Baronnie Châteauneuf-sur-Cher

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 [RP]: Sur le perron de l'enfer 12/ 1456 (retranscription du rp du 12/2008)

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asterie
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MessageSujet: [RP]: Sur le perron de l'enfer 12/ 1456 (retranscription du rp du 12/2008)   Sam 13 Déc - 14:57

Citation :
Lysandre de Mistra

Le vicomte était souffrant, et cela trainait depuis déjà trop longtemps... Hier il avait épuisé ses dernières forces pour aller se nourrir à la taverne. Il pensait que cela lui ferait du bien, que nenni... Il devait à nouveau rester couché, tant ses forces le délaissaient...

Une violente quinte de toux le fit tressauter encore une fois.
Son fils Léandre était à ses côtés, soucieux de voir ainsi son père, qu'il avait connu toujours en forme.
Non, cela ne se pouvait, malgré son grand âge, Lysandre s'en sortirait à nouveau. Cela demanderait plus de temps, voila tout.
Il avait besoin d'un médecin. Asterie semblait être la personne appropriée, et Léandre laissa aux mains d'un valet son père, pour aller la quérir.


Citation :
Léandre de Mistra

Le jeune garçon, en proie à d'énormes doutes quand à l'avenir de son père, se rua au pas de course pour chercher le medecin du village...
Et dire que sa tante, qui connaissait tant de monde ici, était absente pour servir son Duc...
Il tapota au hasard, maison après maison, ne trouvant la dite demeure...
Le desespoir s'emparait peu à peu de lui...


A l'aide ! Aidez moi ... criait-il...

Citation :
Linette

Linette était allée chercher quelques provisions pour le dispensaire.
Il faisait froid elle serra son châle contre elle.


Y pas idée non avec un froid pareil je t’y aurais préférer rester au chaud moi.
Mais non, ils avaient besoin de manger pourquoi moi hein, pourquoi.
Ne pouvait pas envoyer quelqu’un d’autre non!


Elle marmonna encore on ne sait quoi exactement .Lorsqu’elle entendit crier.

Citation :
A l'aide ! Aidez-moi ...

Qu’es t’y encore ?

Elle s’approcha et vit un jeune garçon et bien qu’es que vous avez à crier comme ca !!

Citation :
Léandre de mistra

Madame, aidez moi...

Léandre tout en parlant, tremblait de tout son corps.

Mon père est mourrant, il est à deux pas d'ici, dans une petite bicoque qu'il a acheté.
Au début, ce n'était qu'un rhume mais maintenant, cela va de mal en pi... Il crache ses poumons... C'est affreux...
Nous ne connaissons point grand monde ici, et je cherche un medecin...
Peut-être pourriez vous m'aider ? Madame??


Inconsciemment, Léandre agrippait la manche de la femme, et tirait dessus pour l'amener avec lui...

Citation :
Linette

Linette se recula pars reflexe,

et doucement mon petit gars .Mais c’est qu’il est tout tremblant.
Parler doucement votre père il est malade d’accord.
Crache les poumons ben dit donc c’est grave ça...
Ben oui que je t’y connais un médecin Dame Asterie, je travaille au dispensaire avec elle.
Là je devais aller chercher des provisions, mais je vais vous y emmener vous êtes tout froid aussi. Vous vous réchaufferais un ptit peu au dispensaire.
Ne faudrait pas que vous y tombiez malade aussi.
Aller venez ce n’est pas loin, on va au dispensaire cherchez Dame Asterie.


Linette réajusta son châle et ils partirent en direction du dispensaire.

Citation :
Lysandre de Mistra

Lysandre ouvrit les yeux... Et pendant quelques secondes, il crut voir à ses côtés, sa douce femme....

Jersande, toi ici ? C'est bien toi ?

