Baronnie Châteauneuf-sur-Cher

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 RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...

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asterie
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MessageSujet: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Sam 18 Avr - 16:12

RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...(avril 2008)

Citation :
Néphertiti
[Tard dans la soirée]

C’était une sombre nuit froide et humide, de violents éclairs déchiraient le ciel, de grosses gouttes s’abattaient sur le chemin de terre, laissant la place à une boue pestilentielle, le vent sifflait entre les branches des arbres. Une silhouette difforme, se dessinait au coin d’une rue, déambulant lentement, la seule âme qui vive alentours. Nephe rentrait chez elle, tard, comme d’habitude…

« Pourquoi n’ai-je pas pris Libellule, je serai rentré plus vite ! »

Elle savait pourquoi elle n’avait pas pris sa petite jument noire… Essoufflée, fatiguée, et trempée jusqu’à la moelle, elle décida de s’abriter quelques instants dans la taverne la plus proche. Telle une souillon complètement froissée, Nephe, de ses petites mains poussa l’imposante et lourde porte en bois, qui exprima son désaccord en grinçant bruyamment, et entra. Un silence brutal tomba sur le troquet et des regards peu amènes se tournèrent vers la source de cette gêne auditive. Nephe, rougissante de honte, se précipita vers une table libre qu’elle avait repéré dans un coin sombre au fond, ne voulant pas se faire remarquer plus encore. Elle se déplaça avec une grâce peu commune pour une femme enceinte ; et dans un silence assourdissant, seul le froissement de sa cape signalait ses mouvements, elle s'avança vers le lieu reculé.
Assise négligemment, quelques mèches dégoulinantes encadrant son visage blême, la jeune femme faisait peine à voir. Le teint particulièrement pâle, le sourire effacé, les yeux cernés voilà le spectacle qu’elle offrait.
Soudain, une grimace déforma son visage habituellement si doux, elle plaqua instantanément ses mains sur son ventre. Baissant la tête, elle murmura quelques mots à peine audibles, son filet de voix trahissait la crainte et la panique qui la gagnait…

« non !! pas encore !! aaaaaaaAAAAHHH !! »

La douleur était insupportable. Elle se mordait la langue pour éviter de crier. Bientôt un goût acre se rependait dans sa gorge…
La nuit d’avant, elle avait ressenti quelques élancements dans son bas ventre, ce n’est pas terrible au point de lui faire atrocement mal mais assez pour l’empêcher de dormir, dans la journée cela s’était intensifié au point de devenir impossible à supporter. Ce n’était pas une douleur en continu, c’était un mal tapi qui grondait de plus en plus fort et de plus en plus souvent.
Nephe se détendit, l’élancement était parti aussi vite qu’il était arrivé. De grosses gouttes perlaient sur son front. La peur s’insinuait dans son esprit.

« Ces douleurs sont-elles normales ? »

La pauvre femme n’avait pas eu le temps d’aller au dispensaire voir Astérie, puis au fur et à mesure de la journée elle s’était dit que ça allait passer. Ainsi personne ne savait, personne ne se doutait de ce qui se passait. Posant ses coudes sur la table et son visage dans ses mains, elle ferma les yeux et respira profondément…
Soudain, une nouvelle douleur fendit son visage en une grimace horrible, elle se recroquevilla sur elle-même serrant ses bras sur son ventre. Au bout de quelques minutes, de nouveau la torture cessa. Nephe haletait et avait beaucoup de mal à reprendre son souffle. Etourdie par la souffrance, la gorge sèche, le souffle court et le regard obstrué par de petits points noirs, elle ne remarqua point le tavernier qui s’avançait vers elle.
Citation :
Leon le tavernier
Il était là heureux comme un roi, parmi ses clients les plus fidèles, dans son élément. Ah comme il était heureux dans son troquet, certes glauque et poussiéreux mais c’était le sien. Tout en essuyant ses chopes avec un linge à la couleur douteuse, il laissait divagué son esprit sur le bonheur qu'il ressentait, il posa alors son regard sur ses fidèles. Ses fidèles… hum hum !!!! Comme il se plaisait à les appeller ainsi. C'était des pilliers de comptoir qui dépensaient tous leur écus durement gagnés, dans son commerce, ce qui lui permettaient de mener une existence parfaite, entretenir sa femme, ses enfants et ses maitresses… Ah !!! Ses Maîtresses !!! Quand il y pensait un sourire d'extase se dessinait sur son visage ingrat. Ses Maîtresses !!!! Oh oui ça il en avait, il avait la belle Josseline, gentille mais pas très maline, la moins belle Lilasole, une étrangère qu’il avait ramené avec lui et la moche Marceline, moche certes mais …

Cruuuuuuuuuuuic crrrrrrrrrrruiiiiiiiiiiiiiiiiiiic

Ses pensées furent interrompues par le grincement insupportable de sa porte d’entrée. Il regarda d’un œil noir le visiteur, c’était en fait une jeune donzelle, sans doute perdue, il ne l'avait jamais vu auparavent. Devant la panique de celle-ci il éclata d’un rire sonore et grave. Se retournant vers Maurice son « pigeon » euh non non ! Son Client préféré car le plus généreux, il lui dit :

« Ar vu l’Maurice, la jeun’ Donzell’, al panic ! Mouhahaha Norm’l avc t’ Face d’ v’leur ! Mouhahahaha ! »

Le fameux Maurice était tellement rond comme euh un rond qu’il tomba de son tabouret en se retournant regarder la demoiselle, ce qui fit grandement rire Léon le tavernier. Tout en se gaussant, il regardait du coin de l’œil chaque mouvement de la donzelle. *Hum c’est qu’alé plutôt jolie l' dmoisell’ !* pensa-t-il. Puis il vu son profil et il fit une grimace de dégoût .

« Arf encor’ un’ gross’, dis donc j’vais jamais p’voir m’ trouvé un’ libr’ ! Mouhahaha »

La jeune donzelle eut un mouvement qui capta son attention, elle était recroquevillée sur elle-même, et semblait subir mille souffrances. Les clients commençaient eux aussi à se retourner dans la direction de la visiteuse et tous faisaient de drôles de grimaces. Leon réalisa qu’il n’avait pas fait son chiffre du jour. Oui il ne savait peut-être pas lire par contre il savait très bien compter et là il était loin de rentrer dans ses frais. Craignant que ses pigeons ne se sauvent devant l'attitude plus que suspecte de la jeune femme, il décida avec un certain soulagement, qu’il devait mettre cette intruse dehors. *pffff s’ elle crève autant qu’ce soit pô chez mi !* pensa-t-il. D'une ses clients n'étaient pas des enfants de choeurs, et venir au secours d'une dame ne les intéressait pas bien au contraire, de deux il avait cette livraison de vin illicite dans sa cave, et si la donzelle mourait autant que ce soit dehors comme ça pas d’enquête de la police et pas d’amande pour importation de vin illicite qui venait d’Espagne. Ce vin était vraiment infâme, mais il avait constaté qu’en y ajoutant de l’eau, beaucoup d'eau et quelques gouttes de poire, il devenait buvable et il le vendait donc plein pot, bien sûr personne n’était au courant de son petit trafic, et il prétendait que ce vin il l’avait ramené de voyage en toute légalité lorsqu’il avait également ramener avec lui Lilasole. Bombant le torse, et d’un pas voulu assuré mais qui sur lui rendait ridicule il s’approcha de la table. Il se plaça devant elle, le visage de la gazoutte était figée dans une grimace hideuse. Il émit un râle de dégoût et s'avança un peu plus. Elle ne semblait pas le voir, elle ne semblait pas être consciente de ce qui se passait autour d’elle.

« Norf Mamzelle, ché pô un endroit pur un' donzell’ ! Eurtré chez vous ! »

Pendant un instant, elle le regardait mais sans vraiment le voir ! *Norf qu’c’est qu’ce bordel ? Un’ sorcir’ ? un’ possédée ? * Légèrement décontenancé il se recula d’un pas sans s’en rendre compte, toujours à la regarder attendant une réaction.
Citation :
Nephertiti
Nephe capta un mouvement devant elle. Une ombre s’était légèrement reculée. Mais est-ce que cette ombre était déjà là quand elle s’y était assise ? Elle n’en était pas sûre… Elle fit d’immenses efforts pour revenir à la réalité. Une goutte roula le long de son nez, du revers de sa main elle s’essuya le front. Enfin, lentement sa vue s’éclaircit, elle balaya la salle du regard.

« Mon Dieu ! mais ou suis-je ? »

Elle n'aurait su dire si ces quelques mots étaient sortis de sa gorge ou si elle les avait juste pensés. Lentement elle examina les lieux, tentant d'analyser et de définir au mieux l'endroit ou elle se trouvait.
Le troquet était sombre, seul le feu de la cheminée et quelques bougies éparpillées offraient un peu de luminosité. Les rares fenêtres étaient étroites et couvertes de suie. Les tables étaient de différentes tailles, une substance collante, probablement de la graisse, les recouvrait. Dans la cheminée sur le rôtissoire gisait une carcasse de cochon à demi entamée, le gras qui s’en échappait tombait dans les flammes dans un « pshhhhh » intolérable. Une odeur nauséabonde flottait dans le bouge. Que faisait-elle dans un taudis pareil ?
Elle rapporta alors son attention sur les clients. Au fond deux hommes lui tournaient le dos, c’était bien les seuls d’ailleurs. Ils étaient tout deux vêtus de noir et sous leur longs mantels, ils semblaient porter de lourdes épées. Elle n’aurait su dire si elle les connaissait ou pas, leurs visages étaient encapuchonnés.
Devant elle, deux tables avaient été rapprochées, cinq personnes y étaient assises et deux étaient debout, autour, penchés au-dessus des épaules des autres. Ces personnes semblaient jouer aux cartes. C’était en fait 7 grands gaillards à l’air farouche. Nephe croisa le regard d’un grand brun à la barbe hirsute, et ce qu’elle y vit n’était qu’animosité, aussi détourna-t-elle rapidement les yeux. Elle vit alors sur sa droite, affalé sur le comptoir, un homme, il semblait plein comme une vache pleine, son visage enfoui dans ses bras, la seule chose qu'elle distinguait c'était des cheveux roux mi-long, cachant une calvitie naissante.
L’ombre devant elle, bougea une nouvelle fois, un frémissement. Ce mouvement attira ses yeux. Il s’agissait d’un homme, grand, portant un tablier de cuisine couvert de tâches suspectes. Sa corpulence n’avait rien d’harmonieuse, de grandes jambes minces, un large ventre, de petites épaules trapues, et une absence de cou, un triple menton et des cheveux longs noirs et graisseux. S’il n’avait pas se regard sombre sans humanité, il aurait été ridicule.
Nephe sentit son cœur s’affoler, elle constatait lentement mais surement qu’elle était la seule femme. Seule au milieu d’hommes bien louches, ça lui rappeler une partie bien sombre de sa vie, l’image d’elle et de sa sœur aux mains de pillards lui revint en mémoire. Les battements de son cœur raisonnaient dans son esprit, son souffle devint irrégulier. L’homme au premier plan, semblait s’adresser à elle. Elle regardait ses lèvres bouger. Quelques secondes de plus et elle réussit enfin à articuler des mots, elle espérait qu’ils formeraient des phrases.

« Bonsoir ! pa … pa … pardonnez … moi … je … je … je n’ai … je n’ai pas com … com … compris … ce …ce que vous … a … a … avez dit ! »

Sa voix tremblait, elle aurait aimé le cacher, mais la peur, le froid qu’elle ressentait et la douleur qui semblait pouvoir revenir à tout moment l’empêchait de contrôler ses émotions. De nouveau elle balaya la salle du regard, un drôle de sentiment germait en elle, un sentiment d’étouffement, d’écrasement et de cloisonnement.
Citation :
Léon le tavernier
La donzelle paraissait revenir à elle, du moins à être enfin consciente de ce qu’il se passait autour d’elle. Léon l’avait remarqué car elle regardait partout, comme si elle découvrait enfin le lieu où elle était. Un sourire se dessina sur le visage mal rasé de Léon, elle ne pouvait que se sentir bien dans sa taverne, elle était parfaite, un peu poussièreuse mais parfaite, un soupçon de fierté le traversa et il se redressa de toute sa hauteur. Ce léger frémissement eut pour effet d’attirer les yeux de biches couleur de la nuit sur lui, c’était son tour, à présent elle le détaillait et lui en fit de même. Tout d’abord son visage, les joues étaient légèrement creusées, elle avait du manquer de nourriture et le teint était bien pâle, semblable à de la porcelaine, comme celle qu'il avait vu lors des ses voyages. * Fichtre ! Encouor un’ qui sens bon ! c’noblios nous envahissent * pensa-t-il. Puis ses yeux se posèrent sur sa gorge voluptueuse, aux rondeurs prometteuses. En dehors de son ventre, elle était bien jolie la donzelle. Le tavernier émit un son guttural qui exprimait son contentement. Après tout ce n’était pas tous les jours qu’une jolie jeune femme se perdait dans son domaine. Peut-être pouvait-il tirer avantage de cette situation, profiter de la demoiselle qui semblait incapable de se défendre, incapable de crier tant sa réspiration semblait difficile… *Non ! Non ! Non ! sor-ti cte pensé d’l’esprit! T’ caisse est vide Léon ! penses-y, elle fait fuir les clients* se dit-il. Il s’approcha un peu plus d’elle puis de nouveau lui dit :

« Norf Mamzelle, ché pô un lieu pour vous ! Eurtré chez vous ! »

Il fut satisfait de constater qu’elle parlait enfin, pendant un moment il avait crue qu’elle était muette. Elle était peut-être pas muette, mais elle était bête comme ses pieds, une vraie simplette. Elle ne comprenait pas ? Avait-il bien entendu ? La colère monta en lui, il n’était pas habitué à ce qu’on discute ce qu’il demandait. Il ne supportait pas qu’on s’oppose à lui ou que l’on feind de ne pas comprendre ses ordres. Son visage il le sentait bien devenait cramoisi, la gazoute avait beau être jolie, elle n’était pas à sa place ici, du moins aujourd’hui en d'autres circonstances pourquoi pas, il en aurait été le premier ravi mais ce soir il manquait des écus dans la caisse et c'était intolérable… De rage il attrapa la besace de la jeune femme et l’envoya valser vers la porte en hurlant :

« Fichtre ! D’gage d’la Garce ! T’es pas à t’place ici ! »

Le Sac volait sous les yeux des Clients…
Citation :
Néphertiti
Tout était si brumeux, si flou, si vague. Nephe en avait mal au cœur et ça lui demandait une attention toute particulière pour suivre ce que disait l’homme. Soudain il prit une attitude qui n’envisageait rien de bon, son visage changea de couleur, il semblait en colère, contrarié ou malade, elle n'aurait sur le dire, cependant elle sentit son cœur s’affoler à nouveau. Le Tavernier attrapa dans un geste brusque, sa besace qu’il fit voler à travers toute la salle. Nephe resta interdite un fraction de seconde avant de réaliser... Avant de remettre en ordre ses idées... Ce sac contenait son petit encrier, celui que Forsanz lui avait offert quand il avait appris qu’elle était bailli. Il était tous simple, seul le bouchon présentait une fantaisie, il représentait un soleil en référence au médaillon de sa famille. Nephe avait été touchée de cette attention et elle tenait à ce petit objet comme à la prunelle de ses yeux. Sans réfléchir, elle se précipita pour attraper son sac, s’il tombait le petit flacon allait certainement exploser en mille morceaux. Bien que Nephe, faible et encore dans le flou, fut rapide, elle resta trop lente pour l’intercepter, il s’écrasa sur le sol dans un brouhaha infernal, juste à ses pieds. Les parchemins, plumes et documents contenus dedans s’éparpillèrent alentours. Avant même qu’elle ne puisse se baisser pour tout rassembler, la Douleur, plus intense que jamais l’immobilisa en lui arrachant un crie assourdissant.

« aaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHH !!! »

Elle s’effondra sur elle-même, ses long cheveux cuivrés se délassèrent et tombèrent en corole autour de son visage crispé. Elle enroula ses bras autour de son ventre tendu. Ce mal raisonnait dans son crâne, son souffle se coupa .L’obscurité sur ses yeux approchait à grand pas. Elle se recroquevilla sur elle même, son visage perlant de sueur... Pas vraiment consciente de ce qui ce passait autour d’elle, elle distingua juste le bruit de grosse bottes s’approcher d’elle.


Dernière édition par asterie le Mer 22 Juil - 13:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Sam 18 Avr - 16:19

Citation :
Léon le tavernier
« Norf de Norf ! qu’as qu’a la encouer ? pfffff vraiment n’import’quoi ! »

Léon se rua sur la jeune femme, non pas qu’il était inquiet pour elle ça non, d’elle il s’en fichait comme de sa première chemise, mais du coup ça aller mettre plus de temps que prévu pour la faire sortir. Tout en gromelant dans sa barbe, il s’agenouilla et commença à remettre tout se fatras dans le sac. Malgrè son énervement il ne pouvait s'empêcher de jeter ça et là des regards curieux dans les affaires éparpillées, mais il continuait sa tâche accélérant le mouvement, bien pressé de voir cette femme sortir de sa taverne. Une fois que tout serait rangé il n’aurait plus qu’à attraper la gazoute et allait la déposer un peu plus loin, en tout cas assez loin de son troquet. Léon remit également dans la besace, le petit encrier, miraculeusement intacte, mais ça la dame ne pouvait le voir, elle gémissait c’est tout ce qu’elle faisait et ça avait le don de l’énerver. Il prit deux secondes pour regarder la jeune femme, si cela était possible, elle était encore plus blanche...
Un petit parchemin avait roulé jusqu’au pied de Maurice qui s’était réveillé avec tout ce boucan, Léon l’attrapa sans ménagement mais la cire qui le cachetait, céda. Le tavernier bien trop curieux lut.
Citation:
Chère Ysandre !
Je voulais te remercier pour ton soutien au conseil.
Merci pour tout
Nephe, La Douce.


Il parcourut de nouveau la missive. Ysandre… Ysandre…Ce nom lui disait quelques chose. Ysandre… Un éclaire lui traversa l’esprit, Ysandre de Mistra, La Duchesse ! Une sueur froide lui parcourut la colonne vertébrale. Mince ! la jeune femme connaissait la Duchesse ! Mince ! Mince ! Mince ! S'il ne voulait pas de problème avec la police, il en voulait encore moins avec la Duchesse. Or il n'avait pas était très aimable avec la jeune femme et si celle-ci était une amie de la Dame de Mistra, il serait en bien mauvaise posture. Légèrement paniqué, il se redressa, pointa un doigt sur son pigeon et grogna avec fermeté :

« Maurice install’ l’gamine sur un’ chaise ! au mieux ! et t'dois âtre gentil ! Al connait l’Duchesse ! »

Se retournant vers la petite porte en bois dissimilée maladroitement dans les motifs du mur derrière son comptoir, il cria :

« Idiot ! arviens ici ! »

La porte devait ouvrir sur son logis ou se trouvait sa famille et qui sait peut-être même ses maîtresses. Tout du moins un petit garçon roux au visage couvert de noir et au yeux verts canaille sortit. Il avait le nez qui coulait mais son visage enfantin le rendait mignon. Vêtue d’une petite chemise rapiécée par endroit et il marchait pied nus. A son allure on lui donnait tout au plus 5 à 6 ans. Le petit garçon s’avança vers le tavernier, les yeux craintifs.

