et Krystel, duo de chic, de choc et d'eau-de-maïs, se mirent à galoper joyeusement vers le dernier tronçon, qui s'annonçait bien plus facile que les précédents.

Citation :
mic31

La course continuait, les positions avait l'air figées devant. Quand le dernier tronçon apparaissait, Mic lança un regard en arrière et vis le premier secrétaire d'État qui remontait sur lui a grande allure.

Ah Excellence, vous avez compris que chevaucher était plus utile que de vociférer

Grand sourire

Rendez vous a l'arrivée mon excellence

Un coup de talon dans les flancs d'alto et voila que le bel étalon arabe se lançait au grand galop dés l'entame du dernier tronçon

Allez mon beau donne tout ce que tu as, on va pas se faire battre par un montagnard

le cheval avait apparemment compris les paroles de Mic et ré accélérait au maximum de ses possibilités, maintenant, une seule et unique chose était dans le champ de vision de Mic, la ligne d'arrivée et vu l'osmose enfin atteinte entre le maitre et la monture, il était fort a croire que rien ne les arrêterait avant.

Citation :
Argael

La moitié franchie, verre a moitié vide ou à moitié plein disait on, il n’en restait pas moins qu’il fallait encore parcourir deux tronçons caractéristique.

Le Premier Secrétaire d’Etat se maudissait d’avoir ainsi chuté, ne pouvant ainsi se joindre à la victoire finale. Loin devant il laissait ses officiers royaux se rendre coup pour coup, jouer de dextérité. Cette course était riche en rebondissement, malgré son visage en sang, il pouvait constater une saine émulsion dans les rangs de son office royal, qui lui fit grand plaisir.

Il franchit le 3 ème tronçon, pensant un court lapse de temps revenir mais, la dernière ligne droite lui enleva tout espoir, déjà il perdait encore du terrain.

Il franchit ainsi la ligne d’arrivée en queue de peloton, et fit ralentir son cheval, observant l’air triomphal de la gente féminine qui triomphait sans l’ombre d’une contestation.

S’attardant un peu sur sa tenue il remarqua celle-ci déchiré au niveau de la cuisse droite, ainsi qu’a la culotte. La chemise elle, était taché de sang. Un spectacle à nul autre pareil sans doute. C’est ainsi, qu’il se dirigea alors vers chacun des cavaliers les félicitant et les remerciant pour cette course. Ces dames ne manquant point de lui faire ravaler ces précédentes paroles, le faisant sourire. Il était de bonne guerre de répondre de la sorte, devant une arrogance affiché par le Grand Officier.

Arrivant au niveau du « traître » il le toisa. Secrétaire d’Etat Mic, voici donc votre vrai visage ? Aurions nous commis quelques fautes en vous nominant que vous tronquiez ainsi la course ?

Je crois bien que vous avez gagné la boite de jeu Fernand Satan, j’ai du travail pour vous. Il semble acquit que vous vous soyez vouvoyé avec quelques personnes féminines. Ne nier point faire tomber quatre officiers masculins dans la course est bien trop gros.

En punition donc, pour ce geste remarquable de votre part, je vous ordonne de servir chaque participant en quelques liqueurs qu’il voudra ceci afin de vous racheter de votre erreur coupable. A l’issue, direction l’office ou je veux vous voir rédiger une annonce de l’événement, aidé en cela si il le désir les autres Officiers, ceci pour marquer l’événement, et en faire prendre connaissance les absents.

Se tournant alors vers chacun, organisateur de la course comprit, toujours le postérieur visible, il prit la parole.

Officiers, en ce jour, qui a vu sans contestation possible la supériorité du Berry à chevaucher l’étalon et ceci en toute circonstance, je voulais vous féliciter pour votre entrain. Chacun a vécut l’événement avec fortune diverse, en atteste ma tenue fort peu digne de la part d’un Grand officier, mais les faits de courses sont toujours imprévisibles.

Une mention particulière pour nos 4 premiers cavaliers émérites qui ont su passer les embûches avec maestria. Félicitation donc, aux Officiers Asterie, Adrienne, Actarius et Brunehaut.

Je tiens aussi à donner une mention spécial à l’officier Krystel van hoedezee, qui n’aura pas démérité, et qui par sa participation a répondu présent à l’événement, cadrant en tout point avec ce que je voulais faire, à savoir la convivialité.