Puis le brouillard se dissipa, et pour seule réponse, il eut les grognements d'un valet endormi sur une chaise.
Coup de poignard en plein coeur, si douloureux, lorsque l'on espère sortir d'un cauchemar...
Sa douce était bien morte, et il lui semblait qu'il la rejoindrait bientôt... Au moins une bonne chose à toute cette souffrance.
Mais où était donc ses proches ? Son fils ? Sa soeur ?
Le vicomte se redressa difficilement, et s'installa à son bureau, trempant la plume dans l'encre, puis griffonant quelques mots sur un parchemin.


Citation :
Ma chère soeur,

Tu sembles bien occupée, et cela me ravi, je suis vraiment fier de toi, de ton parcours, de ton quotidien. Le Duc de Berry doit se satisfaire d'avoir une vassale telle que toi...

Mais aujourd'hui, je ne te vois...
Et aujourd'hui... je me meurs.
Oh Ysandre, Promet moi !
Occupe toi de lui, ma soeur !


Je t'aime !

Lysandre...

Citation :
Ysandre de Mistra

Le vent glacial fouettait son visage mais Ysandre, le visage fermé ne ressentait même plus sa morsure tant sa douleur était grande.
Le messager qui s'était présenté à elle l'avait effrayée tant sa face était pâle et ses yeux emplis d'inquiétude.
Elle n'avait pas même prit le temps d'achever sa lecture.
Saississant le guillaume par le col, la duchesse l'avait exhorté à lui expliquer sur le champ la situation.
Devant son regard baissé, secouant la tête de dextre à senestre, marmonnant vaguement quelques paroles inaudibles, elle lâcha la pression de ses mains et courut aux écuries.
Promptement, elle lanca sa haquenée, le messager sur les talons.


Hâte toi, maraud! Devance-moi, ventre à terre et mène moi à lui! Intima t-elle, les dents serrées.

Son frère..
Ah, Vertudieu!
On le lui enlevait déjà!
Elle avait attendu tant d'année ...
Elle avait tant oeuvré, désireuse de lire en ses yeux toute la fierté de son ainé.
On le lui enlevait, son Lysandre..

Machinalement, elle écrasait rageusement les larmes qui envahissaient ses joues diaphanes, le vent jouant espièglement avec ses cheveux dénoués.
Une femme qu'elle ne connaissait pas ouvrit la lourde porte sur laquelle Ysandre frappait à grands coups. Elle s'effaça pour la laisser passer, trotta à ses côtés le long d'un grand couloir aux murs parsemés de chandelles illuminées, lui expliquant à voix basse que l'état de Lysandre ne laissait présager aucun espoir.
La jeune femme s'engouffra dans la pièce que la servante lui désigna et se jeta au chevet du vicomte, défaite, exsangue.


Lysandre..Je suis à tes côtés, mon frère. Regarde moi!

Linette

[Pendant ce temps là au dispensaire d’Asterie]

Linette et le jeune homme qui l’accompagnait arrivaient au dispensaire du médecin.


Qu’es que j’ai froid brrrrrr. Entrez jeune homme entrer vous réchauffer un peu là regarder il y a une cheminer dans la pièce là qui sert de salle attente .Je vais y chercher dame Asterie. Avant je vais m’y réchauffer aussi les mains elles sont toute engourdis.

Linette se rendit devant la cheminée.

Ah ça fait du bien.

Sœur Mariette entra dans la pièce Ah Linette déjà rentré ! Tu as fait bien vite dit moi !

- Je suis pas allée chercher les provisions.

- Comment cela tu n’y es pas aller.

- Ben non j’ai ai rencontré sur l’chemin le jeune homme là .Elle désigna le jeune Léandre.

- Il criait à l’aide, son père il a besoin d’aide .Il a, comment vous y avez dit déjà ! Ah oui! Quai que chose aux poumons, il est très malade.
Il cherchait un médecin alors je suis revenue.


-Et tu à prévenue Dame Asterie ?

- Ben non pas encore !

- Comment ça pas encore !

- Ben oui, c’est qui fait froid dehors! Je me réchauffe et le jeune homme aussi.

Sœur Mariette se mit les mains à la tête ce n’est pas possible, elle est incorrigible.

- Tu vas aller de suite la chercher, si tu as froid imagine un peu le père du jeune homme ! Allez houst de de suite.