« Idiot ! Coute-mi bien ! T’vas aller chez l’Duchesse, Faut qu’al vient ici ! donnes-y cte parchemin et dis-y que ça concerne la dame qui écrit et qu’al va pô bien ! et presses-ti ! C't'Urgent ! Al risque d'pô vivre ! »

Le petit garçon se saisit du papier et sans opposer la moindre contestation, il fila par la porte, apparement Léon n'etait pas un homme qu'il fallait contre-dire.
Citation :
lidiot
Son pôpa lui avait donné un ordre, et il devait à tout prix revenir en ayant accompli sa tâche. Le petit garçon allait au plus vite, son pôpa lui avait dit que cela était important et urgent. Et quand son pôpa disait, il n'y avait pas à discuter, il fallait faire et pis c'est tout. Il avait rangé le petit morceaux de parchemin dans une poche sur le coté droit de sa chemise, et il la serrait fort dans ses mimines, il ne fallait qu'il perde en plus ce petit papier. Pour se donner du courage, il chantait dans sa tête.
*Clip Clap, z’m’en vas gambader dans les flaques clip clap, l’eau s’mouille, c’est rigolo clip clap, z’vadrouille dans les rues, clip clap y fait nuit et z’ai même pas peur.*
Le petit garçon se pressait mais au fond de lui sortir comme ça la nuit le terrifier. Il y avait des méchants dans les rues la nuit c’est ça môman qui lui avait dit un jour, et il faut bien l'avouer, l'Idiot avait très peur de rencontrer ces méchants sur sa route. Mais il fallait qu’il obéisse, il voulais pas d’une fessé déculottée.
*Ah ça non !!! ça fait cro mal ça !!!*
Posant ses petites mains sur son fessier, il accéléra un peu plus. Sûr de lui il n'hésitait pas lorsqu'il devait tourner dans une autre rue, heureusement son pôpa lui avait appris dès son plus jeune âge, où se trouvaient les maisons à connaître en vue d'éventuels brigandages, il avait pas bien compris ce mot, brigandage, mais ça devait être bien drôle car son pôpa bah il était très content quand il av ait dis ça, il avait des étoiles dans les yeux comme lorsque à la taverne il y avait plein de monde.
Directement il trouva la joli maison qu’il cherchait.
* Domaze y fait nuit ze la voit pas cro !*
Il passa au travers de la grille, mince comme il était cela ne lui demanda pas beaucoup d’effort, puis il s’avança dans l’allée, il faisait trop sombre pour voir le jardin qu'il traversait mais il se souvenait de la fois ou il était venu, il avait trouvé ce jardin magnifique, il aurait pu s'amuser comme un petit fou ici, courir entre les arbres gigantèsques, se cacher dans les fleurs pour effrayer les passants à oui ça serait vraiment trop bien s'il pouvait ne serait-ce que... Se rappelant de sa mission, il chassa ses idées agréables de son jeune esprit, il franchit les derniers mètres qui le séparaient de la maison en courant puis il frappa à la porte. De sa petite voix fluette, il cria :

« M’dame, M’dame ? t’es là ? mon pôpa y veut que t’ailles le voir. Ze suis venue te serser M’dame… et pis z’ai un papier pour toi M’dame, dis tu m’ouvres ? ze suis pas méssant tu sais, ze suis tout petit ! Allez siouplet ouvres-moi ! c'est Ursent c'est pôpa qui l'a dit ! »

Le petit continua de tambouriner sur la porte avec acharnement pendant encore quelques minutes puis il cessa...Il attendit... Il espérait vraiment que la M’dame vienne lui ouvrir, sinon son pôpa il allait être très en colère, trop en colère, et ça, ça fait mal. Les larmes commençaient à lui monter aux yeux, il n'osait pas penser à ce qu'il lui arriverait s'il raté, s'il revenait sans la Duchesse... Peut-être la ceinture, dans le meilleur des cas, s'il avait de la chance, ou sinon le fouet et ça ça faisait vraiment trop mal. Du revers de sa manche il s'essuya le nez tout en reniflant, puis il s'assit sur les marches juste devant la grande porte d'entrée, mais déjà il entendait des bruits de pas à l'intérieur.
Citation :
naquanoeil
Naqunoeil s’apprêtait à aller dormir, Sa vénérable Duchesse s’était retirée dans ses appartements, le Château de Chantôme était rangé, lustré et ses tâches étaient accomplies. Naqunoeil, travaillait depuis des années pour les Mistra, tout comme son père avant lui. Il était grand, mince, les cheveux mi-longs, blanc attachés pas un catogan, il faisait preuve d'une rigeur extrème et dans ses attitudes et dans sa tenue, sa démarche, sa prestence. Personne ne l'avait vu jamais rire ou même sourire. Toujours d'un flègme intarissable, ses journées se déroulaient sans grandes surprises. Comme tous les soirs, des cuisines il emprunta le même couloir destinait au personnel de maison, pour rejoindre l’entrée et enfin prendre les escaliers services. Une longue nuit l’attendait, et il en avait bien besoin, Madame Ysandre de Mistra, Juge de Berry rentrait de plus en plus tard et toujours affamée. Plongés dans ses songes, en passant dans l’entrée, il entendit une petite voix fluette et de petits coups sur la porte. Etonné, il lui semblait pourtant avoir fermé les grilles du château, il se dirigea vers la porte, et l’ouvrit. Il se trouva en face d’un petit garçon qu’il ne connaissait pas, les chevoux roux hirsutes, parsement de feuilles, l'enfant était pauvrement vêtu. *Ce n’est certainement pas un fillot de la Duchesse, je ne le connais pas celui-là*, Naqunoeil s’accroupit afin d’être à la hauteur du jeune visiteur.

« Bonjour petidhomme ! que nous vaut cette visite impromptue ? Sais-tu qu’il est très tard ? un jeune garçon de ton âge n’a pas à se promener seul dans les rues. »

Le petit garçon le regardait avec des grands yeux ronds, son nez coulait. Naqunoeil eut une grimace de dédain, il plissa le nez. *Norf ce garçon est un malpropre* se dit-il. Il allait refermer la porte lorsque le petit lui tendit un morceau de papier. Naqunoeil pinça le papier du bout du pouce et de l’index, puis il lut. La missive était signée Nephe, la Douce, il la connaissait, c'était une amie de la Duchesse. *Norf elle a choisi un drôle de messager* se dit-il légèrement exaspéré. Il se releva et empoigna la porte.

« Merci ! je ferai parvenir ce parchemin à la Grande Duchesse ! tu peux partir maintenant »

La porte se fermait déjà lorsque le petit posa son pied de façon à empêcher la fermeture de l’entrée. Naqunoeil leva un sourcil signe d’un profond étonnement.
Citation :
l’idiot
Il regardait l’homme bien trop grand pour lui, légèrement impressioné par la prestence de cet adulte qui lui faisait face, mais ça il ne l'aurait montré à personne et pour rien au monde. Le petit était fier comme son pôpa et s’il n’avait pas été en mission secrète pour son pôpa justement il aurait donné un coup de pied, pour que cet adulte ait la décence de le regarder dans les yeux et non de haut, c'est son pôpa qui lui avait appris ça. Heureusement l’homme s’était mis à son niveau. L’Idiot le regarda et mit ses doigts dans sa bouche, ça l’empêcher de dire des bêtises comme disait sa môman. L’homme ne voulait pas le laisser entrer, il avait prit le parchemin et s'apprêtait à refermer, mais L'Idiot se rappela les paroles de son père, s'il ne revenait pas avec la duchesse aie aie aie son pôpa il serait pas content mais alors pas content du tout et ça non non non ce n'était pas possible. Pas encore une fessé, il en avait eu assez pour aujourd'hui. L'Idiot s'avança quelques peu et tout en reniflant il dit de sa voix enfantine, tout en bloquand la porte.

« Non mais t’as pas compris, ze dois amener la dussesse avec moi ! Sinon pôpa il va me donner la fessé, et moi z’aime pas les fessés, en plus il a dit c’est important et ça concerne la dame du mot et qu’al va pô bien ! s’il te plait va serser la dussesse ! ze suis pas messant, tu sais, je suis tout petit. Faut pas qu’al a peur, ze fait pas de mal moi, ze suis sage ! »

Quand il avait prévenu que cela concernait la dame du mot il avait pu voir que le grand Monsieur semblait inquiet et avait perdu cette attitude qui donnait l'impression qu'il était toujours sûr de lui, il avait à présent la même expression que sa môman lorsque tout petit elle avait surpri son Idiot chéri tout en haut d’un arbre qu’il avait grimpé mais qu’il n’arrivait plus à descendre. Le regard un peu affolé, le géant lui avait dit d’attendre ici et qu'il allait prévenir la duchesse. L’Idiot s’assis donc devant la porte attendant bien sagement, tout en ce demandant à quoi pouvait bien ressembler une duchesse...
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Sam 18 Avr - 16:25

Citation :
Ysandre
Bertille n'avait pas son pareil pour la détendre.
Assise devant sa coiffeuse, les yeux clos, la duchesse laissait sa servante lui brosser les cheveux avec délicatesse, comme chaque soir avant de les lui natter pour la nuit.

La bachelette était à son service depuis son plus jeune âge et elles ne manquaient jamais à ce rituel, Ysandre aimait à être testonnée longuement afin de démêler ses longs favoris.
Chaque soir, Bertille se lancait dans des caquetades infinies, narrant les petits potins, décrivant les voyageurs rencontrés ou pire...Ses dévergognées amourettes qui prenaient toujours sa maitresse sans vert.
La pauvrette ayant été forcée en ses vertes années, son déportement, s'il désolait fortement sa maitresse était à la parfin assez compréhensible.
Ysandre, l'entendait mais ne l'écoutait pas, se fendant parfois d'un généreux "Oh?" ou d'un "Norf!" à la méthode Toto, testée un jour avec Zoyah entre deux éclats de rire. Deux trois onomatopées suffisaient largement à satisfaire la caillette, tandis que la duchesse s'apensait à ses soucis quotidiens.
Quatre jours durant, en grand secret, elle avait assisté à la Question, près d'un suspect inculpé par la grande Inquisition et en sortait aussi meurtrie en son âme que le pauvre hère en son corps.

D'un signe, lasse, elle manda à Bertille d'aller ouvrir au fol qui, grattant à l'huis, osait la déranger en ses appartements à cette heure indue.
Naqunoeil.. Etrange..Elle lui avait pourtant donné son congé pour ce soir.

Mon brave?
Votre présence à cette heure m'intrigue fortement!
Quittez donc cet air contrit qui ne vous sied point et expliquez moi à quoi je dois m'attendre.
Mon neveu aurait-il été aperçu avec une ribaude?
Masacio??
Il est arrivé quelque chose à mon fillot??

Le guillaume la rassura tout de gob sur les membres de sa famille mais lui annonça la venue d'un gamin inconnu au château, porteur d'un petit poulet à son attention qui ne semblait pas vouloir quitter les lieux sans avoir été introduit auprès de la duchesse.

M'enfin, qu'on me l'amène!
Auparavant, donnez-lui quelque repue, le temps que Bertille m'apprête, je ne suis pas visible.

Sitôt le valet disparu, les deux femmes s'interrogèrent sur cette étonnante et tardive visite.
Bertille, soupçonneuse y allait de son idée, et tentait de persuader sa maitresse que le petit gueux ne pouvait qu'être l'instrument de brigands ayant subi jadis sur son ordre quelques nuitées en prison et désireux de se venger d'elle.
Ou encore, que le petit cherchait peut être refuge..et s'il était pesteux?
Tout en devisant, elle laça avec dextérité Ysandre puis inspecta son oeuvre.
Sa maitresse prête, elle couru aux cuisines chercher le petit drôle qui, la bouche pleine, emplit ses poches d'une cuisse de poulet rôti et de deux miches de pain blanc, délogé de sa table par l'impétueuse Bertille afin de le présenter à la duchesse de Chantôme.


Une fois front à elle, l'air bien moins fendant, l'enfant tendit d'une petite main peu assurée, le billet qu'il froissait nerveusement en ses mains.
Ysandre le parcouru rapidement et sourcilla. Puis, le dévisageant une minute entière et lui posa quelques questions fort précises espérant en son for que rien de fâcheux n'avait pu arriver à son amie.
Si elle entretenait une correspondance régulière avec la Douce et la croisait bien souvent au castel de Bourges, jamais Nephe ne l'avait fait mander ainsi..


M'dame.. C'est qu'elle criait sacrément la dame au gros ventre, c'est pôpa qui a voulu que ze venions vous ssersser!
Comme elle avait mal tout plein, et qu'il a trouvé ce papier là près d'elle ben..Il a pensé que.. Enfin, moi z'sais pas trop, mais vot'amie, ben .. Z'crois qu'elle aurait bien besoin d'aide .


Le saississant par les épaules, son interlocutrice, le visage grave lui intima de la mener près d'elle. Si ses soupçons étaient justes, la présence d'Astérie était indispensable..

Bertille!
Va ordonner qu'on selle ma haquenée, je prendrai l'enfant avec moi.
Fais réveiller Ventraucou et rapelle-moi Naqunoeil, je veux qu'ils m'escortent sur le champs!
Quant à toi ma fille... Prend tes jambes à ton cou et va tambouriner chez la dame de Fages Allichamps. Nous avons grand besoin du savoir d'Astérie.
Petit, dis nous où se trouve Nephertiti, tu sera récompensé pour ton aide..

L'enfant ne se fit pas prier et donna toutes les informations nécéssaires, se serrant contre les jupes de la duchesse, craignant qu'on ne l'oublie..

L'affaire ne prit pas plus de dix minutes.
Trois chevaux quittèrent Chantôme au grand galop à la recherche de la future mère et se dirigèrent vers le hameau dont leur parlait le petit.
Le bon petit guide eût tôt fait de les mener devant une taverne qui n'inspirait guère la duchesse, ne serait-ce qu'à la vue de l'enseigne, mal fixée, branlante à chaque fois que la porte s'ouvrait sur un client.
Ysandre sauta de sa monture et ouvrit cette porte à la volée, s'immobilisant un instant sur le palier, cherchant du regard la Douce le temps d'habituer ses pupilles fragiles à l'obscurité des lieux.
Un long gémissement se fit entendre permettant à Ysandre de la localiser, bousculant au passage un alberguier bredouillant et torturant en ses mains un torchon d'une propreté douteuse.

Se retournant alors, Ysandre le toisa et siffla entre ses dents:

Quelqu'un l'a touchée?

Sans attendre de réponse, cuidant que le ton étant suffisamment menaçant, elle se précipita auprès de Nephe, la rassura et posa sur son front une main fraîche.

Astérie ne saurait tarder ma douce amie et je suis là..

D'un ton péremptoire elle hélà l'aubergiste qui dansait d'un pied sur l'autre, ne sachant quoi faire de ses deux mains à part salir un peu plus son essuie.

Faite moi apporter des couvertures au moins, bougre d'âne!
Et faite sortir tous ces benêts qui nous regardent les bras ballants!!!!!!

Elle laissa passer l'éclair de colère qui brillait en son oeil pour s'adresser à Naqunoeil et, un ton ..Hum.. Deux tons plus bas, lui intima de se rendre incontinent chez Forsanz..
Sa présence deviendrait certainement nécéssaire sous peu..
Citation :
asterie
[Au domaine de Farges Allichamps]

Asterie était rentré chez elle un peu plus tôt que d’habitude.
Elle passa rapidement dans les chambres des enfants pour s’assurer qu’ils dorment bien. Tout était en ordre ,Asterie se dirigea vers ses appartements Louison attendait pour l’aider à enlever son corset.


Bonsoir Louison.

Bonsoir Dame Asterie comment allez-vous ? Votre journée c’est bien passé ?

Oui très bien, comment ce son comporter les enfants aujourd’hui pas de bêtises de Maxence ?
Quoi ! Qu’es qu’il a encore fait !


Rien

En voyant l’air de Louison ...Elle s’attendait bien à quelque chose de pas net.


Louison raconte moi qu’a fait Maxence.

Et bien, il …

Je t’écoute Louison.

Il était dans la grange de l’écurie et il a lancé le chat.

Il a quoi !

Oui il a lancé le chat du haut de la grange car, ont lui a dit que les chats avaient sept vies donc il voulait voir.

Asterie regardait Louison, le chat ?

Oh ! y va bien il est tombé sur une motte de paille. Messire Tadek la réprimander et lui a dit qu’il serait de corvée d’aider Firmin à l’écurie.


Asterie se pris son visage dans les mains, elle se demandait ce qu’elle allait faire de son fils c’était de pire en pire à chaque jour il y avait une nouvelle bêtise.Et dire qu'il n'avait que six ans.

D’accord je veux plus rien entendre je verrais demain.
La je n’ai besoin que d’une chose me reposer avant aide moi à enlever cet engin de torture.


Louison enleva le corset d’Asterie. Une fois le corset enlever Asterie se détendit enfin libre. C’est une vraie torture. Elle avait toujours eu du mal avec .Elle marcha dans la pièce respira, puis se détendit.
Si cela ne tenait qu’à elle n’en mettrait pas, elle se sentait comprimé oppresser dans ce corset mais, sortir sans cela n’était pas convenable …


Je vous fais couler un bain Dame Asterie je reviens.

Oui très bien un bain cela va me détendre.

Louison revient lui annoncer que son bain était près …
Une douce odeur de lavande se dégageait de l’eau.
Louison l’aida à entrer dans l’eau. Asterie s’allongea.


Ah voilà quel bonheur hummm.
Laisse-moi je t’appellerais je vais profiter de ce moment de répit.


Bien Dame Asterie.

Asterie commençait à se détendre mais ce ne fût qu’un court instant …
Citation :
Louison
Louison était dans la cuisine elle terminait son travail. Elle entendit sa maitresse arrivée.

Dame Asterie est de retour je vais y aller.

La maitresse rentre bien tôt aujourd’hui.

Linette !

Ouais quoi Gertrude, elle rente tôt c’est surement parce qu’il y a …

Linette …

Ben moi si je peu plus y parler ici !

Je vais aller dans la chambre de Dame Asterie. Elle voudra surement un bain pour se détendre mais, surtout enlever son corset.

Linette se mit à glousser.

Prépare de l’eau chaude au lieu de glousser comme poule il en faudra peut être.
Pour ma pars je vais préparer à manger je sais qu’elle à toujours faim en rentrant du village.

Gertrude était la cuisinière d’Asterie depuis le début.

Louison se dirigea dans sa chambre pour préparer ses affaires pour la nuit.
Elle ne comprenait pas pourquoi sa maitresse détestait autant en porter, pourtant elle avait un très beau port avec et une taille fine.
Elle se rêvait parfois à en porter un comme les Dames pas comme celui qu’elle portait mais, un qui se serait par l’arrière et que l’on était obligé d’avoir quelqu’un pour le mettre et l’enlever.

Elle avait une fois demandé à Linette d’emprunter un des corsets de Dame Asterie, elle n’avait pu le nouer sa taille n’étant pas aussi fine que sa maitresse.
Elle avait quand même joué aux Dames durant quelques instants.
Louison était gêner comment expliquer que une fois de plus Maxence le fils de sa maitresse avait encore fait une bêtise c’est qu’ils les collectionnaient. La dernière fois il avait hurlé dans la cheminée de sa chambre ce qui avait entrainé une descente de suie dans la cheminée. Il en avait de partout en avait mis dans toute la pièce.
Et avait entraîné également sa sœur…
Messire Tadek l’avait menacé de nettoyer avec Firmin l’écurie à la prochaine bêtise ce qui fût fait.

Louison partit chercher de l’eau chaude.
Elle jeta un dernier regard un peu d’envie il faut le dire.Puis elle laissa sa maitresse.
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Sam 18 Avr - 16:33

Citation :
la bertille
Bien, votre Grâce.. J'y cours. soupira Bertille.

C'était bien sa veine.
Elle n'avait même pas su lui expliquer ses rencontres de ce matin à la taverne du beau sieur.
Le tenancier lui, ne lui accordait même pas un regard, hélas pourtant ce n'était pas faute d'avoir tenté de le séduire mais ce dernier refusait tout à plat ses avances.

Par contre, Saint Aignan comptait de nombreux nouveaux habitants ces temps-ci.. De charmants messieurs.
Elle n'avait été dépêchée au village que pour faire mander l'oublieux et le porteur d'eau pourle lendemain à Chantôme mais l'occasion était trop belle pour la caillette d'aller remuer sa croupe généreuse et son imposant parpal parmi les sieurs.
Manifestement, la duchesse s'intérêssait plus à ce petiot qu'aux pourtant fascinantes histoires de sa servante! Tsss!!
Sanguienne!
C'est qu'elle avait perdu encore une fois la raison, la duchesse!
Donner fiance ainsi à ce vaunéant pas plus haut que trois pommes, sans même se renseigner plus avant sur son compte, voilà qui fâchait terriblement Bertille, femme cuidait-elle, bien plus avisée que sa maitresse, toute attendrezie q'elle était devant chaque galopin qui croisait son chemin.
Ah! Quelle inconscience tout de même..

Bertille s'éloignait, relevant ses jupes afin de pouvoir courir à son aise et fila en l'aile gauche à travers les longs couloirs sombres, un candélabre à la main.
Devant la chambre de Ventraucou, elle réalisa qu'elle n'était jamais venue jusqu'à son antre et, timidement, toqua.
Elle recula instinctivement alors que l'escogriffe ouvrit la porte un peu plus brusquement qu'elle ne l'aurait voulu.
La jeune servante avait pour habitude de toujours dire sa ratelée, de morguer face à toute la valetaille de Chantôme pourtant, les deux fidèles de sa duchesse la désemparaient systématiquement.
Presque muets, les yeux inquisiteurs, ces deux-là lui faisaient toujours rabattre sa superbe d'un seul coup d'oeil plus glacé encore que celui de la duchesse.
Bredouillant prou, elle parvint tout de même à expliquer brièvement à Ventraucou ce qui là menait jusqu'à lui mais ce dernier, enfilant sa veste ne lui laissa pas même le temps d'achever sa phrase, qu'il dévalait déjà dans le noir le grand escalier de pierre..
Maugréant contre celui qui n'avait pas même eu la politesse d'ouvrir la bouche alors qu'elle était venu lui signifier les ordres de sa maitresse, Bertille s'aprêtait à gratter à l'huis de Naqunoeil puisque sa chambrée avoisinait celle de son compère quand la porte s'ouvrit à la volée sur le serviteur qui s'engouffra à son tour dans les escaliers, à la suite de son compère, laissant là une Bertille, la bouche ouverte et la main posée sur son imposant téton palpitant!
Le bougre aux aguets avait du entendre les quelques mots prononcés une minute avant, les parois étant bien minces dans les quartiers des guillaumes.