Officier Mic je crois que nous avons soif, mission vous a été donné il me semble, et en gentilhomme je vous invite à servir ces damoiselles et les organisateurs de la course.

J’espère que celle-ci vous aura plut et quelle en précédera d’autre. Voici bien des occasions qu’il faut mettre à profit pour apprendre à se connaître.
Mais je parle, et je vous fatigue je n’en doute point, je vous laisse aux réjouissances gastronomiques. Il s’agit la d’une autre manche ou je ne doute point retrouver quelques nordistes en concurrence avec le sud est.

Citation :
Brunehautdartois

La fin de la course se déroula sans encombres, elle n'avait pas reussi à rejoindre les trois premiers cavaliers, et c'est à la quatrième place qu'elle franchit alors la ligne d'arrivée, bien heureuse d'ailleurs que cette course se termine enfin, derrière elle les autres secrétaires d'était arrivaient egalement, dont son excellence le premier secrétaire qui à en juger sa tenue vestimentaire avait encore plus souffert qu'elle finalement.

Castagnette, l'etalon qu'elle montait, pour sa part s'etait pris d'amour semblait il pour celui du vicomte Actarius à peine avait il franchit la ligne d'arrivée qu'aussitot ce derniere l'avait rejoint, Brunehaut eut beau tirer sur ses renes, l'animal n'en avait cure, et etait bien décidé à faire connaissance avec cet animal, aurait il reconnu en lui le sang ibérique qui les liaient...

Toujours est il que c'est une cavalière aux cheveux emmélés, les visage barré de quelques griffes, souvenir de branchages qu'elle n'avait su eviter, la manche de sa robe egalement déchiré( elle ferait un beau couple avec Argael qui le séant dénudé leur faisait un beau discours), entama donc la conversation avec Actarius, voulant masquer sa gêne causée par sa monture qui ne cessait de se frotter à celle du mendois.

"Messire, permettez moi de vous féliciter pour cette belle remontée, ce fut pour moi une belle leçon d'equitation que de galoper à vos côtés!"

Citation :
Krystel_van_hoedezee

Toujours galopant sur sa fière jument, la jeune fille franchit enfin la ligne d'arrivée... après un Premier Secrétaire d'Etat peu reluisant. Si la douce flamande avait eu à portée de main un miroir, elle aurait eu sous son nez le reflet d'une demoiselle échevelée, rouge et poussiéreuse. Ses vêtements n'avaient par miracle subit que très peu de désagrément : ses jupes étaient à peine déchirées, et la chemise qu'elle portait pour avoir plus de confort pendant la course n'avait plus qu'une manche. Quant à son collier, qu'elle avait gardé pour courir et qui, sans aucun doute, l'avait alourdi, hé bien, il était mis à l'envers.

Krystel descendit de sa belle monture écumante, puis tituba vers les autres officiers pour les féliciter. Alors, le Grand Officier Montagnard prit la parole et remercia chaleureusement tous les participants de la course, et félicita les heureux gagnants dont la majorité était, que le Très-Haut en soit éternellement loué !, des femmes. Pas démérité, la flamande ? La jeune fille en rougit. Pour se donner une contenance, elle inspecta la tenue des autres officiers. Le Premier Secrétaire d'Etat était en sang et à moitié en guenilles, sa collègue artésienne n'avait pas non plus la mine brillante. Ils faisaient une belle équipe de bras cassés, les beaux officiers ! Krystel sortit le reste de son mouchoir pour masquer un fou rire naissant. Tandis que le Premier Secrétaire faisait un quart de tour savant pour admirer son auditoire, la jeune fille entraperçut un auguste postérieur à l'air. Le rude Montagnard n'avait certes pas peur des courants d'air...
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asterie
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MessageSujet: Re: Courses des secrétaires d'états à Vincennes.   Dim 23 Aoû - 18:18

Citation :
Adrienen

Mais où diantre était passée la Vicomtesse ? On l'avait aux dernières nouvelles aperçue franchissant seconde la ligne d'arrivée en tirant telle une forcenée sur les brides d'une Caprice déchaînée qui refusait dorénavant de mettre un terme à la folle calvacade, entraînant sa cavalière bien malgré elle à la découverte des bois de Vincennes.