Linette grommela un peu et partit prévenir Asterie.

Sœur Mariette se retourna vers le jeune homme ça va ? aller ne vous inquiétez pas pour votre père... Vous voulez quelque chose pour vous réchauffer vous êtes tout tremblant .Vous n’avez pas l’air mouillé …Attendez je vais vous chercher un peu de bouillon chaud.

Citation :
Léandre de Mistra

Léandre buvait le bouillon chaud, les larmes s'écoulant toujours... Plongé dans ses pensées, il attendait le medecin, sans un mot.
Parfois son jeune esprit s'aventurait vers de sombres pensées, une vie sans son père, alors il lui semblait que son coeur allait exploser... Rapidement, il essayait de s'accrocher à autre chose, un souvenir, un espoir... Son coeur se relachait...
Il se souvint des courts moments passés avec son père. Toujours présent pour répondre à ses questions, pour lui expliquer les choses, et finalement pour lui indiquer comment vivre dignement.
Il n'avait connu sa mère, mais souvent Lysandre lui en parlait, un brin nostalgique. Il aurait tant aimé qu'il la connaisse. Pour son père, c'était la douceur incarnée, et il aurait tant apprit à ses côtés...

Il regardait, à présent, son bouillon tourbillonner au fond de son bol.
Depuis quand était-il là ?

Une éternité, sans doute, le temps prenait plaisir à s'écouler au ralenti, prenait plaisir à le voir ainsi, torturé, à l'idée de perdre son père, et de rester seul.
Oh biensur, il y avait sa tante, la duchesse... Mais, malgré sa ressemblance avec son père, elle semblait bien différente...Et puis il ne la connaissait guère. Il l'aimait, comme on aime quelqu'un de sa famille, qu'on voit de temps à autre...
Et ce duché... Inconnu, et infini... Il lui faisait peur, l'impressionnait. L'Artois était plus familier. Béthune, les terres où il avait grandi, lui manquaient... Y retournerait-il un jour ?

Non, décidément, à ruminer trop ainsi, il perdrait pieds, alors il laissa tomber son bol, dans un brusque mouvement, et sorti en courant.

Le bol s'écrasa au sol, dans un sinistre fracas... La femme qui l'avait accueillie n'eut pas le temps de le retenir... Il était déjà dehors.
Il courrait, sous la pluie, une seule idée en tête, être aux côtés de son père, pour le soutenir dans son dernier combat.
La médecin trouverait bien où il restait...


Citation :
Lysandre de Mistra

Nu...et enchainé, de lourds poids fixés à ses pieds. Il ne savait avancer, immobile, au beau milieu d'une cellule... Seul.
Dehors, le vent faisait frémir les quelques feuilles restantes sur les arbres dégarnis. Mais pas un autre bruit vint déranger la scène...
L'hiver approchait, et le froid, intense, s'insinuait jusqu'au plus profond de son être.
Se pourrait-il qu'il ait rêvé ? Que sa venue chez sa soeur ne fut qu'un songe ? Peut être était il encore en Artois, ou alors, ceux qui lui voulaient du mal avaient réussi à l'attraper...
Condamner à mourrir de faim... ou de froid.
Quelle horrible fin...
Soudain, un visage lui traversa l'esprit...
Son fils, où était il passé ?


LEANDRE !!!!

Il se redressa sur son lit tout en appelant son fils. Puis, comme si le temps s'était arrêté, il retomba dans un long soupir... Replongeant dans ses cauchemars.
Nouvel endroit, sa demeure à Azincourt...
Une femme merveilleuse, au ventre rond, à ses côtés...


Jersande ? C'est bien toi ?

Il prit la main de sa soeur, et lui sourit, les yeux regardant vers un endroit vide.

Je te croyais perdu, tu m'as tant manqué, tu sais...
Ne me refais jamais ça, ne m'abandonne plus ! Ma Jersande.