Un fois hors de portée de leurs grandes oreilles,la servante pesta selon ses habitudes et, haussant une épaule dénudée, se décida à aller enfin quérir Dame astérie comme on le lui avait demandé.

Pressant le pas dans les ruelles mal éclairées, la pauvrette, priant de ne pas faire de mauvaise rencontre, s'approcha bientôt de la belle demeure de l'amie de sa maitresse.
Un bel anneau métallique à tête de lion ornait la grosse porte.
Glissant un oeil à dextre et à senestre, Bertille le frappa d'un coup sec, espèrant qu'on ne la fisse point trop attendre.
Par grâce, une femme entrouvrit bien vite la porte et après s'être asssurée de l'identité de la demoiselle, la fit entrer puis la mena dans l'antichambre de sa maitresse.
L'heure était tardive et la dame de Fages Allichamps allait à coup sûr être importunée par sa visite mais.. L'affaire semblait fort importante aussi, dès que Bertille la vit pénétrer dans la pièce, elle débita à une vitesse surprenante ses phrases et expliqua ainsi à l'impressionnante femme la raison de sa venue.
Il fallait faire vite.. Il en allait sûrement de la vie de Nephertiti.
Citation :
louison
Louison était redescendue en cuisine au cas où sa maitresse aurait besoin d’elle.
Elle se réinstalla en soupirant.

Ben qu’es qui va pas encore la Louison ! demande, Gertrude la cuisinière.

Rien tout y va bien!, Gertrude regarda la jeune femme la sermonna encore une fois lui disant qu’elle avait de la chance de travaillé ici et qu’elle n’avait pas à ce plaindre. Elle avait à manger en quantité suffisante, une bonne couche puis un salaire.

Louison était au service d’Asterie depuis les un an de Maxence, il en avait maintenant six, elle s’occupait également de Brianna l’ainée qui allait sur ses douze ans. Louison avait remplacer la petite linon qui s’était mariée et qui avait suivi son mari plus dans le sud.
Elle n’avait pas à se plaindre bien au contraire le travail n’était pas dur, elle aidait surtout sa maitresse pour ses corsets là aucun horaire cela pouvait être le matin très tôt comme la nuit.

Parfois elle la suivait dans ses déplacements. Non elle soupirait plus d’envie à qu’autre chose mettre de belles robes, avoir un beau domaine être traité en Dame...
Elle le voyait bien quand elle se déplaçait avec sa maitresse le ton des gens étaient différents à son égard. Et puis surtout il y avait le messire Tadek c’est que la première fois qu’elle l’avait vu arriver au domaine cela faisait peu de temps qu’elle y travaillait. Elle en était restée … Elle n’était pas la seule …Elle sursauta Gertrude venait de lui donner un coup de coude.

Dit ! au lieu de rêvasser aide moi à porter ça. Elle lui désigna une grosse marmite.

On entendit la cloche de l’entrée. Louison se leva et alla ouvrir.

Elle regarda la jeune femme en face d’elle. Celle –ci voulait voir sa maîtresse c’était important la Duchesse de Chantôme la qu’errait de venir au plus vite.
Louison fît entrer la jeune servante lui demanda d’attendre.

Louison frappa à la porte d’Asterie puis entra .Elle lui expliqua qu’une des servantes de la duchesse de Chantôme venait la quérir auprès de sa maîtresse et c’était trés important.

Asterie sortie du bain s’essuya puis aider de Louison s’habilla partie en direction du salon ou la servante l’attendait.
Citation :
asterie
Asterie entendit Louison que ce passait 'il encore ! Elle ne pouvait pas être tranquille un peu.
Louison expliqua à sa maîtresse que la Duchesse de Chantôme la qu'errait au plus vite.
Après une seconde de surprise ,elle se leva aider de Louison puis se sécha Tout en se demandant le pourquoi de l'urgence .
Mais connaissant Ysandre cela devait être important pour qu'elle envoie une de ses servantes jusqu'au domaine.
Asterie s'habilla aussi vite qu'elle pouvait


Ohh Louison pas si fort ! J’arrive déjà à peine à respirer dedans alors si tu le sers trop !

Oui mais !

Louison je t'ai déjà dit que tu n'avais pas à serrer autant lors de cérémonie et suivant certains évènements.


Pardon Dame Asterie.

Bon va prévenir Firmin qu'il me selle Caprice à la voiture ce sera plus pratique.

Asterie termina de se préparer puis descendit au salon.
Elle y trouva la jeune servante qui lui raconta ce qui se passait à une telle vitesse qu'elle a dû l'interrompre pour comprendre ce qu'elle disait.
Après avoir compris la situation Asterie alla chercher ses affaires, sa besace et un autre sac qui contenait son matériel pour les accouchements.

Louison prévient que je ne sais pas quand je rentrerais ! Je suis avec la duchesse Ysandre et Nephertiti qui va surement accoucher.

Firmin avait atteler Caprice la jument d'Asterie .
Asterie et Labertille s'installèrent puis partirent en direction de l'auberge.
Arriver devant l'auberge Asterie descendit puis entra tous les regards se portèrent sur elle. Ysandre vient vers elle le visage très inquiet, mais on pouvait voir également le soulagement.

Me voilà j'ai fais aussi vite que j'ai pu ! Que ce passe t'il?

Asterie se pencha vers Nephetiti.

Ne t'inquiète pas Neph ça va aller respire doucement.

Asterie prie les choses en mains. La pauvre Nephertiti était sur une chaise pas très bien installé.

Il faudrait un endroit calme ! Une chambre serait parfaite ! Elle ne va pas rester là ! En plein milieu de l'auberge et il faudrait l'aider.

Nephertiti on va te monter dans une chambre pour l'instant tu vas bien souffler doucement.

Asterie suivie tout le monde dans la chambre installa Nephertiti.
Citation :
Néphertiti
Nephe avait de plus en plus mal, la tête lui tournait et elle ne savait pas vraiment ce qu'il se passait autour d'elle. Il lui semblait qu'elle était tombée sur le sol, mais que quelques bras l'avaient portés sur une chaise. Il lui semblait aussi qu'elle avait entendu la voix tu tavernier lui murmurer quelques phrases dont elle ne comprenait pas vraiment le sens.

"Norf Pardonnez-mi Gazoute ... pas R'connu ... L'Duchesse ... arvient ... Mi fils ... l'Idiot ... al veut ... d'l'eau ?"

Les seules réponses qu'elle put lui offrir furent des cries de douleur. Elle avait l'impression que son ventre allait se déchirer. Dans un coin de son esprit elle était inquiète il ne lui semblait pas que sa soeur est autant souffert. De peur et d'inquiètude, Nephe crispait ses mains sur son ventre, et des qu'on la touchait, elle hurlait, elle ne voulait pas qu'on lui fasse de mal, pas à son enfant. Cet enfant elle l'aimait tant, il fallait qu'il vive et ce à tout prix...
Ne faisant plus vraiment attention à ce qu'il se passait autour d'elle, c'est à peine si elle entendit la porte s'ouvrir, pourtant Dieu sait que cette porte faisait du bruit.
Il lui sembla reconnaitre une voix familière, celle de la Belle Ysandre. Nephe toujours souffrante, sentit cependant un bouffée de soulagement monter en elle. Ainsi, elle n'était plus seule...
Le contact de la délicate peau d'Ysandre sur son front chaud, la ramena un peu plus à la réalité. Malgré les battements de son coeur raisonnant dans sa tête, elle en tendit Ysanbre murmurer à quelqu'un.

"Il faudrait que vous alliez chercher Forsanz, sa présence risque d'être necessaire sous peu."

Forsanz !... son amour, il était loin et elle avait si mal ... Les moments de bonheur en sa compagnie défilèrent dans son esprit. Toutes ses petites attentions, ses mots doux, ses cadeaux, tout lui revint en mémoire.
L'amour qu'elle éprouvait pour lui était infini et cela était réciproque mais était-elle digne de cet amour ? Pourquoi ne lui avait-elle pas parler de ses douleurs de la nuit d'avant ? Allait-il lui en vouloir ? Elle voyait dans son esprit l'image de son mari qui lui souriait... Dans ses hallucinations, la jeune femme murmurait.

"Fors ... pour toujours ... à toi ... Pardon ... aaaaaaaaaaaaAAAAAAAhhhhHHHHHHHH!!"

Les larmes ruisselaient sur ses joues, une nouvelle douleur encore plus forte que la précédente se fit ressentir. Elle entendit vaguement la porte d'entrée s'ouvrir à nouveau pour laisser sortir quelqu'un, probablement la personne qui allait chercher son mari. Pourvu qu'il arrive vite...
Ysandre restait auprès d'elle lui murmurant des paroles rassurantes, elle avait fait mander Astérie. Nephe accueilla la nouvelle avec soulagement mais elle ne pouvait s'empêcher de se sentir atrocement responsable de la situation...
Elle aurait du aller voir Astérie plus tôt, peut-être avait-elle mise sa vie en danger... ou pire... celle de son enfant... Si cela était le cas elle ne pourrait jamais se le pardonner.
La taverne était à présent bien silencieuse, les Clients semblaient avoir quitter les lieux... De nouveau la porte s'ouvrit, Nephe reconnut une nouvelle voix celle d'Astérie. On la déplaca de nouveau, pour la monter dans une chambre. Toujours en plein délire elle murmurait des paroles incompréhensibles...

"Fors... Pardon... je t'aime... à jamais... mon bébé... pardon... soit heureux..."
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Sam 18 Avr - 16:36

Citation :
Naqunoeil
[Pendant ce temps sur les routes]

Naqunoeil avait reçu pour mission de ramener Forsanz le mari de Dame Nephertiti.
Lorsqu'ils étaient entrés dans la taverne, La duchesse, lui et Ventraucou, taverne bien grand mot pour ce taudis, ils avaient été surpris par la pâleur de cette dernière.
Elle avait les main plaquées sur son ventre, sa vesture était couverte de sueur, probablement du aux effort surhumain qu'elle faisait pour résister à la douleur. Le tavernier fort désagréable et à l'allure bien louche, avait placé la pauvre jeune femme maladroitement sur une chaise, ce n'était sans doute pas la meilleurs des positions pour elle, encore qu'il n'était pas un spécialiste en la matière.
Heureusement la Grande Duchesse, à l'esprit vif, avait eu la bonne idée de faire mander Dame Astérie.
Au vu de la souffrance de Dame Nephertiti, il espérait revenir à temps avec son jeune mari.
Il aimait bien ce petit couple qui rendait parfois visite à la Duchesse, il les trouvait toujours trés heureux, amoureux l'un de l'autre comme au premier jour. Ils étaient toujours courtois et polis avec tout le monde même les gens de maison. Dame Nephertiti aimait bien préparer elle-même sa tisane, oh il la soupçonnait de rajouter parfois un peu de poire pour améliorer le goût. Elle si souriante d'habitude, elle lui avait semblée, ce soir, une femme bien différente de celle qu'il connaissait...
Il faisait avancer sa monture au triple galop, il fallait faire vite. Tournant, virevoltant, se perdant dans les rues de Sancerre, il eut beaucoup de mal à retrouver la demeur tant cherchée. Il descendit précipitement sans même prendre le temps d'attacher sa monture, mais celle-ci bien dressée par ces soins ne s'enfuirait pas ainsi.
Il ouvrit la petite porte en bois du jardin et se précipita vers la porte d'entrée sur laquelle il frappa avec virulence.

"Messire Forsanz ! MESSIRE FORSANZ ! Votre femme, il faut que vous veniez avec moi ! Vite !!!! la Duchesse Ysandre de Mistra vous fait demander, elle est en présence de votre femme Dame Nephertiti ! Cette dernière est probablement en train de mettre bas ! MESSIRE FORSANZ !!! dépêchez-vous !"

Tambourinant toujours la porte, il espérait que le jeune homme soit bien chez lui.
Il fallait se dépêcher, il souhaitait vraiment arriver à temps, que ce couple si merveilleux puisse se voir ... encore ...
Citation :
la ggertrude
Dans l'auberge les commentaires allaient bon train ...
Gertrude une des clientes de l’auberge regarda entrer Asterie.... Elle se retourna vers son compagnon. Par Aristote là pauvre femme ! Elle va mettre bas, dans une auberge c'est pas t'y pas marrant ah, ah ! T’a vu la tête du tavernier il en fait une !

Il parait que la femme elle connaît la duchesse de Chantôme et qu'on a été la chercher.

Ben ! Dit donc on dirait pas à son accoutrement qu'elle connait de la noblesse ! Elle va mettre bas dans l'auberge ah ! ben! dit donc ! Faut aller chercher la Georgette la matrone !.

Tu crois !

Ben elle va mettre bas t'y vois pas ! Moi j'ai mis bas quatre fois je sais ce que sait.

Ben moi aussi !

Toi aussi mais t'es un homme !

P'tetes mais j'étais derrière la porte à me saouler avec les copains et pis à attendre, ce n'est pas évident c'est que la Marcelle à chaque fois elle t'y met longtemps. Plus long que la Marguerite.

Ben dit donc t'y compare la Marguerite ta vache avec ta femme !

L'homme se mit à rire. A ben non ! Ma Marguerite elle me coute moins cher que la Marcelle. Cette dernière réflexion fît rire quelques habitués, de l'auberge.

Quelques temps plus tard La Duchesse de Chantôme arriva. On leur demanda de sortir ou de s'éloigner de la jeune femme.

Ben ils nous enlèvent le spectacle puff ses nobles!!!

Ils attendirent plus loin la curiosité était la plus forte.
Après quelques temps la jeune serveuse vît arriver Asterie. Elle l'a regarda.

Par Aristote j'pensais pas que c'était à ce point-là !

Ben quoi ! Qu'es qui t'arrive Gertrude ?

Ben c'est Asterie d'Ambparé ! Elle est médecin !

Ah tu l'a connais !

Oui je me rappelle la Georgette elle avait du mal avec la Marie l'enfant y voulait pas venir alors elle a appelé le médecin ! Mais c'était trop tard. Tu sais quand l'a le Médecin c'est pas bon! soit pour l'enfant soit pour la mère.Ils se déplacent pas comme ça !

Tout le monde se retourna vers Asterie puis vers la jeune maman. Un silence se fît dans l'auberge.
Citation :
Asterie
On montait Nephertiti à l'étage où elle sera tranquille.

Ne t'inquiète pas Neph tout va bien se passer tu verras calme toi. Ton mari va venir tu es bien entouré. On va te déshabiller avec Ysandre pour que tu sois plus à l'aise et puis je regarderais où en ai le travail.


Asterie se voulait rassurante mais, elle sait bien que tout accouchement était risqué. Mais il ne fallait pas penser à cela.

Neph tout va bien ne t'inquiète pas tous ce passera bien.

Elle comprenait très bien ce que ressentait cette future mère la peur... Il y avait toujours cette incertitude.
C'était à chaque fois pareil comment allait se passer l'accouchement... Comment était présenté l'enfant passera t'-il ? La mère supportera t'-elle. Elle connaissait Nephertiti c'était le plus difficile dans son métier connaitre les parturientes.

Ysandre s'était joint à Asterie pour l'aider à déshabiller Nephertiti. Une fois en chemise Asterie attrapa dans sa sacoche son « pinard « son instrument pour écouter si tout allait bien avec l'enfant. Elle n'entendait pas distinctement mais, cela suffisait pour la réconforter l'enfant allait bien.


Neph je vais regarder où tu es respire calmement entre les contractions sinon tu vas t'épuiser pour rien.

Asterie posa ses mains sur le ventre de la jeune femme pour déterminer la position de l'enfant.
L'enfant n'était pas dans la bonne position il avait le dos vers la gauche et la tête en haut. Ce qui voulait dire qu'il se présentait par les fesses.
Elle la prévient qu'elle allait l'examiner pour être sûr de la position de l'enfant et regarde à combien en était de dilatation.
Asterie prit un linge très fin puis examina Nephertiti. Elle eue confirmation l'enfant arrivait bien par le siège. Elle attendit une contraction. Ce qu'elle redoutait une présentation par le siège.
Elle se releva sourit à Nephertiti qui était blanche et surtout inquiète.


Tu es à cinq pouces donc bien en travail encore la poche des eaux, on va attendre encore avant de percer, il vaut mieux qu'elle se perce seule cela atténuera un peu la douleur des contractions.La seule chose c'est qu'il se présente par le siège c'est-à-dire par les fesses.

Asterie aurait voulu lui dire si tu étais venu me voir j'aurais pu faire une version cela ne fonctionne pas à chaque fois mais bon. Elle prit dans sa sacoche un ruban séparé par un morceau de ficelle qui mesurait les pouces et les pieds pour calculer la hauteur du ventre.

Je regarde à peu près la grosseur de l'enfant. Cela lui donnait une idée de la grosseur de l'enfant.
Je vais voir si je peux obtenir ce dont j'ai besoin. Neph tu vas te mettre sur le côté gauche voilà repli un peu les jambes.
Ysandre place toi derrière Neph tu vas lui masser le dos. Puis tu vas la faire souffler lorsqu'il y a une contraction Neph tu souffles en même temps.

Citation :
forsang
Fors était rentré chez lui depuis quelques minutes maintenant, il se faisait tard et sa petite femme ne tarderait pas a arriver, il l'avait laissé plus tot dans la journée, elle semblait un peu pale mais en pleine formeselon ses dires... il avait décidé d'allumer le feu dans la cheminée probablement une des dernières flambée le printemp arrivait, mais le temp était plutot capricieux, et des pluies froides s'abbataient depuis quelques jours sur le Berry. Fors une fois la tache accompli, alla cherhcé Flocon leurs patit lapin blanc et s'installa dans le fauteuil près de la cheminée,Nephe quand elle rentrait le soir aimait s'assoir dans ce fauteil près de l'atre pour se reposer, Fors avait donc jugé que ce petit feu la rechaufferait... le bougre une fois confortablement installé, arrassé par une journée de travail ne mit pas longtemp a plonger dans un sommeil réparateur.

Un bruit lointain, puis devenant incessant reveilla en sursaut Fors qui avait bel et bien sombré dans un sommeil Profond...

Messire Forsanz ! MESSIRE FORSANZ ! Votre femme, il faut que vous veniez avec moi ! Vite !!!! la Duchesse Ysandre de Mistra vous fait demander, elle est en présence de votre femme Dame Nephertiti ! Cette dernière est probablement en train de mettre bas ! MESSIRE FORSANZ !!! dépêchez-vous

Ces paroles firent mouche, fors se leva d'un coup et se précipita vers la porte, le pauvre lapin en subit les consequences, fors dans sa hate le propulsa sur la base du foyer, le lapin un peu groggy alla se réfugier sous le fauteuil. Le Boulanger ouvrit la porte, là se tenait le valet de la Duchesse, il l'interrogea du regard, lui attrapa le bras

Ou est elle?? expliquez moi tout ça du temp que je prépare Libellule

Le valet lui expliqua l'endroit ou se trouvait sa belle, et lui résuma en quelques mots la situation pendant que le jeune homme s'affairait a seller la jument, il fut tout de même rassuré qu'elle soit aux cotés d'Ysandre... il vérifia une dernière fois sa monture et bondit sur celle ci... il regarda le valet, lui pris le bras et le fit monter sur la pauvre jument.

Indiquez moi le chemin!

Il arrivèrent enfin sur place, Fors écarquilla les yeux quand il vit l'établissement.. ou plutot l'étable... dans laquelle sa belle était sensé se trouver, il se retourna vers le valet et lui demanda s'il était sur de lui, a ce moments quelques clients sortirent, titubant pour certain, hurlant pour d'autre, le valet confirma. Fors se précipita vers la portes d'entrée bousculant au passage les ivrognes qui sortaient de la taverne... Lorsqu'il fut dans l'auberge il ne vit ni la Duchesse ni sa douce, il jetta un oeil au tavenier... et sentit tout les regards de tous les présents se poser sur lui

Ou est ma femme?!?
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Sam 18 Avr - 16:41

Citation :
l’idiot
Son pôpa bah il lui avait dit de retourner dans sa chambre mais il était curieux donc il était resté, caché sous une table de la taverne. En plus il avait trouvé la Duchesse très jolie et elle lui avait promis une récompense, le petit espérait vraiment que ça serait un petit bisou sur sa joue.
De sa cachette il observait tout ce qui se passait ainsi il avait vu une autre femme entrer, et un petit groupe était monté à l'étage pour y installer la dame malade. Certain étaient resté là-haut d'autre étaient partis chez eux. Son pôpa préférait quand à lui se servir un bon verre de bière en compagnie de son copain Maurice.
Le Monsieur géant qui l'avait accueilli chez la duchesse était revenu avec un autre Monsieur qui chercher sa femme. L'Idiot compris qu'il parlait de la dame malade, mais son pôpa ne répondit pas. Le petit garçon n'aimait pas quand son pôpa agissait comme ça, il devenait méchant. L'Idiot sortit de sa cachette et attrappa la chemise du mari et tira deux fois dessus pour attirer son attention.