Ce n'est que bien plus tard que notre lionne des Flandres resurgit d'on ne sait où en boitillant, passablement énervée, sa longue tignasse toute emmêlée et sa chemise poussiéreuse et lacérée sur les flancs lui donnant des allures de sauvageonne. Elle arriva juste à temps pour entendre la fin du discours de leur chef vénéré et la distribution de corvées et dut se mordre l'intérieur des joues pour ne pas éclater de rire face au spectacle se déroulant sous ses yeux.

Visages couverts d'éraflures, vêtements dépareillés, et cerise sur le gâteau pour couronner la témérité de ces dames, un séant généreusement offert à leur vue ... le secrétariat d'état au sommet de la gloire ! Mais nul n'avait démérité et le sourire que chacun arborait au coin des lèvres en disait long sur les bienfaits que cette journée leur avait prodigué.

Félicitant à son tour chacun des participants, s'excusant d'un petit sourire faussement désolé de sa tentative de corruption auprès du Vicomte Actarius, elle finit par s'affaler sur un banc, épuisée de tous ses efforts, trouvant juste la force de lever haut son godet à la santé de la victoire berrichonne.

A la naissance d'une grande cavalière, pour Dame Astérie, hip hip hip hourra ! Merci à Son Excellence pour cette journée de franche rigolade et longue vie au secrétariat d'état !

Sur ces mots, la Chef de Cabinet, éternelle compétitrice dans l'âme, vida gaiement son godet d'une traite, devançant une nouvelle fois ces messieurs tout en les gratifiant de son plus angélique sourire ...

Citation :
mic31

L'arrivée, enfin, Mic tira les rennes afin de stopper son cheval puis en descendit. A ce moment la seulement, il se rendit compte des conséquences de sa chute, rien de trop grave apparemment sa chemise et ses chausses déchirées sur le coté droit et du sang séché sur le genoux et le coude. Des égratignures en fait et la fin de la course avait permis de stopper les saignements.
le premier secrétaire était arrivée derrière lui dans un état un peu plus inquiétant mais le fait d'avoir le séant a l'air n'avait point l'air de le déranger. ce dernier avait pris la parole et laisser sous entendre que Mic avait faussé la course.

Votre excellence, vous n'avez commis aucune faute en me nominant, une belle preuve d'intégrité est le fait que si j'avais voulu avantager quiconque, il aurait été plus logique de vouloir favoriser mon supérieur plutôt que le sexe opposé au mien. Après si vous ne voulez admettre votre défaite et me rejeter la faute, bien a vous de le faire, cela ne changera point le résultat. Je vous félicite tout de même pour cette belle course ainsi que tous les autres participants, on a vu ce jour la capacité des secrétaires d'états a se déplacer rapidement, ceci est une qualité fort utile pour délivrer les messages.

Mic se tourna vers les autres participants puis dis

Bon je crois que je suis le grand perdant ce jour, même si certains sont arrivés derrière moi, je suis de corvée donc veuillez m'indiquer quelles sont vos liqueurs préférées afin de m'éviter des allers retour inutiles, je dois ensuite aller rédiger un compte rendu de la course et le soumettrais au bureau du SE rapidement, si quiconque a une observation a faire sur ceci n'hésitez pas, toute amélioration ne pourra y être que bénéfique

Citation :
Asterie

Le terrain était accidenté mais elle réussi a passer le troisième tronçon la fin était proche. Plus que quelques mètres encore et se sera gagner ;
Le terrain était devenu plat beaucoup plus facile la ligne d’arrivée était à deux mètre puis un et voilà !
Elle venait de la franchir elle n’en revenait pas elle avait réussi .Le Berry était arrivé premier !
Elle s’avança essoufflée la les cheveux défait, la robe plein de poussière. Elle devait avoir une de ses allures.
Réalisant soudain son état elle attrapa rapidement ses cheveux et les plaça en chignon.
Elle rougit lorsqu’un écuyer vient lui tenir son cheval et lui proposer de l’aider à descendre.
Avec le plus de grâce qu’elle pu histoire de ne pas se faire remarquer plus.
Affichant un large sourire elle salua les personnes présentes.

Pardonnez –ma tenue j’ai eu un petit souci d’équilibre. Elle n'était pas la seule d'ailleurs fît un petit sourire au Dames .Je vous remercie.

Puis écouta les résultats sourit se tourna vers la vicomtesse.