La porte claqua, et Léandre entra, se projetant dans les bras de sa tante, pour y trouver quelques réconforts. S'il partait, il ne lui resterait plus qu'elle. Ils finiraient par apprendre à se connaître...
Il relâcha son étreinte, et s'asseya près de son père, qui délirait toujours, lui prenant la main, et la serrant, le visage tendu.


Le médecin arrive... Tiens bon, papa...


Citation :
Linette

[Dans le bureau d’Asterie au dispensaire.]

Asterie entendit frapper, linette entra...

- Dame Asterie on a besoin de vous.

- Que ce passe t’il linette ?

- Et ben c’est un jeune garçon son papa ,il est très malade, il a quai que chose aux poumons ça doit être la maladie des poumons.

- J’arrive, il est ou à l’étage ?

- Ben non il est dehors.

- Dehors comment ça dehors?

- Ben oui je suis allée chercher des provisions que Sœur Mariette, elle m’a demandé.
Mais j’y ai rencontré sur le chemin le jeune garçon et il cherchait un médecin.


-D’accord.

Asterie sortit de son bureau et se dirigea vers la salle d’attente. Sœur Mariette se dirigea vers Asterie, affolé.

- Je ne sais pas ou il est passé !
Je lui ai donné un bouillon de viande avec ce froid le pauvre petit, il était tout tremblant. Il était entrain de le boire et tout à coup ! Il à fait tombé son bol et est partit en courant.


- D'accord mais, il faut retrouver ce pauvre homme. Linette tu vas m’y conduire...

- Vous y conduire mais je sais pas moi. Je l’ai rencontré sur le chemin et oui il fait froid et…

- Comment tu ne sais pas.

- Oui je sais pas moi

- Conduit moi je trouverais bien.

- Vous s’avez fait froid dehors …

Linette regarda Asterie et marmonna et bien sur c’est encore sur moi que ça tombe y pouvait pas y rester ici.

Asterie partit chercher sa trousse avec quelques potions et tisanes, elle prit également un plaid.
Et se dirigea vers l’endroit où Linette avait rencontré le jeune homme.



[En route pour l’endroit ou se trouvait Lysandre.]

Asterie fût surprise par le froid, le temps c’était en effet bien rafraichit .Mais bon il fallait y aller, rester dans son dispensaire bien au chaud c’était un fait mais comme on avait besoin d’elle en dehors.
Elle espérait pouvoir retrouver cet enfant, d’après Linette et Sœur Mariette, il avait vraiment très peur pour son père. Elle espérait ne pas arriver trop tard comme parfois.
On ne venait chez le médecin vraiment par ce que c’était le dernier recours …
Elle avait créé ce dispensaire justement pour éviter cela.
Malgré ses différentes charges ...Elle avait réussi à consacrer du temps au dispensaire. Elle avait réussi à trouver du personnels compétant comme Sœur Mariette. Qui était une excellente infirmière ...elle avait consacré sa vie aux pauvres et miséreux.

Linette lui montra l’endroit.


- Alors voyons que t’as t’il dit ?

- Il ma dit que son père …

- Je sais Linette pas cela .Que t’as t’il dit d’autre où il vivait par exemple?

- Ah ben oui et ben il a dit que son père il avait acheté une vielle bicoque.

- Et bien avec ça on est bien! Il y en a pas mal par ici.

Asterie ne se découragea pas, elle partit faire le tour des bicoques en demandant .Si quelqu’un avait vu un homme malade et son fils. Installer ici récemment.


Dernière édition par asterie le Sam 13 Déc - 15:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [RP]: Sur le perron de l'enfer 12/ 1456 (retranscription du rp du 12/2008)   Sam 13 Déc - 14:58

Citation :
Tadek

Alors que Tadek rentrait de la garnison et notamment d'une interminable
réunion à l'état major, un jeune garçon passa en courant au nez de son cheval, Tadek du tirer fort sur les rennes pour ne pas que sa monture heurte le jeune garçon qui sans s'excuser s'engouffra dans une vieille
bicoque.


Et bien ! je sais qu'il fait froid mais tout de même, il aurait pu au moins s'excuser !