"Dis c'est toi le mari de la m'dame malade ? ze sais d'ou qu'al est moi ! la dussesse et une autre m'adme et bah al l'ont mise là-haut. Al va pô bien ta femme. Al crie tout plein. viens si tu veux ze te montre, mais al z'ont dit aussi qu'i faut pô entré."

L'Idiot attrappa la main du mari et le conduit au palier du premier étage. Tous deux étaient suivit de près par Naqunoeil.
Citation :
Naqunoeil
Naqunoeil n'avait pas osé dire au Messire Forsanz à quel point il avait trouvé sa femme mal, pâle et faible. Il s'était contenter de dire à qu'elle était probablement en train de mettre bas et que par conséquent sa présence était requise.
Il avait bien fait d'enjoliver la situation car le futur papa semblait déjà bien affolé, il ne lui avait même pas laissé le temps de prendre sa monture, il avait don fait le trajet à deux sur cette pauvre jument.
Arrivé à la taverne, l'aubergiste s'était une fois de plus montré antipatique et n'avait pas répondu à la question du jeune mari.
*Seigneur, Aristot et Christos dans votre grande Bonté faites qu'il ne soit pas trop tard !* pria-t-il.
Il n'y avait plus de trace de la Duchesse. C'est alors que le petitdhomme sortit de dessous une table et il leur indiqua le chemin.
Naqunoeil silencieusement poussa un soupire de soulagement., arrivé en haut il prit la tête du petit cortège, intima au Messire Forsanz de s'assoir sur une mâle dans le couloir. Il remarqua que le petit s'assit à coté de lui.
Naqunoeil s'approcha de la porte de la chambre, des gémissement traversaient les murs de la pièces. Délicatement il prit un carré de soie s'entoura la main et frappa à la porte.

"Madame la Duchesse, j'ai amené avec moi Messire Forsanz, je lui ai demander de patienter dans le couloir." puis il ajouta d'un ... hum ... de deux ton plus bas. "Comment cela se présente-t-il ? dois-je informer Messire Forsanz de la gravité de la situation ?"
Citation :
Renlie
Renlie avait chevauché quelques lieux, en compagnie de la merveilleuse Procureur berrichonne, Dame Whoopie, et d'une dizaine de gardes ducaux. Il leur avait demandé de l'accompagner pour une mission délicate: débusquer des contrebandiers de vin dans un tripot mal famé qu'on lui avait renseigné, et les faire inculper sur le champ par la Proc, en flagrant délit.

A quelques encablures du lieu indiqué, une étrange sensation le prit. Il y avait bien beaucoup de monde qui circulait, l'air paniqué. Les aurait-on prévenu de leur arrivée?
Son étonnement allait de plus en plus grand, quand à quelques dizaines de mètres de la bâtisse, il reconnut la monture de son amie la duchesse de Chantôme. Que pouvait-elle donc faire dans un lieu aussi incongru pour une femme comme elle? Serait-elle mêlée à tout ça?
Avec tout ce qu'on voit dans la noblesse de nos jours, plus rien ne l'étonnerait. Et pourtant, il la connaissait bien la duchesse, c'est pas le genre à mettre un doigt de travers!
A moins qu'elle soit présente pour une quelconque reconstitution de faits pour un de ses procès, se dit-il. Bizarre, ni Whoopie ni elle ne lui en avait touché mot.

L'attroupement devant la porte était pour le moins louche, mais les malandrins qui le composaient prirent la poudre d'escampette au vu du méchant CAC ducal accompagné de son escorte.

Quoiqu'il en soit, il aurait bientôt la réponse. Il fit mettre pied à terre à toute la troupe à quelques dizaines de mètres, un homme gardant les chevaux par sécurité. Le groupe se dirigea alors vers la porte d'entrée, qu'ils passèrent en trombe en pénétrant dans le bâtiment, afin d'y diriger une inspection en bonne et due forme.

Quelle ne fut pas sa surprise alors de voir l'endroit vide, un tavernier complètement hébété, le tout dans une ambiance de cris de femme...

Holà tavernier, que se passe-t-il donc ici? Tu séquestres une pauvre bougresse? Moi qui venait inspecter tes caves, je sens que je vais vite faire mander le Prévôt, les maisons de passe, il n'aime pas ça! Hein madame le Procureur...
Citation :
la gertrude
La Gertrude se tenait au fond de l'auberge avec ses compagnons de boisson plus que des amis véritables. Il est toujours plus agréable de boire à plusieurs que seule. Et puis surtout elle était là en attendant son mari un coquin, la famille vivait de petits larcins et dernièrement son mari était sur un bon coup...
C'était grâce à elle avait entendu, lorsqu'elle servait dans la taverne parfois, qu'une affaire ce faisait et que cela pouvait rapporter quelques deniers.
Un trafic de vin avec le tavernier... Et puis qui pourrait la soupçonner. La Gertrude avec ses quatre lardons le petit dernier qui lui servait bien un enfant de six mois.
Ont se servait d'eux comme de guetteurs... Lorsqu'il fallait transvaser certaine marchandises sans que cela inquiète les sergents.
La Gertrude amenait son petit dernier ne lui donnait pas à manger le pauvre enfant avait faim, alors, il pleurait et cela couvrait le bruit que faisaient son mari et ses amis. Ils avaient failli se faire prendre une fois mais...comment reprocher à un enfant de pleurer...
Cette fois-ci non seulement son mari n'était pas là mais, en plus il a fallu que la jeune gazoute se trouve là pour accoucher ! Et encore si cela n'avait été que cela mais c'est qu'elle avait amené la noblesse et voilà que la voiture du procureur et du CAC et des sergents s'arrêtèrent devant l'auberge.

Misère ! Corne de bouc !

L'homme à côté d'elle se retourna.

Ben qu'es qui t'arrive la Gertrude !

Ben regarde! Elle lui mit un coup de coude ben corne d'idiot regarde le procureur et les Sergents on est fichu ! Corne de Bouc !!!! Ils savent ...

Mais non la Gertrude calme toi, calme toi ! Y savent rien regarde ! ils sont étonnés fait comme -ci de rien.

Et mon Fernand qui l'est pas là ! faut pas qui viennent.

Mince le Fernand et la bande t'as raison.

Et je vais demander si y a besoin de l'aide car, moi je sais !

Toi t'as vu comment t'ai !

Quoi comment suis non mais !!

Ben oui ! Ne vont pas vouloir de toi !

Ben je dirais que j'ai déjà aidé la Georgette la matrone. Comme ça je vais observer.

Ben tu sais que toi t'ai pas bête !

Va voir mon Fernand pour l'y prévenir faudrait pas qui s'y fasse mettre les chaînes. J'ai quatre lardons à nourrir...
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Sam 18 Avr - 16:44

Citation :
Whoopie
Et voilà que Whoopie chevauchait sur les routes berrichonnes avec Messire Renlie, le Méchant CaC, que toutefois elle trouvait adorable, sous ses airs farouches.
Ce dernier était venu la chercher pour une affaire d'escroquerie de la plus haute importance, dont l'inculpation immédiate devait avoir lieue.
Renlie avait eu des renseignements, à propos de malfaçon et de contrebande de vin qui se produisaient dans une taverne plutôt louche.

Whoopie était étonnée de voir des gens circuler, l'air affolé à cette heure-ci de la nuit...quel étrange phénomène s'était-il passé?...Mais pas le temps de s'arrêter pour une quelconque bagarre de rues...ou peut-être étaient-il au courant de leur venue...mais cette idée lui sortit très vite de l'esprit, ne voyant pas qui aurait pu divulguer une affaire de cette importance...Ici la discrétion était de rigueur...

Non loin de cette fameuse taverne malfamée, Renlie s'était arrêté et fit descendre de leurs montures les gardes qui les accompagnaient, Whoopie en fit de même et tous se précipitèrent, elle au milieu (oui hein^^ pas folle la guêpe^^), dans le lieu du délit.
Des cris de femme se faisaient entendre, Whoopie avait l'étrange sensation de connaître cette voix...mais ce n'était pas possible...
Renlie a écrit:
Holà tavernier, que se passe-t-il donc ici? Tu séquestres une pauvre bougresse? Moi qui venait inspecter tes caves, je sens que je vais vite faire mander le Prévôt, les maisons de passe, il n'aime pas ça! Hein madame le Procureur...


Elle lui répondit tout en essayant de voir qui avait crié.

Oui, je l'affirme!!!...et je pense que oui, vous feriez bien de le faire appeler!...

Whoopie avait enfin trouvé d'où étaient venus ces cris. Ils venaient de l'étage. Elle se dirigea vers les escaliers, les monta, non sans avoir pris soin de poser sa main sur son épée, mais tout en s'approchant, elle reconnut Fors, et deux autres personnes qu'elle ne connaissait pas. Pourquoi Fors était-il ici?...Toujours aussi méfiante, elle demanda à son fillot ce qu'il se passait. Mais, elle ne mit pas longtemps à comprendre...ayant accouché un an auparavant, elle savait d'instinct qu'elle allait mettre au monde son bébé...Whoopie était entre la joie de savoir qu'il allaient être parents d'ici peu et le désarrois de savoir qu'elle allait accoucher dans un lieu aussi...grotesque, sale que possible.

Je peux entrer Fors?....ou faut-il attendre dehors?...

Sans attendre sa réponse, elle était entrée dans la chambre, allant directement au chevet de sa nièce , s'était accroupie auprès d'elle, essayant de la rassurer, le plus important dans ces moments là.

Puis levant les yeux vers Ysandre et Asté, inquiète, demanda:

Alors?!...Comment ça se présente?...
Citation :
Ysandre
Son fidèle passa discretement la tête dans la pièce et leurs regards se croisèrent.
Il l'informa de l'arrivée de Fors. Celui-ci patientait sagement dans le couloir.
L'usance voulait que les hommes restassent hors de la pièce, les naissances étant affaires de femmes.

Dis lui...Dis lui qu'Astérie est là et que tout ira bien, qu'il ne s'inquiète pas surtout!!

Son regard allait de l'une à l'autre et bien malin celui qui pouvait se vanter de savoir ce que la duchesse ressentait à cet instant précis.
A la vue d'Astérie, elle avait poussé un discret soupir de soulagement.. Son amie avait été fort rapide, Dieu merci et Ysandre savait maintenant Nephe entre les mains expertes de la réputée médicastre
A sa demande, la duchesse s'appliqua, elle aussi à dévêtir Nephertiti ne la laissant qu'en chemise légère. Elle couvrit avec pudeur ses cuisses du linge fin d'Astérie afin que cette dernière puisse l'examiner à souhait sans que la future maman en fut mal à l'aise.

Citation:
Ysandre place toi derrière Neph tu vas lui masser le dos. Puis tu vas la faire souffler lorsqu'il y a une contraction Neph tu souffles en même temps.


Sanguienne!
N'ayant jamais été mère ni même témoin d'un accouchement, Ysandre, quinaude, regarda Astérie un instant qui la mettait tout à trac à vauderoute.
Si l'inquiétude emplit alors sa poitrine, s'insinuant proditoirement en elle, paralysant une bonne paire de seconde ses gestes, elle n'en laissa rien paraitre.
Pas par orgueil cette fois, son navrant défaut, mais par crainte de décevoir l'une et de paniquer l'autre.
Obtempérant dès que ses jambes le lui permirent, la duchesse saisit alors ses jupes, se glissa à l'arrière de Nephe, à genoux la plaça contre et l'installa au mieux contre sa poitrine.
Elle posa ses mains liliales sur les petites épaules et les massa fermement, respectant religieusement les consignes de la dame de Fages Allichamps.
A un rythme régulier elle sentait sa pauvre amie se roidir prou et serrer les dents.
En réaction, le teint blême plus que se peut, Ysandre se surprit à entonner une douce mélopée sans que ses mains ne cessassent de détendre les chairs frissonnantes de Nephe.
La Douce semblait l'entendre. elle reprit un peu plus fort.

Pétrouchka, ne pleure pas
fais valser tes natter blondes
dansons autour de la ronde
ton petit chat reviendra..

Une forte contraction provoqua la hurlade que redoutait Ysandre. Ce cri vrilla douloureusement en sa tête.

Il s'est fait polichinelle
Dans les chemises en dentelle
De ton grand papa..

quand chante la colombe par dessus les toits
Chante et dans ma colombe, jolie Pétrouchka!
Quand chante la colombe par dessus les toits
Chante et danse ma colombe, jolie Pétrouchka...

Un répit, trop court..
Les cruels élancements la reprirent.

Souffle , ma douce, souffle fort.
Allons! Continue et vide-moi tes poumons.
Citation :
Léon le tavernier
*Norf de Norf de Norf ! Aristot m'a aband'nné ! vlà le CAC y ramène s'fraise ! Pfffff ! Pourvu qu'y aille pô dans l'cave !*
A le Léon se sentait bien abandonné par le seigneur ce soir là. Non de non, lui qui menait sa petite affaire tranquillement se retrouvait avec des tas de problèmes.
Tout d'abord une femme qui semblait accoucher dans sa belle auberge, deuxièmement la noblesse qui débarque et qui met tout le monde dehors. Troisèment le mari qui se pointe et son fil, son propre fils, la chair de sa chair qui aide le jeune homme.
*hum ! L'idiot ! il va vir li quand tout l'monde sra parti ! il va prendr' un' dérouillée !* se dit-il.
Et alors qu'il pensait pouvoir siroter un nouveau verre de poire au calme, voilà que le Méchant CAC se pointait avec une armada de sergent. Dans le sillage du CAC, se cachait une femme.
*Encouer une ! s'bien ma veine !*
Il la détailla du regard, elle était bien jolie celle-là aussi mais il n'irait pas si frotter, la garce portait une épée. Un nouveau crie venant de l'étage se fit entendre.
Renlie, le Méchant CAC a écrit:
Holà tavernier, que se passe-t-il donc ici? Tu séquestres une pauvre bougresse? Moi qui venait inspecter tes caves, je sens que je vais vite faire mander le Prévôt, les maisons de passe, il n'aime pas ça! Hein madame le Procureur...


Léon pallit quelques peu. Posant maladroitement son torchon sale sur son comptoir graisseux, il se redressa de toute sa hauteur, pour mieux faire face au CAC, il bredouilla :

"Arf nan ! pô d'ça chez mi ! un' jeun' gazoute met bas ! là-haut ! M'dame L'Duchesse est avec'al !"

Alors qu'il donnait cette réponse, il suivait du regard la femme armée qui montait les escaliers.
*Avec un peu d'chance, al va mettre tout l'monde dehors !* pensa-t-il, un leger sourire de satisfaction se dessinant sur son infame visage.
Citation :
néphertiti
"Fors ... mon coeur ... aime ... toujours ...!"

Depuis que tout ce petit monde l'avait montée dans la chambre, la pauvre délirait complètement tant la douleur était insupportable. Cet impression qu'on lui arrachait le bas du ventre ne la quittait pas. Son esprit sans doute pour lui rapportait un peu de reconfort faisait défiler tous les instants magique qu'elle avait passé avec son Tendre amour. Leur rencontre, leur rendez-vous manqué en taverne ce qui laissait place à de magnifiques missives, leur baptême, leur mariage, l'annonce de la grossesse...
Nephe sentait qui lui retirait ses vestures, en temps normal elle aurait ressenti une certaine gêne mais, la souffrance trop intense l'empêchait de se poser ce genre de question. Elle entendait vaguement aussi Astérie qui donnait des consignes à Ysandre. Astérie annonca d'ailleurs que le bébé se présentait par les fesses. Bien qu'elle soit dans le flou total elle comprit parfaitement cette phrase qui raisonnait dans son esprit. Une nouvelle crise de larmes la submergea. Son bébé, son petit bout arriverait-il à sortir ?

"Mon bébé ... mon petit bout ... aaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAhhhhhhhHHHHHHHHH !"

Un nouveau crie, une nouvelle douleur. Ysandre installa la jeune femme et entrprit de réaliser un massage comme le lui avait demandé Astérie. Il lui sembla qu'un homme passa la tête par la porte. Elle crut comprendre que l'homme avait ramené avec lui Forsanz. Nephe s'agita, murmurant le nom de son mari, elle voulait le voir, le rassurer comme elle savait si bien le faire, lui parlait pour qu'il lui pardonne son insoucience. Elle voulait être avec lui. Ysandre ressera sa prise sur ses épaules, elle voulait la retenir, de plus la Nephe ne devait plus vraiment être en état de marcher. La duchesse chantonnait pour calmer la jeune femme, et cela marchait plutôt bien, Ysandre avait une très jolie voix.

"aaaaaaaaaaaaaaAAAAAAAAHHHHHHHHHHH !"

Une nouvelle douleur. Elles se rapprochaient de plus en plus. Elle se débattait, la souffrance était tellement insupportable qu'elle aurait préférait qu'on lui ouvre le ventre. Elle se redressa un peu et chercha Astérie du regard.

"Astérie j'y arriverai pas ! .... "

La porte s'ouvrit de nouveau, de nouvelle mains se posèrent sur son front. Une nouvelle voix un peu paniquée se fit entendre. Nephe reconnut la voix de sa tata de coeur, Whoopie. Nephe lui aggrippa la main. Il fallait qu'elle tienne bon pour Whoop, pour le bébé et surtout pour Fors. Elle esseya de se calmer comme le lui avait conseillé Astérie, et de réguler sa réspiration.
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Sam 18 Avr - 16:49

Citation :
Asterie
Asterie acquiesça oui ne t'inquiète pas Ysandre je vais le rassurer.

Puis se pencha vers Néfertiti aller courage tu vas y arriver je vais chercher ce qu'il me faut et je reviens. En même temps je vais parler à ton mari.
Tu es forte tu vas y arriver j'en suis persuadé.
Tient tu vas prendre cela


Elle prit un petit bol y plaça des graines de pavots, les mélangea avec du miel puis fît prendre le tout à Néphertiti accompagner d'un verre de bière.

Cela va calmer un peu la douleur des contractions. Sans les atténuer complètement, mais cela va te soulager un peu.


Asterie était sortie de la pièce pour aller demander ce dont elle avait besoin.
Elle aperçue le pauvre Forsang qui fessait les cent pas dans le couloir.


Bonjour Forsang je te rassure ta femme va bien. Les cris que tu entends son causer par la douleur. On ne peut rien y faire. Il y a une chose qu'il faut que tu saches que l'enfant se présente par les fesses au lieu de se présenter par la tête cela arrive ce n'est pas souvent mais bon donc l'accouchement risque d'être un peu plus dur. Au propos du Médecin l'homme devient pâle, Asterie l'empêcha de rentrer dans la pièce lui assurant que la mère était bien soutenue par Ysandre.


D'y aller ne servirais pas à grand-chose et de toute façon la venue au monde d'un enfant n'était pas une affaire d'hommes mais, de femme, à moins que l'homme en question soit médecin et là ...
Un accouchement est toujours un moment délicat et perturbant pour la mère, pour le futur père qui se sent impuissant devant la douleur de sa femme. Pour la mère la peur d'enfanter était normal et logique survivra t'- elle comme sera l'enfant souffrira t'-elle, tiendra t'-elle le coup et si et si...
Pour la matrone également entendre les cris de la mère les odeurs, une question également hante toutes les matrones comment allait se passer l'accouchement. Bien sûr depuis la nuit des temps les femmes mettaient au monde des enfants mais, combien mourraient en couches, ou donnaient naissance à un enfant mort né car, le travail ne se passait pas bien passer. Faudrait 'il appelé le Médecin en urgence, arrivera t'-il à temps ... Il y avait plein de paramètre de circonstances qui ...
Personne ne pouvait se prononcer ... La seule chose à faire était d'attendre.


Tu devrais descendre et boire un verre et également prendre l'air tu es pâle. L'air te fera du bien.

Elle soupira n'osant pas trop se coller aux murs ce n'était pas de plus reluisant comme taverne mais, au moins elle avait pu constater que les draps étaient propres la chambre n'était pas d'une grande propreté mais, au moins elle était correcte.
Elle se demandait même si cette chambre n'était pas pour une certaine clientèle car vu l'état de l'auberge et du tavernier tout crasseux.
Dommage qu'il était trop tard pour transporter la pauvre Néfertiti il fallait faire avec le destin.
Ce n'était pas la saleté qui la dérangeait depuis le temps elle s'y était habitué et connu bien pire. Des cabanes délabrées, des maisons ou la crasse était tellement présente sur les meubles que le sol était presque plus propre.
Elle s'apprêtait à descendre lorsqu'elle faillit bousculer Whoopie.


Bon... Bonjour Whoopie elle est dans la pièce du fond.

Asterie marqua un petit étonnement mais, pensa que le procureur était venu en tant que tante et non pas par rpport à son titre ducal.
Elle descendit l'escalier lorsqu'elle entendit une voix familière.
Renlie !

Mais oui c'était bien lui mais, que faisait ' il ici ?

Elle s'approcha de lui et bien que fait elle remarqua qu'il n'était pas seul des gardes l'accompagnaient.
Pour que se déplace le CAC ducal cela devait être important le connaissant... Elle sourit.


Renlie mais, que ce passe t'-il ici je viens de croiser Whoopie j'ai mis cela sur le compte que ce soit sa tante mais, toi ?
Je sais que Néphertiti va accoucher mais, quand même à ce point.