Merci et Félicitation également Vicomtesse.

Elle se pencha légèrement vers elle.

Je crois que nous avons battu Vicomtesse le grand montagnard.

Elle se tourna vers son excellence.

Je vous remercie je crois que j’ai battu votre excellence mais, ce n’est que partie remise je vous laisse la revanche l’année prochaine.

Asterie félicita également Brunehautdartois et Krystel_van_hoedezee bravo Mesdames très belle performances.
Je remarque que nous sommes 3 femmes aux 4 premières places...

Elle félicita également les messires, il ne fallait surtout pas les oubliés à voir leur visage on sentait un petit quelques chose …
Elle se dirigea vers le stand dés rafraichissement elle en avait grand besoin la poussière lui avait sécher la gorge et une victoire doit se fêter également comme il se doit, surtout celle-ci.

Se sera avec plaisir en effet que je vous suis pour le verre de la victoire.Le Berry est à l'honneur et j'en suis très flatté .
J’aimerais remercier votre excellence pour se divertissement très agréable et les écuyers royale pour leurs mise à disposition du terrain et leur concours.

Citation :
Brunehautdartois
Elle ecouta ensuite attentivement le discours du premier secrétaire, elle souria de ses remarques, et surtout de le voir se pavaner le séant à la vue de tous et surtout de toutes....elle se demandait d'ailleurs si ce n'etait pas plus pour l'exposer à la vue des dames et ainsi se présenter sous son meilleur jour....

Elle descendit enfin de sa monture et à l'approche de demoiselle Krystel qui venait la féliciter , elle l'en remarcia et la félicita tout autant à son tour, revenait enfin d'on ne sais où la vicomtesse, dans un etat presqu'aussi pitoyable que le sien, décidément cette course avait laissé des stygmates à beaucoup d'entre eux.

A son tour elle prit egalement la parole.

Je suis egalement moi aussi très heureuse d'avoir participé à cette course, s'était pour moi une première, et je n'etais pas très rassurée au lancement de cette course, mais j'ai eu la chance de galoper aux côtés de valeureuses amazones.

Elle fit un sourire en direction d'Adrienne, ayant encore en tête son petit stratagème.

Et je tiens tout particulièrement à féliciter dame Astérie, et bien sur nos adversaires masculins qui trouveront toujours une excuse afin de masquer leur mauvaise foi lorsqu'ils se font battre par le sexe dit faible.
Et je vais paraphraser ma consoeur du Berry en remerciant egalement tous les organisateurs de cette course.

Elle avait à peine terminé que le secretaire Mic prenait les commandes.

Une liqueur donc....Et bien pour moi ça sera...

Elle reflechit quelques instants...

Si il y a de la mirabelle....J'en suis une inconditionnelle.
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MessageSujet: Re: Courses des secrétaires d'états à Vincennes.   Dim 23 Aoû - 18:18

Citation :
Actarius

Acte III ou du triomphe de la tricheuse


Scène I - La marque de l'infamie

La monture du Vicomte avait avalé le dernier tronçon à bride abattue. En vain. Le secrétaire d'état languedocien franchit la ligne en troisième position, derrière la brillante gagnante et l'infâme tricheuse. Le Très-Haut avait donc choisi de le mettre à l'épreuve. Ainsi fut-il. Et le Mendois n'en accueilli qu'avec plus de plaisir la déroute finale de la discourtoisie, disparue, puis revenue à sa vraie nature. Celle d'une sauvage valeur dépareillée, sans aucune tenue, dépourvue d'élégance. Le voile était tombé et le solide sudiste éclata de rire.

Rire qui s'estompa devant une dernière marque d'hypocrisie, devant ce sourire éhontément simulé.

Le regard du Mendois devint aussi sombre que glacial. Il fixa sans une once de crainte la chef de cabinet et lui glissa quelques mots.

Gardez-vous bien de me prendre pour un imbécile Dòna, l'hypocrisie autant que les tentatives de tricherie me débectent. Ce ne sont que des marques de faiblesse, des preuves que vous n'avez pas suffisamment confiance en vos capacités pour concourir à la loyale. Ce sont surtout les marques de l'infamie qui a été la vôtre aujourd'hui.

Sans appel, il conclut.

J'ose espérer que vous retrouverez bien vite les valeurs qui sont celles de la noblesse.