Tadek reprit son chemin tranquillement en profitant du calme ambiant.
Au bout d'un moment, il entendit une voix qui lui semblait familière
dans la rue d'à côté, il talonna son destrier pour qu'il avance plus rapidement.

Arrivé au coin de la rue il aperçu Astérie et Linette qui semblait chercher quelque chose.
Tadek mit sa monture au galop pour arriver au plus vite à côté de sa bien aimée.


Qui a t'il Astérie ?!
Tu sembles perdu ?!


Tadek attendit une réponse alors que l'inquiétude grandissait en lui
car il voyait bien que quelque chose n'allait pas du tout pour astérie.


Citation :
Asterie

Asterie et Linette se demandait si elles allaient retrouver la bicoque de cet homme.

- Mais ce n’est pas vrai il n’y a donc personnes qui pourraient nous aider non !

- Ben on a qu’à rentrer moi j’ai froid et puis vous avez plus besoin de moi.

Asterie se tourna vers Linette, elle était furieuse et connaissant Linette cela ne l’étonnait pas.

- Va y rentre, j’en ai assez de t’entendre te plaindre.

- Mais non je reste mais vous…

- Linette rentre je trouverais.

Elle entendit un cavalier se retourna.

Tadek ! Que fais-tu ici ?A peine eu t’elle terminer sa phrase qu’elle se rendit compte que c’était elle qui était là en plein milieu de la rue cherchant désespérément quelque chose .

Citation :
Qui a t'il Astérie ?!
Tu sembles perdu ?!

Je suis contente de te voir si tu s’avais tu va peut être pouvoir m’aider. Oui enfin façon de parler .Je recherche un homme et son fils.
Un jeune homme est venu accompagner de Linette au dispensaire, il était très inquiet pour son père, il serait malade.
Ils habiteraient dans une bicoque non loin d’ici du moins je l’espère .Mais le problème, c’est que le jeune homme est partit sans dire où était son père.
Et moi bien sûr …Tu me connais... Et Linette qui grommèle sans arrêt …


Citation :
Tadek

Astérie répondit à Tadek dans un flot de parole ininterrompu,
parlait elle si vite à cause du froid ou de peur ?

Une fois son histoire terminé, Tadek lui répondit immédiatement:


Ecoutes, à quelques rues d'ici, un jeune homme est passé en courant
juste devant nous, j'ai même failli l'écraser, il venait de votre direction
et s'est jetté dans une vieille bicoque sans même s'excuser !
J'ai cru qu'il devait avoir très froid sur le coup, mais vu se que tu m'expliques, il se pourrait que se soit le même jeune homme.

Monte !


Tadek tendit une main à Astérie pour l'aider à monter.
Citation :

Asterie

Asterie regarda Tadek, elle sourit, elle avait parlé encore à une vitesse folle. Elle avait un peu froid et le fait de ne pas trouver la rendait nerveuse.

Tu as vu un jeune homme oh c’est peut être lui alors.
Si c’est le cas cela ne m’étonne pas que l’on ne trouve pas.


Elle s’approcha du cheval ça va pas être facile avec la houppelande .Je passe devant en monture amazone si cela ne te dérange pas. Je voudrais éviter de montrer mes jambes à tout le monde sourit.
Tu n’auras qu’à m’attraper et m’aider en me tenant la taille


Asterie mit un pied sur l’étrier, Tadek la rattrapa, elle se cala conte lui N'ayant pas de prise ce n’était pas très loin donc cela devrait aller. Après quelques minutes et deux rues plus loin .Il arrivèrent devant une maison ce n’est pas ce qu’elle pensait mais bon ….Une voiture était devant la porte elle reconnu…

Non ce n’était pas possible Ysandre?

Citation :
Tadek

Tadek souriait largement aux dire d'Astérie qui faisait toujours
très attention aux apparences.


Allez en selle Madame !

Tadek saisie fermement Astérie par la taille et l'installe devant lui.

Accroche toi bien à moi car ce n'est peut être pas loin, mais il
y a urgence !