Elle sourit malgré la situation se pencha vers lui et lui murmura.
Il y a quelque chose de particulier ici que tu sois la, et la présence du procureur et des gardes... rassure moi.

Puis elle se tourna vers le tavernier.

Il me faudrait de l'eau chaude, du linge propre, deux bassines.
Citation :
l’idiot
L'Idiot était resté avec le gentil messir qui avait sa femme malade et le grand géant. Ils attendaient devant une porte de chambre, derrière il y avait de l'agitation et la dame qui criait bien fort.
Le petit garçon avait remarqué qu'à chaque nouveau cris le gentil monsieur devenait de plus en plus blanc.
Bien que jeune, le garçon comprenait que le monsieur d'inquièter pour sa femme. Il ne savait pas pourquoi mais il avait envie de réconforter ce monsieur, il semblait vraiment amoureux de sa belle et ça le petit garçon en était tout ému, son pôpa il était pas comme ça avec sa môman.
Une dame sortit de la chambre il la reconnut c'était la dame, peut être médecin, qui avait fait monter la malade.
Elle s'adressa au mari, ça devait pas être une très bonne nouvelle car il devint encore plus blanc, et il se précipita sur la porte de la chambre. La dame le retint et le grand géant se plaça devant la porte.
La dame conseilla à l'homme d'aller prendre un verre mais celui-ci refusa tout de suite, disant qu'il voulait rester près de sa femme même s'il ne pouvait la voir.
Le petit garçon s'approcha lentement du messire, de sa toute petit main il se saisit de la sienne et l'emmena s'assoir. L'Idiot savait que les hommes ne devaient pas entrer.

"Viens avec moi, la M'dame al a dit c't'interdit. t'inquiète pas t'femme al va bien. Ze suis sur que la dussesse s'en 'ccupe bien. Elle zolie la dussesse. euh ... non non ... je voulais dire elle est zentille la dussesse."

Le petit garçon eut les joues qui rougirent. Et pour changer de sujet il ajouta.

"tu l'aime t'femme hein ? elle est zolie... Faut pa t'inquièter, Al va aller bien, z'en suis sûr. Al attend un bébé hein ? c'est pour ça qu'al a un gros ventre..."

L'idiot continuait à parler mais il se rendait bien compte que le mari n'en avait pas envie.
Une troisième femme arriva, elle adressa quelques mots au messire mais elle n'attendit pas la réponse et entra directement dans la chambre.
Les mains du monsieur tremblaient et même s'il gratifiait le jeune garçon de sourire, il n'écoutait pas vraiment. Le petit garçon en avait conscience. Mais s'il pouvait ne serait-ce que le faire sourire de temps en temps alors il continuerait à lui parler.
Citation :
Léon le tavernier
Décidément cette soirée n'était celle qu'il espérait. Il avait plein de femme dans sa taverne, pour une fois, mais il ne pouvait pas en profiter. Pourtant ces femmes toutes plus jolies les unes que les autres. Non seulement il ne pouvait pas profiter de la situation mais en plus il avait d'autres problèmes en tête, les sergents du méchant CAC fouillaient partout. Il espèrait qu'ils ne trouvent pas la trappe menant à la cave sinon il serait perdu. Il se rapprocha de Maurice et lui chuchota.

"Norf ! L'Maurice déplace t'tabouret vers l'gauche d'façon as qu'il couvre l'trappe ! pfff et pis j'espère que l'mari d'la Gertrude y va pas v'nir sinon j'te raconte pas l'bordel !"

Le fameux Maurice qui était encore plein comme une vache, regarda Léon avec des yeux rond et lui dit :

"Léon le mieux ! je crois ! c'est que je bouche pas ! je crois ! Si j'bouche, le CAC il va le remarquer ! je crois ! tu sais bien qu'on dit de lui que si un écus tombe par terre à 500 mêtres de lui il l'entend quand même !"

"Norf L'Maurice t'as oublié t'être bête ti ! t'raison bouge pas sinon l'autre il va encore fourré son nez ou y faut pô !"

A ce moment là, Léon remarqua que Le CAC le dévisageait, il lui servit un magnifique sourire hypocrite. Il espérait qu'il n'ait pas entendu ce qu'il venait de dire à Maurice. Heureusement la femme médecin descendit à ce moment détournant l'attention du vil CAC. Elle lui adressa quelques mots qui le firent sourire. Puis elle se pointa devant Léon et d'un air autoritaire elle lui demanda :
Citation:
Il me faudrait de l'eau chaude, du linge propre, deux bassines.


*Norf ! une Dame qui lui donne des ordres ! ah bah j'rai tout vu me* pensa-t-il. Il regarda la Dame en temps normal il l'aurait envoyé balader, mais là avec l'autre fouineur à coté de lui et la dizaine de sergent dans sa taverne, il devait se faire petit.
Elle était bien jolie elle aussi, dans sa belle houppelande bleue. Cette vesture lui allait à merveille soulignant la moindre de ses formes. Léon eut le regard qui s'alluma en pensant que s'il avait une dame pareil dans son auberge, elle serait toujours pleine.
La dame semblait s'impatienter, de mauvaise grâce, il alla donc chercher ce qu'elle demandait, heureusement pour ses chambres au premier étage, il faisait toujours bouillir le linge afin qu'il soit bien propre. Enfin il faisait ... Façon de parler, il le faisait surtout faire à sa femme.
Quelques minutes plus tard il revint avec deux bassines pleines d'eau bouillante et du linge propre. Sans un mot et laissant son regard parcourir les courbes voluptueuses de la femme, il lui tendit le tout.
Citation :
Ysabeau
Au bureau de la douane de Sancerre

Comme tous les matins, Ysabeau travaillait au bureau de la douane. Accueillir les voyageurs, leur rappeler les lois en vigueur, les remercier de leurs réponses, déposer son rapport au Castel de Bourges, ainsi que des copies de courriers reçus... Tâche certes un peu routinière, mais tâche dont elle savait l'utilité. Et puis, accueillir, elle aimait bien cela.
Parfois, des noms connus... Voyageurs qui étaient passés, voyageurs qu'elle avait rencontré en taverne, en ce cas elle leur mettait un petit mot de plus.

Ce matin-là, elle terminait son rapport quand un jeune homme porteur d'une missive entra dans le bureau. Il la lui tendit en disant :

Dame, excusez le dérangement, j'crois qu'c'est important...

Ysabeau prit la missive, remercia le jeune homme, la décacheta. Etrangement, elle ne portait nulle signature, et le cachet qui la fermait n'était point connu d'elle. Une lettre anonyme ? Elle releva la tête et demanda au messager :

Qui t'a remis ce mot ? Tu connais la personne ?

Ben... Non m'dame, c'était un sieur... Mais le connais po... m'a juste dit de porter ça à la douanière... qu'elle saurait quoi faire... et qu' c'était important...

Norf de norf, une lettre anonyme donc... Elle fit signe au jeune homme qu'il pouvait sortir, et lut.
Citation:
Avis à la douane !

Un certain Fernand, compagnon d'une dame Gertrude (enfin dame, c'est beaucoup dire, une rombière plutôt, mère de quatre lardons braillards qu'elle arrive à peine à nourrir) se rend coupable de contrebande. Trafic de vin frelaté, à Sancerre, patrie du bon vin !
Il fournit de la piquette à Léon, propriétaire d'une taverne fort mal famée, et celui-ci la revend à prix fort à ses clients comme du vin sancerrois...
La livraison est prévue pour aujourd'hui, à la taverne de Léon.
A bon entendeur, salut
Un ami du vin de Sancerre


Elle lut, relut, essayant de reconnaître l'écriture... Mais non, la lettre était bel et bien anonyme. Elle la roula, la mit dans sa besace.
Elle termina son rapport, se rendit au château de Bourges, vérifia qu' Horvy n'avait point besoin d'écus (ben vi, elle était Connétable en plus), et décida de se rendre à la taverne de Léon. Elle n'aimait pas cet endroit, mais après tout, pour le vin de Sancerre... Si la missive était calomnie, hé bien elle la détruirait, si c'était vrai... Autant mettre un terme à ce trafic !

D'un bon pas, elle se rendit à la taverne de Léon.
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Dim 19 Avr - 21:50

Citation :
asterie
Asterie attendit que le tavernier s'exécute au regard porter il n'avait pas l'habitude de recevoir des ordres. Mais surtout il y avait dans son regard quelque chose de pas net, comme s'il voulait cacher quelque chose .C'était compréhensible dans un sens vu la présence des gardes du CAC et sa bonne réputation... Elle sourit en y pensant.
Ce surnom ne lui allait pas mais bon, elle n'était pas impartiale non plus ayant travaillé avec lui en très bonne collaboration six mois Bailli et trois maire. Mais une chose était sur quand il avait un os il ne le lâchait pas...
Et puis le procureur, il ne manquerait plus que la douane... elle sourit.
Asterie sortit de ses réflexions Renlie lui appris qu'il y avait de grosses suspicions qu'il y a un trafic de vins. Mince ! et bien c'est une nuit bien particulière...
Elle était rassurée sur un point c'était déjà cela. Mais s'inquiétait pour Néphertiti la haut... Elle sentait le regard du tavernier.


Quand vous aurez fini de me reluquer vous serais t'-il possible de m'amener ce dont je vous ai demandé soit du linge propre et faire chauffer de l'eau et deux bassines dont une avec de l'eau chaude !

Le tavernier était à deux petits doigts de répliquer, elle sentit son regard menaçant. Qui voulait dire pas mal de choses t'as de la chance ma petite Dame qu'il y a du monde et surtout la garde. Sinon je m'en aurais fait mon affaire de toi c'est t'ai pas mal roulé ...

Décidément elle n'aimait pas son regard mais, cela n'était pas la première fois qu'on la gratifiait de telle marque de respect si l'on peu dire...
Après quelques minutes le tavernier revient avec ce qu'elle lui avait demandé. Les posa devant elle.


Voilà ma ptit Dame !

Elle s'approcha de l'homme une odeur s'en dégageait elle eu un moment de recul. Le pire c'était la vue de la dentition du tavernier et l'haleine ...

Vous pouvez éviter de sourire et surtout fermer la bouche vous risquer d'avaler une mouche. Et puis comme vous êtes en forme vous aller me les portez les bassines.
Et c'est qu'il va le faire de suite !! Et sans rechigner.

Citation :
léon le tavernier
Norf de norf, v'là qu'je joue les toutous pour l'dame !*
Ah Le Léon n'était pas le plus heureux des hommes là, non non non. Voilà qu'une dame, une noblio en plus se permettait de lui donner des ordres. Heureusement pour elle que le CAC était présent.
Avec une grimasse de dédain, il attrappa les bassines et suiva le femme de bleue vêtue. Lors de la montée des escaliers, il en profita pour regarder la balancement grâcieux de ses reins.
Elle avait une démarche légère, et son escalier qui grinçait habituellement restait silencieux. Décidément elle aurait été parfaite dans son auberge celle-là.
Arrivé là-haut il vit son fils en train de perler avec le Messire, le mari de l'autre folle qui allait mettre bas dans sa plus belle chambre, reéservée aux clients fortunés.
Il lança un regard noir à L'Idiot. Le petit garçon frémit et se blottit contre le Messire. Ce dernier rendit son regard à Léon et passa le bras autour des petites épaules du garçonnet.
*Norf vlà qu'j'ai même plus droit d'être autoritaire avec mi fils ! y perds rien pour attendre l'Idiot, dès qu'il va partir j'vais pô géner.*
Puis il regarda le homme de taille imposante devant la porte, à l'arrivée de la dame il s'écarta, il devait sans doute empêcher le mari de rentrer, c'est qu'elle criait fort la bougresse. Mais lorsqu'il voulu à son tour passer dans la chambre il l'en empêcha .

"D'gage d'la ti l'dame, al veut les bassines !"

Léon toisa l'homme du regard celui-ci n'avait apparement pas l'intention de le laisser passer. Léon était à deux doigts de lui balancer la bassine ne pleine tête, mais l'homme le regardait avec autorité.
Citation :
naqunoeil
Naqunoeil était posté devant la porte d'entrée de la chambre, le jeune Forsanz était blanc comme un linge. Il faut dire que ça devait être terrible d'entendre sa femme souffrir ainsi et se sentir si impuissant face à cette douleur. Même lui qui n'était pas le mari de Nephertiti avait du mal à supporter ses cris tant elle semblait souffrir.
Il aurait voulu trouver les mots justes pour réconforter le jeune époux mais il n'en trouvait pas.
Dame Astérie les avait prévenus que l'enfant se présentait par les fesses, et ça Naqunoeil savait que cela pouvait être dangereux et pour la mère et pour l'enfant.

Nephertiti jeune femme têtue, il était sur qu'elle n'avait pas étais voir le médecin. Si seulement elle y était allée plus tôt, Dame Astérie aurait peut être pu le remettre en place, il savait pour l'avoir vu pratiqué sur des animaux qu'il y avait un procédé qui permettait de remettre l'enfant en place et cela marchait assez souvent... Peut être que... Naqunoeil se mit à prier silencieusement, il ne voulait pas de malheur pour ce soir, d'une il ne voulait pas que ce jeune couple soit malheureux, de deux la duchesse serait abattue si cela se produisait, et elle avait assez souffert ces derniers jours...

Chassant ces idées noires de son esprit il rapporta son attention sur la pièce autour de lui. Cela lui faisait plaisir de constater que le petit garçon essayait au mieux de changer les idées de Messire Forsanz. Est-ce que ce garçonnet avait coinscience de la situation ? pas sûr mais il arrivait à arracher quelques sourires au visage blafard de Forsanz.

Dame astérie revint suivit de près, trop peut être, par le tavernier à l'air louche. Naqunoeil laissa la place à la femme médecin pour qu'elle puisse de nouveau entrer dans la chambre, mais il s'interposa devant le tavernier, pour lui il était hors de question que pareil homme penetre dans une chambre pleine de femme honorables et sans défence.
Citation:
"D'gage d'la ti l'dame, al veut les bassines !"


Naqunoil regarda l'homme. Ils se toisèrent ainsi plusieurs minutes, Naqunoeil sans lacher l'homme du regard s'adressa à dame Astérie.

"Dame Astérie, au vue de la situation il me semble qu'il serait préférable que se soit moi qui entra dans cette pièce, Dame Nephertiti doit avoir une apparence peu convenable pour qu'un homme pareil puisse entrer ainsi."

Du coin de l'oeil il vit la femme acquiècer d'un signe de tête.

"Tavernier donnes-moi donc tes bassines je me charges de cela, tu ferais mieux de redescendre servir tes clients !"

Le tavernier resta un moment immobile comme pour protester qu'on l'écarte ainsi. Le valet ne lachait pas des meins les deux bassines. Puis Naqunoeil le vit tourner les talons et descendre les escaliers en bredouillant des mots incompréhensible. Naqunoeil entra dans la pièce, en s'interdisant de regarder la pauvre jeune femme étendue là. Il déposa les bassines aux lieux indiqué par Dame Astérie et sortit immédiatement sans demander son reste.
Quote]ysabeau[/quote]
Elle entra dans la taverne de Léon. Une atmosphère enfumée, lourde. Une odeur... norf de norf. Ysabeau sortit un mouchoir de sa besace et s'en couvrit le nez, réprimant un haut le coeur. C'est que la douanière avait l'odorat fort délicat, préférant les parfums ou l'odeur d'une bonne poire sancerroise, plutôt que ces lourds relents de cuisine douteuse ...
Enfin, elle entra.
Du monde dans la salle commune. Un groupe un peu à l'écart, dont une femme tenant un enfant sur les genoux, et plusieurs convives à l'air patibulaire. Etait-ce la Gertrude dont parlait la lettre ? Des gardes, et... elle reconnut le Cac, Renlie. A lui elle pourrait parler, montrer cette lettre. Le Cac était certainement au courant, rien de ce qui concernait le commerce ne lui était étranger.

A l'étage, on entendait des bruits, des cris étouffés. Elle leva la tête vers l'escalier, le tavernier redescendait lourdement les marches. Que se passait-il là-haut ?
Elle satisferait plus tard sa curiosité.

Elle s'approcha de Renlie

Bonjour Renlie, contente de te voir icelieu. On m'a remis au bureau de la douane une lettre anonyme... Il semblerait qu'un trafic de vin ait lieu ici, avec la complicité de Léon le tavernier. Le mari d'une certaine Gertrude, un dénommé Fernand, en serait l'instigateur... Voilà la lettre...

Discrètement, elle sortit la lettre de sa besace, et la tendit à Renlie
Citation :
la gertude
La Gertrude était anxieuse... Il y avait beaucoup trop de monde à son goût et son Fernand qui ne venait pas . Elle se demandait si ce n'était pas une bonne chose en définitive qu'il ne soit pas là.
Une autre Dame entra décidément il y avait bien du monde d'un coup elle regardait la femme lorsque celle-ci l'observa comme -ci elle la connaissait.
La Gertrude essaya de se souvenir d'où pouvait' elle bien là connaître. Non rien cela ne lui disait rien... Elle la regarda se diriger directement vers l'homme dans la taverne. Serait 'il en relation Corne de Bouc ! Ce n'était vraiment pas sa soirée !
La Gertrude sera machinalement l'enfant qu'elle avait dans les bras et bien sûr celui -ci se mit à pleurer. Elle le sera un peu, plus pour lui intimé de se taire mais , rien à faire l'enfant continuait à pleurer l'homme à côté d'elle lui glissa à l'oreille.

sacré braillard c'est t'y donc pas possible qui s'y taise non !!! On va se faire remarquer !
C'est pas de ma faute !!

L'homme jeta un regard noir à la Gertrude.La donzelle elle nous regarde.

La Gertrude se mit à sourire. On pouvait y distinguer si l'on pouvait y distinguer quelque chose...Une dent manquait juste devant ce qui lui donnait un air particulier les autres n'étaient pas très reluisantes également.

J'suis dessolée c'est le ptiot il pleurniche tout le temps l'a les dents qui font mal.

Elle le berça comme elle pouvait en espérant qu'il allait enfin se taire ...

J'y attends mon mari fait froid dehors hein !

L'homme à côté d'elle confirma oui elle y attend son mari. Moi j'suis là pour boire un coup ! Ben là j'voudrais bien une chope c'est qu'y fait soif hein !!

La Gertrude acquiesça ben ouais y fait soif !

Vous y chercher queque chose ?J'y vois beaucoup de monde ou c'est t'y pour la dame qui va mette bas. C'est qu'elle a pas l'air en forme tout à l'heure j'y ai vu le médecin.

Elle continuait à bercé son enfant si on pouvait appeler cela bercé ! Elle le secouait plus qu'autre chose.
Elle regardait souvent par la fenêtre crasseuse mais, on pouvait y distinguer dehors au cas où son Fernand arriverait ...
Elle se tourna discrètement vers l'homme à côté d'elle et lui murmura

Va t'y prévenir le Fernand qui vienne pas avec le gros louis. J'suis sûr qui savent. Et j'y peu pas partir sinon ce serait louche !
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Mer 29 Avr - 16:13

Citation :
Asterie

Asterie soupira quelle crasse! Elle n'osait pas mettre les mains sur la rambarde de peur d'y rester coller, ce n'est pas qu'elle soit une petite nature, les odeurs, la saleté et même la crase elle connaissait mais, là rajouter en plus le regard lubrique du fameux Léon elle en trembla. Elle revoyait ses petits yeux vicieux, elle eu un haut le coeur s'arrêta au milieu de l'escalier. Des souvenirs ressurgir...

Ben la ptite Dame ça va pas elle veut que je l'aide à monter slupp ah ben l'as pas de chance j'peu pas vous y aider sinon ce serais avec plaisirrr .

Elle se ressaisit elle se retourna non la ptite Dame elle à pas besoin d'aide ! Mais part contre l'espèce de sieur en face de moi s'il continu je vais l'aider à autre chose moi !!

Le tavernier regardait la femme devant lui avec un grand sourire slupp fît 'il une fois de plus avec sa langue. Asterie soupira et se dit que s'il posait ne serait que la main sur elle lui ferait passer certaine envie à son égard.

Elle passa devant Forsan elle le regarda assis sûr une chaise la tête entre les mains. Ne pouvant rien pour lui elle le laissa en compagnie du gamin.
Elle passa Naqunoeil lui sourit le tavernier essaya de rentrer il fût vite mis dehors par Naqunoeil . Asterie sourit.


Oh ! Quelle horreur ce tavernier elle frissonna. Alors, Néphertiti comment va tu ?
Asterie sourit à Whoopie et Ysandre.
Asterie plaça ses mains sur le ventre de Néphertiti pour faire bouger un peu l'enfant.

Je vais regarder où tu en es.
Oh mais c'est très bien ça tu es presque à complet je sens bien les fesses maintenant courage ma belle! .
Je vais te percer la poche des eaux cela accélèrera un peu la venu de l'enfant.


Elle plaça un drap sous Néphertiti.
Asterie prit un petit crochet et perça la poche des eaux le liquide était clair et abondant.