Et il se tourna sans ne donner plus d'attention à une personne qui n'en méritait à l'évidence aucune. Du moins, pas après une attitude aussi complaisante que ridicule. D'autant que ses pensées étaient telles qu'il allait jusqu'à penser que la discourtoise cheffe de cabinet avait poussé son vice jusqu'à se perdre dans les bois volontairement pour se casser effectivement un ongle.


Scène II - Ballade andalouse

Peu avant cet échange dédaigneux, le Vicomte avait partagé quelques mots en toute courtoisie avec une Dame ô combien mieux civilisée et valeureuse que celle qu'il s'apprêtait à envoyer balader froidement. Les circonstances de cette rencontre étaient quelque peu spéciales dans la mesure où la discussion se déroula sur fond d'une ballade amicale andalouse fredonnée par deux étalons pris d'une frénétique nostalgie de leurs origines, par deux nouveaux amis.

"Messire, permettez moi de vous féliciter pour cette belle remontée, ce fut pour moi une belle leçon d'equitation que de galoper à vos côtés!"

Merci Dòna, mais il faut bien le dire. Aujourd'hui, ce sont les hommes qui ont pris une belle leçon d'équitation. Je ne suis pas peu fier d'avoir su tirer mon épingle du jeu perdu dans une vague de talentueuses cavalières. Ce fut une belle première course et un privilège pour moi que de me mesurer à vous et à notre magnifique gagnante du jour.

Il lui offrit un franc sourire et s'en retourna vers le Premier Secrétaire d'Etat qui se lançait dans un petit discours des mieux sentis.


Scène III - Une liqueur de ?

Les discussions se poursuivirent quelques temps. La gente féminine jubilait légitimement. Enfin, légitimement hormis la tricheuse. Et les hommes se montraient très bons perdants. Dame Astérie avait mené la course de bout en bout, jamais personne n'avait pu lui disputer une victoire amplement méritée. Son succès ne suscitait aucune discussion, au contraire même, il inspirait respect et sans doute une part d'admiration. Tel était le lot de la brillante gagnante que le Languedocien ne manqua pas de féliciter chaleureusement, tout comme il remercia grandement le Premier Secrétaire pour cette journée de distraction tout à fait plaisante, parfaite, si elle n'avait été entachée de discourtoisie.

Mais la question principale qui courrait désormais était simple. Quelle liqueur fallait-il prendre ? Et en cela, le Vicomte n'avait aucune réponse. Il se doutait bien qu'il ne trouverait pas à Vincennes ce qu'il pouvait apprécier dans son Gévaudan, aussi se contenta-t-il de laisser au Seigneur Mic le soin de choisir pour lui.

Citation :
adrienne
Alors que tous s'octroyaient un moment de détente bien mérité, le Vicomte languedocien, visiblement trop mauvais perdant pour digérer sa défaite, s'en prit aussitôt à la jeune femme, et de manière plutôt virulente. Celle-ci l'écouta déverser son fiel, impassible, alors qu'ils échangeaient un regard glacial. Ainsi cet homme qu'elle pensait respectable pouvait se montrer aussi arrogant, rancunier, pince-sans-rire et dédaigneux, voilà bien des traits de caractère que la flamande aborrhait.

L'on pouvait néanmoins reconnaître au sudiste de grands talents de dramaturge, ou comment transformer un fait somme toute anodin en affaire d'état. Risible ... s'il n'était question de porter par ses propos atteinte à l'intégrité de notre Vicomtesse qui trouvait le Sieur bien trop prompt à la juger alors qu'ils ne se connaissaient guère, ses reproches acerbes témoignant d'une évidente étroitesse d'esprit.

Ainsi, l'affaire de l'ongle cassé avait pris une ampleur disproportionnée, à l'image de l'égo démesuré de cet homme qui n'avait d'égal que sa bêtise. Certes elle s'était prise au jeu et ses manières avaient de quoi en agacer plus d'un, mais les faits ne justifiaient pas un tel mépris, ni de manquer de la courtoisie la plus élémentaire envers une Dame qui se trouvait être sa supérieure hiérarchique qui plus est. Déjà, il lui tournait lâchement le dos, mais la magistrate de la Cour d'Appel Royale, dont la droiture et la loyauté étaient reconnues de tous, n'en avait pas fini, et c'est d'un ton sec qu'elle rétorqua :

Votre mauvaise foi vous aveugle, Vicomte. Si ma petite ruse destinée à vous ralentir a échoué, sachez que je ne dois ma seconde place qu'à mes talents de cavalière combinés à la célérité de ma monture, ne vous en déplaise. Libre à vous de passer vos nerfs sur moi pour amnistier votre infortune, peu m'en chaut, mais je ne vous autorise pas à me jauger publiquement de la sorte.