Tadek talonna un grand coup black Pearl tout en lu faisant faire
demi tour, la monture se lança au galop dans les rues de Saint-Aignan
qui étaient très calme, on pouvait entendre le bruit ininterrompu
des sabots qui claquaient à vive allure sur les pavés.
Astérie se cramponné bien à Tadek qui lui, en tant que cavalier du Berry
démontra tout son talent de soldat.
Quelques instants plus tard, il arriva à destination est aperçu une
voiture de noble devant la dite bicoque.


C'est là Astérie !

Astérie s'écria le prénom d'Ysandre !
Tadek n'en croyait pas ses oreilles !


Allez vas y fonce Astérie, si tu as besoin de moi, je reste dehors, je ne vais
pas rentrer et encombrer encore un peu plus les lieux !


Tadek aida Astérie à descendre.

Citation :
Asterie

Asterie tendit les bras à Tadek et descendit de cheval.

Merci mon beau chevalier lui sourit.

Je pense que c’est ici, mais je ne comprends pas il y a la voiture d’Ysandre !

Asterie était intriguée le cocher de la duchesse lui aurait emprunté sa voiture ...pensa bizarre sinon ne vois pas …Oh par Aristote ! Asterie se tourna vers Tadek.

Reste oui on ne sait jamais c’est trop bizarre cette histoire !
Je ne suis pas rassurer moi maintenant. Je me fais peut être des histoires, mais bon ...


Elle s’approcha frappa à la porte et attendit.

Citation :
Tadek

Astérie ne semblait pas vraiment rassurée par la situation car
beaucoup d’élément gravité autour d'un même problème.
Astérie qui confiait son inquiétude à Tadek, ne le rassura pas non plus.


Si tu as besoin d'aide, crie et j'entrerai sans ménagement !
Je ne veux pas qu'il t'arrive quelques choses !

Je veille les alentours, on ne sait jamais.


Astérie se dirigea vers la porte et frappa.
Tadek resta sur sa monture pour être bien en hauteur pour
pouvoir bien surveiller les alentours tout en restant à proximité
de la bicoque si quelques choses venaient à se passer.

Tadek s'assura que son épée ne restait pas coincé dans son fourreau
par se temps si froid car le givre peut faire gelé l'épée et le fourreau ensemble se qui serait fort ennuyeux si il devait dégréner.
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asterie
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MessageSujet: Re: [RP]: Sur le perron de l'enfer 12/ 1456 (retranscription du rp du 12/2008)   Mer 24 Déc - 15:26

Citation :
Leandre

Léandre tenait la main de son père, lorsqu'il entendit frapper à la porte... Enfin... Il crut un instant que son coeur aller s'arrêter.
Il posa délicatement la main de Lysandre sur le lit, puis essuya ses larmes. Il se dirigea alors vers la porte, et l'ouvrit rapidement.
Ysandre semblait trop peinée pour agir, l'éventuelle perte de son frère semblait lui enlever toute force.


Bonjour, dit Léandre, la voix tremblante.Entrez, Madame, entrez, et aidez nous, je vous en supplie.

Il referma la porte derrière elle, et la laissa prendre possession des lieux.

Citation :
Ysandre

L'enfant se leva et se dirigeat vers la porte.
Ysandre, ne comprenant pas , s'inquiéta de le voir partir, allait-il laisser son père et le priver de sa présence?
La duchesse était tant absorbée par ses pensées, s'efforçant de toutes ses forces d'insuffler encore un peu d'énergie à son frère par ses mots doucement murmurés et par la chaleur de sa main, n'avait pas même ouï les coups frappés à la porte.
Son regard allait du fils au père.
Mais Léandre, déclosant la lourde porte, fit place à Asterie.
Comment n'y avait-elle pas songé plus tôt!
Se levant d'un bond, elle se précipita vers son amie, le visage baigné de larmes et lui saisit fébrilement les mains.
Afin d'être entendue d'elle seule, elle lui confia au creux de l'oreille son sentiment, consciente maintenant de l'inéluctable drame qui allait se produire.