Voilà c'est fait soulève un peu les fesses très bien. Une fois Néphertiti au sec. Asterie prit un bol pour une fumigation y versa de la rose et de la camomille puis y versa de l'eau chaude.

Néphertiti tu vas ouvrir les jambes voilà très bien je vais placer un bol d'eau chaude et recouvrir le tout d'un linge tu ne serras pas les jambes sinon tu vas te brûler ! Cela va relâcher la peau et l'enfant passera plus facilement et détendre les chairs. . (Nous sommes au moyen âge)
Je sais que ce n'est pas évident mais, cela va aider ensuite j'assouplirai un peu le col pour faciliter le passage.

Quelques temps plus tard Asterie s'en duit les mains d'huile de violette et de laurier.

Laisse toi faire cela ne va pas être agréable mais, cela va faciliter le passage.
Tu vas pousser pour voir si l'enfant descend attend la contraction.
Voilà très bien retient ta respiration et pousse.
Très bien c'est comme ça qu'il faudra faire.
On va commencer à s'installer.


Citation :
Néphertiti
[dans la chambre]

Nephe haletait, sa respiration se faisait de plus en plus difficile, ces longs cheveux cuivrés dégoulinaient de sueur. La jeune femme savait que quelque chose n'allait pas, que l'accouchement ne serait pas aussi facile que ça. Elle entendait sa tante lui murmurer des mots qui se voulaient réconfortant mais sa voix était tellement tremblante tout comme celle de la Belle Ysandre qui continuait sa chanson, que Nephe paniquait de plus en plus, et tout ses efforts pour réguler sa respiration semblaient ne servir à rien.
Astérie rentra de nouveau dans la chambre, elle semblait exaspérée par le tavernier, elle était suivie d'un homme que Nephe reconnut comme étant Naqunoeil qui travaillait pour Ysandre, mais elle n'aurait plus le jurer sa vue étant toujours trouble.
Astérie palpa son ventre. Sa peau et Nephe le sentait très bien était distendue, prête à éclater.
Astérie a écrit:
Alors, Néphertiti comment va tu ?


Astérie j'ai mal ... j'ai peur ... mon bébé ?

Astérie souriait, se voulant rassurante. Elle oscultait le ventre de Nephe, concentrée. Si quelques chose n'allait pas, elle n'en laissait rien paraître en tout cas. Pourtant la future jeune maman sentait Astérie tendue, inquiète peut être même.
Astérie a écrit:
Je vais te percer la poche des eaux cela accélèrera un peu la venu de l'enfant.


Quoi ? comment ça ? percer la poche des os ? non non ça ne devait pas être ça. Ah mais oui elle se souvenait lors de l'accouchement de sa soeur...
Elle vit Astérie prendre un petit crochet, elle aurait voulu protester, l'en empêcher, crier mais à bout de forces, elle réussit juste à émettre un gémissement.
Un liquide chaud s'échappa d'entre ses cuisses. C'était une sensation bizare, comme si elle n'avait su se retenir.
Ensuite Astérie lui expliqua ce qu'il fallaitnfaire lorsque la douleur reviendrait, à peine avait-elle eu le temps de finir sa phrase qu'un nouvelle torture plus intense que jamais lui arracha un cris.

"aaaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH !"

Nephe avait l'impression que son bas ventre se déchirait, impossible pour lui d'expulser la petite vie qui ne désirait qu'une chose... Sortir.

Citation :
renlie
Depuis son arrivée, Renlie avait eu le temps d'apprécier la situation, et de se rendre compte qu'il était tombé dans un moment délicat pour sa chère bailli. Il avait ordonné aux gardes ducaux d'inspecter discrètement les lieux, ne voulant pas troubler ce moment difficile et particulier pour la jeune femme.

C'est alors qu'il vit la Connétable pénétrer les lieux. Décidément, on pourrait bientôt tenir une séance du conseil ducal si les conseillers se donnaient tous rendez-vous dans ce sordide endroit, se dit-il.

Après qu'elle lui eu adressé quelques mots, il prit la lettre qu'elle lui tendit, et la parcouru, ne découvrant sans grande surprise l'intrigue de son contenu, vu qu'il était présent pour cette raison particulière. Il chuchota alors à Ysabeau:
Je suis au courant de cette affaire tout aussi sordide que l'endroit où elle se déroule, je fais inspecter en ce moment les lieux à la recherche de cette piquette. Vu l'état d'angoisse du tavernier, je cuide que nous ferons mouche, et qu'il aura le plaisir de connaître les geôles ducales...

A cet instant, un cri déchirant émana de la chambre du haut, plongeant l'assemblée dans un sentiment de malaise...
[quoteYsabeau[/quote]
Ysabeau comprit que la lettre n'était pas une plaisanterie. Ainsi Renlie était au courant. Elle jeta un oeil à la mégère à l'enfant braillard, plaignant le nourrisson qui ne devait pas avoir à manger à sa faim... Ses compagnons de table essayaient de faire bonne figure, commandant de nouvelles chopines, mais elle sentait bien leur inquiétude. Elle murmura à Renlie

J'espère bien que vous en viendrez à bout, si vous avez besoin de moi n'hésitez pas... Au service du Berry et du bon vin ! elle jeta un nouveau regard au groupe suspect Vous ne trouvez pas qu'ils nous regardent bizarrement ? Je me demande si... cette femme ne serait pas la Gertrude, la femme du Fernand....

Mais un cri déchirant, venant de l'étage... Que se passait-il donc en haut ? Ysabeau monta l'escalier, faisant attention à ne pas se salir ... En haut, une porte fermée... Et là, devant la porte, un jeune garçon et... Forsanz, le mari de Nephe. Que faisait-il là ? Qui était derrière cette porte ?
Ysabeau réfléchit un instant... Nephe était près d'accoucher.... Serait-ce elle qu'on avait entendu crier ?
Citation :
l’idiot
"Et pis faut pô t'inquiter, tu sais le seigneur il aide les zens zentil ! et pis toi et ta femme vous avez l'air très zentil... et pis..."

Le petit garçon s'interronpit. Il regardait toujours le jeune homme qui était livide et ne semblait plus vraiment faire attention à ce qu'il se passait autour de lui. Les seules réactions du mari étaient quand il entendait les cris de sa femme. Qu'est-ce qu'elle criait fort ! Elle devait avoir sacrément mal. Il ne savait pas vraiment pourquoi mais lui aussi commençait à ressentir de la peur dans son petit esprit.
Il s'était prit de sympathie pour ce couple, surtout pour le mari. En effet lorsque son père était monté et qu'il l'avait mal regardé, le jeune homme avait passé son bras autour de ses petites épaules, signe que tant qu'il serait là, son pôpa ne pourrait pas lui faire de mal. Et en plus il y avait le grand géant aussi auquel sont pôpa n'avait pas osé répondre.
*Ouf, mais qu'est-ce que ze vais prendre quand y s'ront partis. aie aie aie !* pensa-t-il, mais pas trop longtemps. Il préférait profiter de la présence du Messire si gentil et du Grand géant.
De nouveau la dame de l'autre coté de la porte cria, plus fort cette fois. Le mari s'immobilisa, le regard inquièt et le teint blanc.
C'est alors qu'une nouvelle dame monta les escaliers. Le petit garçon la regarda, elle aussi avait l'air bien gentille. Il était tout heureux car il n'avait jamais vu autant de gentilles et jolies madames .
Il se leva du banc et posant sa main sur l'épaule du Monsieur, qui lui n'était pas revenu à lui, il lui répéta de na pas s'inquièter, mais encore une fois le mari ne réagit pas. Il s'avança alors vers la dame et lui dit de sa petite voix enfantine.

"B'soir M'dame, toi aussi tu viens pour l'bébé ? c'est moi z'ai prévenue la Dussesse comme un grand, tout seul ! L'mari là, bah il a très peur ! il ne dit rien et ne voit presque rien non plus, t'as vu il est tout blanc... La M'dame derrière al crie fort; al doit avoir bien mal !" Puis en désignant les hommes dans la pièce, à savoir Le mari, Le grand géant qui travaille pour la Duchesse et lui-même il ajouta : "Nous les Zhommes bah on a pas le droit d'entrer, donc ze reste là avec le monsieur et le zéant, mais ils sont pas très barvards... enfin peut-être que toi tu peux entrer, ze sais pas, faut demander..."

Si les deux hommes n'étaient pas bavards, l'Idiot lui l'était. Il adorait discuter, parler, donner son avis sur plein de choses. Mais s'il l'était ce soir c'est surtout parce qu'il voulait réconforter le Monsieur. Dans son petit esprit, il essayait d'imaginer ce qu'aurait été sa vie s'il avait eu d'autres parents ?... Un petite vague de tristesse s'insinua en lui. Il avait les parents qu'il avait, il n'y pourrait rien changer...
Chassant bien vite tout ça, il regarda de nouveau la dame et lui sourit. Ce sourire donnait à son visage un air poupon, un vrai petit visage d'ange.
Citation :
Ysabeau
B'soir M'dame, toi aussi tu viens pour l'bébé

C'était bien cela... C'était bien Nephe qui criait derrière cette porte. Ysabeau sourit au jeune garçon babillard. Entrer ? Elle ne savait si elles serait utile, certes elle avait aidé Marilou à accoucher, mais il semblait que Nephe n'était pas seule, que d'autres voix se faisaient entendre, elle percevait aussi quelques bruits. Trop de monde autour de la jeune femme, ça ne faciliterait pas l'accouchement.

Je crois que je ne vais pas demander à entrer, jeune homme. Il semble que Nephe ne soit pas seule. C'est gentil à vous de réconforter ce pauvre Forsanz. Comment vous appelez-vous ?

Elle regardait Forsanz, plus pâle qu'un linge, les lèvres serrées, immobile, tel un spectre. Elle s'approcha de lui et lui mit la main sur l'épaule.

ça va bien se passer, mon ami. Elle va s'en tirer. Bientôt tu pourras serrer ton enfant dans tes bras. Courage, c'est parfois long, un accouchement. Courage...

Citation :
l’idiot
Le garçonnet rendait son sourire à la nouvelle Dame. Il la regarda de bas en haut, elle aussi était jolie. Elle portait de jolis vêtement de couleurs vives. Le petit garçon aurait aimé avoir un jour des vêtements neufs, mais sa môman lui donnait toujours de vieille taies d'oreillet qu'elle reprisait de façon à en faire des vêtements, mais les tissus était usés et ça le démangeait souvent.
La Dame s'avança vers le Messire tout blanc, elle lui adressa quelques mots mais il ne semblait vraiment pas les comprendre, l'Idiot appris par la même occasion le nom du jeune Messire. C'était Forsanz.
Le petit le connaissait de nom, en effet, malgrè les nombreux défauts de sa môman, elle achetait toujours du très bon pain pour nourrir ses enfants et elle disait toujours qu'elle allait à la boulangerie Forsanz, la meilleur de Sancerre. Et c'est vrai que son pain était délicieux.
Le petit garçon, laissant le mari à ces inquiètudes revint vers la Dame, il lui sourit :

"Bah un nom ? z'en ai pô, mon pôpa il m'appelle l'Idiot ! ptetre c'est ça mon nom ! ze sais pô ! Et toi M'dame t'appelle comment ? t'as l'air zentille ! Pourquoi t'es venue ? comment tu savais que le bébé allait arrivé ?"

Un nouveau crie déchira la conversation, le petit garçon ferma les yeux, il serra fort les points. La femme criait vraiment fort maintenant. Il lança un regard inquièt à la nouvelle venue.

"M'dame, c'est grave ce qu'al a ? Al crie fort ! et z'ai peur pour al ! al avait l'air zentille c'te dame aussi !"

L'Idiot, bien malgré lui, avait quelques larmes qui perlaient sur ses joues rondes. Malgrè sa tristesse incompréhensible, après tout ils ne les connaissaient pas vraiment il jeta un rapide coup d'oeil à Forsanz. Ce dernier avait les yeux fermés, a bien le regarder on se demandait même s'il respirait tellement il ressemblait à une statue, toujours déconnecté du monde qui l'entourait.
L'Idiot ne savait plus quoi faire, quoi dire, il regardait, les yeux humides, la dame face à lui.

Citation :
Ysabeau
Elle sourit au jeune garçon. On l'appelait donc l'Idiot, pourquoi l'idiot ? Il n'était pas si idiot que ça...

Je m'appelle Ysabeau, j'habite à Sancerre, comme la dame derrière la porte. C'est une amie, c'est pour ça que je sais qu'elle va bientôt avoir un bébé. Elle s'appelle Nephertiti, la dame... et si elle crie très fort, c'est que quand un bébé veut naître, ça fait mal... ça peut faire très mal.
Mais le plus souvent, ça se termine bien. Et tu sais, petit, quand la maman tient son bébé dans ses bras, elle oublie qu'elle a eu mal. J'espère que c'est ce qui se passera pour Nephe...
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Mer 29 Avr - 16:16

Citation :
naqunoeil

Naqunoeil écoutait discrètement la conversation entre le petit garçon et Dame Ysabeau qu'il connaissait de nom. Appuyé contre le mur juste à coté de la porte d'entrée de la chambre, il ne faisait aucun bruit essayant de capter ce qui se passait dans la pièce voisine, pour pouvoir intervenir au plus vite si besoin.

Il ne savait pas vraiment le court des événements, tous ce qu'il savait, c'est qu'il entendait quelqu'un fredonner une chanson. Il s'agissait de la Duchesse, il en était certain, et si elle chantait c'est qu'elle était inquiète, ce qui était mauvais signe car la Duchesse Ysandre s'inquiètait rarement sans raisons.

Il écoutait donc l'échange entre le garçonnet et la Conétable, le mari de Dame Nephertiti étant aux abonnés absents pour le moment, figé dans une expression de crainte et d'impuissance face à la douleur de celle qu'il chérissait et à la peur de perdre celui qu'il ne connaissait pas encore. Il lui semblait que Dame Yabeau ne paraîssait pas être au courant de la situation véritable aussi décida-t-il de la prévenir au cas où ...

Il s'approcha d'elle et la salua poliment.

"Bonjour Dame Ysabeau, je ne sais si vous vous souvenez de moi , mais je me nomme Naqunoeil, valet de la Grande Duchesse Ysandre, vous avez du me croiser dans les couloir du château, j'accompagne la Duchesse assez régulièrement."

Il la regarda puis, d'un signe de la tête lui demanda de s'éloigner un peu de l'enfant, celui-ci loin d'être bête avait compris et était déjà retourné s'assoire près de Messire Forsanz contre qui il se blottit, les yeux encore humide de chagrin. Naqunoeil ajouta donc d'un ton plus bas, de façon à ce que seule Dame Ysabeau puisse l'entendre.

"Je souhaitais vous exposer la situation telle qu'elle l'est réellement... L'enfant de Dame Nephertiti se présente par le siège, ce qui vous le savez peut être dangereux et pour l'enfant et pour la mère... Dame Astérie, Dame Ysandre et Dame Whoopie sont déjà au chevet de la jeune femme. Il est possible qu'elles aient besoin de vous, Dame Nephertiti semble très agitée. Heureusement que ce petit garçon est venu nous prévenir, je n'ose imaginer ce qui serait advenu de notre chère Bailli si elle était restée seule ici en compagnie de ces ... de ces hommes."

Le silence tomba sur la petite assemblée, le temps d'amettre et d'envisager toutes les issus de cette histoire. Un silence pesant et assourdissant. Seuls les gémissements derrière la porte indiquaient que le temps ne s'était pas arrêté.

Citation :
ysabeau

Ysabeau écouta attentivement les dires du borgne... Elle pâlit. Un siège... en effet, c'était préoccupant. Elle comprenait mieux maintenant pourquoi cela durait si longtemps...

Je me souviens en effet de vous, pardonnez-moi si je ne vous ai pas reconnu au premier coup d'oeil, l'émotion sans doute. Ce que vos me dites est préoccupant... Si l'on a besoin de moi, je reste là. Je pense que notre CaC sera à même de surveiller ce qui se passe en bas, dans la grande salle.

Elle pensait aux trafiquants...Mais l'urgence, c'était Nephe. Elle ajouta

Vous pensez qu'il faut que j'entre dans la chambre ? A dire le vrai je crains que trop de monde autour de Nephe ne fasse que l'agiter davantage... C'est pourquoi je préférais rester là...

Citation :
Asterie
Néphertiti tu vas continu à souffler on va attendre encore que les fesses soient bien là.

Quoi Asterie je ne peux pas pousser mais, tu m'as HAAAAAAA

Asterie comprit son aire étonné et son incompréhension de ne pouvoir pousser...

Oui Néphertiti je t'ai demandé de pousser ce n'était qu'un essais pour voir si ton enfant descendait.
Si cela avait en position normal donc par la tête tu aurais poussé en soufflant pour le faire descendre et cela aurait pu te soulager mais, là ce n'est pas le cas. Il est indispensable d'attendre le plus possible c'est lui qui descend doucement.
Cela ne va pas tarder car, tu es à complet mais, il faut qu'il descende et comme c'est un premier c'est toujours un peu plus long.

Pensa pour elle-même pour éviter de faire peur aux personnes autour. Et il n'a pas l'air très petit en plus donc ! Par Aristote c'est bien ma veine une auberge sordide, un accouchement par le siège et un bon bébé. Moi qui pensais me reposer.

Elle se contenait pour ne rien laisser paraître.
Elle se lava les mains avec un peu de cendre de bois de la cheminée et de l'eau.
Vérifia ce donc elle avait besoin. Elle prit également ses spatules au cas où cela évitera qu'elle y mette les mains.
Puis s'adressant à Ysandre et Whoopie

Il va me falloir de l'aide j'aurais bien aimé une personne de plus je me demande ce que fais Georgette la matrone on est allé la quérir pourtant !! Mais ici qui trouver à par l'espèce de vicieux de tavernier brrr, rien que d'y faire allusion. J'ai bien vu une femme avec son enfant soupira.

Elle observa Ysandre et Whoopie pensa cela ne va pas être facile il ne faudrait pas quelle flanche sourit à Néphertiti Lui caressa la jambe

Ne t'en fais pas ma belle tu vas y arriver on va toutes d'aider continu de souffler et repose toi entre chaque contraction c'est fait pour au moins Aristote nous a accordé un peu de répits entre chaque contraction profite.
Je reviens ne t'inquiète pas.
Je vais voir ce que fait la matrone Georgette sinon je demanderais de l'aide à la femme en bas.

Asterie sortit de la chambre lorsqu'elle aperçue Ysabeau un grand sourire se dessina sur ses lèvres elle leva les yeux et les bras au ciel.

Merci roo merci !!

Elle regarda si Forsanz ne la regardait pas il était trop concentré pour la voir et tant mieux! Elle voulait prévenir Ysabeau discrêtement lorsque l'enfant leva les yeux vers elle lui fît signe de se taire.

Tais toi, gamin s'il te plait tais toielle l'avait surement pensé fort car, l'enfant la regarda et ne dit rien lui sourit. Et se pencha de nouveau vers L'homme assit elle fît signe à Ysabeau de se déplacer
Une fois éloigné et hors de porter de Forsanz.

Ysabeau tu ne peux pas savoir comme je suis contente que tu sois là.

Asterie se tût et la regarda mais, au fait pourquoi tu es là ? Il y a quelque chose de particulier ? Renlie, Whoopie et maintenant toi ?

La situation n'était pas comique mais elle ne put s'empêcher de rire En se mettant la main devant la bouche pour étouffer son rire nerveux. Cela surprenait pas mal de personnes mais c'était sa façon à elle de gérer son inquiétude. On l'avait traité de sorcière de diablerie ...car, cela n'était pas normal...D'après certaine personne très bien intentionné de l'église mais, elle n'en avait que faire ! Cela la détendait ainsi que les personnes qu'elle avait autour d'elle.

Vous aviez une réunion du conseil ducal il ne manque plus que Georges remarque il soutiendrait le pauvre Forsanz, et puis dans le lot Degaulle , Tadek et Vador et Horvy ,en soutiens logistique pour Forsanz Aliénor pourrais aider aussi, elle m'a aidé à accoucher, Terwagne s'il se passe quelque chose étant diaconesse...
Pardonne moi ce n'est pas amusant je me reprends.

Asterie regarda Ysabeau je vais avoir besoin de toi pour l'accouchement de Néphertiti.

[quote]Forsanz/quote]

Tout était allé si vite, son arrivée, le tavernier, le petit garçon, les consignes d'Astérie, l'arrivée de Whoop, l'agitation au rez de chaussée de l'auberge, Le jeune Homme semblait complètement perdu et déconnecté de son environnement. Pourtant il n'était pas Ailleur, non, Fors ne pouvez pas etre ailleur, il priait...il priait pour ce qu'il avait de plus cher...

Astérie lui avait demandé de ne pas entrer, chose qu'il redoutait et qu'il n'avait pas voulu croire au début,comment pouvait on l'empecher de voir sa douce???Résigné il avait suivi le petit bonhomme et s'était assis là, non loin de la porte de la chambre, il n'avait prononcé un seul mot depuis, se contentant d'observer la scène, impuissant... le petit garçon lui parlait de temp en temp, posait des questions, mais le jeune Boulanger ne pouvait répondre, trop préoccupé par les cris de son aimée , néanmoins il restait attentif a ce que lui racontait le gamin...