Pour votre gouverne, j'exècre quant à moi les donneurs de leçon, d'autant plus quand ceux-ci auraient eux-mêmes beaucoup à apprendre en matière de noblesse de l'âme et de bienséance.

Par égard pour le Premier Secrétaire d'Etat et les organisateurs de cette journée qui devait être marquée sous le signe du respect et de la bonne entente, elle fit un effort sur elle-même pour se retenir de déverser le contenant de son verre au visage de l'insolent. Inutile de s'abaisser en entrant dans son jeu de provocations gratuites et de gâcher la saine ambiance qui régnait aujourd'hui, préférant de loin savourer une victoire qu'elle n'avait point usurpée.

Citation :
actarius

Dernier Acte ou La naissance d'une belle amitié


Scène unique - La mauvaise foi faite femme

Elle l'apostropha... Ainsi, le sourire hypocrite qu'elle lui avait adressé ne lui avait pas suffi. Il fallait de surcroît qu'elle déverse toute sa mauvaise foi sur lui. Il se retourna, histoire de lui faire face, car il ne la craignait pas plus que quiconque, supérieure hiérarchique ou non. Il l'écouta sans broncher, impassible, puis rétorqua un léger sourire aux lèvres.

Vescomtessa, je suis connu pour ma franchise. Vous avez tenté de me ralentir par une ruse ! Si j'en crois le principe de cette course, votre geste, s'il avait été aperçu par l'arbitre aurait été qualifié de geste discourtois. Ce qui vous aurez disqualifiée. Dans une compétition amicale, pourquoi en venir à de telles extrémités envers une personne que vous ne connaissez pas ?

Je ne le comprends pas. Je comprends encore moins que vous veniez pavaner par la suite d'un sourire hypocrite devant moi, à moins que vous me preniez pour un imbécile.

Un léger soupire.

Peut-être est-ce cela qu'il me faut entre autres apprendre encore de la noblesse ? Je ne le crois pas. Alors, je vous propose de cesser là toute conversation. Si les donneurs de leçon ne vous plaise pas, les tricheuses ne me plaisent pas plus. Nous en serons donc quitte de ne plus nous adresser la parole.

Son Sienne fixa un instant encore la Vicomtesse, puis s'en retourna à des objets d'observation beaucoup plus intéressants que cette mauvaise foi faite femme.

Citation :
Seprian59

La course venait de se terminer , une course inoubliable , il n'aurait jamais cru qu'un secrétaire d'état pouvait estre un si bon cavalier. Les allés retour entre Paris et leurs provinces y est surement pour quelque chose.
Il fait signe aux palefreniers d'aller s'occuper des chevaux des arrivants pendant qu'il les félicite. Il se dirigea vers la première , la gagnante de cette course entre secrétaire d'état , espérons que ce n'est pas la dernière.

Dame Astérie je tenais à vous féliciter pour vostre remarquable course , digne des grands cavaliers.

Si vous voulez bien...je vous octroi le titre symbolique de "Secrétaire Equestre".

Il salua la Dame d'une parfaite révérence avant d'aller féliciter les autre participants et se dirigea vers le Premier Secrétaire d'État , Monseigneur Argael.

Excellence , il s'inclina devant l'homme avant de reprendre , je tenais à vous remercier pour vostre participation à cette course.

Il marqua une courte pause , un sourire aux coins des lèvres , un peu taquin...Et je vous fort aimable d'avoir laissé vos officiers de la gente féminine prendre en majeure partie la teste de la course.

Asterie remercia le premier écuyer de France.
Merci c’est un honneur pour moi également.
Elle n’avait jamais pensée qu’en s’engageant dans cette course elle allait remporter une quelconque victoire comme quoi.
Elle sourit en entendant les échanges de la vicomtesse et du Vicomte.
Elle fêta la victoire comme il se doit et en toute bonne Berrichonne qu’elle était.
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