Oh Astérie..
Un grand malheur s'abat sur nous!
Lysandre perd ses forces d'heure en heure et se prépare au grand voyage.
Ma peine est immense, tu sais.
Je suis au désespoir...
Mon frère tant aimé me quitte!
Il laisse derrière lui ce bel enfant, Léandre.


La duchesse se tut un instant, se tourna vers son neveu, observa ses traits si aritocrates, sa juvénile beautée et son coeur fit un bond.
C'est sans doute à cet instant qu'elle prit conscience qu'il lui revenait, maintenant, de prendre soin de cet enfant.
Elle jura en son for de l'aimer comme un fils, comme Lysandre le souhaitait et comme son coeur le lui demandait.
Elle qui soupirait depuis tant son mal d'enfant, adressa une courte prière à sa défunte belle-soeur, Jersande, si chérie par son époux, empreinte d'une solennelle promesse.
Puis se retournant vers Astérie elle lui dit:


Mon amie...
Je sais que tu n'as pas le pouvoir d'aller à l'encontre de la mort.
Mais je te le demande, aide-moi à amener mon frère de l'autre côté sans qu'il souffre, sans qu'il n'ait peur.


Tenant Astérie par les épaules, ses yeux plongés dans les siens, Ysandre la supplia d'un regard appuyé, le visage défait.

Citation :
Asterie

Asterie était nerveuse que pouvait ‘il y avoir derrière cette porte. Elle sentait la présence rassurante de Tadek ce qui la rassurait l’armée avait du bon quand même.
Elle sourit lorsqu’on lui ouvrit un jeune homme se tenait sur le seuil de la porte
.

Citation :

Bonjour, dit Léandre, la voix tremblante.Entrez, Madame, entrez, et aidez nous, je vous en supplie.

Asterie regarda le jeune homme, il ne lui en fallu pas plus de deux secondes pour observer le jeune homme .Il y avait dans son regard et dans sa voix quelque chose de dramatique.
Elle se tourna vers Tadek c’est bon merci .Elle lui sourit lui fît un clin d’œil au cas ou pour qu’il reste non loin de là …


Bonjour, je me présente Asterie d’Ambparé je suis le médecin de Saint Aignan.

Elle le suivi.
Asterie entra dans une grande pièce à peine éclairé.
Elle vit s’approcher la duchesse Ysandre .C’était donc bien sa voiture qui était devant le porche, mais que …Elle n’eu pas le temps d’aller plus loin dans ses réflexions.
Que la duchesse lui prit les mains et lui dit tout bas.


Citation :

Oh Astérie..
Un grand malheur s'abat sur nous!
Lysandre perd ses forces d'heure en heure et se prépare au grand voyage.
Ma peine est immense, tu sais.
Je suis au désespoir...
Mon frère tant aimé me quitte!
Il laisse derrière lui ce bel enfant, Léandre.

Alors c’était donc pour cela pour son frère qu’elle malheur.

Asterie regarda Ysandre et lui dit tout bas:

Je suis vraiment désolée pour le malheur qui te frappe.

Asterie s’avait ce qu’était la fin d’un être cher, elle observa rapidement l’enfant qui se tenait près de l ‘homme allongé, il avait l’air perdu et terrifié.
Il jetait des regards désespérer envers Ysandre et son père.

Elle entendait la toux qui provenait de l’homme allongé ,une toux avec expectoration, puis un sifflement et difficultés respiratoire .Elle ne voyait pas l’homme mais avait déjà une idée du mal qui le rongeait.
Elle allait poser la question lorsqu’ Ysandre lui posa les mains sur les épaules.


Citation :

Mon amie...
Je sais que tu n'as pas le pouvoir d'aller à l'encontre de la mort.
Mais je te le demande, aide-moi à amener mon frère de l'autre côté sans qu'il souffre, sans qu'il n'ait peur.

Asterie regardait son amie le visage défait par la tristesse.

Ne t’inquiète pas je vais voir ce que je peu faire je te le promets .Mais avant tout , il faut que ton nerveux s’éloigne un peu ou qu’il se mette un chiffon sur le nez et la bouche lorsqu’il se trouve près du visage de son père.