A chaque cri, des frissons lui parcourait le corp, il savait que ça n'allait pas etre facile le nouveau né se présentant en siège, naturellement il était inquiet, le temp passait et on ne lui disait toujour rien sur le déroulement de l'accouchement, alors chaque gemissement le faisait souffrir, mais était aussi un soulagement, sa femme était en vie... Il ne savait que penser... Alors dans ça tête il se rappellait des propos d'Asterie qui n'était pas rassurant loin de là, mais qui n'était pas alarmiste non plus... que pouvait il faire sinon prier...

Le temp passait Ysabeau était arrivé, lui avait adréssé quelque mots, mais le fait qu'autant de notable soit présent ne l'avait même pas étonné tellement il était absorbé par ses interrogations... au fil des minutes Fors se sentait de plus en plus coupable de la situation, jamais il n'avait imaginé que cela puisse se passer ainsi une auberge douteuse , un tavernier louche, comment?? comment avait il pu laisser Nephe travailler si proche du terme de la grossesse, il l'avait laissé seule!!! Ce qui devait s'apparenter a un comte de fée était en train de tourner au cauchemard dont il se sentait responsable... a ce moment plusieur questions lui traversèrent l'esprit... et si par malheur tout cela se passait mal?... si par malheur il était en train de perdre sa femme... ou son enfant?

Non!!!

Fors secoua vivement la tête, il chassa rapidement ces idées lugubres de son esprit, il ne devait pas donné vie a de telle pensées... Sa douce n'avait pas besoin d'ondes négatives autour d'elle!! Il regarda l'idiot et lui adressa un sourire... il se rappella de ce que lui avait dit le petit et pensa qu'échanger quelques mots avec lui, lui donnerait une bouffée d'oxygène, car l'ambiance dans ce couloir était bien lourde...

Tu as raison mon petit faut pas que je m'inquiète!! et oui je l'aime ma femme!! Dis? Tu es gentil de me tenir...

Nephe poussa un nouveau cri qui empécha Fors de poursuivre un court instant, il serra les dents...ferma les yeux poussa un long soupir, il les rouvrit...

C'est gentil de me tenir compagnie!

Citation :
l’idiot

Le petit garçon qui avait séché ses larmes de crocodile, avait vu la gentille dame Médecin sortir de la chambre. Elle lui avait demandé discrètement de ne pas la faire remarquer. L'idiot qui portait mal son nom avait très bien compris, après un sourire complice, s'était tu et avait détourné de son mieux l'attention de jeune boulanger. Il continuait de lui parler de lui poser des questions, d'essayer de le ramener à la réalité mais en vain. Le garçonnet avait penché la tête afin de l'observer, il avait remarqué que ses lèvres bougeaient.
*ptetre y prie pour s'femme !* pensa-t-il.
Le petidhomme avait cru remarqué que le regard de Forsanz c'était assombrit, ça l'inquiètait un peu, peut être que le Messire avait de mauvaises idées noires qui lui venaient en tête.
Enfin un mot s'échappa de la statue un NON !
Forsanz regardait à présent le petit garçon, ce qui lui dessina un sourire sur son visage poupon. Le jeune homme lui disait merci, à lui ! L'Idiot ! quelqu'un lui parlait gentillement, avec respect, c'était tellement rare ! bon depuis le début de la si particulière soirée, toutes les femmes avaient été gentilles avec lui, mais là c'était un homme qui aurait pu être son père, et lui parlait avec respect et pas comme s'il était un moins que rien. Le petit garçon ne put s'empêcher de sourire malgrè les cirs de la pièce à coté.

"Bah t'sais, c'est pô zentil, c'est normal ! t'aime ta femme oui ça se voit ! elle est zolie t'femme ! enfin sauf quand elle crie !... Dis c'est bien toi le meilleur boulanzer de sancerre ? c'est ma môman qui m'l'a dit !... tu sais ze sais pas pourquoi mais ze t'aime bien."

Le petit garçon marqua une pause dans son discours, puis au bout de quelques minutes, il ajouta :

"Dis, quand t'auras ton bébé et que t'femme ira bien, ze pourrais venir vous voir des fois ?"

L'idiot regardait le jeune boulanger, dans ses yeux ou pouvait voir l'espoir, oui l'espoir d'avoir une réponse positive, même si elle ne serait pas respectée après, juste le plaisir d'entendre un oui dans sa vie.
Il fut ravie et emplit d'une immense joie lorque le jeune Forsanz lui sourit chaleureusement et déposa sa main sur sa petite épaule. Le petit garçon se surprit à penser qu'il aurait aimé avoir un père comme lui, aimant, attentif et attentionné. Le jeune boulanger serait un papa parfait pour son bébé à venir.

Citation :
ysabeau

Ysabeau tu ne peux pas savoir comme je suis contente que tu sois là.

mais, au fait pourquoi tu es là ? Il y a quelque chose de particulier ? Renlie, Whoopie et maintenant toi ?
Vous aviez une réunion du conseil ducal il ne manque plus que Georges remarque il soutiendrait le pauvre Forsanz, et puis dans le lot Degaulle , Tadek et Vador et Horvy ,en soutiens logistique pour Forsanz Aliénor pourrais aider aussi, elle m'a aidé à accoucher, Terwagne s'il se passe quelque chose étant diaconesse...
Pardonne moi ce n'est pas amusant je me reprends.
je vais avoir besoin de toi pour l'accouchement de Néphertiti.

Ysabeau sourit à Asterie. Elle connaissait la grande compétence de la jeune femme en matière médicale.Elle avait pu la voir à l'oeuvre auprès du vieux Wishmerill... Si Nephe était entre ses mains, nul doute que... enfin si Aristote le voulait...

Je suis à ta disposition Asterie, en quoi puis-je être utile ?
Oh, si je suis ici... hé bien ce n'est pas du tout pour l'accouchement en fait, c'est parce que j'ai reçu une lettre anonyme à mon bureau de la douane...
elle murmura
un trafic de vin frelaté, l'aubergiste et un certain Fernand seraient de mèche... Renlie est au courant, il surveille en bas
puis elle reprit
J'ai entendu des cris, je suis montée... J'ai vu Fors et ce jeune garçon, j'ai compris que Nephe était en train d'accoucher. Le borgne m'a informée que c'était un siège... Norf, la pauvre... L'urgence est là, en quoi puis-je t'être utile Asterie ?
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Mer 29 Avr - 16:17

Citation :
Asterie

Asterie regarda Ysabeau ah bon ! Un trafic de vin folâtré rooo et connaissant Renlie elle se doutait bien qu'il n'allait pas laisser passer cela !

Et bien c'est vraiment une drôle de soirée.
Alors que ...Elles entendirent Néphertiti on va y aller le bébé doit être bien descendu. Ysandre ouvrit la porte !

Asterie! viens le bébé arrive !! Asterie !

Je suis là ! Je suis là ! Elle regarda en direction de Forsanz qui se leva d'un bond !

Que ce passe t'-il ? Il y a un...

Non ! Non rassure toi ! Tout va bien ! Retourne t'asseoir regarde le gamin reste avec toi, hein elle fît un clin d'œil au gosse qui était la depuis le début près de Forsanz.

J'avais besoin de, de elle cherchait de plus d'eau voilà donc je suis sorti. Bon j'y vais ça va aller, va t’asseoir.

M'asseoir Asterie mais, comment veux-tu que ... m'asseoir ma femme est...

Oui je sais Forsanz je sais ! Mais je t'ai demandé d'aller t'asseoir ou faire les 100 pas, boire de la bug évite le vin !

Le vin et pourquoi ?,

Hum et bien parce que dans ses cas là lea bug c'est mieux!.

Mais ! Il essaya de rentrer. Elle à mal Asterie fait quelque chose le bébé ne vient pas c'est ça ! Hein il est...

Il prit Asterie pars les épaules.

Je t'en pris fait ton possible ! Il ...C'est ma femme !

Déjà tu vas me lâcher et te calmer un peu !
Je l'ai déjà dit ce n'est pas une affaire d'hommes vous n'avez rien à y faire. Je vais faire mon possible mais, maintenant ce n'est pas moi qui décide !
Je sais ce que tu ressens tu n'es pas le premier et tu ne seras pas le dernier alors pour Néphertiti ...


Asterie rentra dans la pièce suivi Ysabeau. Ce n'était pas la première fois qu'elle devait contenir l'inquiétude d'un père en général quand on l'appelait c'est que la matrone ne pouvait plus rien pour la malheureuse. Pas tout le temps bien sûr. Mais, pour certaine présentation on faisait appel à elle ... Et la particularité d'un siège il faut attendre vraiment le dernier moment pour pousser que les fesses soient là, par rapport à un accouchement normal par la tête et laisser faire sans y toucher.

Voilà Néphertiti il va falloir toute ton énergie.

Elle plaça les trois femmes Whoopie et Ysandre à une jambe en leur donnant comme consignes de lever la jambe quand elles leur diraient. Ensuite Ysabeau se plaça sur le côté elle lui expliqua ou mettre le point et appuyer au besoin.
Asterie souleva le drap on commençait à voir les fesses. Elle se lava rapidement les mains avec de la cendre de bois puis s'en duit les mains d'huile de violette et de laurier.
Ne voulant pas penser tout allait bien se passer tout va bien ...
Elle avait quand même dans la tête :


Au-dessus du détroit supérieur par le non-engagement de la tête, soit accrochage du menton par défaut de flexion de la tête, soit rotation de l'occiput en arrière, dans l'excavation pelvienne soit par défaut de flexion ou de rotation, soit par la présence d'un périnée tonique, d'un anneau vulvaire ou d'une épisiotomie trop économique.
Étiologies
Rétention haute : tractions intempestives, disproportion foeto-pelvienne. Rétention sur le détroit moyen : rétrécissement de celui-ci, dystocie des parties molles.
Situation clinique
Après expulsion du siège et dégagement des épaules, le dégagement de la tête ne se fait pas spontanément.


Asterie prit une grande inspiration fît le vide et se concentra tout était près.

Allez ! Néphertiti à la contraction tu vas pousser.
Voilà pousse, oui très bien pousseeeeeee encore un coup reprend ta respiration et pousse, encore souffle, souffle.
Voilà très bien il arrive souffle ne pousse pas souffle...


Asterie laissa le dégagement des fesses se poursuivre jusqu'à ce que le bas du dos apparaisse puis les omoplates soient visibles. Elle prit ensuite délicatement les fesses dans une main, sans tirer dessus. Asterie attrapa l'enfant avec un linge pour éviter qu'il ne glisse sans le tirer pendant le dégagement des jambes. Elle commença à dégager les jambes l'une après l'autre poussa sur la jambe au-delà du genou pour la plier saisit la cheville et dégage le pied puis le reste de la jambe

Et voilà pour la deuxième.

Asterie tenait le bébé par les hanches pour éviter de le prendre par les flancs ni par l'abdomen, cela risquerait d'endommager les reins ou le foie.
Mince ce n'est pas vrai les bras son relevés !
Asterie prit l'enfant par les hanches et lui imprime une rotation de 90°, en lui maintenant le dos tourné en haut et en exerçant une traction vers le bas, de façon à ce que le bras postérieur devienne le bras antérieur et descende sous le promontoire.
Puis facilita le dégagement du bras en plaçant un ou deux doigts sur la partie supérieure du bras. Amène le bras vers le bas en le faisant glisser sur la poitrine après avoir fléchi le coude et passé la main devant le visage.
Maintenant le deuxième bras ,imprime à l'enfant une rotation de 180° dans l'autre sens, en lui maintenant toujours le dos en haut et en exerçant une traction vers le bas et faire passer le bras sous le promontoire comme pour le premier.


S'il me fait le coup de la tête dernière je ne sais pas ce que je lui fais !!

Asterie avait parlé haut s'en rendre compte toujours concentrer elle n'entendait pas les cris atténuer de la pauvre Néphertiti qui essayait d'éviter de crier mais, qui se cramponnait tout ce qu'elle pouvait à Ysandre et Ysabeau la pauvre elle était en train de lui tordre le bras ...Mais très stoïque Ysabeau ne disait rien.
Ysabeau place ton poing elle lui montra ou mettre son poing dessus de la symphyse pubienne maternelle pendant le dégagement de la tête. Cela va aider à maintenir la tête du bébé en flexion.
Asterie glissa ensuite sa main et l'avant-bras sous le corps et le visage du bébé.
Puis placer l'index et l'annulaire sur les pommettes du bébé et insérer le majeur dans la bouche de façon à tirer la mâchoire vers le bas et à fléchir la tête. De l'autre main, saisi les épaules, pousse délicatement la tête avec deux doigts pour l'incliner sur la poitrine, tout en exerçant une pression vers le bas sur la mâchoire, de façon à amener la tête du bébé vers le bas jusqu'à ce que la racine des cheveux soit visible. Exerce une traction délicate pour dégager la tête . Le bébé à cheval sur l'avant-bras, le soulève jusqu'à ce que la bouche et le nez soient dégagés.


Et voilà !

Asterie posa l'enfant sur le ventre de sa mère. Il était un peu endormi elle le stimula un peu.
Elle coupa le cordon à quatre doigts du nombril (pour les quatre saisons et les quatre âges de la vie). Puis, elle nettoie les glaires du bébé avec un mélange de rose pilée, de miel et de sel, pour resserrer la peau de l'enfant.
Elle le prit et l'aspergea d'eau froide puis d'eau un peu plus chaude pour le faire réagir.
(Bien entendu nous avons d'autres méthodes moins agressives de nos jours)

On entendit un cri enfin !!
Asterie sourit puis montra l'enfant à Néphertiti
félicitations ma belle tu as un magnifique garçon.
Whoopie va le prendre et s'en occupé. Je vais attendre pour sortir la secondine
(le placenta)

On pourra montrer l'enfant à Forsanz le pauvre doit être décomposé.

Asterie respira une partie gagné il restait la suivante.

[hrp]HRP:Les accouchements par siège de nos jours son assez rare surtout chez une première grossesse et suivant le poids de l’enfant. C’est en général une césarienne qui est pratiqué. Si le siège ce fait il y aurait au minimum dans la salle d’accouchement le Médecin obstétricien, la sage femme, le pédiatre, la puéricultrice et le médecin anesthésiste. On peu y rajouter des élève sage femmes auxiliaire puéricultrice …Ceci est un RP et nous ne sommes pas de nos jours je vous laisse imaginer les complications au moyens âge…[/hrp]

Citation :
néphertiti

Nephe était désorientée, la douleur était si intense, Astérie lui avait demandé de pousser dans un premier temps, Nephe avait donc exécuté. Elle avait eu si mal, qu'elle avait failli se laisser aller, se laisser absorber par la douleur. Elle voulait juste fermer les yeux, ne plus penser à ça. Son corps ne voulait pas laisser l'enfant sortir, cet enfant qu'elle aimait. Elle avait échoué, elle voulait abandonner... Epuisée, à bout de force, vide d'énergie, l'espace d'un instant, juste quelques seconde elle abandonna et ferma les yeux et se laissa séduire par le Néant. Alors elle pria, pour ceux qu'elle aimait, pour sa famille, ses amis.
Pardon mon enfant, pardon ma famille et pardon mon Forsanz... Forsanz, mon tendre Forsanz que vas-tu penser de moi, que vas-tu penser de ma lacheté ?
Non !! Non !! Pour lui elle devait survivre, pour lui elle devait aller contre ses pensées lugubres. Elle ouvrit les yeux. Astérie n'était plus dans la pièce, peut être était-elle partie ? Peut-être n'y avait-il plus d'espoire...
Une nouvelle douleur, l'informait que tout n'était pas perdu... Malgrè ce que lui avait dit Astérie Nephe poussa, poussa, encore et encore...
Ysandre qui était face à elle maintenant, équarquilla les yeux et se précipita vers la porte en criant.

Asterie! viens le bébé arrive !! Asterie !

Le bébé arrivait, le bébé arrivait, c'est efforts n'avaient pas était vain, c'était une première victoire. Nephe vit Astérie rentrer suivit de peu par Ysabeau. Astérie donna les directives à toutes les femmes y compris Nephe, dès qu'elle ressentirai une douleur il fallait qu'elle continue de pousser.

Allez ! Néphertiti à la contraction tu vas pousser.
Voilà pousse, oui très bien pousseeeeeee encore un coup reprend ta respiration et pousse, encore souffle, souffle.
Voilà très bien il arrive souffle ne pousse pas souffle...

La jeune femme ne sait pas vraiment comment elle réussit à trouver l'énergie supplémentaire, mais à chaque contraction elle poussa. Elle était maintenant couverte de sueur, elle n'en pouvait plus ses cries de plus en plus fort raisonnaient dans son crâne. L'enfant était coincé, elle le sentait, elle le savait. Astérie manoeuvrait et Nephe soufrait. La douleur était persistante, il lui semblait que cela mettait une éternité. La pièce était silencieuse, tout le monte retenait son souffle.

S'il me fait le coup de la tête dernière je ne sais pas ce que je lui fais !!

Nephe sentit son coeur s'emballer à nouveau. Cette remarque involontaire d'Astérie confirmait ce qu'elle savait, et non seulement ça le confirmait mais ça l'informait que c'était plus grave encore. Les seconde s'écoulait semblable à des heures entières. Elle était épuisée, elle souffrait mais ce petit bout devait vivre à tout prix, il le fallait ! Elle donna alors ses dernières forces... L'extraction du petit corps lui arracha un ultime crie.

Et voilà !
félicitations ma belle tu as un magnifique garçon.

Un garçon c'était un garçon !!! Des larmes perlaient déjà sur les joues de la jeune maman. Astérie lui montra le poupon, comme il était mignon, Nephe pleurait, à cause de la fatigue certes mais aussi à cause de l'émotion, le petit bout poussait son premier crie, il était donc en vie... Nephe épuisée vit Whoop prendre l'enfant et se diriger vers la porte. Elle se renversa sur les drap plaçés derrière sa tête, ça n'était pas fini, mais son enfant était en vie.
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Mer 29 Avr - 16:17

Citation :
ysabeau

A la suite d'Astérie, Ysabeau entra dans la chambre. Nephe était là, en sueur, poussant...
Asterie, calmement, expliqua à Ysabeau où se placer, que faire. Elle resta donc à côté de la jeune femme, attentive au déroulement de l'accouchement
Asterie avait des gestes experts, précis, empreints de douceur. Ysabeau admirait la façon dont elle fit tourner le petit corps, sortit une jambe, puis une autre

ouh là..., murmura-t-elle quand Nephertiti lui prit le bras et commença à le tordre. Mais, stoïque, elle se laissa faire.

Ysabeau, place ton poing, dit Asterie en lui montrant l'endroit où appuyer. Elle plaça son poing, appuya... appuya... et bientôt la tête de l'enfant sortit enfin, Asterie le posa sur le ventre de sa mère, coupa le cordon, le nettoya... enfin un cri...
félicitations ma belle tu as un magnifique garçon.

Ysabeau sourit, relâcha la pression de son poing. Nephe était mère...

Citation :
asterie

L'accouchement c'était bien passé maintenant espérant que la suite ce passera également bien.
Asterie appuya doucement pour faire sortir la secondine qui tarda à venir. Elle attendit un peu tout en massant le bas ventre au niveau de l'utérus. Il fallait éviter de tirer dessus ceux qui risqueraient de laisser des morceaux de placenta et provoquer une hémorragie car, l'utérus ne pourrait se contracter correctement.
Asterie en profita pour regarder s'il y avait besoin de recoudre. C'était le cas. Elle préféra attendre que le placenta sorte en espérant que cela allait bientôt arriver ...
Elle donna à boire à Néphetiti du jus de poireau avec du miel pour la faire vomir. Et provoquer des spasmes qui aideront pour l'expulsion de la secondine.


Il faut qu'il sorte sinon il va falloir que j'aille le chercher je sais que ce n'est pas agréable


Elle sourit à la jeune femme qui en avait assez ce qui était compréhensible avec ce qu'elle venait de subir. Mais si elle ne faisait rien il y aurait des conséquences plus importantes.
Après une demi-heure toujours rien.


Néphertiti je vais être obligé d'aller le chercher si j'attends trop ton col va se rétracter et pour aller le chercher ça ne va pas être évident.
Il va falloir m'aider...prendre sur toi Ysandre Whoopie et Ysabeau vont te soutenir tu vas t'accrocher à elle.
Ensuite tu auras des points car, c'est déchiré. Je vais d'aider un peu en te mettant quelque chose sur le nez tu respireras doucement il ne faut pas que tu sois trop endormi,tu es assez faible mais, cela te mettra un peu en somnolence.