Asterie s’approcha de l’homme en question.

Bonjour messire ,e lle lui prit la main .Je suis Asterie d'Ambparé je suis médecinvous m'entendez?
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MessageSujet: Re: [RP]: Sur le perron de l'enfer 12/ 1456 (retranscription du rp du 12/2008)   Sam 3 Jan - 15:05

Citation :
Lysandre

Une douce chaleur entoura sa main, s'invitant le long de son bras, remontant par son épaule...

Cette vague l'entoura finalement, le réchauffant tout entier. Alors, il sut... ses proches étaient à ses côtés.
Un choc vint, comme une réponse désordonnée à cet état de grâce. Puis un autre, terriblement douloureux...
Un pincement au coeur, terrible...

Le noir...

Soudain, il ressentit pleinement sa condition, les plus infimes soubresauts de son corps, de son coeur.
Son sang circulait encore... difficilement... Sa respiration restait régulière...mais différente...
Un choc vint, si brutal, si glacial comme lorsque l'on sort de chez soi, un matin d'hiver. Puis un autre, douloureux encore...

Une tape ferme... terrible...

Le cri...

Lysandre ouvrit les yeux... Du moins, il lui semblait... Mais tout était flou, quelques traits de lumière, rien qu'il ne puisse distinguer...

Il se concentra sur son ouïe, quelques sons, quelques voix inaudibles, bien trop basses... Une langue qui lui semblait différente... inconnue...

Un choc vint, une étrange sensation, une douce fraicheur. Puis un autre, douloureux enfin...

Une bouffée d'air, nouvelle... terrible...

Le renouveau...

Lysandre, alité, lacha doucement la main du medecin... Le temps se figea un instant. Puis ses muscles se relachèrent... Dans un dernier soupir, Lysandre s'envola vers de nouvels horizons.


Citation :
Léandre

Le jeune homme avait gardé l'infime espoir que... Lorsqu'il vit la main de son père retomber mollement sur le lit, il fut submergé par l'émotion...

La femme n'avait rien pu faire, son père était parti, cela était sans doute écrit...

Comment accepter la mort d'un père ? Léandre ne pouvait s'y soustraire...

Point de cri, ni de larmes... Juste un vide qui semblait se répandre en son âme.

Il sentit sa tante s'approcher, mais perdu, désespéré, il la repoussa brutalement, et prit la fuite au dehors...

Quelques heures plus tard, il prenait la route, un sac sur le dos, en proie à de terribles sentiments, en plein combat intérieur qui peut-être ne prendrait fin qu'avec sa propre mort...


(Lysandre est mort, , Léandre perdu dans un coin de la France, mais patience, les Mistra seront bientôt à nouveaux réunis ! )

Citation :
Asterie

Asterie avait entendu un léger murmure la respiration était sifflante .On voyait que le pauvre homme cherchait son air .Elle avait relevé un peu le haut du lit pour lui permettre de mieux respirer .Une nouvelle fois une quinte de toux importante s’empara de l’homme allonger les yeux vitreux.

Elle ne pouvait rien faire malgré ses connaissances. Il était trop tard elle ne pouvait plus rien faire pour cet homme …
Elle pouvait essayer au moins de le soulager. Car chaque respiration devait être un supplice… Elle prit dans sa sacoche un petit flacon contenant un concentré de plantes (opium et alcaloïdes) du laudanum.
Elle prit le flacon lui en administra quelques gouttes.
On pouvait constater un relâchement et le visage de l’homme commençait a ce détendre.
Elle se releva puis se tourna vers le jeune homme lui sourit.


Je suis désolée mais, je pense que c’est le moment de dire au revoir à votre père.

Puis se retourna vers Ysandre, la fin est proche Ysandre .Je lui ai donné quelque chose pour le soulager mais, c’est la fin. Profite en pour lui dire au revoir également.

(Je me suis permis de faire une petite entorse à l’histoire, le laudanum ne fût inventer que plus tard)
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[RP]: Sur le perron de l'enfer 12/ 1456 (retranscription du rp du 12/2008)
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