Asterie expliqua comment la tenir puis elle se lava les mains et se badigeonna les mains d'huile de laurier et de violette.
Elle avait de la chance elle avait de petites mains. La secondine suivi rapidement puis elle fît une révision pour vérifier que rien ne restait à l'intérieur.
La pauvre Néfertiti se cramponnait comme elle pouvait ...
Après avoir vérifié la secondine Asterie lui fit une toilette en appuyant une fois de plus sur l'utérus elle avait à chaque fois l'impression de passer pour un monstre. Mais tous ses gestes étaient nécessaires pour éviter une hémorragie de la délivrance et post partum . Et là elle ne pourrait rien faire.
Les saignements étaient corrects.
Elle demanda à Ysabeau la pauvre Ysandre était pâle comme les draps et Whoopie n'en menait pas large non plus.
Ysabeau avait un peu plus de recul elle lui sourit heureusement qu'elle se trouvait là et merci aux trafiquants.


Ysabeau tu vas mettre l'éponge la oui celle -ci sous le nez de Néphertiti elle va tomber d'un coup donc tu vas ensuite lui basculer la tête et lui mettre ceci dans la bouche pour éviter qu'elle que sa langue tombe en arrière de la gorges mais, normalement cela devrait être bon.

Puis elle s'adressa à Néphertiti

Toi tu vas respirer doucement l'éponge ce n'est pas une odeur agréable cela va t'endormir un peu je ne peux pas trop t’endormir. Il faut que je te fasse des points tu as une déchirure qui nécessite des points.

Tout en parlant Asterie ramollit les chaires avec du beurre fondu.
Elle se concentra vous êtes prêtes
Ysandre ça va ? Elle espérait qu'elle n'allait pas s'effondrer ce qui était compréhensible ente l'odeur, la souffrance de Néphertiti de toute façon elle ne pourrait rien faire
Elle avait eu un peu de mal à s'y habituer... Au fur et à mesure et pars les conseils de Dame Maguelone la matrone qui l'avait formé et tout appris elle avait réussi à le surmonter et puis un jour Aristote sera plus clément et donnera une solution pour éviter toute cette souffrance ...
Une fois la jeune femme endormie le médecin commença les points elle prit du fil de soie ...
Au bout de quelques instants Néphertiti se réveilla elle n'avait pas tout à fait terminé on la maintient pour éviter qu'elle ne bouge.


Voilà c'était terminé une toilette supplémentaire puis plaça un cataplasme pour la cicatrisation.

Tu vas rester encore un peu ici juste le temps de te reposer jusqu'à demain matin je sais que ce n'est pas agréable mais bon. Ensuite on te ramènera chez toi.
Tu vas pouvoir allaiter ton enfant.
Auparavant tu vas boire ça c'est des feuilles de sommités fleuries en infusion.


Asterie comprit que Néfertiti avait une question qui lui brulait les lèvres elle sourit.

Oui tu pourras avoir d'autres enfants je te conseillerais d'attendre un peu le temps que tout se remette en place. Tu as été formidable bravo.
Elle lui fît une énorme bise.
Quelle soirée !!J'ai besoin d'un verre... Sourit même deux ! Vous m'accompagner mesdames.

[hrp]Hrp : Je rassure une fois de plus : de nos jours c'est sous anesthésie soit locale soit générale. [/hrp]

Citation :
ysandre

Ah! Ce qu'elle s'en voulait d'être allée si vite quérir Asté alors que cette dernière devisait avec Fors..
Pourquoi ne lui avait'elle point chuchotté à voix basse de la rejoindre sans déquiéter plus avant le pauvre époux terrorisé!
La main dextre sur le genou et la senestre circondant la cuisse de son amie, Ysandre la couvait d'un regard bienveillant, chantant doucement, juste pour Nephe et cherchant à retenir son regard pour la détourner de ses craintes.
Entendant Astérie réagir un peu vivement, elle posa cette fois ses doigts contre le ventre de la future maman, lui souriant alors que que ses propres jambes commençaient vraiment à la trahir.
La médicastre avait là,immense responsabilité et gardait un sang froid qui forçait l'admiration, à l'instar d'une Nephe, courageuse bien qu'épuisée.
Les ongles de la bailli se plantèrent subitement en son avant bras. Ysandre se mordit la lèvre mais ne laissa échapper aucun son.
Pousser..
Astérie encourageait d'une voix ferme et enjouée Nephertiti.
De son mieux, Ysandre tenta de figer sur son visage un sourire qui était hélas, bien forcé.
Mais pour rien au monde elle ne voulait que Nephe ne perçu l'angoisse qui la tenaillait.

Soudain, tout s'accéléra.
Le temps s'était comme suspendu, l'enfant était enfin parmi les Hommes.
Un mâle. Un joli petit mâle, bien fait, bien beau, bien vivant..
Tudieu!
C'était donc si difficile de donner la vie?
Chaque jour sur Terre, nombre de bébés respiraient pour la première fois et nombre de mères souffraient et parfois passaient de vie à trépas, comme la douce Jersande, sa belle-soeur dont Lysandre n'avait jamais vraiment pu se remettre de la perte.
A cette pensée, ses couleurs l'abandonnèrent à nouveau.

Mais Asté quémandait encore un peu d'aide afin de passer le moment de la délivrance.
Sanguienne!
Quelle était donc cette insupportable odeur qui émanait de cette éponge??
Insupportable, le mot était bien choisi, la duchesse de fit un effort démesuré pour ne point se pâmer alors que son amie souffrait encore.
L'épreuve prenait fin..
La Douce était totalement épuisée,et autour d'elle, toutes poussèrent bientôt un franc soupir de soulagement.

Citation :
néphertiti

Astérie expliquait à la toute jeune maman ce qu'il allait se passer. Nephe faisait de son mieux pour tout comprendre et pour ce concentrer, mais elle pensait à son Forsanz et son petit bout ... Bastian ... oui Bastian était le nom que le jeune couple avait choisi. Bastian ! ... Forsanz !... comme elle voulait être près d'eux...
Malgré cet élan d'amour qui la poussait à aller rejoindre sa famille , elle saisit quelques mots dit par la femme médecin.

"Aller le chercher ... pas être évident ... c'est déchiré ... "

La jeune maman se laissa faire mais une nouvelle inquiètude naquit en elle. Alors qu'elle réspirant l'éponge et tombait dans l'inconscient, elle se demandait à quel point cela était déchirer ? Etait-ce grave ? pourrait-elle donner d'autres enfants à son Forsanz ?
Son coeur se mit a palpiter, elle sentait bien qu'Astérie s'occupait d'elle, elle ne savait pas si c'était la substance inhalée , ou si c'était la fatigue mais tout lui semblait floue, sauf encore et toujours la douleur.
Soudain elle ouvrit les yeux, Astérie n'avait pas fini. Nephe réalisa qu'elle avait les ongles plantés dans les bras d'Ysandre et d'Ysabeau, toutes deux à ses cotés pour l'empêcher de bouger. Elle essaya de leur sourire pour s'excuser mais elle ne parvint qu'à faire une grimace supplémentaire. Elle ferma les yeux essayant de relâcher sa prise mais ça lui était impossible tant elle avait mal. Les deux femmes ne disaient mots, certainement pour ne pas l'inquièter.
Astérie fini enfin.

"Voilà c'était terminé"

Nephe lui sourit mais ne pu cacher 'inquiètude dans ses yeux, de ses yeux couleur de la nuit, elle plongea son regard dans celui d'Astérie :

"Astérie .... ?! "

"Oui tu pourras avoir d'autres enfants je te conseillerais d'attendre un peu le temps que tout se remette en place."

De nouvelles larmes coulèrent sur les joue de la jeune femme. Elle remercia le seigneur, car finalement la fin était heureuse même si elle avait doutée.
Puis elle regarda une nouvelle fois les femmes présentes, sa tata, ses amies. Une nouvelle vague d'émotion la submergea, elle voulait les remercier, les embrasser, leur demander pardon mais elle n'eut la force que de sourire, éspérant que chacune comprenne tout ce que ce faible sourire signifiait.
Il était maintenant temps qu'elle se repose, mais impossible pour elle de trouver le sommeil si elle ne voyait pas son tendre Forsanz. Elle voulait lui montrer que tout allait bien. Aussi regarda-t-elle Astérie, et murmura quelques mots.

"Astérie ... j'aimerai ... voir ... Fors ... avant ... de ... dormir!"

Elle espèrait de tout coeur qu'Astérie lui permette de voir son époux, elle en avait vraiment besoin.

Quote]ysabeau[/quote]

Ysabeau suivit scrupuleusement les instructions d'Asterie. L'éponge sous le nez de Nephe, le bâton dans sa bouche une fois que celle-ci eut renversé sa tête...
Nephe était un peu étourdie, Asterie put officier sans qu'elle ressente trop la douleur de l'aiguille qui lui perçait la chair.


Tu vas rester encore un peu ici juste le temps de te reposer jusqu'à demain matin je sais que ce n'est pas agréable mais bon. Ensuite on te ramènera chez toi.
Tu vas pouvoir allaiter ton enfant.
Auparavant tu vas boire ça c'est des feuilles de sommités fleuries en infusion.
...
Oui tu pourras avoir d'autres enfants je te conseillerais d'attendre un peu le temps que tout se remette en place. Tu as été formidable bravo.
Elle lui fît une énorme bise.
Quelle soirée !!J'ai besoin d'un verre... Sourit même deux ! Vous m'accompagner mesdames.

Ouf... c'était fini. Ysabeau regarda l'enfançon, endormi sur le ventre de sa maman. Un bel enfant... Elle sourit, et embrassa son amie.

Félicitations Nephe, c'est le plus beau bébé du monde...

Citation :
asterie

Asterie se dirigea vers la porte elle était encore sous une certaine tension qui allait se dissiper petit à petit l'enfant allait bien la mère aussi il fallait encore un peut attendre mais ...Non elle ne voulait plus penser à rien tout allait bien donc ! Elle se dirigea vers Forsanz lui sourit.

Félicitations ! Forsanz pardonne moi également mon ton un peu sec mais, il y a des priorités ou l'on ne peut discuter. Et je recommencerais la même chose s'il le fallait..

Un défaut pour certain une qualité pour d'autre ...Tampis si on la trouvait dure et peut-être insensible mais, une chose était sûr si on faisait appel à elle ...Dans cette chambre elle était le capitaine à bord donc on exécute ! Il y a des moments où l'on ne peut pas diverger discuter les gestes, les paroles primes surtout lorsque l'on a à faire à des êtres humains. Lorsque tout le monde attend la décision, le geste...

Va vite voir ta femme avec ton petit Bastian elle t'attend elle a été formidable !

Asterie resta un instant les yeux dans le vide reprenant sa respiration levant les yeux au ciel du moins en direction de la toiture sourit et dit tout bas j'ai gagné cette -fois ! Elle ne gagnait pas à tous les coups il ne fallait pas se leurrer mais, cette fois -ci elle avait gagné .Elle sourit gagné contre la fatalité ... Cela ne se passait pas tout le temps comme cela et heureusement ,il lui fallait certaine victoire aussi car, sinon elle ne tiendrait jamais le choc. Elle se retourna vît entrer le père et son enfant dans les bras ...

Il faut dire que j'avais de très bons alliés.

Elle marcha vers l'escalier releva la tête et murmura merci quand même de me les avoir envoyés.

Elle allait boire un verre peut être deux il ne fallait pas qu'elle abuse non plus , non pars le fait de rentrer un peu ivre de toute façon plus personne ne l'attendait donc... Elle risquait tout simplement de devenir vite dépendante...

Elle trouva Renlie
allez Renlie viens boire à la naissance de Bastien la bataille a été dure mais, nous avons gagné sacré équipe !

Elle s'écroula sur un banc releva la tête tant que vous y êtes en s'adressant au tavernier du poulet rôti ne serait pas le mauvais venu, j'ai faim.

Ce n'est pas qu'elle était ravie de séjourner dans cette taverne qui renfermait plus la friture,la sueur, et d'autres odeurs non elle préféra ne pas y penser... Elle avait faim et surtout besoin de se remettre de ses émotions...
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MessageSujet: Re: RP: une soirée particulière pour une nouvelle vie...   Jeu 21 Mai - 16:23

Citation :
Ysandre
Il fallu tout de même qu'Ysandre s'assied sur un carreau afin de se remettre de ses émotions.
Le bébé allait bien, la maman également, la médicastre pouvait être particulièrement fière d'elle et ses "aides" improvisées pouvaient enfin sourire.
La duchesse s'approcha du lit et glissa à l'oreille de son amie:

Dieu que je suis fière de toi la Douce..
Tu t'es vraiment montrée courageuse, bien plus que moi!
Ton enfant est magnifique qui plus est..Félicitation, Nephe..

La laissant glisser doucement vers le sommeil alors qu'on allait quérir l'heureux père et époux, Ysandre, fort éprouvée par ces moments difficiles désirait fortement rejoindre Astérie et se déshaltérer un peu.
Elle quitta la pièce à pas de loup et tomba nez à nez avec le petit garçon aux grands yeux inquiets.
Ce dernier l'interpella tout à trac et l'interrogea sur l'état de santé de Nephertiti.

Oh, petit drole, ne crains rien, elle se porte comme un charme. Epuisée, certe, mais en vie et heureuse.
Tu l'aimes bien, dame Nephertiti dirait-on.
Moi aussi tu sais.. Beaucoup.
Et je gage qu'elle sera la plus merveilleuse des mamans.

Le regard du petit garçon s'assombrit alors.

La plus merveilleuse des mamans s'appensa-t'il, il en a de la chance ce bébé...

Se penchant vers le gamin, la duchesse lui fit signe de l'index de s'approcher plus encore, comme pour lui confier secret à l'oreille.

Il obtempéra, intrigué et Ysandre enroula ses deux mains autour de son petit visage rondouillet et bien rose puis, déposa un doux baiser sur son front, sur ses deux joues et à la parfin sur le bout de son nez.

Tu as été très courageux et bien gentil de venir jusqu'à ma demeure pour me quérir, bien gentil aussi d'avoir tenu compagnie à Forsantz, ton aide nous a été précieuse à tous..
Merci, petit chérubin.
Citation :
L'idiot
Le dame, Nephertiti, ne criait plus, et ça s'était bien. L'accouchement avait duré très très longtemps et ça avait beaucoup bougé dans la pièce à coté, puis au bout d'un moment un petit crie s'était fait entendre. Le bébé était né, et voilà que lui aussi hurlait.
*Décidément ç'doit être d'famille !* pensa le garçonnet.
L'Idiot était resté avec Forsanz, le jeune boulanger était passé du stade blanc comme linge à rouge excité comme une puce lorsqu'il avait entendu le cris de son enfant. Il ne tenait plus en place et c'était précipité à la porte de la chambre où l'une des Dames lui avait apporté l'enfant.
Forsanz avec beaucoup de précaution l'avait attrapé et blottit tout contre lui, déposant un baiser plein de tendresse sur le front du nourisson. L'Idiot aurait donné n'importe quoi pour ...
Le jeune papa avait même versé une larme, du moins c'est ce qu'il lui avait semblait.
Le garçonnet s'était alors approché, bien trop curieux pour s'en empêcher, il voulait voir le bébé. Forsanz le lui avait alors présenté.

"Bah dis donc c'est un beau bébé, t'dois âtre fier ?"

La jolie Dame Médecin, était sortie de la chambre, elle avait autorisé Forsanz à aller rejoindre sa femme, alors qu'elle-même décendait en souriant, apparement heureuse d'avoir sauvé tout le monde ce soir.
L'Idiot se retrouvait donc seul dans ce couloir. Seul ... Après tout il était souvent seul ... et qu'avait-il imaginé ? hein ?
Maintenant que l'on avait plus besoin de lui, il allait retourner à sa petite vie.
*Aie ! z'vais prendre une sacré décullotée ! Mon pôpa il va pas être content que z'ai aidé les zens !*
Alors que l'émotion lui serait la gorge, la jolie Duchesse sortit à son tour de la chambre. Elle lui adressa un sourire. Qu'elle était jolie !! Le petit garçon en avait les yeux qui brillaient. Il profita de la présnece d'Ysandre pour demander comment la jeune môman se portait, il s'inquiètait toujours pour cette si jolie famille, Ah si seulement... ses yeux devinrent sombres comme le désespoire.
La Duchesse lui répondit alors d'une voix douce et percevant la mélancolie du jeune garçon, lui fit les bisous tant espérés.
Le petit garçon tout émus, rougit, et baissa la tête, balayant le sol de son petit pied. D'une petite voix toute timide il lui dit :

"Belle Dussesse quand z'rai grand ! ze deviendrai ton mari !"

Le regard du petit garçon s'assombrit de nouveau. Sur un ton plus résignait que jamais il ajouta à l'intention de la belle Ysandre.

"t'sais, ze veux pas rester avec mon pôpa, il est pas zentil ! des fois il me met des sacrés fessés ! z'aime pas les fessés... " Il s'approcha d'elle comme ppour lui murmurer un secret, il colla ses lèvres sur l'oreille d'Ysandre, mit sa main devant et ajouta. "Ze crois qu'il casse quequ'chose dans l'cave ! Il z'y va touzours ! et il z'y passe un temps fou ! Et quand z'y r'monte bah y marsse plus très droit ! Et après il est méssant ! Z'aime pas quand il est méssant ! ze sais pas ce qu'y a en-d'ssous mais l'trappe est sous l'tabouret d'Maurice !"
Il plongea ses petits yeux dans ceux de la Duchesse, il se demandait s'il avait fait une bêtise de lui dire ça ou pas ? La belle Duchesse semblait être au courant de quelques chose, son regard s'illumina.
Ne voulant pas imaginer la correction qu'il recevrait s'il avait fait une bêtise, il demanda à la Duchesse :

"t'crois que ze peux entrer dans la sambre pour voir Nephertiti ? Promis ze resterai pas longtemps ! Après ze retourne avec ma euh ma enfin avec Pôpa et Môman et ze deviendrai grand, beau z'et fort pour devenir ton mari ! d'accord ?"
Citation :
Ysandre
L'enfançon lui offrait un bien étrange regard.
Aussi sérieusement que se peut il déclama soudain:

Citation:
"Belle Dussesse quand z'rai grand ! ze deviendrai ton mari !"

Réalisant que ces attendrissantes paroles n'étaient probablement pas pointille pour lui, elle réfreina le petit ris qui montait en elle pourle transformer en un doux sourire.
Mais sans attendre plus avant qu'elle lui réponde, cuidant sans doute que l'affaire était entendue, le drole poursuivit et Ysandre, de prime abord peinée par ces dires l'écouta plus attentivement encore alors que le petit se laissa aller aux confidences.
Le pauvret lui expliquait sa misérable condition et les mauvais traitements dont il était victime.
Las..C'était le lot de bien des enfants.
Nombre d'entre eux recevait quotidiennement des corrections plus ou moins méritées.
Qui se souciait des enfants?
Pour beaucoup ils étaient une charge bien lourde avant qu'ils ne puissent user de leurs petites mains pour mériter leur chabrol du soir.
L'on se réjouissait plutôt de la naissance des mâles, non pas uniquement pour transmettre le nom mais pour compter sur deux bras supplémentaires, une fois sortis de leurs robes.
Qui se souciait des enfants?
A la parfin bien peu de mères s'attendrissaient sur leur progéniture, contrainte qu'elles subissaient dès la conception.
Etant grosses, elles devenaient moins vaillantes et une fois libérées de leurs fruits, se devaient de porter au sein bien longtemps, ces petits êtres vagissants avant que ceux-ci ne lâchent enfin leurs jupes.
Qui se souciait des enfants?

Le petit inquiet et soupçonneux, surveilla que nul ne le regardait avant de lui murmurer quelques informations qui -au fond il s'en doutait prou- interêssèrent vivement la duchesse.
Tudieu! Son malandrin de père n'était point si prudent de ne pas cacher à son rejeton, les plus coupables de ses déportements.
Pourtant il faudra ruser..
Faire en sorte que son père ne saisisse point que le délateur fût issu de son sang sans quoi, elle ne donna pas cher du petit corps déjà suffisamment meurtri..
En son for, elle projeta jà quel subterfuge utiliser afin de déloger de son siège, le séant du fameux Maurice.
Reportant ses yeux clairs en ceux du petit, Ysandre lui répondit à voix basse.

Oui, messire le bec-jaune, tu peux entrer mais frappe un peu à l'huis auparavant et surtout ne fais aucun bruit quand tu sera près du bébé.
Une fois rassasié de sa vue, laisse donc cette petite famille réunie..

Mon mari, dis-tu?
Oh, mais quand tu sera grand, je serai une vieille dame, Monsieur le charmant muguet..
Je gage que tu rencontrera d'ici là quelqu'accorte damoiselle pour laquelle tu aura bel appétit, crois-moi!

Lui baillant un nouveau petit baiser sur le front, elle le congédia gentiment puis fit signe à son donné afin qu'il la rejoigne incontinent.
En quelques mots, l'affaire fût contée et les ordres donnés.

Ventraucou, il te suffira de promettre à ce Maurice que tu lui baillera une poignée d'écus pour qu'il sorte quérir mon carrosse.
Et fais moi le siège de ce tabouret dès qu'il aura tourné les talons.
Hèle bien fort nos gens quand ce sera fait, que tous s'appensent que nous quittons sur l'heure..
Va, va, et cours prévenir nos hommes de nos projets.
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